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Souvenirs de mes premiers pas sexuels

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Galia

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De tendres émotions m'envahissent alors que dans ma vie bien rangée, ma routine d'aujourd'hui, des images érotiques du passé me reviennent à l'esprit. Certaines de ces pensées me font sourire, d'autres rougir. Je dis le passé, car après quatre ans de vie de couple tout est différent, merveilleux, mais en tout point changeant de ce que j'ai pu vivre avant, lors de mes premiers pas dans ce bel univers, lors de ma découverte de la sexualité.
Depuis toute jeune je suis très attirée par tout ce qui se réfère au sexe. Quelques images lointaines me reviennent: Avec Lola, une grande amie d'enfance, nous avions des activités quelque peu surprenantes au vu notre jeune âge, à peine dix ans. On passait des heures entières dans ma chambre, en culottes, à danser sur de la musique techno qui résonnait depuis mon vieux poste à cassettes. Nous imaginions qu'à nos pieds, il y avait un groupe d'hommes qui nous observait avec envie, et, par pitié, nous en choisissions un chacune et les emmenions dans mon immense armoire, laissée vide juste pour cette activité. Nous faisions alors des concours de celle qui crierai le plus fort "comme dans les films" et taperait le plus avec ses mains, contre les parois.
Nous nous amusions aussi parfois à jouer les "stylistes", en dessinant des séries de lingerie sexy et provocante. Par exemple, un unique ruban couvrant tout juste la vulve tout en l'enserrant, remontant devant et derrière pour s'enrouler autour des hanches et former un joli nœud au niveau du nombril.
Au début de l'adolescence, fascinée par mon anatomie, jamais vraiment observée avant, je passais des heures enfermée avec mon premier appareil numérique, à photographier le détail de mon sexe dans toutes sortes de positions, puis j'observai longuement ces clichés, avant de les supprimer, enfin.
Parfois j'essayais de mesurer, d'estimer la taille de ce trou que j'avais en moi. Y enfonçant un crayon au plus profond, ou encore des billes, des tubes de colle, et toute sorte d'objet qui me passait sous la main.
Avec Jean, mon premier amoureux, nous passions des heures à échanger nos salives au travers de longues embrassades profondes et peu délicates. Il passait ses pains sous mon t-shirt malgré mes formes d’enfant, et nous disions qu’à quatorze ans nous ferions d’amour.
En réalité, j’ai connu cette première fois tant attendue à 15 ans, avec Maël, un jeune homme que je connaissais depuis peu. Nous sommes restés plus d’un an ensemble. La première fois s’est faite très naturellement malgré mon stress mêlé de curiosité. Je n’ai pas saigné mais ai eu très mal, et je me doute de la raison après plusieurs partenaires et un peu de recul. Sa bite était énorme, la plus grosse que j’ai connue ! Il n’est jamais entré entièrement en moi, et la largeur de l’engin était si importante que mes doigts refermés en cercle autour n’en faisaient pas le tour.
Un jour Maël m’a fait connaître des plaisirs inconnus, nouveaux. Nous avions pris une douche sensuelle, comme à notre habitude, et en étions sortis chauds comme la braise. Allongée sur le lit, il me faisait face, me regardait passionnément, tout en fouillant doucement ma matrice chaude et mouillée de ses doigts connaisseurs. D’un coup, il toucha un nouvel endroit qui se montra sensible dès la moindre pression, il avait trouvé mon point G ! Quelle belle découverte, qui me donna une envie d’exploser de jouissance, me procurant de délicieux frissons dans tout le corps. Lui aussi avait l’air contaminé par mon excitation, et il poussait de petits gémissements qui me rendaient d’autant plus folle... Je le voulais, et tout de suite ! Le frottement et la pression de ses doigts se fit plus intense, et, surprise ! De mon trou en chaleur sortit de petits jets saccadés de liquide transparent, comme de l’eau très chaude. Nous fûmes d’abord étonnés, puis il eu la bonne idée de me prendre d’un seul coup, sans perdre son temps. Le plaisir alors éprouvé fut si intense que nous avons joui rapidement, et simultanément –ce qui n’arrivait que rarement- et il s’effondra sur moi. Je me sentais comme anesthésiée. Cette vague incroyable de plaisir se reproduisit de nombreuses fois, car il tenait souvent à me voir jouir de la sorte avant de venir en moi.
Une autre fois, nous étions en pleine levrette, essoufflés et haletants. N’en pouvant plus de curiosité, devant cet autre trou qui se présentait insolemment à lui lorsqu’il était derrière moi, Maël essaya de conquérir ce territoire interdit. Faisant mine de sortir, il revint ensuite en moi, mais par erreur dans mon petit cul, plutôt que de revenir dans ma chatte brulante qui n’attendait que son retour. Je sentis une douleur vive, accompagnée de milliers de frissons surpuissants parcourir mon corps tout entier. Je poussais un petit cri, puis réalisa qu’il n’était même pas vraiment entré. Il avait à peine cogné à la porte ! J’étais hors de moi, folle d’excitation. Je me cambrais un peu plus encore, espérant en secret qu’il recommence ce geste inédit. Il eu la politesse de m’en demander la permission. Je bafouais un petit oui, peu sûre de moi, honteuse de l’enthousiasme que j’éprouvais. Il appuya son membre contre mon petit trou serré une seconde fois, mais en vain, car il glissait continuellement devant ou derrière. Il s’acharna, alternant doigt et bite, en étalant généreusement une bonne dose de salive entre deux tentatives sur ce petit trou encore vierge. Un grand tiraillement me fit sortir de mes songes, je dois avouer que je commençais à me lasser et à perdre espoir. Mon cul avait décidé de céder à sa queue énorme, et je regrettais aussitôt d’avoir accepté, car la douleur était trop intense. Surexcité, il allait et venait, ignorant mes cris étouffés, qui, après un temps, s’estompèrent pour enfin laisser place à un essoufflement effréné. Je prenais du plaisir rien qu’à visualiser cette bite si grosse remplissant mon bouton secret, si petit et étroit, condamné il y si peu de temps encore ! Malgré les seuls quelques centimètres de chair durcie qu’il avait enfoncé en moi, il ne tarda pas à gicler tout son plaisir en moi, avec un grognement de plaisir comme jamais je n’en avais entendu de sa part !
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Landor · il y a
J'ai bien aimé : en peu de temps on a quand même un aperçu !
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