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Qualifié

À p’tit Jean


Bientôt Noël...
Le générique du journal télévisé était lancé, avec sa musique bien anxiogène... « Boum boum boum boum ! » pour rappeler à celui qui aurait eu l'audace et l'inconscience de se lever d'un bon pied, qu'il n'avait certainement pas à se réjouir de faire partie de ce monde en cet instant.
David Pujadas annonçait donc, avec un léger sourire en coin, car il ne pouvait pas cacher son excitation à nous exposer les catastrophes du jour, les guerres, faillites, accidents tragiques et autres fait divers croustillants.
Toutes ces réjouissances étaient occultées par l'information principale du jour : la météo ! En effet il faisait très froid... En même temps nous étions en hiver, et si une température négative Fin Décembre pouvait sembler ordinaire pour le commun des mortels, ce phénomène devenait exceptionnel lorsque constaté et exposé par nos experts de l’actualité cathodiques, et cela devait être absolument développé par un grand reporter, sur le terrain, en insistant bien sur les quelques sans abris couchés sous leurs cartons qui ne résisteraient pas à l’hypothermie la nuit prochaine.
Cette compassion apparente et superficielle du commentateur n’était évidemment qu’un subterfuge pour accrocher le téléspectateur, friand de cette misère si ordinaire, racontée comme un petit feuilleton à suivre.
Celui qui n’aimait pas les histoires tristes avait quand même la liberté de zapper sur TF1, pour plutôt suivre les sujets de reportages bien plus optimiste de Jean Pierre Pernaut, sur la fabrication des Santons à Aubagne, ou pour découvrir la vie des aigrettes dans la Baie de Somme sous la neige...
Le petit Pujadas terminait son 20h, toujours avec son costume étriqué, sa coiffure de Playmobil, et son petit sourire en coin.
Je regardais distraitement, vautré sur mon canapé, grignotant quelques chips et sirotant une kronenbourg éventée. Mon regard se détournait du téléviseur lorsqu’une miette de chips rebelle venait se déposer sur mon vieux pantalon de survêtement en pilou, miette que je repêchais aussitôt pour remettre délicatement dans le paquet...
Je n’aimais pas le gaspillage, et les miettes de chips ça gratouille quand on s’endort dedans !
Je n’étais pas plus ému que David de voir les quelques humains du reportage dans la misère, mais moi je n’avais pas besoin de faire semblant, ce n’était pas mon métier.
J’attendais le foot, PSG-OM
J’étais plutôt impatient de voir ce match, pas par intérêt pour le sport, mais parce que j’avais parié vingt euros pour la victoire des parisiens, contre mon collègue Norbert supporter de Marseille.
D’habitude je ne regardais pas beaucoup la télé, je préférais évoluer dans un monde virtuel, et passer la soirée à jouer à Gta5 sur la Ps3. Mais la veille je m’étais fait descendre par le gang Los Santos Vagos, alors que je terminais une mission difficile... Et, de colère et par un geste impulsif et incontrôlé, la console posée par terre s’était pris un coup de talon... Morte, la console.
Je m’étais endormi avant la fin du match sur le canapé.

Lundi 20 décembre
Huit heures, le réveil sonne, je regarde le résultat sur mon téléphone, match nul... Nul !
Je m’habille vite fait, presque comme la veille, je remplace quand même le caleçon.
Je me lave rapidement les dents et le visage, un peu d’eau sur les cheveux pour plaquer les quelques épis qui s’étaient formés pendant la nuit...
Au boulot.
L’air est froid et humide, je marche sans réfléchir, comme chaque jour, en direction du bureau, j’évite les crottes de chien qui jonchent le trottoir, un peu comme je peux éviter les obstacles que je rencontre dans la vie...
Je passerai mes huit heures au bureau, puis rentrerai ce soir, je ferai le chemin dans l’autre sens, comme d’habitude.
Ce n’est pas une activité très excitante, mais je m’en fiche, j’ai un travail pas trop désagréable et assez bien rémunéré... Tranquille.
C’est pareil pour le reste de mon existence, pas de contrainte, pas de femme, pas d’enfant... Peinard.
Ce n’est pas très ambitieux pour un jeune homme comme moi, de n’avoir aucune perspective d’avenir alors que je n’ai pas trente ans... Mais je me sens heureux comme ça, je ne dois rien à personne et personne ne dépend de moi, je fais ce que je veux, quand je veux, je n’attends rien d’autre.
Je n’ai pas toujours été seul, quand j’ai commencé ma carrière professionnelle quelques années auparavant, j’avais connu une très jolie collègue, au bureau d’étude technique, nous nous sommes rapprochés de très près, et j’ai vécu quelques mois avec elle, mais elle était trop jolie sans doute... Alors un jour elle est partie voir ailleurs. Les femmes trop belles ne sont pas plus fidèles, ni plus infidèles que les autres, mais elles ont forcément beaucoup plus d’opportunités.
J’ai donc décidé de rester seul, et peut être plus tard, quand j’aurai digéré cet échec sentimental, je m’en trouverai une plus « ordinaire, » ça limitera les risques, une qui ne va pas de se faire attraper à tous les coins de rue par le premier venu... Faut pas tenter le diable.
Je dis parfois par provocation que le Tchador a du bon, celle qui reste à l’abri du regard des prédateurs dans la journée, ça peut être rassurant pour le conjoint, et le soir, de n’avoir qu’à lever le rideau pour retrouver l’intimité de sa compagne, ça doit faire un peu comme si on déballait un cadeau tous les jours...
Avant d’arriver au pied de l’immeuble de mon entreprise, comme chaque jour, j’aperçois, au bout de la rue du Bac, un clochard que tout le monde appelle P’tit Jean, assis sur son banc public habituel.
Il interpelle parfois les passants, avec des réflexions plus ou moins subtiles, je me souviens d’un jour, en voyant passer mon patron, il lui a lancé : « fais pas le mariol, le monde appartient à ceux qui ont des ouvriers qui se lèvent tôt ! »
Ça ma bien fait rire, mais je n’ai jamais su comment il avait pu deviner que c’était le patron.
Comme chaque jour P’tit Jean m’interpelle : « t’as pas une petite pièce en trop mon p’tit gars ? »
Et comme chaque jour je ne réponds pas, je le regarde à peine, et je fais signe en tapotant mes poches de Jean que celles-ci sont vides, puis je m’éclipse à l’angle de la rue.
Au bureau, l’ambiance est plutôt décontractée, mais les collègues m’indifférent... Pas que les collègues d’ailleurs, tout le monde...
En fait je crois que finalement je n’aime pas les gens.
Il y a Norbert, avec qui j’ai parié sur le match de la veille.
C’est le comptable, lunettes rondes, mains moites, haleine douteuse, cheveux gras et clairsemés... Je me demande toujours comment il peut avoir tant de pellicules avec si peu de cheveux.
il déboule en râlant, critiquant l’arbitre responsable de ce résultat nul, car celui ci n’aurait pas sifflé la faute évidente d’un défenseur du PSG... Pour l’énerver un peu plus, Je lui assure que le ralenti prouve que l’attaquant a simulé la faute, je n’en ai pas la moindre idée puisque je me suis endormi, mais je prends toujours un malin plaisir à rendre fou mon collègue supporter de l’OM.
Norbert n’est pas plus tolérant pour la politique que pour le football, il ne supporte pas la contradiction, ou plutôt ne sait pas se remettre en cause, même quand ses mauvais choix ou les erreurs de ceux qu’il soutient sont évidents, alors je m’amuse aussi à remuer régulièrement le couteau dans la plaie, à le taquiner sur les sujets sensibles qui lui tiennent à cœur.
Il y a Jacqueline, la secrétaire un peu ménopausée, un peu botoxée, un peu dépressive... Elle pense faire jeune, elle porte les mêmes tenues vestimentaires que sa fille, je trouve effectivement qu’elle fait jeune, mais de dos.
Et je trouve aussi qu’elle a eu tort de se faire gonfler les lèvres, quand on la regarde de face ça peut passer, mais de profil elle me fait penser à Daffy Duck.
Je fais souvent croire à Norbert que Jacqueline en pince pour lui, et les conséquences me font bien rire. Les tentatives d’approche de Norbert, les esquives de Jacqueline, qui serait sans doute plus sensible à mes avances, mais je ne fais pas dans le troisième age !
Il y a Florent, le commercial, un jeune ambitieux aux dents longues, sans scrupules, toujours tiré à quatre épingles, un ego surdimensionné et le QI d’une huître, mais de bons résultats commerciaux, il aurait vendu sa mère pour faire du chiffre.
Il y a Marie, la gestionnaire de la logistique, elle doit avoir mon age, petite et timide, les cheveux tirés en arrière et de grosses lunettes qui lui cachent le visage. Elle rougit quand je lui dis quelques bêtises exprès pour la mettre mal à l’aise, mais je crois qu’elle m’aime bien quand même.
Et moi, le statisticien, parmi tout ce petit monde, je sors de beaux camemberts colorés et les courbes d’évolution pour mettre en évidence les coûts, les résultats et autres interprétations des chiffres de l’entreprise. On se méfie de moi, parce que les chiffres, on peut leur faire dire ce qu’on veut, alors celui qui me prendrait un peu trop le chou se retrouverait vite en comité de direction, avec un focus bien explicite sur ses dépenses excessives ou ses résultats insuffisants.
Comme je m’ennuis un peu au bureau, je fais régulièrement des petites vacheries à mes collègues, par exemple je fais croire à Florent l’écervelé qu’il est pressenti pour devenir responsable commercial national, alors il se sent pousser des ailes, il en fait des tonnes, cirage de pompes et excès de zèle plus que de raison.
Tout le monde comprend le stratagème, sauf lui.
Mes journées passent comme ça, entre mes tableaux statistiques et mes blagues douteuses.
Dix-sept heures, je plie les gaules, pas d’heures supplémentaire, je laisse ça à tous les petits employés qui se veulent exemplaires, pour se donner bonne conscience ou faire bonne impression auprès de leur chef.
P’tit Jean est toujours là, sur son banc, il s’affaire à nettoyer son couteau.

En arrivant à sa hauteur, je l’entends fredonner :
« C'est bien fait pour ta gueule »
Il s’arrête quelques secondes entre chaque phrase comme pour se souvenir de la suite
« Tu n'es qu'un p'tit salaud »
C’est une chanson de Renaud que je connais bien, ça s’appelle Les Charognards.
« On n'portera pas le deuil »
Le temps d’arrêt est plus long, avant d’entendre la suite qui tarde à venir, j’enchaîne :
« C'est bien fait pour ta peau... »
P’tit Jean lève doucement les yeux vers moi, comme une image au ralenti, il esquisse un léger sourire, comme pour me remercier de cette furtive complicité, puis détourne le regard, pour continuer à frotter la lame de son opinel, avec le même bout de papier journal.
Je continue ma route, je ne peux m’empêcher de penser à cet instant, comme si le temps s’était arrêté, je ressens une étrange sensation de bien être et en même temps de tristesse.

Mardi 21 Décembre
Le froid est plus vif que la veille, je marche vers le bureau.
J’arrive à proximité de P’tit Jean, il est un peu frigorifié... J’avais un vieux walkman à la main et les écouteurs dans les oreilles. Je me défais de l’appareil que je lui tends en disant : « il faut appuyer là. »
« J’ai pas besoin de ton machin, t’as pas plutôt deux euros pour boire un coup ? »
Je ne réponds pas et je pose le baladeur sur le banc à côté de lui, et je pars au bureau en lui faisant un signe de la main.
Je l’entends râler un peu : « pas besoin de ses conneries ! »
J’étais content de mon initiative, la veille au soir, j’avais sélectionné et enregistré plein de vieilles chansons de Renaud, j’espérais que ça allait lui plaire.
Toute la journée, j’attends avec impatience de retrouver P’tit Jean pour savoir s’il a écouté mon enregistrement, mais peut-être aura-t-il échangé le baladeur avec un autre clochard contre une bouteille de mauvais vin.
Le soir en partant, je vois ma collègue Jacqueline qui va lui poser un sandwich sur le banc, elle l’a acheté dans la boulangerie d’à côté, elle ne veut pas lui donner d’argent pour ne pas qu’il achète d’alcool... Ça part d’un bon sentiment, mais elle n’a pas compris que pour lui, acheter son litre de vin, dans sa bouteille plastique, avec ses deux euros, c’est la seule liberté qu’il lui reste.
Il a l’écouteur sur les oreilles, ça me fait plaisir.
Quand il me voit il l’enlève à toute vitesse, comme s’il avait honte qu’on puisse le voir profiter d’un moment d’apaisement, comme s’il ne méritait pas ce temps passé à autre chose qu’à assouvir son instinct de survie...
« Alors vous avez aimé ?
— Ouais y en a des biens... T’as pas deux euros ?
— Je vous donne dix euros, mais vous achetez une bonne bouteille et je la bois avec vous si vous voulez. »
Ses yeux brillent, il part d’un pas décidé au Shopi d’à côté, le billet à la main... Je l’attends, assis sur son banc.
Il tarde à revenir, le choix est difficile à priori.
Le revoilà, fier comme Artaban, la bouteille dans une main, et un pack de quatre verres de table dans l’autre...
Il a choisi un Haut Médoc, un bon choix.
Il me tend les verres, j’en pose deux sur le banc, il trouve un tire bouchon au fond de son sac plastique et ouvre la bouteille délicatement, puis remplit les deux verres à ras bord.
J’aperçois le ticket de caisse, sept euros quatre-vingts, il n’a pas proposé de me rendre la monnaie.
Nous trinquons, sans un mot.
Puis en terminant son verre, il me dit : « t’es content ? »
J’acquiesce d’un mouvement discret de la tête.
Il ajoute : « Le seul bonheur qu’on a, c’est le bonheur qu’on donne... Allez, rentre chez toi, il est tard ! »
Je finis mon verre, je lui serre la main, je le regarde plusieurs secondes, les yeux dans les yeux.

Mercredi 22 Décembre
Ce matin nous battons des records de température négative, les passants sont emmitouflés dans leurs doudounes, écharpes et bonnets, il n’y a souvent que les yeux qui dépassent, je suis déguisé comme eux... Je pense à P’tit Jean, il a du morfler cette nuit, sous ses cartons et sa vieille couverture...
J’aperçois du bout de la rue du Bac, les éclats de lumière rouge du gyrophare d’un camion de pompiers, qui éclaire par intermittence un attroupement de badauds près du banc, j’accélère le pas et je me fraye un passage. Il est allongé sur le sol, raide, immobile, blanc comme un linge et les yeux entrouverts.
Un peu de givre s’est formé à la surface de sa barbe épaisse. Un léger sourire se devine sur ses lèvres, le dernier. Son poing est serré sur les deux petits écouteurs du baladeur. Le reste de vin restant dans la bouteille, posée sur le banc, n’est plus qu’un gros glaçon. Tout à côté, un petit papier griffonné avec deux pièces empilées dessus, deux euros et vingts centimes, la monnaie de la bouteille... Je crois deviner sur la petite feuille quadrillée ces cinq lettres : « MERCI »
J’arrive au bureau, triste et désemparé, cet électrochoc me fait regarder mes collègues autrement, j’ai une empathie inhabituelle à leur égard...
Un mot gentil et complice me vient naturellement pour chacun d’eux, une réaction tellement surprenante venant de moi que je les sens touchés par cette attention soudaine...
Marie me croise dans le couloir, je lui propose un café qu’elle accepte sans discuter.
Nous nous asseyons à une petite table ronde de la cafétéria, face à face, je lui dis qu’elle devrait détacher ses cheveux, geste qu’elle accomplit après un moment d’hésitation, puis elle range ses lunettes dans son étui...
Je suis subjugué de voir comme le visage de Marie s’illumine tout à coup, juste parce qu’on s’intéresse à elle.
Je l’avais côtoyé et croisé plus de cent fois, sans l’avoir jamais vraiment regardé.
Le charme opère, je lui prends la main, elle me sourit.

Ma journée se termine, je rentre chez moi.

Je suis serein et plein d’espoir, parce que ce soir, on a prévu de se retrouver Marie et moi.

Quelques mots d’un couplet de la chanson de Renaud, celle qui nous a rapproché un instant P’tit Jean et moi, me reviennent inconsciemment :

...
Elle n'a pas dix-sept ans cette fille qui pleure
En pensant qu'à ses pieds il y a un homme mort
Qu'il soit flic ou truand elle s'en fout sa pudeur
Comme ses quelques larmes me réchauffent le corps
...

En arrivant à l’intersection, en quittant la rue du Bac,
je me retourne vers le banc, un banc vide et inutile,
je repense à ses derniers mots :
« Le seul bonheur qu’on a, c’est le bonheur qu’on donne »...
Avant de continuer mon chemin.

PRIX

Image de Printemps 2016
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Chantal Parduyns · il y a
Une jolie fable moderne ! Merci !
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Yaakry Magril · il y a
j'ai beaucoup aimé votre nouvelle !! merci

si vous avez 5 minutes j'ai 3 poèmes en compétition

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Phildroug · il y a
Et c'est pour quand le roman ? Dans l'attente...
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Did Ouv · il y a
J aimerai bien, mais je me perds sur la longueur!
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Keith Simmonds · il y a
Joli récit bien construit! Mon vote! Mon poème, Poui en fleur, vient de paraitre pour le Prix du Printemps 2016 et mes deux œuvres, Amour éternel et la Saint-Valentin, sont en FINALE pour le Prix de la Saint-Valentin 2016. Venez les lire ou les relire, et les soutenir si le cœur vous en dit! Merci!
http://short-edition.com/oeuvre/poetik/poui-en-fleur-1
http://short-edition.com/oeuvre/poetik/amour-eternel-4
http://short-edition.com/oeuvre/poetik/la-saint-valenti

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Anna Hoser · il y a
Très vivante cette tranche de vie, bonne chance
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Did Ouv · il y a
Merci Anna!
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Guy Bellinger · il y a
Magnifique : vous réussissez aussi bien dans la méchanceté froide (la première partie du texte m'a fait éclater de rire à plusieurs reprises) que dans l'émotion vraie (la naissance de l'empathie chez cette créature privée de cœur cueille un lecteur qui n'y a pas du tout été préparé). C'est un très beau conte de Noël que ni Pujadas ni Pernault ne pourraient écrire (à moins qu'ils cachent leur jeu)
Vous dites ne pas trop lire, ce qui m'étonne beaucoup vu votre talent d'écrivain. Mais si c'est le cas, pourriez-vous contraindre votre nature pour lire deux de mes textes, qui ne sont pas sans rapport avec le vôtre, "Fatum (http://short-edition.com/oeuvre/nouvelles/fatum-1) et "Palme d'or au Festival des Tronches de Cake" (http://short-edition.com/oeuvre/nouvelles/palme-d-or-au-festival-des-tronches-de-cake) ?

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Did Ouv · il y a
Merci Guy. Je lirai
Vos textes également.

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Leméditant · il y a
Un vrai plaisir de lecture. C'est drôle -j'ai bien ri des petits portraits- et grave et digne, tout pétri d'une sincère émotion. Bravo vraiment pour ce très beau texte. Mon vote ravi.
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Did Ouv · il y a
Merci!
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Emma · il y a
Bon. J'ai voté sans respirer. Je reviendrai pour un vrai commentaire. J'ai aimé...
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Marie-martine Vecchio · il y a
émouvant et haletant, au fil des lignes, on attend la suite, impatient -une belle tranche de vie - j'aime beaucoup - bonne chance
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Did Ouv · il y a
Merci!
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Azalée · il y a
Un texte émouvant et sans pathos... Et ça c'est fort... Mon vote bien sûr. J'espère que ce texte ira loin et vous aussi...;-) !
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Did Ouv · il y a
Merci Azalée, je suis flatté!
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