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Retrouvailles

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Michel Dréan

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196

LAURÉAT
Sélection Jury

Recommandé
« En avril ne te découvre pas d’un fil, mais en mai fais ce qu’il te plaît. » Tu parles, il pleuvait des cordes. Ciel plombé, cinquante nuances de gris, pour être dans le coup. Il flottait comme à la Toussaint.
Un week-end pourri qui avait vu la naissance du Royal Baby II. Qu’est-ce que j’en avais à foutre du dernier rejeton british ? Rien. Rien qu’un ras-le-bol à mes yeux justifié, je n’appartenais pas à une nation qui avait jadis coupé la tête à ses rois et reines pour me faire aujourd’hui emmerder par le premier titre du flash info. Cela me foutait en rogne. Spéculations sur le prénom de la petiote princesse. Ils pouvaient bien l’appeler Cunégonde ou Courgette, j’en avais strictement rien à cirer.
Les Anglais parient sur les chevaux, les lévriers, les matchs de foot et les chiards de la famille royale, c’est ce qui s’appelle avoir de la suite dans les idées. À côté de ça, Ben E. King était parti regarder le ciel d’en haut, ce même ciel qui dégringolait et tombait maintenant tant et plus sur le pare-brise de ma bagnole, mettant mes essuie-glaces à rude épreuve. Peut-être que j’étais trop sentimental, après tout. Ou alors c’était autre chose. J’étais un peu tendu. Voilà la vérité !
Les informations s’enchaînaient. Le Népal qui n’en finissait pas de panser ses plaies, des migrants par centaines qui n’avaient pas eu le temps d’apprendre à nager, un chef de l’État qui s’était promu V.R.P. de luxe pour les marchands de mort ; le monde tournait de traviole, et moi je faisais partie du système.
J’ai coupé la radio pour me passer en boucle des standards rock des années quatre-vingt stockés sur une clé USB. Eurythmics, Culture Club, UB40, The Stranglers, Dire Straits, U2, Genesis… des trucs de ce genre, qui m’ont accompagné sur les derniers kilomètres pendant que le ciel continuait à chialer tout ce qu’il pouvait.
La route n’en finissait plus de grimper dans des lacets dégoulinants de flotte. Un dernier virage avant d’arriver devant l’imposant portail. Les caméras de surveillance ont pivoté pour trouver le bon angle. J’ai attendu en vain qu’un sbire baraqué apparût pour me donner l’autorisation de franchir le check-point, mais les battants se sont ouverts sans aucune présence humaine. Je me suis engagé dans un parc immense qui se diluait dans le déluge. Tout au bout du passage bitumé, près d’une imposante villa de béton et de verre, il y avait une grande esplanade où je me suis garé. Au loin, bousculant l’horizon, la mer se noyait dans un magma déprimant.
Un type taillé comme une armoire normande, en costard sombre et muni d’un gigantesque parapluie, est apparu à côté de ma portière. Le holster garni faisait une bosse sous sa veste. Il m’a accompagné jusqu’à l’entrée de la demeure, où m’attendait Francis. Teint hâlé, coupe de cheveux impeccable, chemise blanche au col ouvert, corps affûté comme autrefois. Il avait changé, certes, mais pas autant que je l’avais imaginé.
— Cela fait une paille, non ?
— Je crois que c’est ce qu’on dit dans ce genre de circonstances.
Combien de temps, combien d’années depuis que nos routes s’étaient séparées ? Un paquet qui se lisait sur nos visages, appuyé par des rides que j’avais renoncé depuis longtemps à masquer. Francis faisait encore illusion, le pouvoir de l’argent permettait tant d’impostures. Mais son regard prouvait que sa jeunesse à lui aussi s’était enfuie.
J’ai vu qu’il hésitait à me serrer dans ses bras. En compensation, j’ai eu droit à une virile poignée de main et à sa main gauche sur mon épaule. Amplement suffisant, je n’ai jamais aimé les effusions, et même avec le filtre de toutes ces années, j’aurais eu du mal à l’accepter.
— Benoît, je suis content de te voir.
— Moi aussi.
— Qu’est-ce que tu as fait depuis tout ce temps ?
— C’est une longue histoire.
— Bien sûr, on parlera de tout cela tout à l’heure, je manque à tous mes devoirs. Bertrand va t’accompagner jusqu’à ta chambre, tu dois avoir besoin de te rafraîchir et de te détendre après tant de route.
Le gorille-valet de chambre avait déjà mon sac à la main. J’aurais préféré le porter ; j’avais mes raisons.
Deuxième étage, une chambre luxueuse qui donne sur le large. Je ne profiterais pas aujourd’hui de la terrasse panoramique, mais je pourrais toujours me rabattre sur le bar qui faisait l’angle et sur l’écran plat qui occupait tout un pan de mur. Mieux qu’une suite dans un palace.
Mais tout ce luxe tape à l’œil était secondaire, je n’étais pas là pour ça.
— Si monsieur a besoin de quoi que ce soit, qu’il n’hésite pas à m’appeler.
— Merci, ça ira pour le moment.
La salle de bains privative était au diapason. Peignoir, serviettes, toute une gamme de produits de soin du corps individuels, mieux que dans un cinq étoiles. Douche italienne avec jets de massage, tout ce qu’il fallait pour gommer la fatigue. Une envie folle de me foutre sous un jet d’eau brûlante. Les circonstances me soufflaient d’y renoncer.
Après m’être changé, je suis descendu dans le salon grand comme trois fois mon appartement, où m’attendait mon hôte. Je me suis affalé dans un fauteuil d’où j’aurais pu en temps normal laisser mon regard errer sur l’horizon.
— Un scotch ?
— Je veux bien.
Francis m’a servi une dose carabinée. Puis il s’est tourné vers la baie vitrée en faisant un grand geste du bras.
— D’habitude on a une vue superbe d’ici mais là, pas de bol, avec ce temps pourri on ne voit pas grand-chose.
J’ai juste hoché la tête, il a enchaîné aussitôt.
— Je propose qu’on porte un toast au bon vieux temps.
Expression à la con. Les fantômes du passé tournaient autour de nous. Je les sentais nous frôler, effleurer nos pores et pénétrer nos cerveaux. J’ai levé mon verre.
— Au bon vieux temps.
— Qu’est-ce qu’on a pu déconner, quand même.
— C’était une autre époque.
— Parfois, j’en viens à la regretter.
— Malgré tout ça ? ai-je fait en désignant la baraque et ce qu’elle contenait.
— À cause de tout ça, peut-être. Tu n’as pas idée des concessions qu’il faut faire pour le garder.
— Tu ne vas pas te plaindre de ta réussite, quand même.
— Non, j’ai eu de la chance. Quand j’ai lancé cette start-up, je ne savais pas qu’elle allait prendre autant d’ampleur. Et après, tout s’est enchaîné.
Je n’ai pas osé répondre qu’au fond, c’était ce qu’il avait espéré. Francis avait toujours été comme ça. Même lorsque nous étions étudiants dans cette grande école de commerce. Être le premier, toujours, dans toutes les disciplines. Être devant les autres, se servir, faire en sorte que ses moindres désirs se réalisent. Et tant pis pour les dommages collatéraux, Francis se foutait bien de ceux qui restaient derrière, à la traîne de ses caprices.
Nous avions été amis. À la vie, à la mort. Avant tout ça. Avant Elise.
— Mais, et toi ? Qu’est-ce que tu as fait pendant toutes ces années ? a-t-il enchaîné.
— J’ai beaucoup voyagé… Tous les continents mais surtout l’Asie. En fait, il faut être présent là où ça bouge.
— Et comme ça, tu es dans l’import-export. Tu n’as jamais songé à monter ta boîte ?
— Non, il y a certains avantages à n’être qu’employé.
— Pas faux, pas mal d’emmerdes en moins.
C’était un point de vue qui se discutait. Pendant une bonne demi-heure, nous avons parlé de tout et de rien. De ses affaires, du bon vieux temps, comme il disait. Pour ma part, je brodais, je racontais des craques. Comment aurais-je pu lui dire la vérité ? Et je voyais bien qu’il évitait le sujet délicat de nos retrouvailles. Il a fini par y arriver. Pas moyen d’y échapper.
— Tu as su pour Elise ?
— Oui.
Je n’ai rien rajouté, je crois que je voulais le voir sombrer un peu plus.
— Un accident à la con.
On pouvait appeler cela comme ça. Si conduire avec un coup dans le nez à plus de 150 kilomètres heure au volant d’une Ferrari pouvait s’apparenter à cette définition. Lui s’en était tiré sans trop de dommages. Un bon Dieu pour les ivrognes. Elise n’avait pas eu cette chance.
De toute façon, cela ne changeait pas grand-chose en ce qui me concernait. Moi, cela faisait longtemps que je l’avais perdue. Le jour où elle était tombée dans ses bras. Je ne m’étais pas méfié, trop naïf, trop con. À cet âge où l’on croit encore à certaines valeurs, où l’amitié devait l’emporter sur la compétition. Putain de conneries.
Elise, la plus jolie fille de la promo. J’avais été raide dingue d’elle. Ça avait été la femme de ma vie, celle avec qui j’aurais voulu vieillir. Mais là aussi, il avait fallu que Francis fît tout pour emporter la palme. J’étais tombé dans une profonde dépression. Examens ratés. J’avais fini par tout plaquer.
Aujourd’hui encore, il m’arrivait d’en rêver la nuit et de me réveiller le matin en sueur, avec comme un cratère au fond du ventre.
Et maintenant, je me retrouvais face à mon ancien bourreau, celui qui avait fait tomber la lame sur mes illusions. Francis, capitaine d’industrie, des parts dans le commerce du luxe, dans les médias, les télécommunications et bien d’autres domaines, l’une des cinq premières fortunes du pays.
Je n’avais pas eu le même parcours, loin de là. J’avais fui à l’étranger pour essayer d’oublier. Et j’avais pris des chemins plutôt singuliers.
— Je ne me suis jamais remarié, a ajouté Francis.
Il me regardait maintenant comme s’il attendait que je lui apporte mon aide, mais je n’ai pas bronché, je ne voulais pas me laisser entraîner sur ce terrain-là. La disparition d’Elise aurait voulu lui faire croire que l’on était peut-être quittes, même s’il savait au fond de lui qu’il n’en était rien.
Il a enchaîné sur d’autres sujets, sa percée outre-Atlantique, sa passion pour le rugby qui l’avait conduit à racheter un club devenu depuis champion d’Europe.
— C’est quand même incroyable que l’on se soit retrouvés comme ça.
— Le monde des affaires est impénétrable.
— Si nous n’avions pas eu besoin de travailler avec ta boîte, nous ne nous serions sans doute jamais revus.
— Et je ne serais pas ici en ta compagnie. Merci, au fait, pour ton invitation.
— C’est la moindre des choses, Benoît. Bon Dieu, ça me fait rudement plaisir ! Si tu savais comme j’en ai marre, parfois, d’être entouré par des courtisans et des incompétents.
— Qui te dit que je n’en suis pas un ?
Il m’a regardé avec un sourire en coin.
— Parce que je le sais, c’est tout. Parce que je te connais mieux que tu ne le crois, et qu’on ne change pas vraiment, même si le temps glisse sur nous en laissant ses traces.
Il avait raison sur un point, je n’étais pas là pour brosser son ego. Pour le reste, il se gourait. Les choses avaient évolué, je n’avais plus grand-chose en commun avec l’étudiant décalé d’un temps oublié.
Quand on se retrouve au fond du trou, la reconstruction passe parfois par des phases inattendues. J’aurais dû intégrer une grande société ou lancer ma boîte, comme Francis, peut-être même devenir son associé. Au lieu de cela, j’aurais pu devenir clodo, éclater mes veines et mon cœur avec des substances vénéneuses, me laisser sombrer doucement dans les profondeurs d’un gouffre amer. Il n’en avait rien été. Une rencontre, une opportunité, la vie nous emporte comme un simple fétu de paille et nous recrache plus loin dans une autre peau, si différente, un autre masque décalqué qui se moque de nos existences futiles.
— Putain, je suis content de te revoir, a-t-il ajouté.
Moi aussi, j’étais content d’être là, ça n’avait pas été si facile. Je me suis levé et j’ai regardé à l’extérieur. La pluie qui tombait maintenant en rafales grêlait la piscine d’une vérole liquide et mouvante. Rien ne justifiait de prolonger cette comédie.
J’ai sorti le Walther P22 calé contre mes reins et caché par une veste légère. Le silencieux vissé à son extrémité le faisait ressembler à une mauvaise copie. Francis m’a fixé droit dans les yeux, il n’avait même pas l’air étonné.
— Pourquoi toi ?
— Cela n’a rien de personnel.
Rien qu’un léger « plop ». Francis s’est affalé dans son fauteuil, une étrange méduse rouge grossissait à vue d’œil sur le blanc de sa chemise.
Il me restait un peu de ménage à faire avant de quitter les lieux.

L’épais édredon nuageux se fissurait doucement quand je suis remonté dans ma voiture. Un rayon de soleil alla même se fondre dans la mer, faisant jaillir tout autour une prairie d’argent qui tranchait avec la morosité ambiante.
J’ai quitté la propriété tranquillement ; le timing était respecté, dans moins de deux heures je serais en Italie.
Le téléphone a sonné. J’ai mis l’oreillette.
— …
— Tout s’est déroulé sans problème particulier. Comme prévu, il ne s’est méfié de rien.
— …
— Oui, aucun témoin, c’est ce qui était convenu.
— …
— Je serai de retour mardi.

Je me suis arrêté au bout d’une cinquantaine de kilomètres, dans un endroit désert repéré à l’avance. J’ai enlevé la carte SIM du téléphone, je l’ai broyée avant d’y mettre le feu, en même temps qu’aux enregistrements vidéo des caméras de surveillance que j’avais pris soin d’emporter.
Mes employeurs étaient des gens qui ne toléraient aucune erreur. Mais ils seraient une fois de plus satisfaits, et mon compte dans un paradis fiscal s’étofferait de quelques chiffres. Avant la frontière, j’ai changé de véhicule.
Un boulot un peu particulier, un contrat parmi d’autres.
Une opération que j’avais baptisée « Cheval de Troie ».
Un jeu d’enfant en fait, j’étais le candidat idéal pour approcher Francis.
Rien de personnel.

Quand j’ai posé le pied en Italie, le ciel avait fini de vomir tout son magma cotonneux. Un soleil tout neuf éclaboussait l’azur et me réchauffait les os.
J’ai pensé à Elise.

PRIX

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Eowyn · il y a
Récit bien mené. Efficace, dense. J'ai aimé.
A l'occasion, je te propse la lecture de mes nouvelles ou poèmes.

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Volsi Maredda · il y a
Bon, je me doutais qu'il s'en sortirait pas le lascar, on pardonne mal à ceux qui nous ont pris ce qui nous était le plus cher et qui malgré ça ont encore plein de pognon... et puis moi, un mec, qui me souffle le rachat du club de rugby qui devient champion d'Europe, pareil, je le bute !
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Geny Montel · il y a
C'est carrément inattendu cette fin ! J'aime beaucoup ce style.
Je suis allée sur le site qui présente vos ouvrages. Toutes mes félicitations pour votre travail Michel !

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Alys · il y a
je viens de lire Retrouvailles et d'écouter également le podcast de coup de blues. On retrouve l'atmosphère, le ton, la noirceur parfois de ces auteurs que vous citez en présentation. Le polar n'est pas mon genre de prédilection mais il m'arrive d'en lire et la qualité de ce texte est indéniable, on comprend qu'il ait été lauréat, j'ai pris plaisir à sa lecture...
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Michel Dréan · il y a
Merci Alys pour ce commentaire, il me va droit au coeur.
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Doucaut Halen · il y a
Ce texte correspond à notre climat actuel je confirme mon appréciation,après relecture.
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Doucaut Halen · il y a
J'aime beaucoup ce que vous faites .C'est toujours un plaisir de découvrir vos écris.
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Michel Dréan · il y a
Merci pour ce message. Je vous invite à découvrir 'Je Mannequen pisse' écrit dans l'urgence et en publication libre ou si vous préférez les nouvelles 'Tango Muerte'
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Doucaut Halen · il y a
Merci ,je répond avec du retard mais j'ai lue les deux et encore bravo pour cette délectation visuelle.
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Moonath · il y a
j'ai apprécié ma balade littéraire de ce matin... belle découverte que vos textes aux atmosphères cadencées et colorées !
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Michel Dréan · il y a
Merci Moonath, si vous voulez continuer vos balades, un autre texte est arrivé ; Tango Muerte.
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Utilisateur désactivé · il y a
Un bon road movie qui démarre sur les chapeaux de roues et trace la route. Un feuilleton noir très rythmé, saccadé, qui tient en haleine comme le font ces auteurs de romans de la Beat Generation.
Je viens d'arriver sur ce site, dommage. J'adore ce style.

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Michel Dréan · il y a
Merci pour ce commentaire Malau.j, si vous avez aimé Retrouvailles, essayez Coup de Blues, ma première nouvelle sur ce site qui m'a porté chance (vous pouvez même l'écouter en podcast). Elle devrait vous plaire ...
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Utilisateur désactivé · il y a
J'y vais de ce pas !
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Utilisateur désactivé · il y a
Nouvellement inscrite sur SHORT, je découvre votre oeuvre. Je ne vais pas répéter des évidences : que le suspense est là, que votre style rend la Nouvelle très agréable à lire... Chapeau bas...
Dans un style différent, je suis là http://short-edition.com/oeuvre/tres-tres-court/histoire-a-l-eau-de-rose D'avance Merci de passer me lire (et m'élire?). A bientôt.

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Michel Dréan · il y a
Merci Annelie. Et si ça vous tente :'Le semeur' vient d'arriver, mais rien à voir avec votre plante !
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Oriel · il y a
Bravo et très bonne année à vous et à vos proches. Au plaisir de vous lire de nouveau
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