Rennes

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29 mars, Gare de Montparnasse, je prends le TGV pour Rennes. Une nouvelle vie se présente à moi à partir de demain, en effet je participe à une formation en management des produits de beauté, au siège d’une grande enseigne de cosmétique, pour reprendre une boutique. Je suis un peu coquette mais pas vraiment esthéticienne dans l’âme. L’idée de reprendre une franchise me plait beaucoup, mais avant d’être sur le terrain et manager une équipe, je dois comprendre la politique commerciale du groupe.
Rennes est une jolie ville, que j’apprécie de redécouvrir avec les beaux jours, je suis déjà venue en novembre pour suivre les protocoles de la franchise, la première étape, dans ma nouvelle aventure professionnelle. Cette fois-ci, je n’aurai que peu de temps, pour parcourir les nombreuses rues pavées et les boutiques qui jalonnent le centre-ville. Je profiterai cependant d’une visite guidée de la ville que m’a gentiment proposée Thomas, un breton fier de sa région.
Thomas, je l’ai connu, lors d’une délicieuse soirée que nous avons passée chez nos amis communs à Paris. Pendant ce diner un peu guindé, que Julie, la maitresse de maison voulait parfait, nous avons échangé sur l’architecture des bâtisses traditionnelles, une passion commune. Nos échanges avaient allégés cette soirée, et j’imagine qu’en plus d’être incollable sur sa région, il a beaucoup d’humour.
Depuis cette soirée de décembre, nous continuons à correspondre et à prendre des nouvelles l’un de l’autre de temps en temps. Quand, je lui ai parlé de ma formation, il a aussitôt regardé ses disponibilités pour bloquer la date de la visite qu’il comptait me faire de sa ville.
Quand j’arrive à Rennes, trois stations de métro me séparent, du logement que j’ai choisi, quartier Sainte Anne. C’est un quartier un peu ancien, avec des commerces, que j’ai repéré lors de ma précédente visite. Ce petit logement est idéal, un petit salon, un coin cuisine et une mezzanine le compose. Je déballe ma valise, essentiellement des robes et jupes que je range sur cintre et une bouteille de champagne que je place dans le réfrigérateur. Le dernier jour de la formation, un petit brunch est prévu au siège de la société.
Lundi matin, je m’habille d’une jupe crayon et d’un chemisier fleuri, je suis dans le thème ! Les participants à la formation viennent de toute la France. La matinée est dédiée à la revue des différents tableaux de bord qui permettent de comprendre l’évolution des chiffres, du panier moyen, du taux de pénétration.... Etc. J’adore les chiffres, mais cette matinée riche en information m’a beaucoup fatiguée. Nous déjeunons rapidement dans une brasserie à deux pas du siège et sommes heureusement, libérés vers 15 heures. Nous avons rendez-vous vers 17 heures, avec Thomas, j’ai donc largement le temps d’acheter quelques fruits et prendre une douche avant le rendez-vous.
Je passe à la supérette à deux pas du logement, et prévoie quelques provisions qui me permettront de tenir la semaine.
J’entrecroise les volets, les rideaux sont assez fin et la proximité des voisins d’en face, ne me permet pas de me promener nue, dans l’appartement. Je me déshabille, teste le nouveau masque visage, dont nous avons parlé lors de la formation et prend rapidement une douche. Comment vais-je m’habiller pour ce rendez-vous ? Idéalement pour visiter la ville, il m’aurait fallu des baskets, mais je n’en ai pas apportées. Je passe en revue les différentes tenues que j’ai prises avec moi, et opte pour une robe « pin-up » années 50, à pois noirs et blancs. Cette robe près du corps, fait ressortir mes fesses généreuses et cache à peine le galbe de ma poitrine. Pour me sentir complètement féminine, j’assortis les sous-vêtements noirs, d’un porte-jarretelle et de bas. Je dessine mes lèvres d’un rouge glamour, et passe, seulement, un trait d’eye-liner sur la paupière de mes yeux. Je me sens très féminine et très Marylin ! Je vaporise un peu de parfum dans le creux de mes seins et derrière le lobe de mes oreilles. Il est pratiquement l’heure du rendez-vous, j’enfile une paire d’escarpins noirs rétros mais confortables pour compléter ma panoplie.
J’ai vraiment envie d’être femme, pour me sentir sûre de moi. Il m’est arrivé de faire des rêves érotiques en pensant à Thomas, mais je ne crois pas que ce soit réciproque. Malgré son petit sourire malicieux, je le vois comme une personne très concentrée sur son travail de contrôleur des impôts, et ses passe-temps ne doivent pas lui laisser penser des choses, plus légères !
J’arrive près de la mairie, le café, où nous nous sommes donnés rendez-vous, se trouve dans une petite rue perpendiculaire. La sonnerie de ma messagerie, retentit, je regarde rapidement le contenu du message, c’est Thomas : je suis arrivé au bar, et t’attends, je suis impatient de te revoir ! Ce message me surprend un peu par le ton chaleureux, il n’est peut-être pas fasciné que par l’architecture !
Il n’y a pas grand monde à cette heure, quand j’entre dans ce bar assez étroit. Trois tables seulement, sont occupées, une bande de jeunes, près de la fenêtre, deux dames et un homme seul de dos au fond de la pièce, qui regarde son téléphone. Je ne me trompe pas en me dirigeant vers cet homme, en m’approchant je reconnais parfaitement sa carrure, ses larges épaules qui m’avaient déjà impressionnées sous son pull chez Julie. Je m’approche de lui, et à sa hauteur, je me baisse pour lui murmurer  à l’oreille: «  bonjour, je suis là », avec ma voix d’hôtesse de l’air qui fait bien rire mes amis ! Il se retourne, son visage est à hauteur du mien. Il me lance un large sourire qui laisse voir, sa petite mâchoire enfantine. Je m’écarte un peu pour qu’il se lève et m’embrasse. Sa barbe me caresse le visage, c’est amusant et déroutant. Je ne me souvenais pas qu’il fût si sexy, même dans mes rêves. Je me souvenais bien, cependant, de son sourire, de ses épaules et de son petit cul dans son jean bien moulé quand il était sorti sur le balcon fumer sa cigarette. Il porte aujourd’hui une chemise rose qui accentue le teins matte qu’il a déjà en ce début de printemps.
Je m’assoie en face de lui, il me dévisage un instant sans dire un mot. Je lui souris alors à pleine bouche, laissant voir mes dents entre le rouge de mes lèvres.
Ça fait plaisir de se retrouver ici, à Rennes ! me dit-il enfin. Ta robe, c’est élégant, et ça te va bien ! J’adore.
Merci, c’est gentil. Je souris
Tu restes la semaine ? c’est ça ?
Oui, tout à fait, dans deux mois, je dois ouvrir la boutique, il faut que tout soit prêt pour le 11 mai !
Le serveur passe à notre table prendre la commande, Thomas, une despérado et moi un thé, comme d’habitude !
Cela fait longtemps que tu as les yeux verts ? Je ne m’en étais pas rendu compte à Paris ? reprend-il, une fois le serveur éloigné. Qu’est-ce que cette drague à 10 balles ? Je ne sais pas trop quoi lui répondre, je risque avec ma répartie habituelle de le faire fuir ! Je tente quand même, cette réponse :
Oui, tu as raison, je les ai changés ce matin pour les assortir à mes chaussures ! et déjà je regrette ma spontanéité, mais ma réponse lui a certainement plu, il rit à pleines dents. Le serveur apporte notre commande.
Nous discutons de l’actualité et je sens bien qu’il veut en venir à autre chose. Il finit par se lancer :
- Depuis la soirée chez Julie, je garde un souvenir coquin de toi. Il attend une réponse, alors je lui souris, et ouvre grand les yeux en signe d’interrogation. Je me souviens de ta robe, reprend-t-il, et de tes bas, que l’on devinait sous le tissu. J’ai une certaine attirance envers toi, et j’ai l’impression que c’est réciproque.
Oh, quel prétentieux, il est bien sûr de lui ! Il a cependant raison, il est évident que ce n’est pas le genre d’homme qui m’attire habituellement, mais il est vraiment sexy avec ses larges épaules, des fesses qui semblent musclées. Son sourire malicieux, ou peut-être ses lèvres ou sa bouche, je ne sais pas trop, mais le bas de son visage me fait craquer, indéniablement.
Je bois une gorgée de thé, pour me laisser le temps de réfléchir à ma réponse.
Qu’est-ce qui te fait croire ça ?
Toi, ton corps, ton regard, ta bouche, tu es faite pour le plaisir, pour donner du plaisir, et pour recevoir du plaisir...
Je pince mes lèvres, et croise mes jambes. Ses paroles me chauffent le corps. Je bois à nouveau une gorgée de thé. J’imagine que mon regard lui permet de confirmer mon état d’excitation déjà avancé. Nous restons là, encore un moment, et finissons nos boissons. Je vais aux toilettes me repoudrer. Je me rends compte que mon tanga en fine dentelle noire est trempé, je le retire, le plie et passe une lingette rafraichissante sur mon abricot gonflé.
Je garde le tanga dans le creux de la main et arrivée à la hauteur de Thomas qui est toujours assis, je le glisse dans la poche de sa chemise. Il est surpris, me sourit, et sort le tanga de sa poche, pour le porter à son visage, et humer mes odeurs intimes. Maintenant, il sait que je suis sans culotte et à la merci de ses fantasmes les plus fous.
Il me regarde droit dans les yeux, lève la main et demande l’addition. Aucun mot, entre nous, seulement ce regard, bleu, plein de sensualité sur le mien. Il règle l’addition et nous nous levons, il me tient par la taille au moment d’ouvrir la porte pour me laisser passer la première.
Où allons-nous ? Instinctivement, je prends la direction de l’appartement dans lequel je suis hébergée. Il ne me parle plus d’architecture, plus de la Bretagne, de cette magnifique région, dont il est fier, nous sommes côte à côte, sans un mot, en direction d’un moment que nous attendions tous les deux, sans vraiment nous l’avouer.
J’ouvre la porte de l’appartement, le laisse passer et referme à clé derrière lui. Je le plaque contre la porte pour l’embrasser sauvagement. Nos langues se mélangent, il embrasse comme un dieu, je me tords déjà en deux, sous le plaisir que ces baisers me procurent. Il me presse bestialement les seins, me caresse le corps à travers ma robe qu’il soulève pour remonter une de ses mains le long de mes cuisses, il caresse la pince du porte-jarretelles et s’aventure dans une zone plus humide.
Tu es une vraie salope, mais j’aime ça !
Ces paroles m’excitent davantage encore. Il me soulève pour me porter jusqu’au canapé. Il remonte ma robe, jusqu’à ma taille, et regarde avec délectation, mes jambes habillées des bas et mon sexe luisant du plaisir qu’il me procure. Il me caresse l’entre-jambes, doucement, puis plus énergiquement. Je m’agrippe à son jean, devine des fesses musclées et sens une forte pression sous la toile de son jean. Je dégrafe les boutons de son pantalon, et caresse son sexe en érection, doucement, lentement et essaie d’attraper ses bourses coincées dans son boxer. Il prend l’initiative de baisser la fermeture éclair de ma robe pour me délester du rempart qui le sépare de mon corps. Beaucoup moins habile, je n’ai eu le temps que de retirer les quelques boutons du bas de sa chemise. Il m’aide et en quelques secondes, se retrouve nu, son sexe à la hauteur de mon visage. Je me caresse le visage avec, le passe dans mes cheveux très cours. Je le lèche, en commence par le gland, ensuite je descends ma langue le long de la hampe pour m’occuper des bourses. Alors que je fais la gourmande avec son anatomie, il me presse les seins à travers la dentelle et fini par retirer aussi mon soutien-gorge.
Hum, tes seins, ils sont magnifiques...
Il se met à genoux, écarte davantage mes cuisses pour se glisser le plus près possible de mon corps. Je sens son sexe tendu contre le mien. Il me mordille les tétons, s’écarte un peu pour caresser mon abricot, j’ai suffisamment de place pour le branler, comme une sauvage, que je suis devenue depuis que la porte est fermée. Je tente de me glisser et de m’allonger sur le canapé pour avoir sa queue à porter de bouche. Il a bien compris mon intention et me le présente pour que je puisse m’en délecter. Je le lèche le suce, avec gourmandise, le prend à pleine bouche, effectue des vas et viens.
- Bouffe-moi les couilles de porc que je suis, chienne !
Je m’exécute, glisse sa queue, le plus profondément possible, dans ma gorge et attrape ses bourses, j’ai la bouche pleine, je donne des petits coups de dents, sur ses bourses, pour l’exciter davantage, mais fini par me retirer, j’ai l’impression d’étouffer, mon souffle devient de plus en plus court. Il se place sur moi, en position de 69. Je sens sa barbe me caresser les cuisses, sa langue experte me titille le clitoris, il effectue des mouvements de va et viens sur les pétales de ma rose, tout en cherchant d’un doigt d’abord, puis deux, ensuite mes entrailles caverneuses.
Alors que j’atteins pratiquement l’orgasme, je sens sa queue se gonfler, il tente de s’éloigner, mais j’attrape des fesses, à pleines mains et le plaque contre moi, contre mon visage. Au moment où monte au fond de moi cet orgasme qui me fait crier comme une pute en chaleur, il finit par jouir dans ma bouche. Un cri s’échappe également, entre ses mots :
Putain, qu’est-ce que tu es bonne, tu sais !
Il se redresse, la bouche luisante de ma mouille et il m’embrasse sauvagement. Le fruit de nos orgasmes se mélange, alors que nous sommes comblés par ce moment.
Je me lève et me rince la bouche, j’ai soif et lui propose de boire quelque chose. En ouvrant le réfrigérateur, je me souviens que je ne suis pas chez moi, et n’ai qu’une bouteille de champagne à proposer !
J’ai faim plutôt ! ça te dit qu’on commande une pizza ? me répond-t-il
Je n’ai pas le temps de répondre qu’il cherche sur son IPhone un livreur de pizza...
Pourquoi pas ? Je le laisse choisir, vraiment, au moment présent, peu m’importe le goût de la pizza.
J’ôte mes bas, que je n’ai pas eu le temps de retirer auparavant, et me dirige vers la salle de bain, pour prendre une douche. Je l’entends qui me rejoint, il me regarde une demi-minute et se glisse à mes côtés, sous la douche. Nous nous embrassons, nous caressons sous la douche, et nous savonnons mutuellement puis finissons par sortir. Il se promène dans l’appartement, une petite serviette autour de sa taille. Il est beau, musclé, taillé à la celtique, une triskèle tatoué sur son pec gauche. Je cherche de quoi m’habiller avant que le livreur n’arrive.
Tu fais ta petite bourgeoise, ta salope de bourgeoise, même !Tu te rhabilles ?
Oui, le livreur va arriver !
Laisse-le arriver, j’ai déjà régler par carte bancaire, il déposera la pizza devant la porte.
Il lève les bras vers le lit mezzanine, et tire le matelas, pour le placer à terre.
Comme ça, on sera mieux ! dit-il
J’apporte la bouteille de champagne et deux flutes. Le livreur sonne à l’interphone. Thomas lui demande de monter et de laisser la livraison devant la porte.
Nous sommes là, sur le matelas au sol, à moitié nus, partageant une pizza, une coupe de champagne à la main. Rien ne compte que le moment présent, je le regarde et pense encore au plaisir qu’il m’a donné, je suis bien.
Je m’allonge, le laisse finir la pizza, et je regarde les muscles de son dos, et le tatouage entre ces omoplates. Quelle est la signification de celui-là ? Il boit une gorgée de champagne, se retourne et me déverse le champagne dans le nombril, j’aime cette sensation, les petites bulles du précieux nectar qui chatouille ma peau. Il lèche mon nombril et aspire tous le champagne. Il se rend compte que j’aime cette sensation et recommence, cette fois-ci ce n’est pas dans le nombril qu’il me déverse le champagne mais dans un autre orifice. De la même façon, une douce sensation dans mon vagin, me chatouille. Je me dandine sous l’effet du liquide et de sa langue qui lèche ma chatte pleine de champagne. Il remonte jusque ma taille, qu’il mordille, remonte encore, et s’occupe de mes seins, il a compris que ça me plaisait. Je caresse ses épaules, ses bras musclés, son tatouage. J’embrasse ce tatouage, joue avec ma langue sur cette marque symbolique de cet amant d’un soir. Nous nous caressons, nous embrassons, nous mordillons, toutes les parties de nos corps sans exception, jusqu’à ce que je le chevauche. Ma chatte frotte contre sa queue tendue, j’accentue les mouvements pour nous exciter davantage, lui mordille le lobe de l’oreille, son cou... Je le sens dans le même état que moi. Il se glisse jusque son manteau laissé par terre à notre arrivée, et sort de sa poche intérieur un préservatif. Il l’enfile sur son membre tendu, et me rapproche de lui, toujours dans cette position de l’union des lotus. Je prends sa queue entre mes mains et la glisse dans mon vagin humide.
Fais-moi jouir batard ! Il me regarde droit dans les yeux, étonné par ma vulgarité, que je regrette déjà ; Je ne me reconnais plus, mais, ça le fait sourire, il me claque la fesse, d’une grande main virile, un petit cri, mélange de douleur et de plaisir s’échappe de moi. Il se fait sauvage, je cri, encore, et encore, à chaque coup de reins.
Oui, Oui, vas-y, encore, encore ! Des râles sourds sortent de ma bouche, je sens mon plaisir se répandre sur ses bourses, je mouille comme une chienne sans vergogne.
Une fois encore, nos regards mêlés, nous nous unissons dans un orgasme qui réveille les voisins et le quartier entier ! Tout peut s’écrouler autour de nous, seul l’instant compte et ce plaisir qui fait chavirer mes sens, j’ai presque l’impression de perdre connaissance, tellement c’est fort et intense.
Je me retire et m’allonge à ses côtés, ferme les yeux et ne les ouvre que plus tard dans la nuit. Le matelas est toujours au sol, je me lève prendre un verre.
Je suis seule, il est parti.
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