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Quand on découvrait le net

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EGR

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Minuit ! J’avais bien avancé mon travail. Je n’avais pas vraiment envie de dormir. Alors, comme presque tous les soirs, je décidais d’aller me promener sur Internet. A l’époque, c’était tellement incroyable, innovant...
Hélas, il n’y avait pas grand-chose d’intéressant, je parcourais un ou deux sites puis commençais à m’ennuyer. Peut-être quelqu’un m’avait-il laissé un message ? J’allais consulter ma boîte électronique. Super, Xavier m’avait envoyé un petit bonjour et un fichier à télécharger !
Je lançais le téléchargement et m’apprêtais à voir le spectacle virtuel qu’il me promettait dans son message. Une petite cigarette, le temps du téléchargement et je m’installais confortablement devant l’écran en souriant à l’avance de ce que j’allais découvrir.
Oui mais voilà, impossible d’ouvrir le fichier envoyé par Xavier. Aucun logiciel installé dans mon ordi n’arrivait à le lire, rappelez-vous que nous étions au début du Net. J’essayais en passant par un programme de vidéo, rien à faire, seule une série de chiffres, de lettres et de codes incompréhensibles s’afficha à l’écran.
Je passai dans un programme de traitement d’images, rien non plus, sinon des sons invraisemblables émis par mon ordinateur qui n’arrêtait pas de me signaler des erreurs de configurations erronées et autres termes barbares auxquels je ne comprenais strictement rien.
Par mégarde, je lançai un programme de traitement de texte qui, lui, arriva à ouvrir le fichier téléchargé, mais toujours dans un langage de codes amphigouriques. J’appris tout de même que le fichier que Xavier m’avait envoyé était une sorte de petite vidéo virtuelle mettant en scène nos deux enfants Éliot (le sien) et Fanny (la mienne) qui étaient en vacances chez lui. Je rageais, ce devait être sympa à voir. Quel dommage !
Mais je n’avais pas de solution et il était tard, je décidais donc de quitter le programme, et pour ne pas encombrer mon ordinateur, d’écraser ce fichier illisible. Pour ce faire, je l’envoyai vers la corbeille de l’ordi. Mais au moment où je cliquai sur l’icône de la poubelle pour effacer le fichier, j’entendis comme un bruit. Pas un son de l’ordinateur, non un drôle de petit bruit, presque un rire d’enfant. Je tendis l’oreille, mais tout semblait en ordre. J’avais dû rêver, c’était sans doute un bruit venu de la ville endormie, la télé des voisins ou je ne sais...
Je cliquai de nouveau sur l’icône de ma corbeille pour effacer le fichier. Mais au même moment, le petit rire revint.
Intriguée, j’allai vérifier en ouvrant la fenêtre, écouter si cela ne venait pas de la rue. Mais tout était calme et le froid d’une nuit silencieuse entra dans l’appartement. Tout le monde dormait, il était temps que j’en fasse autant. Après avoir refermé la fenêtre, je retournais devant mon ordinateur. Allez hop au dodo tout le monde : l’ordi, le boulot et moi !
Mais en regagnant mon ordinateur, un incroyable choc me chavira l’estomac, à l’écran l’icône de la corbeille se propulsait par soubresauts dans tous les sens, comme si quelque chose à l’intérieur voulait en sortir !
Instinctivement je fermais les yeux pour me reprendre et me contrôler, mais quand je les ouvris de nouveau, la poubelle continuait son incroyable manège, sur l’écran.
Que se passait-il ? J’attrapais ma souris et tentais de cliquer sur l’icône, sans trop savoir pourquoi d’ailleurs, sans doute pour la stopper, pour arrêter ce manège.
Mais au moment où le pointeur de la souris atteignit la corbeille. J’entendis une voix... la voix d'Éliot !
— Maintenant, je zoue plus. Ze veux sortir et aller me coucher avec un biberon de chocolat.
Fébrile, j’approchais de nouveau le pointeur de ma souris près de la corbeille. C’était Fanny, à présent, qui me parlait, j’en étais sûre, je reconnaissais sa voix.
— Maman, on veut sortir maintenant ! Ce n’est plus drôle du tout, d’être là !
Malgré moi, je murmurais devant l’écran.
— Fanny ? C’est toi ?
— Oui, Maman. Et on en a marre ! On veut sortir de là !
— Mais où êtes-vous ?
— Dans le fichier, Maman ! Dans le fichier que Xavier t’a envoyé. Il était rigolo son spectacle d’ordinateur, mais maintenant ce n’est plus drôle du tout. Éliot est fatigué, il veut rentrer chez lui et moi aussi.
Ce qui était en train de se passer me paraissait totalement invraisemblable. La vidéo virtuelle envoyée par Xavier s’était enfin mise en route, mais comment avait-il pu programmer les réponses de Fanny, comment avait-il pu prévoir mes questions ?!
Je tentais une nouvelle question.
— Éliot, tu m’entends ? Si oui, dis-moi cacahuète !
— Cacahuète Zabeth, mais ze veux mon biberon de chocolat.

Se calmer, il fallait que je reste calme, mais mes jambes ne me soutenaient plus, et impossible de retenir ce tremblement ininterrompu de mes mains.
J’essayais de me maîtriser, de raisonner. Mais cette icône de corbeille qui tressautait sur l’écran me terrifiait. Je restais, médusée, devant mon ordinateur, attendant la suite, mais rien n’arrivait. Sinon cette corbeille qui s’agitait en désordre et les gémissements de plus en plus angoissants des deux enfants.
— Maman, c’est trop petit là-dedans ! Je veux rentrer à la maison.
La voix de Fanny n’avait rien de virtuel, au contraire, elle était si présente, si inquiète et tragique. J’essayai une nouvelle question pour déjouer la programmation de Xavier.
— 5 et 5, ça fait combien ma puce ?
— 10 Maman, mais pourquoi tu ne t’occupes pas plutôt de nous faire sortir ?

Dix, elle avait répondu dix ! Comme Eliot avait dit cacahuète ! Xavier n’aurait jamais pu imaginer que je pose ces questions. La réalité me glaça d’effroi. C’était absurde, impossible, insensé, mais il était trop tard pour essayer de douter, il fallait agir.
La première chose à faire était d’ôter ce fichier de la corbeille pour éviter toute erreur de manipulation. Je n’osais même pas imaginer ce que se passerait si je l’effaçais.
J’avais les mains moites en déplaçant le curseur de la souris. Ce n’est pourtant pas si dur de déplacer un fichier, je faisais cela tous les jours, mais là, j’en étais certaine, c’était critique, vital !
J’essayais de contrôler ma main tremblante, de ne pas lâcher la souris avant d’arriver à l’option « ouvrir ». Il ne fallait surtout pas vider cette corbeille. Je ne comprenais rien à ce qui se passait, mais, j’en étais sûre, si ce fichier s’effaçait, une catastrophe arriverait.
— Maman, ne te trompe pas, murmura la voix de Fanny, qui avait compris ce que j’étais en train de faire.
J’ouvris enfin le dossier de la corbeille, le fichier était là, apparemment intact :

Fichier : COUCOU.mim (2867009 octets)
Durée du téléchargement (28800 bits/s) : < 27 minutes
This message is a multipart MIME message and will be saved with the default filename COUCOU.mim

Vite le sortir du dossier de la corbeille, le remettre sur le bureau virtuel de l’ordi, se décontracter et réfléchir.
C’était impossible, Fanny et Éliot ne pouvaient pas être là-dedans, ils ne pouvaient pas être dans l’ordinateur, c’était impossible. Mais il était tout aussi impossible que je les entende parler dans l’ordi, je ne savais plus que penser. Une seule solution, oublier le terrain bête et méchant de la raison pour ne s’occuper que du problème du moment : les sortir de là ! Il fallait ouvrir ce fichier, le visionner et le problème serait peut-être résolu, mais je n’arrivais pas à ouvrir ce fichier. J’avais envie de pleurer, de tout casser, d’oublier ce cauchemar, j’aurais voulu ne pas avoir ouvert ma messagerie, ne pas avoir de modem, ne pas avoir d’ordinateur, ne pas connaître cette connerie d’Internet, mais c’était trop tard. Mes deux petits amours étaient coincés derrière l’écran et ils comptaient sur moi pour faire quelque chose.
J’entendis la voix d’Éliot, qui devenait de plus en plus poignante, il avait soif, il avait faim, il en avait marre.
Des larmes plein les yeux, je fixais, incrédule mon écran. J’étais désespérée, j’avais peur, mais il était trop tard pour se lamenter, il fallait que je trouve une solution.
— Ne t’en fais pas Éliot, je vais bientôt vous sortir de là.
J’avais collé ma bouche tout près de l’écran, je voulais tant le réconforter. Sa petite voix, étouffée par la vitre de l’écran me répondit gentiment, il voulait bien attendre encore un peu, mais il avait faim. Dans ma tête, mille questions tourbillonnaient, je ne savais absolument pas comment faire pour ouvrir ce fichier, je ne comprenais rien à cet ordinateur de malheur. Il était une heure du matin, je ne savais pas qui appeler au secours et de toute façon si j’avais su, qui aurait voulu me croire ?
Il fallait tout d’abord calmer les enfants, les occuper pour avoir le temps de réfléchir et trouver une solution. Une idée saugrenue me passa par la tête, mais au point où j’en étais, je pouvais toujours essayer.
Fanny adorait jouer avec son CD-ROM de Oui-Oui, si je l’ouvrais et le déplaçais vers le ficher où ils étaient enfermés, ça les occuperait peut-être. En plus dans le jeu de Oui-Oui, il y a un espace avec des glaces et des bonbons, de quoi leur permettre d’oublier le temps.
— Fanny ?
— Oui, Maman !
C’était horrible parler ainsi à ce fichier, sans la voir, sans la toucher, mais j’essayais de ne rien laisser passer de mon trouble.
— Fanny, est-ce que voulez aller au pays de Oui-Oui pendant que je prépare votre sortie ? Je peux peut-être vous y emmener.
Bien sûr la réponse ne se fit pas attendre, les enfants crièrent de joie en acquiesçant. Je sortis le CD-ROM préféré de Fanny, l’insérais dans le lecteur, la petite musique familière se mit en route. Je croisais les doigts : pourvu que la manipulation marche !
— On l’entend Maman, mais comment on fait pour y aller ? me demanda Fanny.
— Attendez, je vais essayer de mettre votre fichier dans le programme.
J’avais peur, et si c’était l’erreur à ne pas commettre, la « manip » inconsidérée, et si j’endommageais leur fichier ?! Mais tout d’un coup je les entendis.
« Merci Maman ! Merci, Zabeth, c’est super. Oh regarde là-bas il y a Potiron, viens vite on va lui dire bonjour. »
Je retins mes larmes et leur criais de penser à demander une grosse glace au marchand, ce soir ils avaient le droit de prendre ce qu’ils voulaient. Puis je les laissais, pour essayer de résoudre mon problème.
J’avais beau entrer dans le programme d’aide de l’ordinateur, je ne trouvais aucune solution. De toute façon, je n’y comprends jamais rien aux programmes d’aide. Je n’osais pas non plus ouvrir Internet pour aller demander de l’aide à d’éventuels correspondants, j’avais trop peur de perdre les enfants.
Je n’arrivais à rien. Je n’obtenais que des pages codées, monstrueusement incompréhensibles pour moi. Preuve de mon impuissance.

Parfois j’entendais un éclat de rire, une chanson de Oui-Oui reprise en chœur par Éliot et Fanny qui me donnait du courage tout en me glaçant d’effroi. Quand, comment, allais-je enfin pouvoir les sortir de là !!

En repassant de l’explorateur Windows aux Commandes MS-Dos, avec un détour par Microsoft Exchange, après un enregistrement en format HTLM, une lueur d’espoir m’envahit, le fichier avait l’air de bien vouloir enfin s’ouvrir en lecture. Et tandis que le sablier de l’ordinateur m’imposait l’attente, je me pris à espérer. Peut-être avais-je enfin trouvé la solution. Je n’osais encore rien dire aux enfants, je restais les yeux figés sur l’écran. Je priais tous les dieux, tous les saints, tous les réseaux, tous les serveurs Internet de la planète. Il fallait que ça marche. Il fallait quitter ce cauchemar.

Tandis que le sablier de l’ordinateur tournait et retournait, je faisais toutes les promesses du monde, j’arrêterais de fumer, je ne mangerais plus jamais une miette de chocolat, j’irais à pied jusqu’à Silicone Valley, je n’injurierais plus jamais mon ordinateur, je ferais tout cela et plus encore si ça marche, mais faites, faites que ça marche.
Tout d’un coup l’écran bleui, puis semblant s’effilocher se transforma en une multitude de rayures multicolores grisâtres, un bip strident et continu surgit en même temps que les cris de Fanny et Éliot. Incapable de reprendre ma respiration, les yeux hagards, titubant de panique, je vis l’écran s’assombrir. Le silence surgit d’un seul coup, en même temps qu’un message qui clignotait sur l’écran :

ERREUR FATALE — TOUTES LES DONNÉES NON ENREGISTRÉES SERONT PERDUES — ERREUR FATALE

Presque en chuchotant, j’appelais, la gorge nouée :
— Fanny ? Fanny ? Tu m’entends ? Éliot ? Comment ça va ?

Rien. Aucune réponse, sinon ce message insupportable sur l’écran. J’étais tétanisée, je tremblais de tous mes membres, il fallait pourtant assurer, trouver quelque chose, sortir de cette folie, les récupérer.
En règle normale, quand l’ordinateur affiche ce genre de message, il n’y a qu’une chose à faire : déconnecter l’ordinateur, compter jusqu’à 20 et l’ouvrir à nouveau. Mais si je faisais cela, qu’adviendrait-il du fichier où Éliot et Fanny étaient enfermés ? Qu’adviendra-t-il d’eux ? Je dois l’avouer, j’ai regardé l’écran sans oser rien faire, j’ai hurlé de douleur, je me suis enfui loin de l’écran, je ne voulais plus rien savoir, tout oublier ! Il me fallut plusieurs minutes pour me reprendre et quitter cet état de panique dément. Je suis revenue à mon bureau, en m’ordonnant de me calmer, je me suis de nouveau assise devant l’ordinateur. J’ai avancé ma main vers le bouton d’arrêt et j’ai fermé les yeux en coupant l’alimentation. L’appartement était redevenu monstrueusement calme, sans le souffle de la ventilation de l’ordinateur. Je comptai jusqu’à 20, sans tricher, ni trop vite ni trop lentement, puis je repoussai le bouton d’alimentation.
Il y eut d’abord le bruit habituel du ventilo qui se remet en marche, puis le bruit de l’écran qui se charge et s’éclaire petit à petit. Je restai tendue, attendant de pouvoir de nouveau intervenir, mais au moment où l’écran devint lisible : HORREUR ! Je hurlais à m’en crever les tympans : ils étaient là, tous les deux, en pleur, le nez collé contre la vitre de mon écran : Éliot et Fanny, leurs deux visages tendus vers moi, emprisonnés m’appelant au secours, me suppliant de les sortir de là.
Ils étaient coincés dans mon ordinateur !
Je posais mes mains sur l’écran, mais ils ne sentaient rien de mes caresses et pleuraient en m’appelant. J’étais terrorisée, j’avais honte. J’étais incapable de les sauver.
Un sursaut me fit réagir, tout cela n’était pas possible, ce n’était un rêve, un horrible cauchemar. Fanny n’était pas chez Xavier, je n’étais pas en train de me battre avec l’ordi, j’étais en train de rêver. La preuve, je n’avais qu’à me lever, aller dans la chambre de Fanny, la voir et me réveiller tout à fait pour sortir de ce rêve imbécile. Je me précipitais dans sa chambre. J’allais la voir dans son lit, dormant tranquillement, je n’aurais qu’à l’embrasser pour me rassurer complètement. Je pourrais alors retourner me coucher, en riant de ce que je raconterais demain à son père quand il rentrera de Bruxelles. Il faut dire qu’il a l’habitude de mes cauchemars incroyables et ne sera sans doute pas plus étonné que ça !
Je poussais doucement la porte de la chambre de Fanny. Mais arrivée auprès de son lit, je dus retomber dans l’horrible réalité, elle n’était pas dans son lit !
Elle était enfermée dans l'ordinateur avec Éliot.
Sur son lit traînait un de ses doudous préférés, je le pris en pleurant, qu’allaient-ils devenir ? Que pouvais-je faire ?

C’est alors que m’est venue cette idée incroyable. Si je ne pouvais pas les sortir de là, je n’avais qu’à les rejoindre ! J’allais me scanner, me scanner moi-même, pour les rejoindre, puis on partirait tous les trois via Internet retrouver le serveur de Xavier qui pourrait peut-être, lui, nous sauver. J’écrivis rapidement un petit mot que je posai bien en évidence sur la table, à côté de l’ordinateur. Puis je lançai le programme du scanner et fermant les yeux y posai tout d’abord la tête.
Ce n’était pas vraiment désagréable la chaleur de la lampe du scan.

***

Je ne sais pas si les gens ont compris le petit mot que j’ai laissé, je ne sais pas s’ils sont nombreux à nous chercher derrière leurs écrans. Mais ce que je sais c’est que tous les trois, on a bien du mal à se retrouver dans cet imbroglio de chemins et de Web. Si seulement quelqu’un pouvait nous aiguiller jusqu’à : XAVGTET@compuserve.com, cela fait si longtemps maintenant, peut-être a-t-il changé d’adresse mail....

PRIX

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Un petit mot pour l'auteur ?

Bienséance et bienveillance pour mot d'encouragement, avis avisé, ou critique fine. Lisez la charte !

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Lyriciste Nwar · il y a
J'ai été séduit par votre texte
Prière de lire mon texte pour la finale du Prix Rfi jeunes écritures
https://short-edition.com/fr/oeuvre/nouvelles/plus-quune-vie?all-comments=1&update_notif=1546656533#fos_comment_3201198

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Utilisateur désactivé · il y a
Votre titre a attiré mon attention alors je me suis permis d'ouvrir Alors ce fut un moment agréable pour moi car là je découvre votre oeuvre bien ouvragée ! Une histoire narrée avec maîtrise ! Un texte captivant merci bien ! J'aime
Veuillez découvrir ma "Caverne" (catégorie des nouvelles "jeunes écritures". Une petite histoire écrite en vers, et si cela vous plaît de voter !)
https://short-edition.com/fr/auteur/assmoussa

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Domi Roca · il y a
Très bon texte, dans un contexte qui nous interpelle.
Ma voix pour vous.
Si le cœur vous en dit, mon texte "Micheline Pimpon" en finale

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Marie-Françoise · il y a
Quel suspense bravo on commence et on ne lâche plus ce récit mes voix ! Mon Lapin Brun est en finale viendrez vous le soutenir ?
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Sylvie Canal · il y a
J'adore ! et si je les trouve je ferai mon possible pour les faire revenir ! bravo !
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Valérie · il y a
Super histoire, très originale. Je me suis surprise à être très investie dans cette aventure.
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Maelily · il y a
J'ai adoré!!! Pourrais-je l'utiliser en classe avec mes élèves?
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Frédéric Nox · il y a
Un texte que l'on commence et qu'on ne lâche pas avant d'en connaitre le dénouement. C'est donc réussi ! Puis-je vous inviter a parcourir le Roman de Bob, une autre histoire de machine qui déraille, et La conquête (un Court et Noir de SF) ?
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CAPUCINE · il y a
surprenant et haletant j'adore!
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Virgo34 · il y a
Un récit qui tient en haleine jusqu'à la chute.
Je vous invite "A l'horizon rouge" en finale dans le Prix lunaire.

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Nizar Bouhsaine · il y a
Quelle idée géniale ! Votre texte est extrêmement surprenant, je n'aurai jamais eu une idée semblable.
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James Osmont · il y a
super audacieux, votre texte fait sortir de la zone de confort et ça je valide à 100%, bien joué, mes "cœurs" balancent ! bonne chance à vous !
ma participation "Les filles de Recouvrance", si cela vous tente...
https://short-edition.com/fr/oeuvre/nouvelles/les-filles-de-recouvrance

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EGR · il y a
Merci
je vais lire votre nouvelle

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Moniroje · il y a
Alors là!! je suis soufflé!!!
Fiction, maligne, sur une solide expérience!!!
Ces peurs panique, qui ne les a pas connues avec Windows, hi hi...
J'espère qu'ils ont fait du progrès!

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EGR · il y a
merci. Oh oui ces grands moments de solitude devant l'ordi!
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Didier Lemoine · il y a
Assez étonnant, mais on se laisse séduire. Mes voix de soutien.
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EGR · il y a
merci beaucoup à vous
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Isaloulo · il y a
Très surprenant. On croit au début que c'est simplement une pauvre maman qui ne sait pas se servir d'un ordinateur et on se retrouve embarqué !! Mes voix (même si je suis en compèt dans la catégorie suspens mais tant pis :))
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EGR · il y a
ça c'est trop gentil! je vais voir votre texte
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Elena Hristova · il y a
J'ai adoré ces allers-retours entre réel et virtuel, vous avez su créer un dispositif original qui mérite largement toutes mes voix.
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EGR · il y a
merci vraiment
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Brennou · il y a
Si vous trouvez "francedans@aol.com" en chemin, bottez-lui les fesses pour qu'il rejoigne l'ordi de ma femme en vitesse ! Elle le cherche depuis 3 jours ! Merci. Toutes mes voix pour vous occuper en attendant ! ! !
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EGR · il y a
je n'y manquerai pas
merci pour vos votes

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Marie · il y a
Belle histoire, bien écrite avec suspens. Je vote
Si vous souhaitez découvrir l'un de mes textes https://short-edition.com/fr/oeuvre/tres-tres-court/loin-des-yeux-loin-du-coeur

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EGR · il y a
merci
j'ai lu et voté pour votre Elise et son bon coeur

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Marie · il y a
Merci à vous d'avoir pris le temps de la lecture ainsi que de votre vote.
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Thierry De Boysère · il y a
J'envoie un mail à XAVGTET@compuserve.com...
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EGR · il y a
merci vraiment merci!!!
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Plombier1765 · il y a
que de suspense
merci.

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EGR · il y a
merci beaucoup
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Keith Simmonds · il y a
Une histoire bien écrite et originale ! Bravo ! Mes voix ! Une invitation
à lire et soutenir mon “Isère en Mouvement” qui est en Finale! Merci
d’avance et bonne journée !

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EGR · il y a
je vais lire immédiatement. merci
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Keith Simmonds · il y a
Merci d'avance, EGR ! A bientôt !
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Kiki · il y a
que d'évolution dans le temps... j'ai passé un bon moment en lisant cette nouvelle. Je vous donne mes 3 voix. Bravo à vous et au plaisir de vous lire sur d'autres textes peut être.
Je vous invite à aller lire mon poème en finale sur les cuves de Sassenage. Si vous venez je vous guiderais dans les entrailles de cette terre sacrée et cette cavité magique et enchanteresse. Merci d'avance

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Zouzou · il y a
...une histoire qui fait flipper ! mon vote
si vous aimez , " à la ravigote " prix Eté , dans un style plus soft

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EGR · il y a
merci pour à la ravigote !
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Pascal Depresle · il y a
Nouvelle très originale. Mon vote.
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EGR · il y a
Merci beaucoup
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Image de Pascal Depresle
Pascal Depresle · il y a
Si le cœur vous en dit mon univers vous est grand ouvert.
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Doria Lescure · il y a
récit très original, bien construit et bien écrit qui nous fait basculer dans une situation totalement improbable mais terrifiante. Le personnage porte cette histoire fantastique jusqu'au bout du récit qui nous tient en haleine. Pour ce bon moment de lecture, voici mes voix.
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Image de EGR
EGR · il y a
Merci beaucoup vos remarques me vont droit au coeur
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Utilisateur désactivé · il y a
Plutôt pas mal. C'est rythmé. Trois voix.
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Image de EGR
EGR · il y a
Merci beaucoup
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Jarrié · il y a
Poison remède ou remède poison ?
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