Quand le cœur fou robinsonne

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Bonjour à tous, "Ecrire c'est espérer. Ecrire c'est transformer une chose en une autre. C'est se solidariser avec les autres. Ecrire c'est l'essentiel dans sa pureté". Ecrire me permet de  [+]

Image de Été 2018
1. Préambule

« On n'est pas sérieux, quand on a dix-sept ans »*

Cassidy, était une jeune fille calme et rêveuse qui passait souvent inaperçue. C’était pourtant une jolie petite brunette aux cheveux longs mais elle se faisait tellement discrète que très peu de personnes la calculaient.
Elle avait pour seuls amis son chat Mistigri et son carnet de notes. Elle avait son propre univers et aimait s’y plonger chaque soir après l’école. Elle débordait tant d’imagination qu’elle ne pouvait tout contenir dans sa tête. Elle notait tout, tout ce qui lui passait par l’esprit. Ses rêves, ses désirs, ses peurs, ses coups de colères, sa joie, sa tristesse, tout, vraiment tout. Elle ne pouvait rien cacher à son carnet, c’était son meilleur ami, son confident, lui seul connaissait ses pensées les plus intimes.

Jérôme, un grand brun, assez élancé, n’était pas très populaire non plus. Il avait pour passion le dessin. Il dessinait tout ce qu’il voyait, chaque détail. Il remarquait chaque minuscule détail, rien ne lui échappait. Il était très méticuleux et ne sortait jamais sans son crayon de mine et son carnet de dessin. Il avait accumulé des montagnes de croquis ; tellement il n’avait plus de place dans sa chambre. En termes d’amis, il était très solitaire mais aimait discuter avec son voisin de palier tous les soirs.

Dans ses notes à elle, il y avait un gentleman doux et aussi rêveur qu’elle.
Lui, la dessinait sans même le savoir.
Entre ces deux âmes sœurs, une parfaite alchimie allait se créer, une véritable symbiose. Ils étaient faits l’un pour l’autre, mais ils ne le savaient pas encore. Ce n’était qu’une question de temps.
Tous les deux étaient seuls mais ils allaient vite se trouver.
Mais quelle était cette force qui les poussait l’un vers l’autre ?


2. La rencontre

« Lorsque, dans la clarté d'un pâle réverbère,
Passe une demoiselle aux petits airs charmants »*

C’était un soir d’hiver, il faisait froid. La ville était drapée d’un manteau neigeux. Le sol couvert de glace étincelait de mille feux par le reflet scintillant de la lune. C’était lune ronde, blanche et imposante. C’était un soir de pleine lune.
Dans un jardin, sur un banc, se trouvait Jérôme. Il était peu vêtu pour un temps d’hiver. Paisible et concentré, il dessinait une fontaine figée dans la glace. L’eau s’était cristallisée sous l’effet du froid. Mais, on aurait dit de délicats jets sculptés qui avaient formés une délicate harmonie. Quant à Cassidy, elle passait simplement par là. Elle s’assit sur un banc à côté, un latté à la main. Perdus dans leurs pensées, ils ne firent pas attention l’un à l’autre, dans un premier temps.

Rapidement, le ciel s’épaissit sous le regard indifférent de la lune. Il faisait froid et la neige se mit à tomber de plus en plus fort. Tous deux se réfugièrent dans un petit abri en bois, juste en face des bancs. Ils étaient chacun dans leur monde, le regard à la fois perdu dans le vide et concentré sur chaque flocon qui tombait pour s’ajouter au manteau blanc duveteux sur le sol. Ils s’assirent en même temps sur le banc posé là.

Un instinct les sortit de leur rêverie et les poussa à lever la tête. Ils finirent les yeux dans les yeux, sans bouger d’un millimètre. C’était comme si le temps s’était arrêté, comme si la neige, le vent, les passants s’étaient figés sur place, immobiles. Le souffle coupé, ils lisaient l’un dans l’autre comme dans un livre ouvert. Ils surent à cet instant que leur rencontre ne s’arrêterait pas là.


3. Le premier rendez-vous

« Tous vos amis s'en vont, vous êtes mauvais goût.
— Puis l'adorée, un soir, a daigné vous écrire !... »*

Ils s’étaient donné rendez-vous dans le parc. Jérôme lui avait concocté une petite surprise. Dans le petit abri en bois, un joli pique-nique attendait Cassidy. Une couverture ornait le sol de la cabane, il avait mit des roses d’un rouge vif dans un vase, de petites bougies violettes parfumées à la myrtille embaumaient l’air ambiant. Il lui avait préparé un repas assez simple. Ne connaissant pas encore ses goûts et voulant marquer des points avec elle, il avait décidé de lui faire une petite salade de jambon fumé avec quelques légumes exotiques, le tout accompagné d’un jus de pêche et melon frais. Afin de la protéger du froid, il avait prévu plusieurs couvertures au cas où elle serait frigorifiée.
Cassidy était aux anges. On ne lui avait jamais préparé une telle surprise. C’était juste sublime, tellement romantique, qu’elle n’en croyait pas ses yeux. De nature très timide, elle ne savait pas où se mettre. Jérôme lui prit la main et l’invita à s’assoir près de lui. Des heures passèrent, ils avaient discuté et rigolé les trois quarts de l’après-midi ensemble. Ils n’avaient pas vu le temps passer. Quand ils sortirent, la nuit commençait à tomber et la lumière du jour à s’endormir face au lever de la lune ronde resplendissante. Les flocons de neige continuaient de tomber. Le ciel était magnifique.
Jérôme voulu marquer cet instant magique et prit Cassidy dans ses bras. Il commença à la faire tournoyer sur elle-même, dansant au même rythme que les flocons blancs tombaient sur le sol brillant. Ils se mirent à danser, se regardant dans les yeux. La vie se mit à ralentir autour d’eux, alors qu’ils mettaient leur ardeur dans la danse. Il n’y avait plus qu’eux, ils étaient seuls au monde, dans leur propre bulle. Aucun des deux ne voulait que ce moment féérique ne s’arrête. Jérôme ralentit le pas et dans un élan, l’embrassa tendrement sur les lèvres. A cet instant, ils ne faisaient plus qu’un.


4. Un petit brin de quotidien

« Vous êtes amoureux. Loué jusqu'au mois d'août.
Vous êtes amoureux. — Vos sonnets La font rire »*

C’était le bonheur parfait, aucune ombre au tableau. Ils étaient devenus inséparables et ne faisaient rien l’un sans l’autre. Au lycée aussi, on ne les voyait pas l’un sans l’autre. Ils étaient en symbiose, ils étaient un tout. Leur âme était en parfaite osmose. Ils comprenaient l’autre mieux que leur propre désir. Certains les admiraient, d’autres les jalousaient mais cela n’avait aucune importance, ils ne se souciaient que de l’un et de l’autre.
Ils se retrouvaient chaque dimanche dans leur jardin secret : le parc de leur rencontre. Là où tout avait commencé, leur premier regard, leur première complicité, leur premier fou rire, leur première danse, leur premier baiser. Cet endroit gravé dans leur mémoire et leur cœur, un lieu intouchable.
Les saisons défilèrent. L’hiver, le printemps, l’été. Ils passaient toutes leurs journées de libre au parc. Ils en avaient fait leur sanctuaire. Ils se posaient pour lire, pour écrire et dessiner, pour discuter, pour contempler le ciel ou simplement se regarder les yeux dans les yeux.
Leurs parents ne les avaient jamais vus aussi heureux. Le sourire ne pouvait se détacher de leurs lèvres. Ce n’était pas qu’un simple amour de jeunesse, c’était bien plus que ça. Ils s’étaient trouvés, de vraies âmes sœurs. Rien ne pouvait les séparer, ils étaient plus que jamais unis, ensemble, main dans la main.


5. Tentation

« On divague ; on se sent aux lèvres un baiser
Qui palpite là, comme une petite bête... »*

Il passa sa main dans ses cheveux, tout doucement et poussa une mèche derrière son oreille droite. Elle le regarda interloquée, son cœur battait à toute vitesse. Elle plongea son regard au plus profond de ses yeux jusqu’à entrevoir son âme. Il lui sourit. Elle se pinça les lèvres, ses lèvres d’une couleur rouge vif qui lui monta jusqu’aux joues.
Il descendit sa main sur ses épaules, effleurant délicatement son sein droit jusqu’à s’accrocher à ses hanches. Il l’empoigna et la tira brusquement contre lui. Elle se retrouva à quelques millimètres de lui. Tout en s’enivrant de son doux parfum, elle sentit ses muscles contre elle. Il approcha ses lèvres contre son oreille en lui susurrant qu’il la trouvait séduisante avec sa petite robe légère lui moulant ses jolies formes. Elle sentit son souffle chaud, qui lui provoqua de nombreuses palpitations. Elle ressentit un désir extrême, inavouable.
Tout à coup, il effleura ses lèvres avec sa bouche, puis l’embrassa langoureusement jusqu’à descendre petit à petit dans son cou. Un petit gémissement sortit de sa bouche, la pression monta, elle pouvait presque sentir le nirvana sous ses pieds. Elle avait attendu ce moment depuis des mois. Rêvait-elle ? Était-elle au paradis ? Cela n’avait pas d’importance, elle profita simplement de ce moment délicieux. Les baisers dans son cou étaient à la fois chauds et doux. Des frissons lui parcoururent tout le corps. Elle succomba. Basculant sa tête en arrière, ses longs cheveux glissèrent jusqu’au creux de ses reins. Il en profita pour passer sa main dans sa longue tignasse et l’embrassa fougueusement sur la bouche. Il la souleva et elle passa ses jambes autour de sa taille.
C’était l’amour fou entre ces deux êtres. C’était la première fois que chacun ressentait ce sentiment, un sentiment à la fois fort et délicat, qu’aucun d’eux ne pouvait réellement le décrire.


6. Doute

« Nuit de Juin ! Dix-sept ans ! — On se laisse griser.
La sève est du champagne et vous monte à la tête... »*

« Je doute...
Tu doutes...
Il/elle doute...
Nous doutons...
Vous doutez...
Ils doutent... »

On pouvait voir ces vers écrits à maintes reprises dans le carnet de notes de Cassidy. Mais que lui arrivait-elle ? L’aimait-elle ? Oh ça oui, il n’y avait pas de doute là-dessus. Pourquoi n’était-elle plus sûre de rien alors ? Elle irait jusqu’au bout du monde pour lui mais pourtant ce n’était pas suffisant. Que lui manquait-il ? Était-ce justement parce tout était parfait, trop parfait ? Méritait-elle vraiment ce bonheur ? Aucune dispute n’était jamais apparue, elle trouvait cela étrange. Leur couple était-il vraiment sain ?
Elle repensa au couple qu’avaient formé longtemps ses parents avant de divorcer. Ils n’avaient cessé de se disputer. Elle n’avait jamais vu aucun couple, même un minimum heureux, ne pas se quereller au moins une seule fois. C’était inimaginable ! La remise en cause de son couple ne pouvait être qu’inévitable. Mêmes les âmes sœurs sont censées être au moins une fois en désaccord non ?
Elle avait pesé le pour et le contre des dizaines et des dizaines de fois. Et rien, rien n’était écrit dans le contre. Elle tourna en rond des jours et des jours. Elle allait devenir folle à force de se poser des milliers de questions. Elle n’en pouvait plus, elle ne voyait pas d’autres solutions. Elle ne le voulait pas mais il le fallait pour son propre bien. Elle ne voulait pas finir comme sa mère, triste et malheureuse en amour. Elle devait le faire et le ferait.


7. Séparation

« Sous l’ombre du faux col effrayant de son père... »*

C’était prévisible, ils allaient se séparer. Jérôme le savait, il essayait de s’y préparer mais il n’arrivait pas à y croire... il ne voulait pas y croire. C’était une évidence lorsqu’il la vit la dernière fois. Son regard n’était pas le même, il pouvait le sentir. Ce n’était qu’une question de temps. Pourtant, il espérait se tromper mais son intuition était toujours la bonne. Mais pourquoi voudrait-elle qu’ils se séparent ? Ils s’aimaient fougueusement pourtant, il la rendait heureuse, oh ça oui ! Il le savait, il la comprenait tellement bien, il pouvait lire dans elle comme dans un livre. Il savait ce qu’elle aimait et ce qu’elle détestait, il savait comment la faire rire, comment la réconforter. C’était l’homme parfait pour elle. Peut-être était-ce cela ? Était-il trop parfait pour elle ? Il tourna en rond des heures en essayant de comprendre ce qui allait se passer. Il n’en pouvait plus, c’était trop pour lui. Il prit son carnet de dessin pour s’évader dans un autre univers où tous les deux seraient heureux jusqu’à la fin des temps. Pour elle, il irait jusqu’au bout du monde, à travers le temps et l’espace.
Cassidy lui avait donné rendez-vous dans le parc où ils s’étaient rencontrés. C’était le moment fatidique. Il ne voulait pas l’entendre. Mais avait-il le choix ? C’était un moment court qui n’allait durer que quelques minutes. Pourtant, les secondes lui paraissaient une éternité. Il la regardait tendrement, son regard autrefois doux et tendre, était d’une grande tristesse. Il ne l’avait jamais vu dans cet état. Ses yeux étaient larmoyants. Il essayait de la prendre dans ses bras mais elle reculait à chaque fois de deux pas. Mais que se passait-il ? Pourquoi était-elle comme ça ? Pourquoi rompait-elle vraiment ? Elle ne lui donnait aucune raison valable ? Rien que lui ne pouvait accepter ou entendre dans tous les cas.
Jérôme trouva cela improbable. Qu’elle puisse rompre comme ça. Mais surtout, comment pouvait-elle le quitter dans le lieu de leur rencontre. Ce lieu qu’ils aimaient tant tous les deux. Ce lieu où ils venaient souvent se balader, main dans la main. Ce lieu où ils avaient échangé leur premier regard, leur premier sourire, leur premier baiser, toutes ses premières fois à jamais envolées. Cela salissait la magie du lieu. Cela ne serait plus qu’un lieu comme un autre maintenant. Né de la poussière de leurs sentiments et redevenu poussière. Il ne remettra plus jamais pied dans cet endroit devenu funeste. C’était la fin d’une vie et la dernière feuille de l’arbre tomba pour joncher le sol devenu triste et aride.


8. Solitude

« Piqué d'une mauvaise étoile, qui se fond »*

Tout était fini, elle l’avait quitté mais pourquoi n’était-elle pas pour autant heureuse. Certes, une séparation n’est pas la joie mais elle n’avait même pas un brin de soulagement. C’est ce qu’elle voulait pourtant, elle y avait réfléchi des heures, des jours, des semaines mais non elle ne comprit sa solitude. Regrettait-elle son choix ? Même elle ne pouvait le dire. C’était dur, très dur.
Elle se sentait tellement esseulée. Elle était dorénavant isolée. Elle passait ses journées dans son carnet de notes à écrire tout ce qui lui passait par la tête mais même poser ses états d’âme sur le papier ne la soulageait pas. Pourtant, elle s’était toujours évadée dans cet exercice. Elle y avait construit son propre monde. Son carnet de notes qui était son confident le plus intime, ne l’était-il plus ? Que se passait-il ? Impossible d’écrire des choses censées, des histoires qu’elle aimait tant se raconter. Elle qui était l’héroïne de ses aventures n’était plus qu’une spectatrice passive de ses propres pensées. Elle n’avait plus le goût à rien.
Il ne pouvait se passer une seule microseconde sans qu’elle ne songe à lui. Quoiqu’elle fasse, il était dans toutes ses pensées. Impossible de se changer les idées. A chaque fois qu’elle fermait les yeux, elle revoyait son visage, ses yeux, son regard, son sourire. Elle pensait sans cesse à son odeur, son rire, ses lèvres touchant les siennes. Il l’avait rendu tellement heureuse. Elle l’aimait.
Elle comprit qu’elle avait fait une terrible erreur. Elle en connaissait désormais les raisons. Elle avait seulement peur. Elle avait assisté à la déchirure du couple de ses parents et en avait souffert. Elle avait en quelque sorte reproduit elle aussi cette terrible séparation. Elle ne voulait plus souffrir. Certes, l’amour peut faire mal mais il n’y a rien de plus beau que l’amour. Elle le savait, elle se sentait tellement vivante à ses côtés, elle se sentait elle. Il lui donnait des ailes. L’amour fait peur mais quand on rencontre la bonne personne, il faut l’affronter ensemble, main dans la main.
Maintenant, comment pourrait-il lui pardonner ? Elle lui avait brisé le cœur. Elle ne se le pardonnerait jamais. Que devait-elle faire maintenant ? Lui parler ? Le supplier ? Lui dire qu’elle a commis une grave erreur ? Lui présenter ses excuses ? Elle n’était même pas sûre que cela suffise. Elle avait vraiment tout gâché et devait vivre avec le restant de ses jours, seule.


9. Retrouvailles

« Le cœur fou robinsonne à travers les romans »*

L’hiver avait commencé à pointer le bout de son nez. La ville était de nouveau ensevelie sous un manteau blanc. C’était calme, très calme. Les rues étaient vides. Les habitants étaient confinés dans leur petit cocon familial à discuter ensemble, bien au chaud, au coin du feu. Des maisons bien chaleureuses.
Ce soir là, c’était un soir de ciel étoilé. Jérôme rentrait chez lui après une journée de travail bien remplie. Il faisait froid, il décida comme tous les soirs d’hiver de couper par des petites ruelles pour rentrer vite se calfeutrer chez lui. Mais ce soir, ça allait être différent. La neige se mit à tomber rapidement. Les flocons s’entremêlaient à sa chevelure. Une intuition le poussa à passer par le parc. Il n’y avait pas remis les pieds depuis ce jour, ce jour douloureux où Cassidy avait mis fin à leur histoire. Il vit la fontaine en glace, les souvenirs de l’hiver dernier refaisaient surface. Ce fameux hiver où ils s’étaient rencontrés était aussi un jour de neige. Passer par là était douloureux mais il le fallait. Il en avait besoin, son cœur avait besoin de cette étape pour se reconstruire.
Les flocons se mirent à tomber de plus en plus fort. Il se réfugia alors dans le petit abri en bois. Cassidy était là, assise sur le banc. Le regard triste et perdu en train d’écrire dans son carnet de notes. Elle leva tout doucement la tête et l’aperçu. Son cœur battait la chamade. Elle le fixa sans trop savoir quoi dire. Lui, la regarda paisiblement, s’assit à côte d’elle et lui sourit. Elle lui sourit à son tour. Yeux dans les yeux, le temps s’arrêta, elle comprit qu’il lui avait pardonné. L’amour pardonne tout, même quand le cœur fou robinsonne...

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* Arthur Rimbaud, « Roman », 1870

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Un petit mot pour l'auteur ? 80 commentaires

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Graloup · il y a
J'aime votre écriture fluide, limpide, et cette idée de vous appuyer sur le poème de Rimbaud, que je m'approprie ainsi: "moi, pas sérieux, malgré septante -sept ans (la limite extrême de la jeunesse à l'époque où Hergé dessinait ses Tintin, mais aujourd'hui on peut pousser jusqu'à 100). Je viens de mettre en ligne un texte en rapport avec les yellow subgilets " Rêve en blanc"
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Chorouk Naim · il y a
Un texte bien construit ,je vous invite à lire le mien et mercu
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Jennyfer Miara · il y a
C'est une très belle histoire d'amour, j'aime le fait que vous en ayez organisé les étapes en chapitres, et bien sûr Rimbaud...
Pour ma part, j'ai mis fin à un mariage dans mon TTC "Le crime parfait". N'hésitez pas à venir y jeter un œil, il est en finale :-)

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Ludivine_Perard · il y a
merci beaucoup, je vais allez voir ça =)
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SakimaRomane · il y a
Je suis d'accord en tout avec Gisny. Nul ne guérit de son enfance ( Jean Ferrat) :)
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Ludivine_Perard · il y a
merci c'est vraiment gentil :D
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Gisny · il y a
Bonjour Ludivine. En parcourant l'ensemble de vos commentaires, certains , sont rassurant, bienveillants, respectueux, venus faire un tour sur votre page. Simplement, Je suis désolée de voir, dans le même temps, des réactions pas très...comment dire… pas très gentilles ni encourageantes ou respectueuses, pas plus que désintéressées, quand ce n'est pas péremptoires. Autant je comprends quand il y a des fautes de syntaxe ou d'orthographe que nous en soyons avertis, autant je saisis mal la raison susceptible d'avoir pour conséquence de blesser, voire atteindre une personne, en émettant un jugement auquel seul le jury de S.E peut prétendre. Votre texte offre une valeur esthétique, un tableau incomparablement vivant de la société dans toute sa complexité. Mon commentaire sera donc de souligner vos qualités d'écriture certaines, et non de dénigrer ce qui, tout compte fait, n'est que le ressenti personnel d'intervenants, ayant un avis différent sur le sens du " cliché ou du dynamisme ". Bonne chance à vous Ludivine .
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Ludivine_Perard · il y a
Merci beaucoup Gisny, ça me fait chaud au cœur. Après ce genre de commentaires nous font aussi avancer et prendre du recul sur nos œuvres. Mais j'écris avant tout pour moi mais ça fait du bien de voir que des personnes apprécient nos écrits. Merci beaucoup =)
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Perle Vallens · il y a
Charmant, et bel hommage au passage.
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Ludivine_Perard · il y a
merci c'est gentil =)
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Diamantina Richard · il y a
Une jolie histoire d'amour, et oui les blessures d'enfance font parfois commettre des erreurs mais heureusement ici c'est un happy-end, l'amour, le vrai triomphe de tout. + 5 Ludivine et bravo
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Ludivine_Perard · il y a
merci beaucoup =)
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Fabienne Liarsou · il y a
J’aimerais savoir écrire des nouvelles comme ça.
Merci et belle journée,

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Ludivine_Perard · il y a
oh merci, c'est très gentil, ça me fait plaisir :D, belle journée à vous aussi =)
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Roger S. · il y a
Emporté par cet amour de 17 ans... Sous les tilleuls de la promenade... Bravo Ludivine
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Ludivine_Perard · il y a
merci :D :D
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Pauline Zemoon · il y a
Bravo Ludivine pour cette belle histoire et votre très jolie écriture !
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Ludivine_Perard · il y a
merci beaucoup :D

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