Poulicroc

il y a
10 min
1 024
lectures
229
Lauréat
Jury
Recommandé

Pourquoi on a aimé ?

Amis lecteurs en quête de rationalité, passez votre chemin, ce texte n’est pas pour vous ! Aux plus intrépides d’entre vous, nous souhaitons la

Lire la suite
Image de Printemps 2019

Tout ce qu’on peut entendre. Tout ce qu’on peut croire.
On m’a dit de lui qu’il était fou. Qu’il fallait l’éviter. Pire, qu’il fallait l’oublier. Je ne le connaissais pas mais je suis allé le voir à son élevage. Il faut toujours donner sa chance au condamné. Je pense qu’il se foutait éperdument de ce qu’on pouvait dire de lui. Il m’a accueilli comme on accueille un inconnu : avec deux verres et une bouteille. Son vin était salé.

— C’est comme ça que je l’aime.
— Ils disent que tu es fou.

Ses sourcils se sont haussés si haut qu’ils ont failli se prendre dans l’hélice du ventilateur au plafond. Ils sont redescendus doucement. Je lui ai dit que j’étais fou aussi, mais que personne ne le savait encore. J’étais venu par curiosité, pour voir à quoi ressemble la vie quand ils décident que tu es fou.

— Tu mettais du sel dans ton vin avant ?
— Je pense. Je ne sais plus. Viens avec moi, j’ai quelque chose à te montrer.

Il est passé à travers un rideau rouge à côté de la cuisine. Je l’ai suivi en laissant mon verre sur la table, en l’oubliant pour toujours. Même fou je ne boirai jamais cette merde (il ne faut jamais dire jamais). Dans le couloir, on avançait vers une source de lumière naturelle. Les piaillements étranges que j’avais pris soin d’ignorer depuis mon arrivée s’intensifiaient. On est arrivés dans une immense volière dont j’avais du mal à distinguer le plafond. Les parois étaient faites de roches, à la manière d’une falaise, pour les nids surement. La végétation créait une ambiance tropicale, et, chose inhabituelle dans les volières, une rivière traversait tout le territoire. J’étais déjà très impressionné. Je me suis assis sur un rocher, à me demander s’il avait tout fait construire, ou bien quelles parties, quand un petit machin rose est venu s’écraser en face de moi.
Il a soupiré.

— Un de moins.

J’ai regardé, donc, ce que je croyais être un oisillon mort. C’en était un, après tout, mais à ce moment-là je n’étais pas encore prêt à les affubler de ce nom. Ce que j’avais sous les yeux, c’était un petit corps gris-rose, sans plumes, un peu ratatiné par cette malheureuse chute, mais que je n’aurais pas imaginé beaucoup plus gracieux intact. Cette petite boule était surmontée d’une tête de crocodile, au moins deux fois plus grosse que le reste du corps.
J’étais sidéré.
Il a ramassé le petit animal, l’a mis dans sa bouche et a commencé à mastiquer. Il est ensuite venu s’asseoir à côté de moi. J’avais besoin d’un verre mais je me suis vite calmé en repensant à ce qu’il m’avait fait boire un peu plus tôt. Je l’ai regardé mâchonner ce pauvre animal. Il a fini par recracher la tête, évidemment trop grosse pour être ingérée par un humain.

— C’est quoi ces mutants ? Je lui ai demandé.
— Ce ne sont pas des mutants, ce sont des animaux de la création originelle. Ils sont voués à disparaître. Sans moi, ils n’existeraient déjà plus.
— Que veux-tu dire ?
— Vois-tu, ils ont le corps d’un oisillon. Même à l’âge adulte, ils n’atteignent guère que la taille d’un pigeon. Mais toute leur vie ils conservent leur tête de féroce crocodile, et le comportement qui va avec. Ceux qui ont la chance de survivre à leur envol ont la fâcheuse tendance de s’attaquer par la suite à des proies bien trop grosses pour eux. Vois-tu c’est l’instinct du crocodile qui s’attaque à la chèvre, mais c’est bel et bien le corps de l’oiseau fébrile qui finit par être piétiné.
— Je comprends.
— Vois-tu, parfois ils veulent se poster en embuscade à la surface de l’eau d’une rivière, mais leur tête les attire vers le fond. Ils finissent par couler comme des pierres et se noient. Ici, vois-tu, ils sont sous ma protection : je les nourris avec des poulets que j’anesthésie légèrement, pour ne prendre aucun risques.
— Pourquoi ne laisses-tu pas cette espèce s’éteindre ?
— Je n’en n’ai pas envie.
— Je peux me balader un petit peu ?
— Bien sûr, mais regarde bien où tu mets les pieds.

J’ai marché jusqu’au bord de la rivière. Je regrettais déjà un peu d’être venu jusqu’ici. Pour l’amour de Dieu, je n’avais jamais croisé personne qui utilisait aussi exagérément l’expression « Vois-tu ? ». Aussi indigeste que son vin.

Est-ce que les gens qui l’accusaient d’être fou connaissaient l’existence de cet élevage si particulier ? Et moi, qu’est-ce que je pensais de lui, au juste ? Sans ces espèces d’oiseaux débiles, que deviendrait-il ? Comme eux, il serait condamné à s’éteindre. Chacun vivait l’un pour l’autre, et grâce à l’autre. Pourquoi étais-je venu ici ? Devais-je trouver mes propres réponses à travers le labyrinthe de la vie d’un autre ? Ma vie ressemblerait-elle un jour à la sienne ? Je n’avais pas de passe-temps semblable à celui de ce type. Pourtant il fallait que je m’en trouve un assez rapidement, car ils n’allaient pas tarder à m’appeler Le fou moi aussi. Et ensuite ? J’allais m’éteindre sans personne pour me maintenir hors de l’eau.

Arrivé sur le rivage, je me suis assis sur une souche. J’ai regardé un poulet qui essayait de s’abreuver en titubant. Sur la berge d’en face, une tête de crocodile l’a aperçu et s’est jetée à l’eau pour traverser la rivière. Elle a coulé quelques mètres plus loin et j’ai soupiré.
Tout ça ne rime à rien. Je ne savais pas pour lequel des deux animaux j’avais le plus pitié. Pas trop loin de moi, une autre de ces bestioles semblait observer le poulet défoncé, qui à ce moment était en train de pisser dans l’eau en chantant. Je me suis approché pour mieux pouvoir contempler cette scène digne d’un reportage animalier pour sans-abri.
Et voilà que cette stupide créature se tourne subitement vers moi et se jette sur ma jambe en claquant la mâchoire. Bien plus rapide que j’avais imaginé. Sacrée douleur. Mon tibia a failli exploser en quinze morceaux. Comme le font les VRAIS crocodiles, il a fait tourner son corps sur lui-même dans l’idée de faire vriller ma jambe pour la démanteler. En vain.
Voilà la scène : la tête du croco, solidement cramponnée à ma jambe avec une pression phénoménale, et accroché à cette gueule gigotait nerveusement un ridicule petit corps (imaginez qu’on aurait accroché un Tube Dancer au réacteur d’un avion... Si certains d’entre vous ne savent pas ce qu’est un Tube dancer, je vous conseille vivement d’aller les regarder en vidéo).

J’avais mal pour lui et pour moi. En boitant, je suis retourné voir mon hôte dans l’espoir qu’il puisse m’aider. Quand il m’a vu arriver, il a froncé les sourcils, mais cette fois ceux-ci sont restés à leur place.

— Je t’avais dit de faire attention à là où tu mettais les pieds.
— C’est lui qui m’a attaqué. J’ai été surpris par sa rapidité. Est-ce que tu peux m’aider ?
— Je peux essayer.
— Tu peux pas essayer de l’anesthésier ?
— Ils sont assez fragiles, vois-tu. Je vais voir ce que je peux faire.

Il a fait demi-tour et a disparu dans le tunnel menant à sa maison. La sale bête s’agitait toujours en bas de ma jambe, aussi je suis allé m’asseoir au pied d’un arbre.

— Tu vas bientôt crever, animal de merde, VOIS-TU ?

J’étais plutôt amer. J’essayais de penser à autre chose que la douleur quand un poulet fonce-dé a déboulé de derrière un buisson en se cassant la gueule. Il s’est relevé tant bien que mal et il est venu se poser en face de moi. On s’est regardé dans le blanc des yeux, en silence.
Doucement je rapprochais ma jambe de lui, en espérant que ce con de crocodile s’intéresse à autre chose qu’à un truc bien trop gros pour lui (c’est complètement surestimer leur intelligence). Ma manœuvre a été interrompue... par le poulet.

— Yo, mec. On devrait se la jouer solidaire, tu crois pas ?
— Quoi ?
— Tu crois que je vois ce que t’es en train de faire man ?
— Non mais tu parles ?
— Ouaaaais... Je dois être vraiment trop défoncé.
— Pourquoi je devrais être solidaire avec une stupide volaille ?
— Ça c’est pas cool mec. Tu feras moins le malin quand ton pote va revenir.
— Tu veux dire quoi par-là ?
— Ah ? Tout de suite t’es curieux, hein ? Tu crois qu’il va faire quoi au juste l’autre type quand il sera de retour ?
— Buter cette merde qui essaie de m’arracher la jambe, et la bouffer comme il a fait avec l’autre tout à l’heure.
— Mais bien sûr, mec. Garde la foi, c’est bien. Pauvre vieux.
— Vas-y accouche, poulet de merde.
— Va vraiment falloir que tu calmes mon pote, sinon je me casse en te laissant dans ta merde.
— PARLE, BON SANG !
— Le mec sacrifierait jamais un de ses protégés. Les seuls qu’il bouffe sont ceux qui sont déjà morts.
— Et alors quoi, il va me couper la jambe ?
— Ça m’étonnerait pas, et après tu finiras comme nous.
— Putain c’est ça alors ! Vous étiez des humains avant ? Il va me transformer en poulaga et me filer en pâture à ces abominations ambulantes ?
— Mais mec t’es malade ou quoi ? Tu crois qu’on peut transformer un homme en poulet comme ça ? T’es pas bien, toi. Nous on était déjà des poulets à la base. Toi tu vas rester humain, mais il va tellement te droguer que tu seras pas mieux que nous, tout juste bon à nourrir les crocos.
J’ai pris ma tête dans mes mains. La douleur me faisait complètement perdre la boule J’ai essayé de forcer la lucidité à refaire son apparition.
— Tout ça c’est n’importe quoi. Pourquoi est-ce que j’écouterais un...
— Tais-toi man ! Il arrive ! Prends ce surin et reste sur tes gardes.

Il m’a envoyé une vieille lame rouillée scotchée à une brosse à dents (il n’y avait que deux touffes de poils sur cette brosse, j’en ai déduis que c’était plutôt une brosse à bec). Le poulet est retourné se cacher dans son buisson. Pourquoi il parlait comme un rasta ? Par réflexe, j’ai ramassé le surin pour le planquer dans ma manche.
Le type arrivait vers moi avec une absence totale d’expression dans le visage. Jusque-là, rien de bien différent de ce que j’avais pu voir. Il s’est agenouillé près de mon tibia. Ses lèvres faisaient des vagues en regardant la morsure. Il avait dans la main une grande pince monseigneur que je fixais sans ciller. Lentement, il l’a accrochée autour de la mâchoire supérieure de l’oiseau reptilien. Il essayait de faire levier pour me libérer de l’étreinte, mais j’ai bien vu que c’était surtout du pipeau. Il n’y mettait aucune conviction, et je sentais bien qu’il avait surtout peur de blesser l’oiseau dans l’opération, bien plus que ma jambe. Et si le poulet avait raison, après tout ? Après quelques manipulations hasardeuses, il s’est assis en arrière en regardant la petite bête s’agiter. Et il a souri. Il m’a parlé sans me regarder.

— Tu ne les trouve pas ridicules ?
— Complètement.
— Adorablement ridicules.
— Je ne leur trouve rien d’adorable, et je commence à avoir vraiment mal.
— Mais je t’avais DIT de faire attention.
— Tu vas pas me faire la leçon quand même ! Pas dans un moment pareil.
— C’est TOUJOURS la même chose. Tous autant que vous êtes, vous venez ici et regardez de haut tout ce que j’ai bâti : mon paradis, mes bébés. Vous en riez. Et chaque fois c’est à moi de passer derrière vous pour réparer vos bêtises. C’est toujours MES petits qui doivent payer de leur vie votre irrespect et votre arrogance.
— J’en suis sincèrement navré.

Je mentais totalement.

— Pourquoi leur vie devrait passer après la vôtre, alors que vous êtes ici chez eux ?
Juste au moment où il finissait sa phrase, une autre de ces saloperies est tombée du ciel pour venir s’écraser pile à côté de nous. Je n’ai pas pu retenir un éclat de rire, entre deux vagues de douleur.
— Ridiculement adorables, j’ai dit.
Il s’est relevé avec un rictus au coin des lèvres.
— Vous ne pourrez jamais comprendre, a-t-il dit en passant dans mon dos.

J’étais resté sur mes gardes. J’avais déjà le surin dans la main quand j’ai senti la piqûre dans mon cou. Suivi d’une vive sensation de froid. Sans perdre de temps je me suis retourné et j’ai bondi sur lui, oubliant l’espace d’une seconde ma jambe et son croco. Ma vision était déjà trouble quand la lame a pénétré sa gorge, et ce n’est qu’un flou nuage rouge que j’ai vu s’en écouler. Il a basculé en arrière et le surin m’a échappé des mains. J’avais froid jusque dans le moindre de mes os et je ne voyais plus rien. Ou une seule chose : le sol, sur lequel je venais de m’effondrer. Je ne sais pas combien de temps je suis resté inconscient.

Quand je me suis réveillé, le poulet était assis à côté de moi.

— Yo, tu l’as pas loupé man !

Dans une mare de sang gisait ce qui restait du cadavre de l’homme qui avait voulu faire de moi un repas pour ses petits animaux de compagnie. Il se faisait dévorer par trois d’entre eux, dont celui qui était accroché à moi un peu plus tôt (je l’ai reconnu à la tâche blanche qu’il avait entre les yeux). Je sentais encore des fourmis dans toutes les extrémités de mon corps. Quelque chose sentait bon.

— Tiens, man, regarde, je t’ai préparé un croque-madame.
— Comment t’as fait ?
— On se débrouille comme on peut, t’occupes...
— T’es plutôt sympa comme poulet.
— Pas vrai ?! Et check cet œuf ! C’est pas dans un supermarché que t’en trouveras des comme ça, aussi frais. C’est ma sœur qui l’a pondu pas plus tard que ce matin.
— Oh...

Je crevais la dalle. L’œuf était vraiment bon. Le poulet, avec ses yeux injectés de sang, me regardait manger.

— Pourquoi t’es venu ici, man ?
— J’avais entendu dire que ce type était fou, je voulais le rencontrer.
— Alors, satisfait ?
— Il est plus mort que fou, maintenant, si tu veux mon avis. Il mettait du sel dans son vin. Ça cache forcément quelque chose de dérangé.
— J’ai jamais bu de vin.
— Faudra que t’essaies.

J’ai regardé ma jambe. La bête n’y était plus, mais elle m’avait laissé de belles traces de crocs en travers, j’avais une sorte de passage piéton sur le tibia. J’ai fini le croque, agréablement surpris par les talents culinaires du poulet. Je suis retourné m’asseoir au pied de mon arbre. La douleur était supportable.

— Qu’est-ce qu’on fait de toute ces monstruosités maintenant que leur papa est mort ? On les extermine ?
— Non mon frère, ça vaut pas l’effort. Ils sont pas taillés pour survivre. On peut leur laisser une chance.
— Pourquoi pas... Et pour toi et tes potes stoners ?
— Regarde autour de toi, c’est pas trop mal ici, ils se débrouilleront. Moi, par contre, j’ai un service à te demander.
— Accouche.

(Pond ?)

— Je peux partir avec toi ?
— C’est-à-dire « avec moi » ?
— En mode compagnons de route, quoi. Comme Shrek et son âne, tu vois ? Je suis petit, je prendrai pas beaucoup de place. Et puis je fais bien à bouffer t’as vu ?
— Ouais c’est vrai. Et si j’ai envie d’un bon blanc de poulet, on fait comment ?

Il est devenu très pâle.

Sans lui, j’aurais fini par me faire bouffer par ces brouillons de la nature qui se trompent complètement dans leur place sur la chaîne alimentaire. Je lui dois au moins ça, et je ne suis pas ingrat. Et puis, à part peut-être ma tranquillité, je n’avais pas grand-chose à y perdre.

— Tu peux venir avec moi, mais à une seule condition.

Ses yeux de poulet étincelaient.

— Ouais ?
— Ton accent de rasta, là... Tu l’oublies, tu laisses tomber. Plus de « man », plus de « yo », plus de « mon frère », plus rien. Compris ?
— Ça marche, partenaire.
— Non mais... non, juste parle normalement OK ?
— Mais je suis qu’un poulet ! Il me faut des repères pour parler humain. Je peux pas parler normalement, faut que je m’accroche à un modèle qui existe déjà ! Si tu préfères on parle poulet et on verra comment tu t’en sors m... !

Il a failli ponctuer la fin de sa phrase par man, mais il s’est retenu au dernier moment, pour finalement ne bégayer que m-m-m...

— Je comprends... Bon, t’as quoi en magasin ?
— J’ai plein d’accents européens, l’accent africain je le fais pas mal aussi. Je peux parler comme un flic, comme une pouffiasse, comme un arabe, comme un marseillais, comme un enfant de 6 ans, comme un présentateur télé, comme un fou, comme un soldat,...
— OK OK ça va j’ai compris.
— Tu préfères quoi señor ?
— On va commencer par l’accent russe. Quand j’en aurai marre tu changeras.
— D’accord, camarade.

Je suis sorti avec le poulet sur l’épaule, après avoir rempli mon sac avec ce que contenaient le frigo et les placards.
Tout ce qu’on peut entendre.
Il n’est pas nécessaire d’aller vérifier si un fou l’est vraiment. Un mec veut rester seul ? Très bien. Pas besoin d’aller regarder pourquoi. Maintenant que j’avais un ami, c’était plus la peine d’aller essayer de me rassurer en rencontrant des prétendus malades pour m’assurer qu’il y avait pire que moi. Et grand bien leur en fasse, car ça n’avait jamais bien fini pour eux.
Dans la rue, un groupe de gens nous a vus passer. Je n’entendais pas ce qu’ils marmonnaient en nous regardant de loin. Je m’en foutais éperdument.

Recommandé

Pourquoi on a aimé ?

Amis lecteurs en quête de rationalité, passez votre chemin, ce texte n’est pas pour vous ! Aux plus intrépides d’entre vous, nous souhaitons la

Lire la suite
229

Un petit mot pour l'auteur ? 55 commentaires

Bienséance et bienveillance pour mot d'encouragement, avis avisé, ou critique fine. Lisez la charte !

Pour poster des commentaires,
Image de Nec
Nec  Commentaire de l'auteur · il y a
Merci à tous pour vos votes et vos commentaires, c'est encourageant et ça m'a touché.
Image de Constantin Louvain
Constantin Louvain · il y a
Délicieusement délirant!
Image de Les Histoires de RAC
Les Histoires de RAC · il y a
Je ne sais pas à quoi vous marchez mais elle devait être bonne !? Vraiment bien vu le côté absurde pour faire passer vos messages, j'adore les lectures-doubles ! (peut-être aimerez-vous LE CHEVAL QUI VOULAIT DES BASKETS chez moi dans le genre un peu barré...) A+++
Image de Kentarosan
Kentarosan · il y a
Incroyable, j'ai beaucoup ri.
Image de Saint Sorlin
Saint Sorlin · il y a
C'est quoi le menu du dîner m..m
Image de JAC B
JAC B · il y a
Foi de croco, c'est mérité! Bravo Nec.
Image de Hermann Sboniek
Hermann Sboniek · il y a
Bonjour Nec.
J'avais déjà bien aimé "Poulicroc" et je suis content qu'il soit primé. Félicitations.

Image de Keith Simmonds
Keith Simmonds · il y a
Toutes mes félicitations, Nec !
Image de Sylvie Neveu
Sylvie Neveu · il y a
Une très belle découverte. Bravo !

Vous aimerez aussi !