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Image de Printemps 2019

Elle avait geint. Très doucement. Un bruit à peine perceptible tiré de sa gorge minuscule de nouveau né. Cela avait suffit pour que le regard sévère de Luur se pose sur Vinia. Elle fut parcourue d’un frisson de crainte et se hâta de placer la bouche de son enfant devant le téton gonflé d’un de ses jeunes seins. Elle se sentit soulagée que sa fille accepte la tétée. La montée de lait avait eu lieu. La petite était vorace. Et le lait réussissait à la calmer.

Vinia fut rassurée de voir que Luur avait détourné son regard pour reprendre sa surveillance inlassable, indispensable à la survie de la horde dans le territoire des grands fauves. La petite tétait goulument. Lorsqu’elle serait repue, elle sombrerait dans le sommeil, la tête posée contre la douce toison de la poitrine de sa mère.

Vinia savait que si elle n’arrivait pas à calmer sa fille, Luur n’hésiterait pas un instant à briser la nuque de l’enfant ou à lui fracasser le crâne avec sa lourde massue afin de la faire taire à jamais. Le silence était imposé dans cet endroit, elle le savait. La vie de la horde en dépendait. Elle soupira, espérant que sa solution fonctionne jusqu’à ce qu’ils soient sortis de la grande plaine.

Accroupie, le corps masqué par les hautes herbes, son enfant toujours pendu au sein, elle s’employa à délier l’anneau de jonc qui entourait son deuxième orteil, le plus long. Elle le lia à nouveau autour du troisième.

Elle accomplissait ce rituel à chaque fois que Gal’haani, l’astre du jour, apparaissait à l’horizon et commençait son offrande de chaleur et de lumière. L’anneau avait enserré chaque doigt de sa main agile, puis tous ceux de sa main maladroite puis tous les orteils de son pied d’appui. Il traversait maintenant son autre extrémité. Cela l’effrayait un peu car jamais lors des précédentes transhumances, l’anneau n’avait atteint ce pied avant que la horde ne sorte de la dangereuse plaine.

Elle avait trouvé cette astuce pour se repérer dans la succession des jours. Elle se demandait comment elle allait faire si l’anneau traversait son pied entièrement. Devrait-elle recommencer par sa main agile ? Retraverser ses pieds et ses mains comme on marche à reculons ? Elle se dit qu’elle aurait dû tresser un deuxième anneau qui aurait commencé son voyage quand le premier serait arrivé au terme du sien. Mais elle ne pouvait imaginer que cela puisse se produire. Il est vrai que cette fois, ils avaient beaucoup marché pour contourner les fauves qui rodaient.

Vinia regarda Luur en train de humer l’air frais du matin. Il n’avait pas son pareil pour y déceler l’approche de prédateurs, la présence de gibier ou la proximité d’un point d’eau. En tant que chef de horde, il devait sans cesse imposer son autorité sur chaque mâle dont la seule volonté était de lui ravir sa place.

Le statut de chef ouvrait droit à bien des privilèges comme le meilleur morceau de viande lorsque la horde capturait une proie. Comme le meilleur endroit pour installer sa couche dans les abris rocheux pendant les périodes sédentaires ou lors des bivouacs quand la horde se déplaçait. Mais surtout, c’était l’accès sans condition à toutes les femmes de la horde qui motivait tous les prétendants.

Luur avait affronté en combat singulier bon nombre de présomptueux, ivres de leur jeunesse et de rêves de pouvoir. Luur terrassait ses adversaires plus ou moins aisément et lorsqu’il sentait sa suprématie menacée, il achevait son adversaire sans aucun scrupule et, Vinia le ressentait, avec une certaine jouissance. La jeune femme craignait cet homme dominant. Sa musculature très développée lui conférait une force hors du commun. Elle l’avait vu une fois contraindre un jeune auroch à se coucher sur le sol en l’empoignant par les cornes.

La petite se détacha du sein et régurgita un mince filet de lait qui coula sur le ventre de sa mère. Vinia en recueillit quelques gouttes avec son doigt et le porta à sa bouche. Elle sourit. Il avait le gout de ces plantes à longues feuilles plates, vert sombre*, que la horde avait trouvées la veille en abondance près de l’eau et dont Vinia était friande. Comme espéré, la petite s’endormit contre sa mère.

Vinia repensa à Luur. Elle savait que son bébé était venu par lui car il était le seul à l’avoir possédée, plusieurs nuits, sur sa couche de feuilles sèches. Elle frissonna à la résurgence de cette pensée.

Cela s’était produit pendant la dernière belle saison, lorsque la horde vivait dans la montagne. Des journées paisibles se succèdaient alors, faites de cueillettes dans les arbres et de pêche dans les torrents entourant l’habitat troglodyte. Vinia repensa aux retenues d’eaux construites avec des galets, aux poissons piégés que les garçons les plus adroits attrapent à la main ou harponnent depuis la berge.

Elle soupira à l'évocation de cette période pendant laquelle Gal’haani est généreux et les ventres sont pleins. Elle se renfrogna pourtant en songeant à cette fin de jour, alors qu’elle descendait le sentier qui menait au pied de la cascade et que Luur, par hasard, marchait derrière elle. C’est à ce moment précis qu’elle avait eu son premier débordement de vie, échappé du col de son vase clos. La vie était venue teinter les pierres du chemin sous les pas de Luur qui avait soupiré d’aise, les yeux pleins de convoitise posés sur celle qui n’était plus intouchable.

C’est quelques jours plus tard, alors que Vinia dormait profondément, qu’il était venu la surprendre, la maîtriser et la pénétrer de force. Il avait procédé comme il le faisait avec chaque femme de la horde qui se devait d’accepter les hommages de son chef, sous le regard soumis de son compagnon régulier.

Vinia, écrasée par la masse de l’homme, avait subi l’assaut de cette verge qui avait semé une brûlure dans son bas ventre. Elle soupira, se demandant si tel était le lot des femmes de souffrir des hommes lorsqu’ils déposent l’enfant au fond de leur vase et de souffrir à nouveau de cet enfant quand, repu de toute la vie débordante dont il s’est nourri pendant des lunes, il sort dans le monde.

Vinia n’avait plus sa mère. Assaillie par un essaim d’abeilles dont elle venait récolter le miel à la ruche, elle n’avait pas survécu à ses trop nombreuses piqûres. Son père lui était inconnu, ou peut être faisait-il partie des prétendants tués en combat par le chef de horde du moment.

Vinia était encore en bas âge quand elle avait été recueillie par la communauté, comme cela était la règle dans son cas. Elle avait erré, comme d’autres enfants vivant la même infortune, de famille en famille, quémandant de la nourriture et un peu d’affection. Les bras s’étaient ouverts en période d’abondance mais l’avaient repoussée quand la disette s’était installée. Elle avait survécu, d’autres enfants n’avaient pas eu sa chance.

Luur s’était réservé Vinia, comme il le faisait avec toutes les filles nubiles, afin de prolonger sa lignée. Il avait renouvelé ses assauts plusieurs fois sur la jeune femme, avec la même brutalité, jusqu’à être sûr que sa progéniture s’installe en elle. Ensuite, il l’avait délaissée. Plus tard, il l’attribuerait à un des hommes de la horde, peut-être en récompense d’un trophée de chasse exceptionnel comme un chevreuil ou une antilope.

Les mois cléments étaient passés et le ventre de Vinia s’était arrondi doucement. Lorsque le froid de la montagne s’était fait sentir, la horde avait repris la direction de la plaine pour rejoindre la forêt, plus accueillante pour la saison hivernale. Maintenant que Gal’haani redevenait généreux, la horde regagnait à nouveau la montagne.

La grossesse de Vinia était à terme lorsqu’ils s’étaient aventurés dans la savane, territoire des fauves, passage obligé de leur transhumance. Les longues heures de marche journalière l’avaient énormément éprouvée et, quelques jours auparavant, elle avait immobilisé la horde le temps de donner naissance à sa fille.

Elle avait dû accoucher dans le plus grand silence, mordant à pleines dents la tige d’un roseau. Pendant le travail, les hommes armés de bâtons, de pierres ou de massues s’étaient placés en surveillance, redoutant l’attaque de prédateurs attirés par l’odeur du sang. Des femmes ayant déjà enfanté avaient assisté Vinia lors de la poussée. Le bébé était venu au monde sur un lit d’herbe couchée et une des femmes l’avait pris immédiatement contre elle pour étouffer son premier cri.

Luur avait jeté un regard de mépris à Vinia après avoir découvert le sexe de son enfant. La jeune femme avait dû baisser son regard en signe de repentance de sa lourde faute de ne pas avoir conçu un enfant mâle. Vexé par cet affront, le chef de horde avait refusé de couper le cordon avec ses dents comme le voulait le rituel. Vinia s’en était chargée et il avait été immédiatement enterré très profond avec le placenta, une fois expulsé.

La horde n’avait accordé que très peu de temps à Vinia pour récupérer de son accouchement. On lui avait rendu sa fille qu’elle avait collée contre son sein et, trop vite, on l’avait forcée à se lever pour reprendre la marche. Chaque pas l’avait faite grimacer de douleur, alors qu’un feu s’était installé dans ses chairs meurtries. Son calvaire avait duré le temps que Gal’haani disparaisse deux fois à l’horizon en les privant de sa lumière. Ce matin-là, alors qu’elle demeurait accroupie, masquée par les grandes herbes, sa fille endormie contre elle, le feu de son ventre s’était enfin éteint.

Un chasseur distribua à chacun le maigre morceau de viande séchée qui constituait le repas du jour. Les provisions emportées avaient été rationnées dès lors que le groupe avait réalisé qu’il devrait marcher plus longtemps que prévu dans la savane. Les ventres étaient habitués à la disette, mais Vinia s’inquiétait de ce manque de nourriture à cause de sa production de lait qui allait inévitablement se tarir. Elle redoutait de ne plus pouvoir nourrir sa fille.

Luur donna le signal du départ. Comme tous les matins, ils cheminèrent très prudemment en direction de la rivière pour s’y désaltérer. Ne sachant pas transporter le précieux liquide, la horde était contrainte de suivre le seul cours d’eau qui traversait la vallée de part en part. La zone était très dangereuse et imposait de nombreux détours, à cause des fauves attirés par l’eau et le gibier qui y abondait.

Le matin était le moment le plus propice pour rejoindre l’eau car les fauves chassaient le plus souvent le soir ou dans l’obscurité. La horde passait la nuit loin de la rivière, en relative sécurité, et s’en rapprochait le matin, pendant que les prédateurs se reposaient de leur chasse nocturne.

Le groupe suivit une sente tracée très récemment par une harde de phacochères, comme en témoignaient les herbes piétinées et les déjections rencontrées. Luur marchait en tête, tous les sens aux aguets. La horde progressait lentement, chacun s’employant à générer le moins de bruit possible dans ses déplacements. Les hommes, en serre-file, n’avaient de cesse de surveiller leurs arrières. La tension nerveuse de chacun était à son comble entretenue par la peur d’une mauvaise rencontre et l’envie de plus en plus obsédante d’étancher la soif qui taraudait le groupe depuis le début des ténèbres.

L’attaque vint par le flanc opposé à la rivière et fut foudroyante. Trois lionnes masquées par les hautes herbes s’élancèrent à la gorge de jeunes enfants et les emportèrent dans leur élan. La panique s’empara de chacun et la horde s’éparpilla dans les herbes malgré les cris de ralliement de Luur. Un lion se jeta sur un chasseur et les griffes acérées eurent tôt fait de lui ouvrir l’abdomen, mettant ses intestins à l’air. Il hurla, ajoutant à la frayeur du groupe, avant que le fauve ne lui broie la tête dans sa puissante mâchoire.

Vinia s’enfuit en direction de l’eau, son bébé contre la poitrine, courant droit devant elle, son esprit tenaillé par la peur. Les hommes les plus courageux firent face aux prédateurs avec leurs armes sommaires. Mais les fauves étaient nombreux et restaient dissimulés dans les hautes herbes, attendant le moment de jaillir sur leur proie. Deux autres chasseurs furent happés par les crocs puissants et tirés à couvert de la végétation dans d’horribles cris de douleur.

Luur, la face zébrée à jamais par les énormes griffes, se dégagea de la masse inerte d’un lion qu’il venait de tuer à coup de massue. Il poussa un cri guttural, que tous savaient être le signal de repli. Ceux qui résistaient encore s’enfuirent vers la rivière, abandonnant aux fauves la contribution de chair humaine que les prédateurs commençaient à se disputer.

Les longues plaintes de douleurs des hommes dévorés vivants s’élevèrent au dessus de la savane pendant que les rescapés atteignaient la rive et se regroupaient. Tous haletaient de leur course effrénée. Alors que certains demeuraient aux aguets, d’autres étanchaient déjà leur soif dans l’eau sombre. Les familles se reconstituaient peu à peu. Les pères lançaient de petits cris semblables à ceux d’oiseaux que les membres de chaque famille savaient reconnaître. Les femmes ayant perdu leur compagnon ou les mères ayant perdu un enfant s’étaient regroupées et avaient commencé une discrète litanie en ondoyant, les yeux clos, les mains regroupées sur la poitrine. Les membres de la horde épargnés demeuraient indifférents à cette expression de peine et de deuil. Luur aurait à gérer la recomposition des familles ayant perdu leur chasseur.

Vinia avait atteint la rivière un peu en amont du reste de la horde. Dans sa panique, elle n’avait pas remarqué que la rive n’était pas clairement délimitée. Elle s’engagea dans une zone dégagée de toute végétation et immédiatement ses pieds s’enfoncèrent dans une vase collante, lourde et gluante.

Elle voulut rebrousser chemin mais ses jambes enlisées jusqu’aux genoux étaient immobilisées. Tous ses efforts désespérés pour tenter d’extraire ses membres de ce carcan ne faisaient qu’accentuer son enfoncement. Le sol mouvant avait dévoré son corps jusqu’à sa taille et Vinia continuait de s’enfoncer inexorablement. La jeune femme paniqua, remontant sa fille à hauteur de ses épaules. Les yeux exorbités d’horreur, elle appela à l’aide par des cris longs et stridents.

Quelques instants plus tard, elle vit des joncs s’écarter sur la rive ferme à trois pas d’elle. Une femme de la horde la découvrit, enfoncée jusqu’à la poitrine. Vinia reconnut Lâavé, une jeune mère ayant récemment accouché d’un garçon. Cette dernière demeurait figée devant ce spectacle macabre, comme fascinée par la lente agonie de Vinia. Les yeux des deux jeunes mères se croisèrent et Lâavé ouvrit spontanément ses bras. Alors, Vinia posa longuement ses lèvres sur le petit front de sa fille puis elle la porta, bras tendus au dessus de sa tête et, réunissant toutes ses forces, la projeta en direction de Lâavé. Cette dernière était adroite et Vinia avait donné suffisamment d’impulsion pour que le bébé atterrisse sans heurt dans les bras salvateurs.

Vinia soupira de soulagement. Ses ultimes efforts l’avaient fait engloutir jusqu’au cou. Les deux mères échangèrent encore un regard. Comme pour rassurer Vinia, Lâavé porta le bébé à son sein et la petite commença à téter. Lâavé jeta un dernier regard à Vinia et s’en alla à travers les joncs.

Les yeux de Vinia se remplirent de larmes qui coulèrent sur ses joues. La fange maudite commençait à lui manger le menton et elle sentit l’odeur de croupi emplir ses narines. Elle leva des yeux éblouis vers Gal’haani qui inondait la terrible scène de sa grande clarté. Vinia se sentit apaisée. La peur l’avait quittée quand ses yeux accrochés au bleu du ciel virent le plafond de boue se refermer sur elle, juste avant qu’elle ne se retrouve dans l’obscurité complète et le silence total. Peu après, son instinct de survie lui commanda d’ouvrir la bouche et de respirer.

* * *

3 millions deux cents mille ans plus tard, à la fin de l’année 1974, une expédition internationale de paléontologie menant des fouilles en Ethiopie sur les bords de la rivière Awash, découvrit les restes du corps de Vinia. Grâce à l’analyse des cinquante deux ossements retrouvés non dispersés (sur les deux cent six composant un squelette complet), les chercheurs déduisirent que le corps de la jeune femme s’était enfoui rapidement, peut-être à la suite d’une crue...
Ils l’avaient baptisée Lucy.

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* Poireaux sauvages

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Michel FLORANE  Commentaire de l'auteur · il y a
Je tiens à remercier tous les lecteurs et lectrices qui m'ont soutenu et encouragé durant toute cette compète. Du bon travail d'équipe !!!
Je suis sûr que Vinia, du fond des âges est fière d'avoir été élue... Bon d'accord, elle aura dû patienter quelques millénaires pour briller autant que Gal’haani. Mais ça en valait la peine.

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Jeanne · il y a
Origine ou un saut de puce à l’échelle de la planète, un bond de géant à notre échelle qui nous projette dans la nuit des temps, au temps de tous les dangers, nous conte un bout de l’odyssée humaine, écrit une page de l’histoire, inscrit le destin d’Homo Sapiens, un formidable plongeon dans le passé qui nous mène près de Lucy, qui vit sa dernière heure. Une Nouvelle originale dont je m’aperçois que je suis passée à côté et que j’ai le plaisir aujourd’hui de cliquer cœur. Félicitations Florane pour ce Prix, ce récit couronné de lauriers, cette recommandation du Jury.
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Michel FLORANE · il y a
Merci Jeanne de cette synthèse
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Kaleïdocoloroscope · il y a
Très intéressante reconstruction de la survie quotidienne de nos ancêtres, un sujet encore peu exploité en littérature.
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Michel FLORANE · il y a
Merci Kaleïdo/Coloroscope.
J'en avais un quand j'étais petit. J'en ai passé des heures en cumulé à admirer des figures géométriques faites à partir de fragments de verres colorés. De très bon souvenirs.

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Patricia Burny-Deleau · il y a
Félicitations Florane !
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Michel FLORANE · il y a
Merci Patricia
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JACB · il y a
Bravo Florane, ravie de voir ce texte récompensé! C'est plus que mérité !
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Michel FLORANE · il y a
Merci de ce compliment JACB
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Keith Simmonds · il y a
Toutes mes félicitations, Florane !
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Michel FLORANE · il y a
Merci Keith
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Sylvie Neveu · il y a
Toute ma joie de vous savoir lauréat.
Bravo !

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Michel FLORANE · il y a
Joie partagée.
Merci Sylvie

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Alice Merveille · il y a
Félicitations Florane !
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Michel FLORANE · il y a
Merci merveilleuse Alice
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Beline · il y a
Félicitations pour ce magnifique texte que je découvre trop tard ! C'est une incroyable, émouvante et belle histoire.
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Michel FLORANE · il y a
Boah ! Trop tard... Quelques semaines face à 3 millions deux cents mille ans ...
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Julia Chevalier · il y a
un très grand bravo pour ce texte qui mérite vraiment ce prix
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Michel FLORANE · il y a
Un très grand merci Julia
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Marie · il y a
Toutes mes félicitations pour votre prix.
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Michel FLORANE · il y a
Merci Marie

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