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Ace of Spades

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FINALISTE
Sélection Jury

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Nounours est flic à Genève. Flic de quartier tout simple. Nounours n’est pas un génie, même selon les standards d’une catégorie socioprofessionnelle peu réputée pour le nombre de prix Nobel qu’elle compte dans ses rangs. Ses supérieurs hiérarchiques, dont la finesse d’analyse psychologique n’exclut pas un sens certain de la concision, disent parfois de lui que c’est un con heureux. Malgré cela, Nounours est parvenu au fil des ans à donner l’illusion d’une réputation de bon sens bien établie, qui passe pour une intelligence subtile auprès des habitants de son immeuble et des commerçants de sa rue. L’intégralité de son réseau mondain, pour résumer. Réputation qu’il entretient à l’aide de ces phrases toutes faites dont raffolent nos concitoyens du petit peuple, gens à la sagesse universellement reconnue : « Il faut remettre l’église au milieu du village », « il ne faut pas scier la branche sur laquelle nous sommes assis », « il faut remettre les pendules à l’heure », et surtout, surtout, l’imparable « on ne peut pas avoir le beurre et l’argent du beurre ! » Liste non exhaustive, cela va de soi. En d’autres termes, s’il n’y avait eu sur terre que des homo sapiens dans son genre depuis le début de l’humanité, nous serions toujours dans les cavernes à chercher le meilleur moyen de chasser le mammouth. Aussi, on ne s’étonnera guère s’il n’a jamais eu la moindre promotion, obtenu le plus petit galon, ce qui ne le gêne en aucune façon étant donné son manque sidéral d’ambition. De toute manière, il sait qu’on va le bombarder caporal à titre honorifique pour son départ à la retraite prévu l’année suivante. Il ne s’est jamais marié en raison de son absence totale de relief en tout, de son inculture crasse, de l’extrême banalité de son caractère et de son physique – tares rédhibitoires en matière de séduction, si l’on n’a pas en compensation la chance d’être plein aux as. Célibataire par obligation, mais aussi par goût, et afin que nature se passe, il a pris l’habitude de fréquenter les petites dames à louer des Pâquis. L’une en particulier auprès de laquelle il a contracté une sorte d’abonnement à tarif avantageux pour les deux parties. Une espiègle qui lui a trouvé le surnom que tout le monde a fini par adopter, puisqu’il n’y a pas de secret durable dans une ville aussi petite et provinciale que la nôtre, même si elle a tendance à souvent se prendre pour le phare de la galaxie.

C’est une taille moyenne plutôt rondouillarde, poussant devant soi une aimable brioche qui rebondit paisiblement par-dessus le ceinturon supportant tout le fourbi plus ou moins létal spécifique aux forces de l’ordre. Torche électrique, menottes, poste de radio, spray à gaz lacrymogène, tonfa (dont il serait bien incapable de se servir), arme de service dont il a une trouille bleue et qu’il ne dégaine, bien à contrecœur, que lors des obligatoires sessions d’entraînement au tir. Comme ce matin même. Notez bien ce moment précis, car c’est là que tout a dérapé pour lui, mais cela il ne le sait pas encore.

Pour l’instant, il se hâte de rentrer chez lui. Une fête entre voisins a été organisée pour ce soir, et il adore ces raouts à la bonne franquette. La veille déjà, il a préparé les farces sucrées et salées dont il va garnir les fameuses rissoles qui sont sa spécialité. Il ne lui restera plus qu’à faire les tartes qu’il s’est de surcroît engagé à apporter. Il se réjouit d’avance de sa contribution aux agapes, car Nounours – je ne vous l’ai pas encore dit ? – est un très bon et très brave type qui a le cœur sur la main.
Deux heures, quatre bières et trois pastis plus tard, Nounours tient une forme d’enfer, dont témoigne une trogne qui vire au violet au fur et à mesure que la soirée avance. Il est en train de raconter l’histoire du fou qui repeint son plafond à un auditoire blasé qui l’a déjà entendue cinquante fois : « ... alors le second fou dit au premier : accroche-toi au pinceau, je retire l’échelle ! » Il hennit de joie et en devient carrément cramoisi avant qu’il ne s’interrompe brutalement, décontenancé par le soudain mutisme de ses interlocuteurs qui regardent fixement quelque chose derrière lui. Il se retourne et aperçoit le fils de la concierge qu’il a envoyé dans son appartement, chercher les deux litres de chianti oubliés sur la table de la cuisine. « Et fais bien attention de ne pas les laisser tomber, voyou ! » Mais, au lieu des bouteilles pansues et bardées de paille, le môme de huit ans tient à deux mains, comme dans les séries télé, le pistolet de service de Nounours, que ce dernier, pressé de rejoindre les festivités, a balancé sur le canapé de son salon avec ceinturon, casquette et uniforme répandu en tas. Il se sent pâlir et ses jambes flageolent. La scène du matin lors de la séance d’entraînement lui revient en flashback avec tous les détails, malgré son esprit embrumé par l’alcool... Le collègue surexcité qui se précipite vers lui... « Amène-toi fissa, Paulo paie un verre pour son anniversaire ! » Les affaires rangées en quatrième vitesse. Le moniteur occupé à l’autre bout du stand par un incident de tir. Le pistolet machinalement remis à l’étui sans observer les consignes élémentaires de sécurité : ôter le chargeur, éjecter la cartouche engagée, percuter à vide en direction des cibles. Combien de munitions reste-t-il dans l’arme ? Trois, quatre ? Très peu, mais il en reste, Nounours en est sûr. Très peu, mais suffisamment pour faire un carnage.

Nounours lève une main, essaie de parler, mais n’y parvient pas. Gorge bloquée. La mère de l’enfant pousse un cri et laisse tomber le plat qu’elle tient à la main. Chute de lasagnes, bris de verre. Au troisième étage, M. Lantier, intrigué par le brusque silence de la cour, ouvre grand sa fenêtre. Le mouvement de la vitre intercepte le soleil couchant dont le rayon frappe les yeux du gamin qui appuie instinctivement sur la queue de détente. Deux kilos de pression, pas plus, avec ces Glock 19 réglementaires. Percussion. Sous la violence du recul, le pistolet s’arrache de ses mains et vient le cogner durement sur l’arête du nez qui se met à pisser le sang.

Le projectile de 9 mm parabellum semi-blindé à tête creuse, suivant les lois de la balistique et du hasard, trace une trajectoire ascendante, pénètre dans la bouche de M. Lantier et ressort par la nuque, faisant éclater le cervelet au passage.

Mort instantanée de M. Lantier.

Début de vacances d’été. Calme plat et momentané sur le front de l’actualité. Politique au point mort. On dirait que même les truands se sont donné le mot pour rester tranquilles. Les journalistes désœuvrés et en mal de copie se sont jetés sur l’événement, comme des promoteurs immobiliers sur une parcelle libre en vieille ville. La personnalité de la victime a fait l’objet de toutes les compassions, de toutes les sympathies du public et des médias. Pensez donc, cet homme admirable, pharmacien de son état, qui soignait depuis des mois, depuis des années même, à ce qu’on dit, avec un dévouement et une abnégation exemplaires, une épouse grabataire que d’aucuns disent condamnée à plus ou moins brève échéance, et qu’il avait refusé de confier à une institution spécialisée. Un saint, ma bonne dame, un saint, n’ayons pas peur des mots ! En revanche, le responsable désigné de la bavure, lui, a été traîné dans la boue, comme on pouvait s’en douter. Son nom a été livré à la vindicte populaire sans vergogne ni souci de la présomption d’innocence, et sans attendre non plus un éventuel procès. On promet une interpellation à la prochaine rentrée parlementaire, concernant les procédures en usage sur la garde à domicile des armes par le personnel de police. L’indignation est à son comble. Il y a des représailles dans l’air et on annonce des sanctions féroces, je ne vous dis que ça !

Et puis, et puis... comme d’habitude, un fait divers chassant l’autre, l’attention générale retomba et fut accaparée essentiellement par le mariage mondialement télévisé d’une princesse de pacotille avec un grand blet très fin de race, en uniforme de portier d’hôtel napolitain, rejeton d’une quelconque famille royale dégénérée. Ajoutez à cela quelques attentats jihadistes de par le monde, la disparition inexpliquée d’un avion de ligne, une canicule encore jamais vue, et l’affaire disparut totalement des journaux. À tel point que le suicide d’un Nounours ravagé par la honte, le chagrin et la culpabilité, passa pratiquement inaperçu.

Le chef instructeur de tir referme son carnet de notes, pose les deux mains sur le bureau et toise sa classe d’élèves de première année d’école de police.

« Si j’ai choisi cette histoire, mesdames et messieurs, c’est pour bien insister sur le fait qu’on ne transige jamais avec les mesures de sécurité relatives à la manipulation des armes à feu, et j’espère que vous saurez vous en souvenir tout au long de votre future carrière. Je vous l’ai racontée également en raison de ce qu’elle a d’exemplaire. Car elle l’est à double titre. En premier lieu, elle m’a permis d’illustrer ce cours sur la sécurité, et secondement pour les développements inattendus et fort originaux qu’elle a eus par la suite, car il s’est avéré... »

Il s’interrompt un court instant. En bon pédagogue qui sait ménager ses effets, il adore ces moments où il sent son auditoire prêt à lui manger dans la main pour connaître le reste de son propos.

-... « Il s’est avéré, donc, qu’à l’examen du rapport établi par nos collègues de la brigade scientifique d’après leurs constatations, et au complément d’enquête ordonné par le juge d’instruction chargé de l’affaire, on s’est aperçu que le bon pharmacien, l’excellent M. Lantier, empoisonnait lentement – mais sûrement – sa femme depuis des mois. Les divers médicaments trouvés au domicile du couple, ainsi que le cahier sur lequel il notait méticuleusement les doses qu’il lui administrait chaque jour ne laissent aucun doute à ce sujet. Pour les détails de la méthode, demandez à votre professeur de sciences forensiques, il vous expliquera cela bien mieux que moi. Et enfin, preuve s’il en est, l’épouse en question a recouvré une santé florissante dès après qu’elle a été prise en main par les médecins de l’hôpital où on l’avait transportée. Alors, le mobile, me demanderez-vous ? Toujours le même éternel binôme vieux comme le monde : le sexe et l’argent. Ne souriez pas, il sera la cause – avec une infinité de variantes – de la majorité des affaires criminelles dont vous aurez à vous occuper. Dans le cas présent, monsieur a craqué pour une stagiaire qui avait à peine trente ans de moins que lui, et madame possédait la totalité ou presque des parts de la pharmacie. Simple comme bonjour, n’est-ce pas ? »

Il laisse passer les gloussements grivois des mâles et les soupirs indignés côté féminin. Il se lève, va vers la fenêtre, demeure un long moment sans rien dire à regarder distraitement la circulation de la rue et poursuit enfin sans se retourner, d’une vois égale et absolument neutre :

« Et s’il arrive un jour à certains d’entre vous de croiser cette dame au physique demeuré très avenant malgré les épreuves et les ans, qu’ils se souviennent que si elle est encore en vie, c’est uniquement grâce à l’énorme bévue professionnelle d’un pauvre vieux flic de quartier tout simple et pas très futé, que tout le monde appelait Nounours... »

PRIX

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Julia Chevalier · il y a
Texte très plaisant avec un grain d’humour décalé
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Mitch31 · il y a
Belle histoire, une chute très originale, j'ai beaucoup aimé.
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Ace of Spades · il y a
Très content qu'elle vous ait plu, Mitch ! Merci pour votre appréciation.
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Valérie Labrune · il y a
Comment ça 97 voix seulement pour 2621 lectures? Hein? On t'a puni? Tu as dit un truc qui n'a pas plu? Fallait pas critiquer un flic peut-être? Là, franchement, je ne comprends pas. Mais les lecteurs de Short édition me surprendront toujours…
C'est remarquablement écrit. Tellement qu'en commençant la lecture, on a l'impression de s'asseoir dans un fauteuil et de se laisser gentiment enfoncer dans le moelleux du coussin avant de ressortir un peu hébété en réalisant qu'on vient de lire la dernière ligne.
Ca sonne tellement juste et tu mènes ça avec tant d'intelligence qu'on croirait que tu témoignes de ta propre expérience. Et toujours cet humour qui nous emmènera partout. Enfin, qui m'emmènera MOI partout, vu que la communauté shortienne a des critères de valeur qui m'échappent.
Conclusion: sont un peu concons les Shortiens à passer à côté de la bonne littérature. Ce qui me file régulièrement l'envie de quitter les lieux d'ailleurs sauf qu'en faisant ça, je passerais à côté de ce genre de textes. 'Tain (hommage perso à notre ami commun Patrick…), obligée de rester!
Pire, je vais devoir continuer à venir te lire...

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Ace of Spades · il y a
Hé Valérie... je m'aperçois maintenant que je ne t'ai pas remercié pour ton super commentaire. J'apprécie beaucoup ! Je suis à Louhans 71 avec mon phone (je suis un aventurier, moi. Prochain objectif : Vesoul !). Donc je peux pas écrire trop long, passe qu'au bout d'un moment je vois plus ce qui se passe.
Smack, smack et à bientôt j'espère...

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Arlo · il y a
À L'AIR DU TEMPS d'Arlo est en finale du grand prix été poésie 2017. Je vous invite à voyager à travers sa lecture et à le soutenir si vous l'appréciez. Merci à vous et bon après-midi.Cordialement, Arlo
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Bernard Bouzon · il y a
J'ai passé un bon moment même si je ne suis pas fan d'humour noir.
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Sourisha Nô · il y a
quelle sensibilité, quelle générosité, quelle écriture en même temps gouailleuse et pudique,comme si tu cachais toute ton humanité derrière les failles de tes personnages..avec un double rebondissement auxquels je ne m'attendais pas.Une qualité constante,pas un mot à remplacer, c'est un putain de très grand texte.Une magnifique histoire de la fragilité ordinaire.
notre ami commun, Patrick Barbier, a vraiment des antennes...un " 'tain de lutin"...;-)
et puis, j'ai adoré tes "petites dames à louer des Pâquis"...tout en tendresse et en respect.
en tous cas, voilà un texte qui n'est pas troussé comme...l'As de Pique.
c'est con, je viens d'arriver dans ce rade bizarre,mais quand je vois ce qui a été primé, les bras m'en tombent..surtout depuis que j'ai découvert ce qui se fait par ailleurs, à certains endroits comme ici..
en tout cas en ce qui me concerne, la palme tu l'as.je sais que tu vas me répondre que je sais où je vais bien pouvoir me la mettre,mais j'insiste..;-)
en plus, je suis née et j'ai passé toute mon enfance à deux pas de chez toi...

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Ace of Spades · il y a
J’vais te dire : c’est une histoire qui me trottait dans le cigare depuis tout gosse, comme je l’explique à Insulae, un peu plus bas.

Merci pour la palme, je l’accepte volontiers malgré cette immense modestie que tout le monde me reconnaît, et qui n’est pas la moindre de mes qualités.

C’est aussi Pat qui m’a signalé que tu te trouvais sur Short. Tes « Anges » m’ont mis sur le cul, par la puissance de la narration et la qualité du style plein de trouvailles. Et garder une tension égale pendant toute la durée de ce texte assez long (mais pas longuet, hein, on s’est compris) dénote un sacré putain de talent, que pour ma part je suis loin d’avoir. Et combien y at-il de ces vie ravagées, dans des endroits tels que ceux que tu décris ? Y penser, ça me fout les flubes. Je regrette de ne pas avoir fait une copie. Faudra que tu me l’envoyes à l’occase (fait pas gaffe à mes conjugaisons, j’aime bien me faire rigoler en tordant la grammaire). Tiens, tu devrais lire « Chiennes de vies » – Crimes in South Indiana - de Frank Bill (Gallimard poche). Ta nouvelle mériterait d’y figurer, en changeant juste quelques noms de lieux.

T’es de la Haute, hein ? Bientôt l’Escalade, hu, hu...

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Sourisha Nô · il y a
de la HIaute, steuplé.....et t'inquiètes pas pour la grammaire...;-)...et l'escalade j'en ai un super souvenir au Rocher des Allinges, où j'ai laissé de la bidoche sur 15m à cause de trois pitons qui ont pas tenu....huhu...;-))...depuis, je me suis mise à la peinture sur oeuf, c'est moins risqué....
je te l'envoie dès ce soir...on fera un échange standard..
c'est une belle, très belle histoire, cette histoire.et t'as intérêt à l'accepter, cette palme, je vais pas rester là comme une conne avec un bout de laurier qui gratte au bout des coussinets...^^
je suis passée partout, dans tous les milieux et je connais très bien la galère, c'est plus du boulot de journaliste que de romancier...
à nous trois, on les dézingue tous, avec notre recueil de nouvelles sociales...!

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Elodie · il y a
Pauvre nounours..
Merci pour cette nouvelle pleine d'ironie.

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Ace of Spades · il y a
Merci Elo ! Nounous, C'était pas le mauvais type, mais il n’était pas du bois dont on fait les prix Nobel...
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Sourisha Nô · il y a
...et des prix Nobel en bois, c'est pas ce qui manque..;-))
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Utilisateur désactivé · il y a
Sauver une vie et perdre nounours :( c'est dur... !
Merci bien

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Ace of Spades · il y a
Merci pour la visite, Chantal...
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Jfv · il y a
Dommage pour Nounours. Vous n auriez pas dû le suicider. Il aurait pu profiter de la situation et se faire dorloter par l avenante pharmacienne. !!! Bravo. J attend la prochaine nouvelle
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Ace of Spades · il y a
Nounours était du genre indorlotable, de toute façon. Trop vieux garçon. Merci pour votre lecture et votre commentaire
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Maia Acklins · il y a
J'ai adoré ton texte ! Il est attachant, attendrissant, charmant... avec une petite pointe d'adrénaline et une chute des plus plaisantes, tu as trouvé le cocktail parfait pour nous faire passer un bon moment !
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Ace of Spades · il y a
Merci. Ce texte est basé sur une BD lue il y a plus d’une cinquantaine d'années dans un fascicule à 20 centimes (d’anciens francs) genre Tex Tone ou Battler Britton.

Damned, je suis fait. Je viens de t’avouer mon âge (à un siècle près) ! Arrrrrrggghhhhlll....

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Sourisha Nô · il y a
"attachant attendrissant charmant" n'importe quoi.
c'est super désespéré, oui.même s'il y a de la tendresse et de l'humanité, ça reste un texte noir.

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Maia Acklins · il y a
Effectivement, nous ne sommes pas de la même génération (Tex Tone et Battler Britton, ça ne me dit rien).
En revanche, je viens de me souvenir de ce que j'avais voulu te dire au début de mon commentaire, et que j'ai oublié en cours de route : inexplicablement, Nounours m'a fait penser à Gros Câlin... Va savoir pourquoi !

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