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Murmures avec les morts

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Sandra Dullin

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204

LAURÉAT
Sélection Jury

Recommandé
Elle marche à petits pas, piétine presque. Le trajet lui semble long, aujourd’hui. Ce matin, au réveil, elle a cru qu’elle ne parviendrait pas à se lever. Des fourmillements aux doigts de pied jusqu’en haut des mollets l’avaient contrainte à demeurer assise au bord de son lit de longues minutes. Courbée en deux, elle avait massé ses jambes afin que les picotements cessent et qu’elle puisse enfin poser un pied à terre. C’était de plus en plus difficile de supporter l’usure de ce corps.
Blanche se dirige vers la petite maison de pierre où Guy, le gardien, passe ses journées. La porte est ouverte. Elle passe la tête par l’embrasure. Comme à son habitude, Guy, assis face à la petite fenêtre qui donne sur le cimetière, lit.
— Bonjour, Guy.
— Bonjour, Blanche. Comment ça va, aujourd’hui ?
— Couci-couça, j’ai de plus en plus de mal à bouger ma vieille carcasse.
— Balivernes, tout ça ! Vous rajeunissez de jour en jour.
— Vous êtes un charmeur, Guy. Si j’étais plus jeune, je vous demanderais en mariage, dit-elle en laissant échapper un petit rire cristallin.
Son regard se pose sur le livre que Guy tient entre ses mains.
— C’est un nouveau roman ?
— Oui, un polar américain. J’ai choisi un gros pavé, cette fois-ci, de quoi m’occuper pendant un certain temps, car, à part vous, il n’y a pas grand monde qui franchit ces grilles. Et les morts n’ont pas besoin d’être surveillés.
— Qui sait ? Si jamais il leur prenait l’envie de faire la fête et de mettre tout sens dessus dessous dans le cimetière. Ce serait drôle, Guy !
— Blanche, voyons !
Guy prend un air faussement choqué tout en ne pouvant s’empêcher de sourire.
— Bon, je bavarde, je bavarde, mais mon Léon m’attend.
Blanche attrape, sur l’étagère qui lui est réservée, un petit siège pliant.
— Blanche, à propos… Vos plantations… Il faudrait faire quelque chose. Ce n’est vraiment plus possible…
— Oui, je suis bien d’accord avec vous. Tous ces allers-retours avec l’arrosoir sont épuisants. Mes pauvres jambes n’en peuvent plus. J’ai bien réfléchi et je crois avoir trouvé la solution. Il nous faut un tuyau. Vous pourriez le fixer sur la fontaine à l’entrée. Un tuyau suffisamment long pour atteindre la tombe de mon Léon. Qu’est-ce que vous en pensez, Guy ?
— Blanche, arrêtez de plaisanter.
— Mais je ne plaisante pas du tout.
— Vous savez très bien de quoi je veux parler… Il y a un pied de courgettes qui envahit l’allée centrale, quant aux tomates…
— Je ne pense pas que ça dérange le bon Dieu, tous ces beaux légumes, au contraire ! Vraiment, Guy, vous chipotez…
— Si ça ne tenait qu’à moi… mais certaines personnes se sont plaintes, trouvent que c’est déplacé, dans ce lieu. Surtout depuis que vous avez pendu tous ces petits objets qui font du bruit… Ils disent que ça dérange les morts.
— Laissez dire, Guy, laissez dire… Les morts, ils ne demandent qu’à ce qu’on les dérange. Ils s’ennuient et ne veulent surtout pas qu’on les abandonne dans cette vie silencieuse.

La tombe de Léon, on ne peut pas la manquer. Pas que la pierre tombale soit imposante, bien au contraire. C’est une simple dalle couleur sable sur laquelle est inscrit « À mon Léon ». Pas de fioritures ni d’ornements superflus. Ce qui capte le regard, c’est cet îlot de verdure qui l’entoure. Des pots en terre posés çà et là abritent verveine, lavande, cosmos et œillets d’Inde. Sur les côtés, empiétant sur les allées, des pieds de tomates cerises cohabitent avec des pieds de courgettes. Derrière la tombe, près d’un nichoir pour oiseaux, un églantier a poussé. Accroché à ses branches chargées de fleurs roses, un méli-mélo d’objets – toupie, stylo, plume d’oiseau, sucre d’orge, figurine en fer forgé, décapsuleur –, se balance et s’entrechoque au gré du vent, laissant échapper de légers tintements qu’accompagne le bourdonnement des insectes.

Blanche déplie le siège pliant, le place face à la tombe et s’assied. Elle farfouille dans son sac, en sort un petit paquet enveloppé dans du papier journal, l’ouvre.
— Regarde ce que je t’ai apporté, mon Léon. Une reinette, comme celle que l’on avait dans notre jardin près du bassin sous le lilas. C’est un porte-clés. Cette fois-ci, j’ai bien cru être prise la main dans le sac. Ils ont changé de vendeur, à la droguerie, et le nouveau, il n’a pas les yeux dans sa poche. Je sais qu’il m’a vue, mais je lui ai fait mon plus beau sourire, et il n’a rien osé dire. Oui, je sais, mon Léon, que tu n’aimes pas quand je fais ça. Mais, mon Dieu, ce ne sont que des bricoles de rien du tout. À chaque larcin, ce petit picotement à l’estomac, mon cœur qui bat plus fort, ça me donne la sensation d’être encore en vie. Tu sais, je m’ennuie sans toi. Je me sens inutile. J’ai l’impression d’être une vieille pomme toute flétrie que l’on aurait oubliée. Oh, ce n’est pas la peine de ronchonner, tu sais !
Blanche se lève, se dirige vers l’églantier et accroche la grenouille à côté d’une broche en forme de libellule, puis reprend place sur son siège.
— Regarde comme il est joli, notre arbre aux souvenirs. Quand je pense que certaines personnes s’en plaignent. Et de nos beaux légumes, aussi !
Blanche jette un coup d’œil sur l’un des pieds de courgettes, qui recouvre les trois quarts de l’allée de gauche.
— C’est vrai qu’il s’est sacrément étendu, celui-là. Mais que veux-tu, il faut bien que les plantes vivent. Regarde ces belles feuilles qui rampent sur le sol, c’est quand même plus joli que tout ce gravier, non ? Il faut toujours que certains râlent pour un oui ou pour un non, à croire qu’ils doivent vraiment s’ennuyer dans leur vie. C’est comme à la résidence. Je t’ai déjà parlé du nouveau voisin. Mais si, celui qui a une tête à claques. Cet après-midi, figure-toi qu’il est encore venu me casser les pieds à propos des chats qui font trop de bruit et qui, paraît-il, urinent vers les poubelles. Je ne vais pas les attacher, tout de même ! Tu verrais la Grisette comme elle est maigre, elle me fait de la peine. Quant à Chups, le nouveau, c’est une vraie bourrique. J’ai beau lui expliquer qu’il ne faut pas chasser les oiseaux, il n’en fait qu’à sa tête… Où en étais-je ? Ah oui, le voisin… Tu l’aurais vu avec son air important. Pour m’en débarrasser, j’ai joué le rôle de la vieille dame sénile en répétant sans arrêt les mêmes choses. C’est très efficace. Tu verrais sa tête quand je fais ça, c’est à mourir de rire !
» Bon, je parle, je parle, mon Léon, mais c’est l’heure de l’arrosage. Je vais devoir encore porter cet arrosoir plus lourd que moi. Si seulement Guy voulait bien m’installer un tuyau… Oh, je vois bien que tu n’es pas concerné. Tu t’en moques. C’est sûr qu’être allongé au frais, c’est plus confortable…

Blanche marche à petits pas sur l’allée de gravier, s’arrête, pose l’arrosoir, sort un mouchoir de la poche de sa robe à fleurs, soulève son chapeau de paille, et s’éponge le front. Allez, encore un effort, ma vieille, plus que quelques mètres. D’un pas mal assuré, elle repart quand elle aperçoit une femme près de l’églantier. Elle plisse les yeux. Brune, les cheveux relevés en un chignon désordonné. Qui cela peut-il être ? Elle s’approche. La femme se retourne et sursaute.
— Bonjour.
— Bonjour, répond la femme dans un murmure. Je suis désolée, je ne voulais pas vous déranger.
— Vous ne me dérangez pas. Ce n’est pas si souvent que je croise des gens, ici. À part à la Toussaint, où l’on se croirait à un défilé, peu de personnes viennent. C’est bizarre, quand même, d’instaurer un jour précis pour rendre visite à ceux que l’on aime. Vous ne trouvez pas ? Moi, je viens tous les jours pour parler à mon Léon et m’occuper du jardin.
Blanche sort de nouveau son mouchoir.
— Ça ne va pas ? demande la jeune femme. Vous êtes toute pâle.
— Ce n’est rien. Je vais m’asseoir un peu. Il fait chaud, aujourd’hui, et ces allers-retours avec l’arrosoir ne sont plus de mon âge.
— Vous devriez demander de l’aide. Il y a un homme à l’entrée, qui…
— Guy, le gardien ? Il ne pourrait pas faire trois mètres avec l’arrosoir. Avec sa jambe raide, j’ai l’air d’une championne de demi-fond à côté de lui.
— Je peux arroser vos plantes, si vous voulez.
— Vous êtes bien gentille. Ce n’est pas de refus. Quand l’arrosoir est plein, j’ai du mal à le faire basculer, et les plantes, elles ont besoin de délicatesse, elles n’aiment pas qu’on les arrose sur les feuilles.
La jeune femme saisit l’arrosoir et se dirige vers les plantations. Blanche l’observe. Grande, très mince, presque maigre, elle semble flotter dans sa robe grise. Ses gestes sont lents, appliqués, à peine un léger tremblement du bras lorsqu’elle bascule l’arrosoir. Elle réitère son geste au pied de chaque plante. Le pommeau déverse une multitude de gouttelettes qui, à peine arrivées sur le sol, s’infiltrent dans la terre.
— Vous aimez jardiner ?
— Oui, j’aimais beaucoup… mais maintenant…
La femme se tait, demeure immobile, l’arrosoir maintenu penché au pied de l’églantier.
— Vous aimez le nougat ?
La jeune femme sursaute, prend conscience que l’arrosoir est vide, le pose et se retourne vers Blanche.
— C’est mon fils René qui me l’a envoyé. Je ne devrais pas en manger, ce n’est pas bon pour mes dents, mais à mon âge cela n’a plus beaucoup d’importance.
Blanche émet un petit rire et tend un morceau de nougat à la jeune femme.
— Je m’appelle Blanche Lily Rose. Vous pouvez m’appeler Blanche, c’est plus court. Et vous ?
— Je m’appelle Amanda.
— Amanda, je suis enchantée de faire votre connaissance. Je vous proposerais bien de vous asseoir à côté de moi, mais je n’ai malheureusement qu’un siège pliant. J’ai eu beau le supplier, Guy n’a jamais accepté de mettre un banc. Ce serait tellement mieux. Mais je ne désespère pas de l’avoir à l’usure. Vous pouvez vous asseoir sur la tombe de mon Léon, ça ne va pas le déranger.
Amanda hésite puis s’assied au bord de la dalle.
— Vous venez souvent ? Je ne vous ai jamais vue. Vous avez un ami ou un membre de votre famille enterré ici ?
— Non, personne. Hier, sans savoir pourquoi, je me suis retrouvée devant les grilles. J’ai eu envie d’entrer et de me promener dans les allées. Tous ces noms et prénoms gravés sur la pierre. Toutes ces vies endormies. J’ai tenté d’imaginer qui ils avaient été. Je leur ai parlé…
Le regard d’Amanda suit les déambulations d’un bourdon sur les fleurs de lavande.
— Vous devez me prendre pour une folle…
— Pourquoi ? Parce que vous aimez les cimetières et que vous parlez aux morts ? Je ne vois aucune folie dans tout ça !
Amanda lisse de ses deux mains le tissu de sa robe.
— Je n’ai jamais fait ça auparavant. Ce matin, je n’avais qu’une idée en tête, c’était de revenir ici. J’ai l’impression…
Amanda se tait. Le vent chuchote dans les feuilles. Pendue à l’une des branches de l’églantier, une capsule de bière tourbillonne tandis qu’un photophore percute une cuillère à café. Tintement bref qui résonne quelques secondes avant de disparaître. Blanche reprend doucement :
— Vous avez l’impression…
— J’ai l’impression… que l’on m’écoute, ici. Là-bas, je me sens si seule à attendre, à espérer…
La voix d’Amanda tremble et n’est plus qu’un murmure. Blanche se lève, s’approche d’elle, pose sa main sur son épaule et lui dit doucement :
— Ça va aller, ça va aller.
Amanda tente de refréner les larmes qui lui brouillent la vue. Blanche prend dans son sac un mouchoir et le lui tend.
— Amanda, je ne sais pas ce qui vous est arrivé, mais je suis sûre que cela va s’arranger. Vous savez, quand j’ai perdu mon Léon, j’ai cru que je ne lui survivrais pas. J’étais perdue sans lui, sans ses ronchonnements pour un oui pour un non, sans ses vêtements éparpillés partout, son rire, sa voix, le bruit de sa respiration rassurante dans le noir, sa main posée sur la mienne, ses petits mots collés sur le réfrigérateur. Je me suis recroquevillée, je n’avais plus goût à rien et j’étais terrorisée de devoir continuer sans lui. C’est mon fils René qui m’a sauvée. Un jour, il m’a dit : « Maman, ça suffit ! Soit tu continues à te morfondre, et autant en finir tout de suite, soit tu décides de vivre. Papa n’est plus là, tu ne peux rien y changer, mais la vie continue ! » J’avoue que ce jour-là, mon René, il n’a pas été tendre. J’étais toute secouée. J’ai pleuré comme une madeleine. Mais il avait raison. Ce qu’il m’a fait comprendre, c’est que la vie est précieuse et que je n’avais pas le droit de la gâcher.
Blanche reste silencieuse quelques instants puis reprend.
— Malheureusement, je ne le vois pas souvent. Il est médecin humanitaire et voyage beaucoup, mais il prend toujours le temps de m’envoyer une petite carte et de me téléphoner.
Blanche a repris place sur le siège pliant. Elle ouvre son sac et en sort un petit livre. Sa couverture en cuir rouge est usée dans les coins.
— Cela ne vous dérange pas, Amanda, si je lis un poème à mon Léon ? Il aime tellement la poésie. Avant, chaque soir, c’était lui qui me lisait un poème.
Blanche ouvre le livre, tourne délicatement les pages et s’arrête sur le morceau choisi. Sa voix douce se mêle aux bruits des insectes. De temps en temps, elle fait une pause, redresse la tête, sourit, puis reprend la lecture.

Elles n’ont pas entendu arriver Guy qui vient les avertir qu’il va devoir fermer les grilles. Blanche replace le livre dans son sac et plie le siège. Elle envoie un baiser vers la tombe de Léon et se dirige avec Amanda vers la sortie.
— Vous allez de quel côté, Amanda ?
— Par là, lui répond-elle en montrant du doigt la route de droite. J’habite à côté de la place des Vignobles, près de la pharmacie.
— Nous prenons donc le même chemin. J’habite à la résidence des Tulipiers, juste derrière l’église.

Durant tout le trajet du retour, elles n’ont pas parlé. Elles ont marché côte à côte, le pas d’Amanda calé sur celui de Blanche. À deux reprises, elles se sont arrêtées, le temps que Blanche reprît son souffle, puis sont reparties. Devant l’église, Blanche prend les mains d’Amanda dans les siennes.
— Merci, Amanda. J’ai passé un délicieux moment en votre compagnie. La vie est décidément pleine de surprises, vous ne trouvez pas ? Vous viendrez demain ?
— Oui, je viendrai. Au revoir, Blanche.

Après avoir donné à manger aux chats et s’être préparé un dîner frugal, Blanche se met au lit. Comme chaque soir, elle prend la photo encadrée qui se trouve sur sa table de nuit. Léon, assis sur un transat, un chapeau de paille sur la tête, lui sourit.
— Tu sais, mon Léon, il va falloir que tu dises à celui qui, de là-haut, tire les ficelles que je ne suis finalement pas si pressée. Oui, je sais ce que je t’ai dit auparavant. Mais maintenant, c’est différent. Ce serait bien qu’il me laisse encore un peu de temps. Amanda a besoin de moi. Je ne sais pas ce qui est arrivé à cette jeune femme – elle me le dira peut-être un jour –, mais je sens que je dois l’aider.
Blanche embrasse la photo et repose le cadre sur la table de nuit.
— Je t’aime, mon Léon. Tu n’oublieras pas, mon Léon, de lui dire que je ne suis plus pressée. Promis ? dit-elle avant d’éteindre la lumière.

PRIX

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Maryse · il y a
Ravie d'être passée sur votre page !
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Sandra Dullin · il y a
Doublement merci pour cette seconde visite.
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Utilisateur désactivé · il y a
On réclame parfois la mort pour faire taire la souffrance qui nous ronge et devant l’inévitable, que ferions-nous ? Si ce n'est reculer devant cette peur regrettable et les angoisses qui nous contrôlent...
Sandrine.

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Sandra Dullin · il y a
Merci pour votre visite.
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B. Noiram · il y a
Je n'aime pas trop lire de "longs" textes sur ordinateur, ainsi sur ce site je me cantonne généralement aux "très très courts". Pourtant j'ai vraiment été prise par votre nouvelle, je m'y voyais complètement, j'imaginais la voix de Blanche, je pouvais contempler la silhouette d'Amanda. Un grand merci à vous pour ce beau moment !
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Sandra Dullin · il y a
C'est moi qui vous remercie pour votre visite dans ce cimetière :)
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Caribou · il y a
Ce petit moment avec Blanche m'a fait l'effet d'une gourmandise. Un instant délicieux, privilégié. Un joli cadeau. Frais et tendre. La gaieté de Blanche, son espièglerie et son optimisme ont égayé ma soirée. merci.
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Sandra Dullin · il y a
Merci pour ce joli commentaire. Heureuse que vous ayez passé un agréable moment en compagnie de Blanche.
·
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Utilisateur désactivé · il y a
Ce cimetière me fait penser à celui de La Madeleine à Amiens qui est aussi un magnifique parc arboré. Le silence des morts en dessous et le bruissement des âmes fragiles en surface...
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Sandra Dullin · il y a
Merci pour votre visite et ce beau commentaire.
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Joue-flue · il y a
Magnifique
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Sandra Dullin · il y a
Merci !
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Dizac · il y a
que c'est joli! le cimetière comme un lieu plein de réconfort ça me plaît beaucoup! cette tombe me fait penser à celle de J Demy à Paris. Un rosier sauvage pour rêver et un banc pour méditer , juste à côté.
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Sandra Dullin · il y a
Blanche vous remercie pour cette visite et merci pour ce beau commentaire.
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Louise Calvi · il y a
Quelle belle idée que cette tombe jardinière. Les cimetières seraient sans doute + visités ainsi. Merci

Peut-être aimerez-vous lire mes 2 textes en compétition pour l'automne ?
http://short-edition.com/oeuvre/nouvelles/petit-detour-avant-le-paradis
http://short-edition.com/oeuvre/nouvelles/la-vespa-rouge

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Sandra Dullin · il y a
Merci Louise pour votre visite. Je n'hésiterai pas à venir vous lire.
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Jeanne Djoumpey · il y a
C'est plein de tendresse, et c'est bon.
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Sandra Dullin · il y a
Merci Jeanne pour votre visite.
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Bencool · il y a
Superbe texte. Merci pour ce magnifique moment de lecture.
·
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Sandra Dullin · il y a
Merci à vous d'avoir rendu visite à Blanche :)
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