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Les petites créatures du fleuve (Frissons pour Halloween)

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Sauvagere

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Marie sort du supermarché à l'heure de la fermeture car elle s'est attardée au rayon librairie pour choisir trois romans à lire pendant ces vacances de Toussaint toujours trop tristes et longues, et si solitaires.
Elle a dû laisser sa voiture tout au bout du parking bondé, à la limite d'un terrain vague parsemé de papiers et d'emballages vides. Elle se hâte de pousser son chariot jusqu'à la zone d'ombre au-delà des lampadaires blafards. Le vent souffle humide et frais. La Twingo l'attend au bout de l'allée, blottie comme un petit chien abandonné. Sa peinture rouge est bien la seule fantaisie que Marie se soit autorisée depuis fort longtemps.
Au moment où elle range ses achats, penchée vers le coffre, dans l'obscurité moite, des mains froides et gluantes se plaquent sur ses yeux, d'autres lui saisissent les poignets et les attachent derrière son dos. Avant qu'elle ait eu le temps de réagir, elle a un bandeau opaque sur les yeux et un bâillon en travers de la bouche. Elle sent autour d'elle le grouillement furtif de petits animaux silencieux. Des doigts durs lui attrapent les bras et la forcent à s'asseoir sur le rebord du coffre. Là, on lui enfonce dans les oreilles des tampons qui la rendent totalement sourde. Puis on la fait se mettre debout et les petites mains la poussent pour la faire avancer.
Elle est terrorisée. Plus encore que d'être aveuglée, le fait de ne rien entendre lui fait perdre tout repère. Par quel moyen sent-elle encore la présence des petits êtres autour d'elle ? Par des mouvements dans l'air ? Par des changements de température ? De temps à autre lui parvient une odeur, presque un parfum, qui lui rappelle quelque chose, mais quoi ? La panique lui enlève toute faculté d'analyse.
Ils ont quitté le macadam dur du parking et marchent maintenant sur un sol souple, un peu spongieux où s'enfoncent les talons de ses chaussures. Elle avance d'un pas hésitant en tâtonnant de la pointe du pied. Elle ne sent plus le vent tandis que l'humidité ambiante est de plus en plus palpable, presque compacte. Pourrait-elle fuir, ainsi, sans rien voir ? Peut-être courrait-elle plus vite que ses ravisseurs, mais elle redoute leur cruauté s'ils la rattrapent. La peur l'empêche d'agir.
Tout d'un coup, elle reconnaît une odeur âcre de platanes, et celle, terreuse, vaseuse, des bords du fleuve. Ils ont donc traversé l'immense terrain vague qui donne sur les berges fréquentées par les pêcheurs et les amoureux, c'est-à-dire par personne à cette heure tardive peu propice aux promenades. En hiver, cette zone est souvent submergée par les crues du fleuve. Le supermarché a été construit sur une hauteur qui le met hors de l'atteinte des eaux.
Ils l'arrêtent en la retenant par le lien de ses poignets, ce qui lui cause une brève douleur aiguë. Réalisant qu'elle va souffrir, elle sent une sueur glacée couler entre ses omoplates. Ses narines se remplissent d'une bouffée de l'odeur du fleuve. Pour la première fois, elle remarque que l'eau peut avoir une odeur. Il semble ne plus y avoir de mouvement autour d'elle, l'ont-ils abandonnée ? Non, quelque chose, un sens jusque là inconnu, la prévient de leur présence à quelques mètres sur sa droite.
Que vont-ils faire d'elle ? La basculer dans le fleuve ? Après lui avoir fait subir des violences ? La torturer ? Et de quelle façon ? Avec quels instruments ? A cette pensée, ses jambes fléchissent sous elle. Que veulent-ils obtenir d'elle si ce n'est un plaisir sadique ? De l'argent ? Où est donc resté son sac ? Elle l'a posé dans le coffre de sa voiture au moment du chargement. Je vais mourir, se dit-elle, alors ce n'est pas le moment de penser à mon sac ni à ma voiture. A mon âme, peut-être ? Elle est comme elle est, je sais que ça pourrait être mieux. Je n'ai pas fait le ménage de mon appartement depuis plus d'une semaine, j'attendais les vacances, c'est malin. J'aurais dû jeter les lettres de Cyril. Comme il m'a aimée ! Notre séparation...
A ce moment, les petites pattes se remettent à la tripoter. En la tirant par les épaules, on la fait tomber à genou sur la terre mouillée. Un parfum d'herbe froissée et de menthe lui monte aux narines. D'instinct elle penche la tête, dans une attitude de soumission dont elle a aussitôt honte. De quoi serais-je coupable ? D'avoir mal aimé en retour ? De m'être montrée trop souvent dure et intransigeante ?
Des mains glacées se posent sur sa nuque, lui enveloppent le cou. Pour l'étrangler ? Des filets d'eau froide s'écoulent de ses cheveux courts sur son dos et sa poitrine. Brutalement, on la dépouille de son imperméable dont les manches restent coincées par le lien de ses poignets. Des doigts impatients le dénouent tandis que d'autres lui cramponnent durement les bras pour les plaquer le long de son corps. Ses mains sont engourdies, ses doigts envahis de fourmis. On fait passer son pull par-dessus sa tête et glisser sa jupe jusqu'à ses genoux sur le sol. Par chance, elle porte une combinaison et ne se retrouve donc pas en culotte et en soutien-gorge. Elle fait l'inventaire des vêtements qui restent à enlever avant qu'elle soit complètement nue, combinaison, soutien-gorge, chaussures, collant, slip. Le froid lui étreint les épaules. Voilà, se dit-elle, mon martyr va commencer, dans cette position indigne et ridicule. Vont-ils me dénuder complètement ? Me taillader, me découper vive en morceaux ? Ont-ils des cutters, des rasoirs ? La sueur glacée lui coule à nouveau dans le dos, ou bien est-ce la condensation du brouillard ? Il lui semble qu'elle se dilue dans l'air ambiant, qu'elle fond comme un morceau de sucre.
Et que suis-je ? pense-t-elle. Une vieille fille. Pas si vieille après tout, bien trop jeune pour mourir. Une enseignante revêche qui cherche à démoraliser ses jeunes élèves trop insouciants. Elle a soudain la vision très précise de tous les visages joyeux de la classe si dissipée, mais si vivante, dont elle a la charge cette année. Elle ressent un regret violent à cette pensée. Le dernier jour, hier, a été le pire. Ils étaient tout excités par la préparation d'Halloween – certains étaient déjà plus ou moins maquillés et déguisés – et elle les a froidement calmés en leur démontrant que cet événement ne concerne pas les Français, qu'ils sont les jouets d'une opération purement commerciale. Elle a bien vu leur déception et même leur colère avant de les atteler à un exercice de grammaire sur l'accord du participe passé. Voilà donc le souvenir qu'ils vont garder d'elle, ses chers élèves à qui elle a consacré tout son temps et toute son énergie.
Elle est ramenée à la situation présente par un geste brutal qui l'oblige à lever les bras au-dessus de la tête. Toujours la serre de ces maigres doigts crochus. On fait glisser le long de ses bras puis le long de son corps quelque chose de volumineux, de ferme et mou en même temps, de mouillé et visqueux. La chose rampe le long de ses cuisses puis s'arrête lourdement en atteignant ses mollets repliés, avec un bruit de succion. Elle cherche à en identifier l'odeur assez prononcée. Une deuxième chose identique est enfilée sur ses bras, se coince, est retirée puis remise à nouveau. Elle a eu le temps de racler d'un ongle l'intérieur de la chose et a senti une chair tendre s'écraser sous la pression. Cette fois, elle a reconnu l'odeur : la soupe de potiron ! On l'enfouit dans des citrouilles !
Pour la troisième citrouille, on lui fait baisser les bras le long du corps si bien qu'ils se trouvent à présent bloqués à l'intérieur. Elle a du mal à résister au poids et à se maintenir droite.
A la quatrième, elle croit étouffer car dès qu'elle est enfoncée sur sa tête, on l'aide à se relever, ce qui est très difficile avec ces entraves et son engourdissement. Pendant quelques instants, elle reste le visage coincé à l'intérieur, sa respiration est bloquée. Les citrouilles glissent d'un coup et tombent jusqu'au sol en lui tapant durement le dessus des pieds. Elles l'enserrent jusqu'au-dessus de la taille. Elle est devenue une sorte de chenille orange, une horrible larve boursouflée.
Et maintenant ? se demande-t-elle. Ils ne peuvent plus me violer. Peut-être me taillader le haut du corps, puis me faire rouler jusqu'au fleuve et je vais mourir noyée dans ce grotesque linceul. D'abord froide, la chair des citrouilles s'est réchauffée au contact de son corps et lui fait une sorte de couette moelleuse. L'odeur douceâtre est assez agréable.
Puis il ne se passe plus rien. Elle attend là, debout dans ses citrouilles, mais rien n'arrive. Observe-t-on ses réactions ? Elle ne s'est pas débattue, n'a ni hurlé ni pleuré. Les créatures ont des mains et des doigts, ainsi qu'une imagination perverse, tout comme les humains. Ont-elles aussi des yeux pour la voir, des oreilles pour l'entendre ? Au bout d'un moment – combien de temps ? des minutes, des heures – elle décide qu'on l'a abandonnée à son sort et qu'elle est libre d'agir.
Comment se débarrasser de ce carcan pour libérer ses mains ? Debout, elle ne peut bouger ni les pieds ni les jambes pour faire descendre les citrouilles par le bas. Il faudrait être couchée et s'en dégager avec des reptations par exemple. Donc se laisser tomber sur le sol. Mais dans quelle direction ? A quelle distance se trouve le fleuve ? Il n'a pas plu récemment, les berges doivent être assez hautes par rapport au niveau de l'eau. L'odeur de la citrouille masque celle de l'eau qui lui avait servi de repère d'orientation. Si elle y tombe, elle est sûre de se noyer.
Finalement, elle prend le risque de se laisser basculer sur le côté droit et elle atterrit lourdement sur le sol, ce qui fait éclater la citrouille qui lui enserrait les hanches et dégage ses mains, mais pas ses bras. En se contorsionnant ignominieusement comme le gros ver blanc qui est apparu quand elle a planté les oignons de tulipes dans sa jardinière, elle parvient à se glisser hors de la citrouille du haut.
Que d'efforts pour passer de la chenille au papillon, pense-t-elle. Aurais-je gagné le sens de l'humour, lors de cette pénible gestation ? Pour m'en servir d'ailes et m'envoler au-dessus de la banalité quotidienne ?
Ses bras sont libres mais très engourdis. Elle les agite doucement, comme des moignons d'ailes, faisant jouer ses mains et ses doigts qui peu à peu reprennent vie.
Elle se libère en premier des bouchons d'oreilles. C'est comme si un barrage se rompait : après le vague bruissement qui l'a obsédée, le fleuve puissant paraît la submerger. Elle frissonne, impressionnée.
Puis elle ôte le bandeau de ses yeux qu'elle ouvre avec précaution, en prenant son temps. Au loin, on devine dans la brume les lumières du pont avec le sillage des phares des voitures. En face, sur l'autre rive du fleuve, les halos blancs, jaunes, rouges et bleus d'une berge que l'on commence juste à aménager en zone commerciale. Elle se trouve donc bien à l'endroit qu'elle a imaginé, là où elle a passé de tendres moments avec Cyril, puis où ils ont eu l'âpre discussion qui a abouti à leur séparation.
Enfin, elle enlève le bâillon. C'est une large ceinture de cuir souple comme en portent les adolescentes sur leurs courtes robes. Le bandeau sur ses yeux est un foulard de coton épais, une de ces chèches à la mode, rien d'extraterrestre tout compte fait. Elle en est presque déçue. Puis elle se fait la réflexion que, de tout ce dont elle vient d'être privée, c'est la parole qui lui a manqué le moins. Pour quelqu'un dont le métier consiste essentiellement à parler, c'est surprenant !
Il lui faut encore dégager le bas de son corps, ce qui suppose toute une gymnastique qu'elle exécute sans s'énerver. Une fois que je serai sortie de là, se dit-elle, je serai une nouvelle femme. Il ne faut rien brusquer. C'est une vraie naissance, me voilà née d'une citrouille ! Ses cuisses et ses jambes trempées d'un épais jus poisseux reçoivent le choc du froid de la nuit. Un froid anesthésiant. Enfin assise sur le sol, elle les frictionne vigoureusement jusqu'à ce que le sang circule à nouveau. Puis elle replie ses jambes contre sa poitrine, les enserre de ses bras et pose la tête sur ses genoux pour reprendre lentement possession d'elle-même. Elle a froid mais c'est délicieux d'éprouver quelque chose avec sa peau. Elle est mouillée et gluante comme un nouveau-né juste sorti du ventre de la mère. Ses cheveux trempés et sales sont collés sur son visage et son cou.
Elle reste un moment à se délecter de la chanson du fleuve qui se hâte dans sa course vers la mer, de l'odeur d'humus, de vase et d'herbes qui monte à ses narines, des minuscules gouttes d'eau qui constituent la brume épaisse. Sur le sol autour d'elle, les étranges silhouettes avachies des citrouilles et leurs morceaux épars forment comme un rond de sorcière. Sur un piquet, qui doit servir à amarrer une embarcation, ses vêtements pendus dessinent un lugubre épouvantail.
C'est à peine si elle distingue au loin les couleurs criardes de l'enseigne lumineuse du supermarché.

Elle enfile juste son imperméable en se demandant si elle parviendra à le débarrasser des taches de potiron. Ses chaussures seront sans doute perdues. Elle roule sa jupe et son pull en un paquet qu'elle prend sous son bras et commence à remonter le terrain vague vers l'éclairage embué signalant le parking.
Va-t-elle retrouver sa voiture ? Les clefs sont dans la poche de son manteau, alors qu'elle est certaine de les avoir remises dans son sac. On verra bien. Elle se sent étrangement libre, comme lavée en profondeur. Mais il lui manque quelque chose. Elle tâte son cou, oui, il lui manque le petit foulard qu'elle avait glissé dans l'encolure de son pull. Quel dommage, c'était un cadeau de Cyril, le souvenir précieux d'un moment de parfaite entente... Il a dû tomber quelque part, lors de toutes les manipulations dont elle a été l'objet. L'objet. Elle a eu très peur mais elle a ressenti une certaine jouissance à être objet, elle qui tient tant à ne jamais perdre le contrôle.
Le froid la pénètre maintenant jusqu'aux os. Ses étranges ennemis l'attendent-ils sur le parking ? Se dévoileront-ils ? Ils étaient petits, menus, vifs, puissants et volontaires. Organisés aussi. Cet enlèvement a dû être prémédité. Il a fallu se procurer un nombre suffisant de ces énormes citrouilles et les acheminer près du fleuve. Pourquoi l'ont-ils choisie, elle ? De quel rite s'agit-il ?
Sa voiture est bien là, toute seule sur l'immense parking désert, fermée à clef. Quand elle actionne la télécommande, elle lui répond par un clin d’œil guilleret, d'un air de dire « Enfin ! Où étais-tu passée ? »
Le coffre est rempli de ses courses bien rangées. Elle trouve son sac à main caché sous le siège de passager avant. Son porte-monnaie, son chéquier, son portefeuille n'ont pas bougé. Elle en fera l'inventaire détaillé plus tard, mais elle est persuadée que rien ne manque.
La voiture démarre gentiment et après avoir roulé quelques minutes dans le brouillard à travers la ville déserte, elles arrivent toutes deux sans encombre devant l'immeuble. Marie reste longtemps sous la douche chaude. Elle sait qu'elle s'est enrhumée, au minimum, et qu'elle va passer ses vacances à rester au chaud et à se soigner. A lire. A téléphoner aux amis qu'elle avait oubliés, abandonnés sur le bord de sa petite route égoïste, à ses parents aussi, à sa sœur là-bas. A Cyril, pourquoi pas ? L'a-t-il remplacée ?
Pour la rentrée, elle va préparer un cours passionnant pour ses élèves sur ces fêtes populaires que sont Halloween et Carnaval, bien nécessaires pour se libérer des contraintes de la société, de la religion, de la famille. Elle les laissera raconter à leur guise comment ils ont vécu cet Halloween qu'ils attendaient avec tant d'impatience, alors que les adultes se préparaient à aller honorer les tombes de leurs morts.


Le lundi de la rentrée, lorsqu'elle fait son apparition dans la classe, elle est un peu intimidée car pour la première fois, elle arbore une robe rouge et un cardigan à motifs péruviens, sous son nouveau trench-coat en cuir noir. Elle trouve ses élèves inhabituellement silencieux et tendus. La tension est encore plus vive quand elle écrit en grandes majuscules au tableau : HALLOWEEN. Puis elle entend des rires légers derrière son dos. Quand elle se retourne en souriant, son regard tombe sur Jemina, une redoublante rétive, qui la dévisage avec son air habituel de défi. Elle porte autour du poignet le foulard de Cyril, noué en plusieurs tours, comme un bracelet fétiche.

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Utilisateur désactivé · il y a
Un conte initiatique de saison! Je vais regarder les deux potirons qui trônent dans ma cuisine d'un autre oeil! ;-)
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Sauvagere · il y a
Les transformer en soupe ou en carrosse ? Dilemme cornélien...
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Utilisateur désactivé · il y a
Alors à dire vrai je n'ai pas encore réussi le coup du carrosse mais en revanche en ce qui concerne la soupe ....hé hé hé !
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Geny Montel · il y a
Pas facile le métier de professeur ! Mais au fond, grâce à ses élèves Marie a pu "renaître des ses citrouilles". Bravo Sauvagere !
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Sauvagere · il y a
Merci, Geny
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Alain Adam · il y a
Bravo Sauvagère, je suis bluffé car je découvre un vrai talent d'écrivaine. Si la fin était prévisible , la narration est habilement menée. Plusieurs scenarii se superposent dans lesquels on trouve le canevas la vie de l'héroïne que l'on découvre par petites touches intimistes.Cette mutation née d'une citrouille, cette nouvelle naissance- prise de conscience est véritablement très réussie. car elle semble indiquer une transformation et une remise en cause globale de la "vie antérieure". Voilà ce que ce beau texte m'inspire! Mon vote enthousiaste!
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Sauvagere · il y a
La fin prévisible ? Zut alors, le suspense est raté...
Merci d'avoir aimé. Je n'écris jamais aussi long ici.

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Alain Adam · il y a
Bravo! Une vraie réussite! J'ai été emballé!!!
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MissFree · il y a
On se demande comment tout ça va terminer. Un sale tour mais salutaire pour Marie.
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Lionel Conseil · il y a
Une personne qui ne terminera pas comme une courge !
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Sauvagere · il y a
Bien vu !
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J.D.Flyman · il y a
Bonsoir Sauvagere.
Sacré ambiance que vous décrivez à merveille...
Je me suis sérieusement demandé, au cours de ma lecture, ce qui allait se produire...
J'avais vraiment envisagé ... des choses très glauques... et j'étais vraiment dans l'ambiance...
Frissons vous évoquez dans le titre...
Pari gagné pour moi en tous cas!

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Sauvagere · il y a
L'imagination part vite au galop, pour mon personnage aussi !
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Michel Castre · il y a
Ah, love in!
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Huppefasciée · il y a
Belle leçon pour démontrer comment se défouler, se libérer des contraintes dans les fêtes carnavalesque ou d'halloween !
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Dolotarasse · il y a
Mine de rien les chenapans donnent une leçon de vie à leur prof ! Bien aimé ce texte.
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Didier Poussin · il y a
Une courge devenu citrouille
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Sauvagere · il y a
Et les lutins ont joué les bonnes fées ?
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