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Le vœu de Miren

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Constance Dufort

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FINALISTE
Sélection Jury

C’est en ouvrant ce livre que tout commença à se dissoudre autour de Miren, le doute remplissant chaque recoin de son esprit. Ce qu’elle vit sur la première page du vieux grimoire lui brûla la rétine : un talisman, un signe bien connu, tout en courbes provoquantes, et ironiquement destiné à elle seule. Elle détourna la tête dans un mouvement de recul effrayé. En tant que novice, elle avait toujours été tenue à l’écart des peuples damnés des Hautes-Terres. Contrairement à ses condisciples, sa passion pour les livres sacrés lui avait longtemps suffi et elle n’éprouvait pas d’attrait particulier pour l’aventure. Elle était une apprentie docile, trop heureuse d’avoir échappé à sa condition de rien pour entrer dans le clergé. Mais depuis cette nuit-là, Miren n’était plus ce qu’elle avait été. Elle sentit dans un frisson voluptueux la couverture épaisse et rugueuse du livre s’agripper à ses paumes, l’attirer, la happer vers les pages perverses, les pages honnies... Elle jeta un regard alentour : le scriptorium était désert. Elle avait autrefois la confiance de son précepteur, le Père Pierre, et il n’hésitait pas à la laisser assouvir sa soif de savoir dans l’ancestrale bibliothèque du monastère. Voilà pourquoi elle en connaissait les moindres recoins. Elle était sa meilleure élève, curieuse et travailleuse. Ce soir, pourtant, être ici n’était rien d’autre que la suite d’une longue pénitence. Miren était à la croisée des chemins. Oserait-elle poser les yeux sur les pages froissées, parcheminées, de ce volume controversé, trouvé dans le dernier rayonnage, la section des livres profanes interdits ? Le beau visage de Sillas s’imposa, alors, comme une provocation. La douleur indicible de ses yeux gris, la douceur de sa peau et le pli taquin au coin de sa bouche : les souvenirs firent battre douloureusement son cœur.
Cette nuit-là, Miren et Sillas avaient enfreint toutes les règles. Leurs corps s’étaient frôlés, apprivoisés, puis ils avaient chanté d’une même voix. Un son magnifique de pureté. Miren se souvenait de la douceur de ses paumes sur son dos, sur ses reins, sur ses seins. Elle se rappelait la chaleur de ses baisers, plus brûlants que le feu de l’enfer qui l’attendait désormais. Sillas avait ouvert les portes de la damnation pour elle. Il l’avait aussi révélée à la vie. Leur étreinte fut longue et délicieuse et autour d’eux les torchères s’éteignirent peu à peu, les recouvrant du manteau de la nuit. La cellule, plongée dans l’ombre complice, leur donna la fausse illusion d’être seuls au monde. Lorsqu’au petit matin, la porte en bois s’ouvrit à la volée, ils sursautèrent :
— Miren ? Mon enfant !
Le Père Pierre lui jeta au visage sa robe de bure. Elle traînait au sol depuis que Sillas la lui avait délicatement enlevée, une épaule après l’autre, la veille. Refusant de voir la nudité de sa guérisseuse, le précepteur saisit le prisonnier par le bras et l’extirpa de force de la couche. Miren n’émit pas la moindre protestation. Elle n’avait pas de temps pour cela. De ses doigts tendus, elle effleura une dernière fois le contour du biceps de son amant diabolique. Elle savait ce qu’il adviendrait de lui et il était inutile de résister. Elle s’enroula plutôt dans sa robe et laissa couler ses larmes. Une novice se présenta tête baissée quelques minutes plus tard. Miren ne s’en étonna pas. Elle savait ce qu’il adviendrait d’elle aussi.
Le craquement des feuilles épaisses du livre entre ses doigts crispés la tira de ses souvenirs. Elle avait un choix à faire. Que disait-elle ? Elle l’avait déjà fait, depuis cette nuit-là. Elle en prenait brutalement conscience. Elle émit un rire triste puis se redressa. Il ne pouvait en être autrement, après tout cela.
En retenant son souffle, Miren reporta son regard sur le livre interdit et plongea dans la perfide connaissance.

***

— Père Pierre !
L’ecclésiastique se glissa entre les battants de la lourde porte du monastère et considéra le nouveau visiteur arrivé seul sur la lande venteuse :
— Pourquoi venir ici ? demanda-t-il avec méfiance.
Le paysan poussa un corps inanimé hors de sa charrette sans répondre. Un amas de tissus et de chair s’effondra aux pieds du moine, ne lui laissant pas d’autre choix que de se pencher pour l’examiner. Lorsqu’il se releva, furieux, le paysan était déjà loin.
— Maudits sauvages, marmonna le prêtre en hésitant.
Il ne serait pas dit que le diable pénétrerait entre les murs de sa congrégation et pourtant, pouvait-il abandonner une âme, aussi corrompue soit-elle, aux portes de la maison des dieux des Vents ? L’homme paraissait mal en point, couvert de croûtes et de sang séché, profondément inconscient. En soupirant, l’ecclésiastique appela deux novices et ordonna qu’on emmène le blessé dans la dernière cellule du bâtiment ouest. Loin des lieux de culte, loin des dortoirs, il pourrait être au secret. Une fois remis, le moine le chasserait proprement et simplement. A qui pouvait-il confier ce sauvageon ? Son accoutrement en disait long : un homme des Hautes-Terres, jamais lavé, jamais rasé, aux cheveux longs et roux, et aux vieux cultes païens et démoniaques. Son kilt vert d’eau et brun de terre s’entortillait autour de ses membres inertes : à quel clan l’affiliait-il ? Le Père Pierre se promit de faire des recherches à ce sujet.
— Allez chercher Miren, ordonna-t-il lorsque le blessé fut allongé sur la couche de paille, et ne parlez de celui-ci à personne !
Lorsque sa guérisseuse pénétra dans la cellule, elle étouffa le cri de surprise et de frayeur qu’il espérait bien lui entendre pousser. L’ecclésiastique, rassuré par sa réaction craintive, la salua de son chaste signe de tête et lui expliqua sommairement :
— Tu es bien face à un homme des Hautes-Terres, comme tu l’as deviné. Bien que d’essence diabolique, il n’en est pas moins un homme, avec un corps à soigner. Nous avons prêté le serment des guérisseurs dans cette congrégation. Je te le confie. Remets-le sur pieds afin qu’il puisse nous quitter au plus vite, avant que sa sombre nature ne se révèle. Cela sera bien suffisant, nous aurons fait notre devoir envers les dieux.
— Mon Père, je ne peux pas...
— Tu es la meilleure de tous mes élèves, Miren. Tu le pourras. Les dieux t’aideront.
Sans un mot de plus, il laissa la jeune femme remonter les manches de sa robe de bure sur ses bras blancs.
— N’oublie pas, murmura pour elle-même la novice, le cœur battant de peur, pas de contact, pas de contact, pas de contact.
Saisissant le broc d’eau claire déposé à ses côtés, la guérisseuse nettoya les mains du blessé à l’aide d’un linge épais, surprise de trouver sous la crasse des paumes larges et fermes. Elle savonna les avant-bras, le torse et le visage, et sentit l’homme s’agiter sous ses mains. Il avait reçu un bon coup derrière la tête, au niveau de la nuque. Une vilaine blessure entaillait aussi son flanc. Elle ne pouvait aller plus loin sous peine de toucher son patient et de rompre ainsi son vœu d’isolement sensoriel et de chasteté. Miren appela donc les novices en faction à la porte d’entrée : les deux garçons se chargeraient de la toilette poussée du blessé. Avant de quitter la chambre, la guérisseuse posa un regard dubitatif sur le sauvageon : cet enfant du diable avait tout d’un homme. Il saignait comme un homme. Il gémissait de douleur comme un homme. Il était mortel et fragile comme un homme...

***

— Miren...
Le père Pierre tenait la tête entre ses mains. La guérisseuse restait debout, immobile devant son bureau, dans la pénombre de la cellule.
— Pourquoi ? gémit l’ecclésiastique en lui jetant un regard empli de chagrin.
Miren détourna la tête et balbutia, confuse :
— Ce n’est qu’un homme, rien d’autre qu’un homme. Vous l’avez dit vous-même lorsque vous me l’avez confié...
La main du prêtre s’abattit sur la table, provoquant le sursaut de sa disciple.
— Tu as rompu ton vœu de chasteté, Miren, et avec le diable ! Sais-tu seulement à quel clan il appartient, pauvre pécheresse ? Le clan le plus ancien des druides des Hautes-Terres, son tartan ne ment pas ! J’ai consulté les livres de la bibliothèque. C’est un cornu !
— Ce n’est pas le diable, répéta la novice, tête baissée, ni même son disciple. C’est un être humain. Il a trente ans tout au plus, des mains de travailleur, une vieille fracture du tibia mal ressoudée qui doit l’élancer l’hiver. Il est guérisseur, comme moi. Oui, j’ai rompu mes vœux, je mérite de faire pénitence. Mais pas Sillas. Il ne connaît pas nos lois.
— Sillas, siffla le vieil homme en se redressant, Sillas ! La Bête n’a pas de nom, Miren ! Lave-toi la bouche avec du savon noir ! Je te prouverais que tu as tort et tu te repentiras ! Je ne renoncerai pas à ma meilleure novice, j’extirperai le Malin de chaque centimètre carré de ta peau. Tu appartiens aux dieux des Vents. Quant à lui, il passera à la Cérémonie.
— Non, mon père, supplia la guérisseuse en tombant à genoux, non, pas ça !
Le regard flamboyant de haine de son précepteur la cloua aux dalles de pierre. Sillas était condamné par sa faute. Pour quelques heures loin des lois et des dieux. Miren étouffa un sanglot, pétrie de remords. Pourtant, le souvenir des doigts de Sillas sur sa peau, elle sut d’instinct qu’elle ne pourrait jamais le renier...

***

Elle n’avait pas vu venir sa main. Miren vérifiait le pansement de son ventre lorsque le blessé avait établi le contact. Un simple frôlement pour signifier son réveil. Un simple frôlement qui avait scellé son destin. En pâlissant, elle promena son regard sur le torse propre et massif du sauvageon. Il n’était rien de plus qu’un jeune homme, bien fait de sa personne, en parfaite santé. Durant son sommeil, Miren avait cherché les traces de sa bâtardise mais elle n’avait pas trouvé la marque du diable. Les hommes des Hautes-Terres, cette peuplade inconnue aux mœurs violentes et païennes, ne seraient-ils que cela ? Quand les yeux de Miren rencontrèrent ceux du sauvage, son cœur se serra douloureusement. Les prunelles grises brillaient de gratitude et l’homme murmura d’une voix rauque en désignant son torse :
— Sillas.
Miren n’avait pas retiré son bras. La pulpe des doigts du jeune homme effleurait toujours sa peau. Elle venait de rompre ses vœux d’isolement d’un simple battement de paupières. Si facile... Des années que personne ne l’avait plus touchée. Elle se souvint de la tendresse maternelle, des caresses dans son dos et des baisers sur son visage. Elle se souvint de la douceur de se blottir entre des bras forts, les bras de son charpentier de père. Miren retira finalement son bras, provoquant la stupeur de son patient.
— Sillas ! répéta-t-il avec un regard interrogateur.
— Miren, lâcha la jeune femme en se levant, défaite. Vous ne pouvez pas... vous ne devez pas me toucher.
La réponse, prononcée dans les borborygmes de sa langue, la renseigna moins que le regard de compréhension que Sillas lui lança. Il savait où il était. Il ne la toucherait plus, mais quelle était cette tempête d’émotions contradictoires qui battait entre les tempes de la guérisseuse ? Pour le savoir, elle se précipita au temple et s’effondra au pied de l’autel, couverte d’une sueur froide. Elle en appela aux dieux des Vents mais ils restèrent muets, comme toujours.

***

Sillas lui avait offert une amulette extirpée de son kilt miteux. A grand renfort de gestes, il avait expliqué à Miren que l’objet était précieux et magique. Elle aurait dû retirer ses doigts de cette sorcellerie mais elle ne le pouvait pas. Elle caressa doucement le bois de hêtre et admira la statuette. Les courbes des fesses et de la poitrine représentaient distinctement une femme. Leur déesse de la fertilité ? Sillas partagea aussi son art de bander les plaies avec elle. Les hommes des Hautes-Terres avaient un savoir très étendu en matière de soins et Miren admirait les gestes experts du jeune homme. Ils n’étaient pas le peuple de sauvages qu’on lui avait décrit. Au bout de quelques jours, Sillas se passa de soins à la tête et put s’asseoir. Miren, elle, ne se passait plus de sa compagnie. Au soir du sixième jour, alors que la nuit tombait et qu’elle n’avait pas vu âme qui vive de la journée, elle oublia qui elle était. D’une main tremblante, elle caressa la chevelure soyeuse du diable. Lorsqu’il se retourna, les sourcils arqués d’étonnement, elle sourit en guise d’apaisement. Sa seconde main s’égara sur son visage, caressant sa barbe rousse. Miren, assoiffée par ses années de traversée du désert, décida qu’il n’y avait pas plus pur hommage aux dieux que le toucher. Elle se livra avec délice à la caresse du diable, qui n’était rien d’autre, elle le savait bien, qu’un homme comme les autres.

***

Les torches brillaient autour de la mare. Les capuchons des robes de bure projetaient des ombres inquiétantes sur l’herbe grasse. Le Père Pierre tenait la novice Miren par le bras. Puisqu’elle avait rompu son vœu de chasteté, plus rien ne lui interdisait ce contact. Il la serrait fermement, bien résolu à ce qu’elle n’échappe pas au spectacle. Comment l’aurait-elle pu ? Sous sa robe, son corps amaigri, affamé par le jeun de pénitence imposé depuis plus de dix jours, était rompu. Suspendu par les pieds au-dessus de la mare luisante du reflet de la lune, Sillas n’émettait pas le moindre son. Son regard, rivé à celui de la guérisseuse, semblait lui dire ce qu’elle seule pouvait entendre et comprendre.
— Le diable était parmi nous et j’en suis responsable !
Le Père Pierre s’éclaircit la gorge. Miren savait bien qu’il avait lui-même fait pénitence. Son dos, certainement cloqué de brûlures, avait enduré la purge du démon qu’il s’était lui-même infligé tandis qu’elle croupissait dans sa cellule exiguë.
— Ce cornu venu pour nous tenter a détourné la meilleure d’entre nous. Il ne sera pas dit que Belzebuth peut ainsi venir voler nos âmes ! Il ne sera pas dit non plus que nous céderons à la superstition. Nous allons donc apporter la preuve de la soumission de ce... cette... chose... au Malin !
Les prêtres actionnèrent la poulie dans un grincement sinistre. Lentement, aussi lentement que les larmes ruisselaient sur les joues de Miren, le corps de Sillas fut plongé dans l’eau gelée de la mare. Il n’y eut aucun remous. Aucune ridule à la surface de l’eau. Un silence sépulcral accompagna la mise à l’épreuve et lorsque, une demi-heure plus tard, les prêtres actionnèrent de nouveau la poulie, le corps sans vie de Sillas émergea. Miren baissa la tête, refusant de voir le sourire victorieux de son précepteur.
— Preuve est faite, clama-t-il en resserrant sa prise sur le bras décharné de sa novice, nous avons extirpé le diable du corps de cet homme sans même qu’il se débatte ! C’est la marque du Malin ! Il a quitté son hôte en tapinois, sans bruit, sans soubresaut ! Notre devoir est accompli et notre sœur Miren est sauvée. Désormais, cet homme peut être enterré en terre consacrée.
Miren serra les paupières, refusant de regarder le corps de Sillas traîné au sol jusqu’à la fosse commune, ouverte plus tôt dans la journée pour lui. Elle ne perçut que le bruit mat de sa chute et sentit les poils de ses bras se hérisser de fureur. Elle se laissa entraîner vers le scriptorium sans résistance : elle y accomplirait une retraite ordonnée par le Père Pierre, se plongeant dans la lecture des textes sacrés pour se purifier. Elle savait bien par quelle section elle allait commencer, elle qui n’avait pourtant jamais eu une once de malice...

***

Miren admira le rougeoiement de l’incendie sur le ciel d’encre. Les cris des moines affolés lui parvenaient du fond de la vallée. Ils pouvaient déverser l’ensemble de la cuve d’eau du monastère sur le scriptorium, rien n’éteindrait ce brasier. Avant de s’enfuir par la lucarne oubliée de tous, derrière la section des livres interdits, Miren avait pris soin d’allumer plusieurs foyers. Elle n’était même pas triste de voir tout ce savoir partir en fumée. Il était corrompu et nauséabond. Elle avait découvert bien plus au fond du scriptorium. Elle caressa distraitement la couverture parcheminée du vieux livre qu’elle avait sauvé du brasier en souvenir de Sillas : elle y avait trouvé le pourquoi, le comment, et le quand. Elle avait énormément appris de ces vieilles pages censurées. Elle savait maintenant ce qu’avaient subi les druides diaboliques des Hautes-Terres au nom de sa foi. Elle ne mettrait plus son intelligence au service des dieux des Vents, ni d’aucun autre.
Miren enfonça le livre dans sa musette et en sortit l’amulette de Sillas. Avec un dernier regard pour la mare, au loin, et la fosse commune dans laquelle son amant reposait, la guérisseuse porta la statuette à ses lèvres. Elle serait son sésame pour se faire accepter du plus vieux clan druidique des Hautes-Terres dans un premier temps. Elle deviendrait l’une d’eux, la première à cumuler les deux savoirs de cette maudite humanité. Ensuite...

PRIX

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Lissou · il y a
Très belle histoire, bien que triste. J'adore le style d'écriture, très touchant. L'univers est très bien dépeint, on est rapidement plongé dedans. Cela donne envie d'en savoir plus sur ce monde! :)
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Constance Dufort · il y a
Bientôt. Un roman sortira au printemps prochain. Merci pour votre soutien !
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Thara · il y a
Mon soutien à votre nouvelle, bonne chance à celle-ci...
+ 4 voix !

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Francis Sapin · il y a
En lisant votre texte, je me félicite d'avoir osé moi même participer à ce site de partage de texte car on y côtoie des oeuvres d'un très bon niveau comme le votre. Mention spéciale à votre incipit qui joue avec nos nerfs comme un teaser tout en distillant les infos contextuelles nécessaires.
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Constance Dufort · il y a
Merci beaucoup !
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Hugo Canesson · il y a
Histoire à suivre pour Miren ... Merci .
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Hugo Canesson · il y a
J'ai un texte en compétition également . Pourriez-vous m'accorder votre vote ?
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Ginette Vijaya · il y a
Toute la fièvre celtique passe dans votre texte . Mes votes renouvelés .
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Aëlle · il y a
Bouleversant et très bien écrit.
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Elena Hristova · il y a
Tout mon soutien pour le voeu de Miren!
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PG Léger · il y a
Parfois le diable se niche là où l'on s'y attend le moins. Ah, sacré père Pierre, tout comme son cœur (de pierre !). Bel écrit Constance. Toutes mes voix. +5
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Mipaule · il y a
Très joli texte! Un univers... On entre dans l'histoire comme dans un bain chaud et on aimerait en connaitre la suite... Bravo et longue vie à Miren !
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Jusyfa · il y a
Je regrette d'avoir raté ce très beau texte en première lecture, rien n'est perdu ! +5***** avec mes félicitations.
Si votre temps vous le permet, " À chacun sa justice " une nouvelle dans la même finale est à votre disposition, merci.

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