726 lectures

250

Qualifié

Ils ont dans le regard cette discrète connivence des gens qui feignent de s’ignorer. Leurs vestes de costume, courtes et sombres, dissimulent mal ce qu’ils portent à la ceinture. Ils sont là pour m’éliminer. La Société du Tournant m’a retrouvé.
Méthodiques, ils inspectent chaque recoin de la vieille bibliothèque où je me suis planqué. Ils se rapprochent. Je sens la froideur du rayonnage métallique dans mon dos. L’étau se resserre autour de moi.

— Puis-je vous aider Messieurs ? Suggère soudain la bibliothécaire.

Allégorie du service public, cette femme sans âge, discrète et rigoureuse, a le don de toujours surgir au moment opportun. Comme moi, elle n’a pas été dupe du petit manège des deux hommes.

— Nous sommes de la SDT, Madame, rétorque le plus âgé en exhibant son badge. Ce matin, votre stagiaire a fait une déclaration en ligne sur notre plateforme de signalement. Cela concerne l’un de vos usagers. Apparemment, sa puce d’identification est défectueuse.

Son acolyte le rejoint. Il sort une photo de la poche intérieure de sa veste et poursuit :

— Le reconnaissez-vous ? Il nous intéresse tout particulièrement, les usagers de taille similaire présentent des défauts lors de l’Expérience. La SDT aimerait donc le récupérer pour effectuer des tests complémentaires. Voyez-vous, ricane-t-il, la taille ne fait pas tout...

Son collègue lui lance un regard assassin. Ils ne sont pas là pour plaisanter. L’Expérience préparatoire au grand Tournant est cruciale pour l’avenir de l’humanité. Dans cette première phase du processus, la SDT utilise les plus de soixante ans comme cobayes. Nous sommes ce qu'ils appellent des « usagers ». Usagers. Usagés. La nuance ne s’entend pas.

Je profite de cette diversion inespérée pour me glisser sous la dernière tablette de la travée. N’en déplaise à la Société, j’ai conservé la souplesse de mes jeunes années. Dix ans déjà que je me cache des sbires de la SDT en changeant régulièrement de couverture mais ils sont partout désormais. Les espaces publics sont saturés et les bibliothèques comme celles-ci sont les derniers lieux où nous sommes tolérés, à condition d’être scrupuleusement répertoriés. Heureusement, la bibliothécaire ignore tout de ma véritable identité.

Elle est catégorique :

— Non, cette photo ne me dit rien du tout. Je n’étais pas là ce matin et la stagiaire ne m’en a pas parlé. Nous nous sommes à peine croisées aujourd’hui. Il s’agit sans doute d’une erreur de sa part. Elle passe bien trop de temps à lire et à publier sur le net ! Si vous voulez mon avis, la formation dispensée aux stagiaires par la SDT est très insuffisante et je déplore sincèrement que la Haute Autorité des Bibliothèques Publiques ait délégué la gestion de nos usagers à une société privée.

— Dites-moi, Madame, ne seriez-vous pas une dissidente de la Ligne Droite ? Insinue le jeune agent, railleur.

Son comparse, agacé, le fusille du regard. Il balaie sa remarque d’un mouvement ferme de la main :

— Madame, tous les jeunes que nous formons sont encouragés à participer activement au grand Tournant qui se prépare. Quoi qu’en pense l’organisation de la Ligne Droite – ce groupuscule d’extrémistes – la dématérialisation est à l’œuvre dans tous les domaines. Cela concerne aussi la littérature qui devient, comme toutes les œuvres de l’esprit, nativement numérique...

— Oui, oui, je sais. Le coupe-t-elle sèchement. Et puis notre tour viendra, n’est-ce pas... Sur ce, Messieurs, je vous laisse à vos recherches.

Les deux agents haussent les épaules. Je suis surpris par le ton sarcastique de la bibliothécaire. Comme moi, elle semble s’inquiéter de son devenir. Sa génération est certainement la prochaine sur la liste. Machinalement, le plus jeune porte la main à sa ceinture. Mais son détecteur ne lui est d’aucune utilité pour me retrouver. Je n’ai plus de puce d’identification depuis longtemps. Arrachée avec un simple cutter. À l’époque, la liberté était encore à portée. À l’époque, il suffisait d’oser.

Ils se rapprochent dangereusement de ma travée. Ils font mine de feuilleter quelques ouvrages, les abandonnent aussitôt avec dégoût. J’entends le bruit sourd des livres qui tombent à plat sur les tablettes, le cri des pages malmenées. Je pense à ce qu’ils feront de moi s’ils arrivent à me coincer. D’abord, ils me désosseront, morceaux par morceaux ; puis ils tenteront de m’« extraire » comme ils disent ; enfin, mon corps disloqué finira au fond d’une benne. Ou bien dans une macabre installation d’art moderne. Existerai-je encore ? Je n’arrive pas à croire à cette éternité virtuelle que la SDT promet. Malgré mon âge avancé, je ne tiens pas à ce que ma vie tourne court.

Soudain, le jeune agent fait volte-face et souffle à l’oreille de son collègue :

— Nous allons faire d’une pierre deux coups. Je suis sûr que la bibliothécaire se moque de nous. Viens, sortons, je vais t’expliquer.

Les deux hommes saluent la bibliothécaire. Leurs pas s’éloignent en couinant sur le lino. Ils claquent la porte. Je soupire. Que faire ? La bibliothèque ferme dans trente minutes. Je décide d’attendre un peu avant de tenter une sortie.

Ce matin, j’ai manqué de vigilance. J’ai laissé la stagiaire s’approcher de moi, un détecteur SDT à la main. Elle a tout de suite remarqué que quelque chose clochait chez moi et elle s’est empressée de me conduire jusqu’à son bureau pour vérifier ma puce d’identification. Appuyé sur la table devant à elle, je me suis laissé faire. J’étais comme paralysé : il y avait si longtemps qu’une femme ne m’avait pas touché... Lorsqu’elle a posé ses mains sur mon dos boursouflé, j’avais les nerfs à fleur de peau. Ma vieille trame décharnée a tremblé sous ses doigts légèrement hésitants. Heureusement, un coup de téléphone l’a détournée de moi un bref instant et j’ai pu reprendre mes esprits. Je me suis plaqué au sol et j’ai glissé derrière la travée la plus proche. Constatant ma disparition, elle a soupiré avant de consulter sa montre : son service était bientôt terminé. Avant de partir, elle a pianoté quelque chose sur son clavier. Je me suis dit que j’étais sauvé. Mais la cicatrice laissée par la puce sur mon dos m’avait trahi.

Tout à coup, une alarme se déclenche dans le hall d’entrée. Une âcre odeur de fumée se répand dans les rayons. La bibliothécaire se lève de sa chaise et inspecte rapidement la salle de lecture. Par chance, il n’y a personne à évacuer à cette heure tardive. Elle se dirige vers la porte mais à ma grande surprise, elle la verrouille de l’intérieur puis remonte calmement le long des travées. Sans hésiter, elle bifurque dans le rayon où je suis caché et s’agenouille devant moi :

— Je vous félicite : jusqu’à ce matin, votre couverture était parfaite. Je vous observe depuis quelques jours, vous savez. J’appartiens à l’organisation de la Ligne Droite et je me dois de vous protéger. L’issue de secours débouche dans le hall et les hommes de la SDT nous y attendent certainement. J’imagine qu’ils ont mis le feu aux containers de papiers.

Je la contemple, incrédule, sidéré. Jamais je n’aurais imaginé cette femme à l’austérité grisonnante en activiste passionnée. En matière de couverture, je n’ai vraiment rien à lui apprendre.

Des nappes de fumée glissent sous la porte d’entrée. La bibliothécaire commence à tousser. Elle m’entraîne sous son bureau et nous enroule tous les deux dans un vieux châle oublié. Prostrés, nous respirons avec difficulté. Soudain, un grand fracas nous fait sursauter. Quelqu’un a enfoncé la porte. La vitre derrière le bureau reflète brièvement la silhouette des deux agents qui se faufilent à travers l’épaisse fumée.

— Tu la vois, toi ? Je te l’avais bien dit. Elle n’est pas sortie, je suis sûr qu’elle le cache. Elle est forcément avec lui...

— On va se faire virer, qu’est-ce qui m’a pris de t’écouter ? S’énerve le plus âgé. Tu trouves vraiment qu’elle a l’air d’un membre de la Ligne Droite ? Rappelle-toi les manifestations et l’attentat au siège de la SDT, les dirigeants séquestrés par des hommes masqués... Allez, dépêchons-nous de lui mettre la main dessus, j’ai du mal à respirer. Et ces fichues baies vitrées qui n’ont pas de poignées !

Ils se rapprochent du bureau. Nous devrions agir maintenant. Dehors, dans le lointain, les sirènes des pompiers retentissent. Mais la fumée ou bien la peur ont raison de la bibliothécaire. La pression de ses doigts se relâche. Son corps s’affale sous le bureau, m’entraînant dans sa chute. La fin est proche.
« Nouveau suicide d’une bibliothécaire », titrera la presse d’actualité. Ma vie dramatique défile en accéléré. Je repense à toi, mon écrivaine. Mon premier, mon seul amour... Où te caches-tu... ? J’ai peur que tu sois morte bien avant que la SDT ne réinvente l’éternité et qu’elle ne décide de tous nous liquider. Je suffoque. Je me souviens de tes mots, tes mots qui ne me quittent jamais. Ils me brûlent à présent. En moi, la fournaise se déchaîne, elle ravage tes plus belles pages.

Des cris étouffés, des jurons me parviennent. Je crois que les hommes de la SDT sont attaqués. Par qui, par quoi ? Je ne distingue rien. Je m’évanouis à mon tour, comme un livre ouvert sur le corsage de la bibliothécaire.

Dans le noir de mes pensées, dans le néant de toi, voilà que je sens l’air frais. J’entends les sirènes hurler tout autour de moi. La nuit est tombée et les gyrophares la violente. Je me raidis. Une main ferme se pose sur mon dos.

— Vous êtes sauvé, vous êtes en sécurité, m’assure la voix apaisante d’une jeune femme. J’ai neutralisé les deux professionnels de la SDT avec ma bombe lacrymogène. Mais nous devons faire vite à présent. Je vous conduis dans un entrepôt de la LD. Ne vous en faites pas, la bibliothécaire va s’en sortir, elle s’est juste évanouie. L’ambulance l’emmène. Une chance que je sois passée à la bibliothèque ce soir ! Voici une nouvelle couverture. J’espère que vous aimez les romans policiers, c’est tout ce que j’ai...

Je n’ose la contredire. Je mets mon nouvel habit et je la suis dans la nuit. Nous remontons plusieurs rues jusqu’à sa voiture. Mon nouvel ange gardien me jette sur le siège passager, balance à l’arrière son sac à dos et démarre en trombe. Nous quittons rapidement la ville. Les réverbères s’espacent jusqu’à disparaître. La campagne n’est plus qu’une succession de phares blancs qui éclairent de temps à autre le visage inquiet de ma conductrice. Les flashs plus ou moins longs sur ses joues sont comme des signaux lumineux envoyés par la LD pour nous guider.

Enfin, la voiture ralentit. Nous nous garons sur le parking d’un restaurant, au bord de la route nationale. Il reste une table libre tout au fond de la salle. La jeune femme s’y précipite, fuyant les regards insistants que tous les routiers affamés braquent sur elle. Sous la lumière crue des néons, je peux mieux l’observer. J’ai l’impression de la connaître. Je l’écoute plaisanter avec le serveur, un jeune hurluberlu aux cheveux longs et aux yeux maquillés. Je me suspends à son rire. Elle lui dit que je ne suis pas vraiment policier. Il répond qu’il n’est pas vraiment serveur. Elle dévore ses frites. Elle boit d’un trait son thé glacé. J’avais oublié comme la jeunesse a faim de tout, comme elle sait rire de tout.

Nous ne reprenons pas la route. Ma compagne sort de son sac à dos un petit ordinateur portable, un stylo et quelques feuilles blanches. Elle allume l’ordinateur puis se concentre de longues minutes sur l’écran que je ne peux voir. Détournant enfin le regard, elle se met à écrire. Elle trace les premières lettres lentement, ses doigts se crispent sur le stylo : elle n’a pas l’habitude d’écrire à la main. De temps à autre, elle jette un coup d’œil à l’ordinateur. Je devine qu’elle recopie ce qu’elle lit sur l’écran. Une heure passe. Deux peut-être. Je somnole. Au bas de la septième page, elle pose enfin le stylo et secoue sa main endolorie. Satisfaite, elle contemple en souriant la pile de feuilles noircies. Puis elle se lève, rassemble ses affaires et me prend par la main.

Le serveur nous fait passer derrière le bar puis nous guide à travers la réserve tout en chuchotant à son oreille. Cet énergumène lui décrit, avec un peu trop de passion à mon goût, ce qu’il a ressenti la première fois qu’il a caressé un usager. Je sens la main de la jeune femme me serrer un peu plus fort.

Nous sortons à l’arrière du restaurant : une palissade en béton masque le parking sur les côtés tandis qu’un entrepôt, plus sombre que la nuit autour, nous fait face. Un boitier rouge à gauche de la façade éclaire faiblement une petite porte métallique située juste en dessous. Le serveur nous abandonne, non sans lancer un dernier clin d’œil à mon ange gardien. Nous nous présentons devant l’entrée. Je scrute avec appréhension la caméra de surveillance braquée sur nous. Un bruit de pas, un cliquetis, un grincement. Un homme sans âge, vêtu d’une blouse grise, déverrouille la porte et nous invite froidement à entrer. Nous avançons dans la pénombre, le cœur battant, pendant quelques mètres. Puis l’homme repasse devant nous et, d’un geste de la main, nous fait signe de nous arrêter. Il presse un interrupteur. Des dizaines de travées parfaitement alignées s’illuminent alors les unes après les autres. L’homme me dévisage, ajuste les lunettes sur son nez, cherche à lire en moi.

Il dit à la jeune femme :

— Travée 13, ordre alphabétique d’auteur. Je vous laisse le déposer. Signez le registre sur le bureau en partant si vous souhaitez être tenue au courant de nos actions. Merci à vous. Les prochains convois partiront dans deux jours.

L’homme claque des talons et disparaît on ne sait où. Rigueur, austérité. Il s’agit sans doute d’un bibliothécaire. Ces gens cultivent le mystère.

J’accompagne la jeune femme jusqu’au bureau en bois sur lequel est ouvert un registre d’un autre âge. Elle le repousse dans un coin et m’invite à prendre place. Je m’allonge sur le sous-main en cuir, déconcerté. Ses doigts m’effleurent et je me sens défaillir... Je la reconnais maintenant : la stagiaire !

Je panique. Et si tout cela n’était qu’un piège ? N’était-ce pas la stagiaire qui avait alerté la SDT ce matin ? Il s’agit peut-être d’une espionne, chargée d’infiltrer la LD. Ma nouvelle couverture de policier me fait-elle perdre pied ?

La stagiaire me sourit :

— Vous êtes prêt pour un long voyage j’espère ? J’ignore dans quel endroit ils vont vous expédier. Votre vie va prendre un nouveau tournant, on dirait. Jusqu’à aujourd’hui, je vous avoue que suivre les procédures de la SDT ne me dérangeait pas vraiment. Il est évident que l’avenir du livre est numérique et que certains membres de la LD mènent un combat désespéré. Mais ce soir, j’ai compris que la SDT allait trop loin elle aussi. S’en prendre à la bibliothécaire, sacrifier tous les usagés, c’est insensé. Vous verrez, les gens vont finir par s’interroger.

Rougissante, elle ajoute :

— Depuis que je vous ai touché, vous savez, j’ai très envie de vous.

À nouveau, je suis paralysé. La jeune femme soulève délicatement la couverture qui me recouvre. Elle me déshabille lentement, caresse mon dos boursouflé. Je lui dévoile ma reliure originale, je réveille pour elle la sensualité de mes couleurs passées. Elle glisse ses doigts fins sur ma première page, celle qui est vierge. Ira-t-elle plus loin ? Je sens le désir au bout de ses doigts.

Elle tourne la page. Elle plonge en moi. Elle me lit avidement, me savoure jusqu’au bout. Pleure un peu, beaucoup. Elle essuie ses yeux sur les manches de son blouson puis sort les feuilles froissées de son sac à dos. Elle m’ouvre en deux, plaque les sept pages au beau milieu de mon histoire d’amour et me referme d’un coup sec. Travée 13, elle trouve sans peine la place qui me revient, à la suite des autres amants de mon écrivaine. Elle caresse mon dos du bout des lèvres :

— J’ai écrit une petite nouvelle et je vous la confie. Pour qu’elle soit touchée par quelqu’un elle aussi.

Lentement, ses mots s’impriment en moi. Délicieusement charnels, nativement virtuels. C’est l’histoire d’une rencontre, celle d’un vieil homme couché sur le papier et d’une jeune femme qui écrit en pointillés. Entre soif de vivre et éternité.

PRIX

Image de Printemps 2018
250

Un petit mot pour l'auteur ?

Bienséance et bienveillance pour mot d'encouragement, avis avisé, ou critique fine. Lire la charte

Pour poster des commentaires,
Image de Diamantina Richard
Diamantina Richard · il y a
Une bien jolie nouvelle, un récit mené tambour battant et je n'ai compris qu'à la fin! Bravo, et on sent l'amoureuse des livres ! Je conçois que ça a dû demander pas mal de travail pour aboutir à ce texte si bien construit et écrit !
Merci pour la découverte et au plaisir Jenny. A bientôt

·
Image de Jenny Guillaume
Jenny Guillaume · il y a
Merci c'est sympa Diamantina ! Oui c'était du boulot pour rendre ça compréhensible et encore je pense qu'on peut améliorer plein de choses :)) à bientôt !
·
Image de Elena Hristova
Elena Hristova · il y a
Voilà un tournant à ne pas rater, cela ne manque pas de suspens ni de saveur!
·
Image de Jenny Guillaume
Jenny Guillaume · il y a
Merci Elena :)
·
Image de Virgo34
Virgo34 · il y a
Un récit qui tient en haleine jusqu'à la chute.
Je vous invite "A l'horizon rouge" en finale du Prix lunaire.

·
Image de Jenny Guillaume
Jenny Guillaume · il y a
Merci de votre lecture ! Je vais vous découvrir également.
·
Image de Virgo34
Virgo34 · il y a
Merci.
·
Image de Zena
Zena · il y a
Comme toujours je découvre les belles histoires trop tard, mais je me suis plongée dans l'histoire dès les premières lignes, et je n'ai vraiment compris qu'à la fin... C'est magnifique! Bravo !
·
Image de Jenny Guillaume
Jenny Guillaume · il y a
Merci Zena, ça me fait vraiment très plaisir :)
·
Image de Jarrié
Jarrié · il y a
Hello jenny J'espère que vous allez passer un bon week-end , avec ou sans choucroute. Avec toute notre affection.
·
Image de Thomas d'Arcadie
Thomas d'Arcadie · il y a
C'est un texte réellement bien pensé, Bravo !
·
Image de Jenny Guillaume
Jenny Guillaume · il y a
Merci Thomas :)
·
Image de Mathieu Jaegert
Mathieu Jaegert · il y a
Une façon de faire vivre tous ces récits, ou en tout cas de s'inquiéter de leur avenir, avec une touche poétique. Bien vu !
·
Image de Jenny Guillaume
Jenny Guillaume · il y a
Merci :)
·
Image de Zymehter
Zymehter · il y a
Sans voix..!
·
Image de Jenny Guillaume
Jenny Guillaume · il y a
Merci de ton soutien ^^
·
Image de Zymehter
Zymehter · il y a

·
Image de Loodmer
Loodmer · il y a
Couverture, déstockage, numérisation. Ces qualificatifs appliqués aux livres pourraient convenir pour les hommes dans le futur. Je ne vote plus, mais j'ai ♥♥♥
·
Image de Jenny Guillaume
Jenny Guillaume · il y a
Merci de votre lecture et de votre commentaire, ça compte plus que les votes ;)
·