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Le stellarodonte bleu

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Un tremblement de terre d’une magnitude 6 sur l’échelle de Richter avait secoué la côte Nord de la Bretagne, causant une belle frayeur aux autochtones. Le séisme situé au cœur de la mer d’Iroise n’avait pas fait de dégât. Les sismologues dépêchés sur place avaient déclaré qu’il s’agissait de la mise à jour d’une fosse marine excessivement profonde. La secousse aurait dû déclencher un raz-de-marée. Par chance, aucun phénomène de ce genre ne se produisit. L’inquiétude fut de courte durée. Le beau temps au rendez-vous de mai favorisa la reprise normale du cours de la vie.
Le soleil réchauffait l’atmosphère salée et iodée du littoral. La journée s’annonçait magnifique. Un léger voile de brume flottait au-dessus de la vaste plage de Santec, petite commune du Nord Finistère. Chaque jour Roxane montait à cru son cheval. Elle galopait les cheveux au vent, libre dans l’immensité du paysage. Les vagues emportées par la marée descendante laissaient le sable humide d’une belle écume blanche et éphémère. Quand les grandes marées entraînaient la mer à perte de vue, le plat semblait sans fin devenant une piste fantastique pour l’entraînement des chevaux. Melchior, ce bel alezan à la robe unie, aux reflets luisants, attendait le bon vouloir de sa maîtresse. Les caprices de la nature étaient oubliés. Les promenades avaient repris leur cours habituel. La brume avait disparu. L’air était pur et translucide. Le soleil droit devant, selon la routine des entraînements, Melchior se dirigeait vers le large jusqu’à l’anse des rochers. Sous ses sabots, l’eau de mer fusait en éclaboussures couleur arc-en-ciel. Roxane lui parlait doucement. Une grande complicité les unissait. Ils avançaient sans contrainte, familiers de l’environnement. Jamais un obstacle ne venait perturber leur promenade.
Selon un rituel bien établi, ils s’arrêtèrent un instant à la limite rocheuse. Roxane mit pied à terre et fit demi-tour. Elle caressa Melchior et l’encouragea en lui tapotant l’encolure :
— Allez, on recommence en sens inverse !
Le soleil dans le dos, l’effet de contre-jour dura un instant. Après quelques foulées au pas de course contre le flanc de son compagnon équin, Roxane l’enfourcha de nouveau. Le regard plus souvent tourné vers le large afin de profiter de l’étendue infinie de la mer, elle ne se souciait pas du paysage côté plage. « Toujours le même, forcément », pensa-t-elle. Pourtant, ce matin, sur la plage ordinairement désertique, il y avait quelque chose d’inhabituel. Elle stoppa Melchior.
Tenant sa monture par la bride, Roxane s’avança les yeux plissés pour mieux distinguer et évaluer l’objet sans nom.
« Qu’est-ce que c’est ? Bizarre ! La plage a toujours été nue d’un bout à l’autre, drôle d’histoire ! », pensa-t-elle.
La distance diminuait. Une sorte de monticule auréolé d’une luminosité bleutée brillait sous le soleil comme une balise posée sur le sable.
Roxane parlait à son cheval qui regardait dans la même direction :
— C’est incroyable ! Drôle d’engin ! N’approche pas Melchior, méfions-nous. Ce n’est pas un rocher c’est sûr. Un OVNI ? Qui sait !
Son étonnement était si grand qu’elle en parlait à voix haute :
— Je rêve ! On dirait un bigorneau géant !
Sidérée par cette chose sans nom déposée là comme par magie, avec précaution elle s’approcha et contourna la forme qui ressemblait à un énorme coquillage pyramidal. De quoi était-il fait ? Il rayonnait. Sa couleur flamboyait de plus en plus, déclinant toutes les nuances de bleu. Perplexe, à la limite de la peur, Roxane observait le phénomène. De grandes dimensions, environ deux mètres de haut pour autant de circonférence au sol, son enroulement régulier se terminait au sommet par une sorte d’excroissance identique à sa forme. Sa matière ressemblait à de la nacre. L’ensemble d’une beauté surprenante donnait à Roxane une envie irrésistible de le toucher. Sa curiosité était à son paroxysme. Elle décida d’appeler la gendarmerie pour signaler l’évènement et demander des explications. La standardiste ne comprenait rien, croyant à un canular. Devant l’insistance et la force de détails donnés par Roxane, elle suspendit la communication un instant et reprit en disant :
— Attendez sur place, on envoie quelqu’un.
La plage était déserte en cette période. Hypnotisée par le spécimen d’escargot géant, Roxane en avait oublié son cheval. Le souffle de l’animal dans son cou lui rappela sa présence, elle le caressa :
— Qu’en penses-tu, Melchior ?
Sur ces entrefaites, une voiture de police arriva. Deux hommes en uniforme s’approchèrent. Incrédules, ils éclatèrent de rire. Constatant la réalité des faits devant cette chose qui semblait vivante, ils interrogèrent Roxane :
— Savez-vous ce que c’est ?
— Absolument pas ! répondit-elle. C’est moi qui vous ai appelés. C’est beau et bizarre à la fois !
—Depuis combien temps est-il là ?
— Hier il n’y avait rien, c’est la seule information que je peux vous donner.
Légèrement à l’écart, les deux hommes se concertèrent un instant :
— C’est un événement tellement étrange que nous allons en référer à nos supérieurs. Cet animal est peut-être dangereux.
En attendant la décision des autorités, Roxane photographia le gastéropode géant avec son portable. Elle décida d’envoyer ses clichés à un ami qui travaillait à Brest au grand centre de recherches marines d’Oceanopolis.
Soudain, la chose bougea. Un petit tressautement inclina légèrement la coquille. Dans un ensemble parfait, les trois spectateurs reculèrent d’un bond et Melchior courba l’échine en hennissant. Après un appel bref à la caserne, l’un des deux gendarmes dit :
— Notre commandant arrive. Il a prévenu le préfet. Espérons que le déplacement vaut la chandelle, sinon je vais me faire taper sur les doigts !
— Il faut se dépêcher, ajouta Roxane. La marée sera là dans sept heures environ.
Simultanément, les renforts de police arrivèrent et un hélicoptère survola la plage. Il se posa à l’autre extrémité afin de ne pas déranger l’étrange visiteur. Le téléphone de Roxane sonna : Paul, son ami spécialiste de la faune océanique, l’appelait :
— Roxane, tes photos ne sont pas truquées ? Où es-tu ?
— Comme d’habitude, je suis sur la grande plage de Santec avec Melchior. Tout est vrai ! Connais-tu cette espèce de bestiole ?
— J’ai envoyé tes photos en Norvège où se trouve le plus grand spécialiste en conchyliologie. Je viens de lui parler. Il est comme fou ! Il prend l’avion immédiatement et prévient toutes les communautés scientifiques du monde ! Il s’agirait d’un fossile millénaire appelé, Stellarodonte bleu, connu seulement par des dessins et répertorié dans les plus anciens livres proches de La Genèse. Crois-moi Roxane, c’est une aventure fantastique qui nous attend, du jamais vu ! Le préfet va devoir prendre des mesures à la hauteur de l’événement.
— Quelle histoire ! Paul, il bouge de nouveau ! cria-t-elle. Sa carapace est légèrement couchée sur le côté, je fais le tour. Il bave une sorte de liquide verdâtre, c’est impressionnant ! Les renforts de la gendarmerie arrivent, le préfet aussi. Je te laisse.
— Dans une heure je serai là, répondit Paul.
L’arrivée sur la plage de l’insolite présence serait due à l’onde sismique. Le coquillage, pris dans un remous d’une force colossale, s’était trouvé aspiré de sa fosse abyssale. Brassé par les courants et la marée, il avait fini par s’échouer sur le sable. La nouvelle se répandit comme une traînée de poudre. Il s’agissait d’une circonstance exceptionnelle pour la planète toute entière. Les télévisions interrompirent leurs programmes et diffusèrent en boucle les premières photos du spécimen inconnu. Le chef de l’État, informé par les autorités, avait réuni au plus vite tous les éminents scientifiques du pays. D’un avis commun, il dépêcha l’armée sur place afin de protéger la découverte et pallier à d’éventuels débordements.
En quatre heures, alors que la marée remontait, la petite commune grouillait déjà de monde. Les hélicoptères avaient envahi le ciel et les photographes prenaient tous les risques pour la meilleure prise. Sur la plage régnait une confusion indescriptible. Roxane, dépassée par l’ampleur du phénomène, décida de ramener Melchior aux écuries. Impossible de sortir le van. Entre les véhicules garés n’importe comment et ceux qui voulaient accéder au plus près, la circulation était complètement bloquée.
« Ils sont tous devenus fous ! Dans trois heures la marée sera là », pensa-t-elle inquiète.
Enfin, l’armée arriva. Des engins sophistiqués déversèrent en continu des militaires qui évoluèrent en deux rangs parallèles pour canaliser la foule. Un grésillement se fit entendre. Une voix amplifiée par de puissants haut-parleurs conseilla aux curieux et aux photographes de rejoindre leur véhicule. Les soldats organisèrent l’évacuation de la plage et attendirent les ordres. Melchior hennissait dans son van et tapait des sabots tant il était affolé. Roxane renonça à partir. Elle joignit Paul sur son portable, car désormais on lui refusait l’approche de sa découverte. Un comble !
Inexorablement, la mer montait. Enfin son téléphone sonna, c’était Paul :
— Je suis sur place en compagnie du directeur des recherches du centre océanographique, rejoins-nous !
— Impossible ! cria Roxane, les militaires m’interdisent l’accès.
— Oh mon Dieu ! laissa-t-il échapper. Il est magnifique ! Tu es à l’entrée Nord, je t’envoie quelqu’un.
Un gendarme se présenta et Roxane franchit les rangs serrés des soldats pour entrer dans la zone Orsec. L’agitation avait remplacé le calme du matin. Des parasols et des toiles protégeaient désormais l’immense coquillage. Des gens s’affairaient dans tous les sens, Paul lui fit signe. Excité, il parlait sans arrêt :
— C’est un cadeau providentiel et fabuleux que nous offre la nature. En ce moment des savants du monde entier convergent vers nous, c’est presque de la folie ! Imagine que ce spécimen de gastéropode marin nous vient du fond des âges au même titre que les dinosaures sur terre ! Nous sommes les premiers à pouvoir l’observer. Il va nous en raconter des histoires... !
Sur le terrain derrière la dune régnait une grande agitation. Des hommes construisaient un laboratoire de campagne pour abriter et protéger l’illustre visiteur. Le plus grand savant de notoriété mondiale, spécialiste du Stellarodonte bleu, serait là demain matin. De l’avion qui le transportait, il prodiguait les conseils nécessaires afin de garder l’animal en vie. Il avait ordonné, dès réception des photos prises par Roxane, de le protéger du soleil. D’après ses informations, sa coquille devrait devenir fragile et transparente sous l’effet du rayonnement. La chaleur et les brûlures risquaient alors de tuer le mollusque. Une mise en œuvre incroyable se déroulait actuellement.
Des pompes puissantes d’eau de mer arrosaient en continu l'énorme coquillage. L’armée creusa une tranchée vers le labo de campagne et la garnit d’un plastique étanche afin de transporter sans risque l’énorme coquillage. Son poids était évalué à environ cinq cents kilos. Il se nourrissait de plancton et de petits crabes blancs déjà connus. Sa couleur s’accentuait avec le temps provenant d’une algue des profondeurs. Ces animaux hermaphrodites se reproduisaient sans distinction de sexe et pouvaient vivre plus de deux cents ans. Il y en avait sûrement d’autres dans les abysses de l’océan...
La France était devenue, en quelques heures, le centre du monde. Les plus grands savants d’Asie se dirigeaient vers nous. L’Inde nous dépêchait ses meilleurs éléments. La Russie affrétait un avion pour l’élite de ses océanographes, tandis que les États-Unis acheminaient sur place des hommes et du matériel perfectionné pour le laboratoire temporaire. L’Europe tout entière était concernée. Le monde entier participait à cette extraordinaire aventure.
Encensé de toutes parts par l’ensemble des médias, notre pays n’avait pas le droit à l’erreur. Un seul mot d’ordre : sauver le spécimen envoyé par la providence comme un cadeau pour honorer la France. Le président de la République portait un lourd fardeau sur ses épaules, mais quelle publicité extraordinaire ! La course contre la mort était engagée. Coûte que coûte, l’hôte exceptionnel devait rester en vie. Pour l’Europe en crise, la diversion était de taille. Les attentats, le chômage, les guerres, la bourse, etc... Ces fléaux passaient au second plan. Magnifier l’événement donnait le change aux idées noires dans un monde en grand désarroi, au-delà des clivages politiques, religieux, idéologiques, etc. Les sept milliards d’individus du globe regardaient la France avec des yeux d’enfants curieux. Ce phénomène inexpliqué, cette manne inespérée, transcendait la planète toute entière. Les recherches faites sur le Stellarodonte bleu devaient être inestimables pour l’humanité.
Pendant ce temps, la marée montait et sa force d’inertie allait être utilisée à de bonnes fins. Un journaliste de chaque pays avait obtenu le droit de rester sur place afin d’informer et de transmettre non-stop les images de la progression délicate des manœuvres. L’armée et les pompiers se débattaient dans un effort commun, arrosant sans discontinuer la bête qui montrait des signes de fatigue. Un barrage de banches, calé par des centaines de sacs de sable, avait été dressé pour canaliser la marée. L’opération consistait à faire un lâcher des eaux au moment opportun, afin d’entraîner l’énorme gastéropode marin dans la tranchée. L’idée était bonne, mais il fallait protéger l’animal d’une trop brusque avancée de la mer. Il fut décidé de l’enserrer dans des filets retenus de chaque côté par des hommes. Le mollusque commençait à sortir de sa coquille ce qui ne facilitait pas les choses. Une énorme trompe gluante aspirait le sable, espérant trouver de la nourriture. Son pied gigantesque, servant à la fixation sur la roche, laissait apparaître une collerette bleutée qui se tortillait à la recherche d’un support. Il faisait peine à voir. Roxane et son ami Paul suivaient en retrait les opérations de sauvetage.
Enfin l’heure propice arriva. La marée était haute et le laboratoire de fortune prêt. Le commandant des pompiers et celui des armées coordonnaient tous les gestes de ce chantier devenu une véritable fourmilière. Le silence se fit. Seul le bruit régulier du clapot des vagues envahissait l’espace. Chacun retenait son souffle. Les deux hommes se firent un signe et la vanne mise en place sauta sous les coups de masses bien placés. Les hommes arc-boutés attendirent la puissante vague. Elle jaillit dans un flux, soulevant le Stellarodonte bleu. L’animal, surpris par le choc, rentra dans son habitacle. Dans un ouf de soulagement, l’énorme coquillage fut entraîné comme prévu dans le passage aménagé. Il arriva sans encombre dans le laboratoire aseptisé où les scientifiques l’attendaient avec impatience. Entièrement vêtus de blanc, le visage dissimulé par des masques, ils agissaient en silence pour ne pas perturber l’auguste visiteur. Avec d’infinies précautions, ils le soulevèrent et l’immergèrent dans la piscine montée hâtivement pour la circonstance. Quelques instants plus tard, des bulles chargées d’un liquide verdâtre, déjà aperçu sur le sable, se répandirent à la surface du bassin. Des prélèvements furent aussitôt effectués. Auparavant, la coquille d’un bleu si extraordinaire semblait pâlir et se décolorer. Les caméras filmaient sans interruption, la planète retenait son souffle. Impuissants, les savants cherchaient à comprendre. L' animal fabuleux allait-il rendre l’âme ? Allait-il disparaître comme il était arrivé ?

Le halo lunaire blanchissait la nuit. Les hommes s’affairaient sous de puissants projecteurs. Roxane avait ramené Melchior aux écuries. Comme tout le monde, elle suivait désormais l’événement à la télévision. Quel grand privilège avait été le sien de découvrir et d’admirer en primeur, la beauté irréelle et presque fantomatique de cet animal millénaire !
Simultanément, la petite commune avait pris une importance jamais imaginée. Des centaines de gens convergeaient vers elle espérant apercevoir le fabuleux trésor venu d’un autre temps, le revenant de la création du monde. Les superlatifs ne manquaient pas ! L’hôtellerie affichait complet et le commerce battait son plein. Des véhicules de toutes sortes envahirent les terrains sans barrière.
Le Président de la République fut obligé d’intervenir et fit une allocution.
—Évitons l’asphyxie du département, dit-il. La télévision permet de voir l’événement mieux que si vous étiez sur place.
Il en profita pour remercier tous les pays de leur précieuse collaboration, se félicita de cette opportunité fédératrice et pacifique unanimement soutenue.
Dans la lumière blanche du laboratoire l’angoisse marquait les visages. Le géant des mers montrait une évidente faiblesse en se vidant de sa substance. Les hommes analysaient, se répandaient en conjectures et n’en finissaient pas d’élaborer des hypothèses...
En quelques heures, le Stellarodonte bleu dépérit malgré la force d’intelligence déployée pour sa sauvegarde. Son étude approfondie allait apporter de grands enseignements sur l’origine de la création et la disparition d’un monde. Les découvertes allaient faire évoluer les mentalités figées et les avis préconçus sur La Genèse.
La bête rendit l’âme au grand dam de tous les hommes de bonne volonté. Le monde entier versa des flots de larmes... En peu de temps, elle avait entraîné à l’unisson la planète tout entière des rêves fantastiques gonflés d’idéaux. Utopiques et éphémères, ils étaient retombés comme un soufflé...

Aujourd’hui, Roxane et Melchior ont vieilli. De nouveaux libres et heureux, ils arpentent la plage redevenue déserte. De ses chimères hallucinatoires, Roxane en fit un conte pour ses petits enfants. Les pages illustrées du magnifique coquillage aux reflets bleus, permettent encore à l’imaginaire de le toucher du regard...
Fiction, canular, mirage ou réalité ? Faut-il la visite d’un Stellarodonte bleu pour rassembler tous les hommes de la Terre dans la fraternité ?
« Sans doute, pensa Roxane en caressant Melchior, le monde est fou mais je l’aime tant ! »

PRIX

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25

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Miraje · il y a
Entre conte et fantastique, je viens de découvrir un étrange animal ...
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Pierre Priet · il y a
Naturel! Bravo! Je vous invite, si vous trouvez le temps a lire ma nouvelle " blizzard" en finale :)
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J.Barbault-Hovasse · il y a
Merci, c'est sympa !
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Mog · il y a
Savoir partager ses rêves et son talent ... C'est aussi un grand privilège !
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J.Barbault-Hovasse · il y a
Merci d'avoir rendu visite à mon Stellarodonte Bleu. Je lui glisse un mot pour qu'il vous porte chance. Oui, oui, il a cette faculté, c'est pour cette raison que mes lecteurs sont si peu nombreux ... ! Il faut bien rire un peu ! Bien cordialement
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Jean-Michel Faure · il y a
Que bel imaginaire, c'est magnifiquement écrit.
Envie de Bretagne et de votre plage
Bravo et mon soutien bien entendu
Amicalement
Jean-Micjel

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Chablik · il y a
Étonnant. Vous avez décrit la scène avec un luxe de détail qui la rend très vivante. Je ne suis pas certain qu'un Stellarodonte suffise pour apaiser les fléaux de la planète mais enfin...
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J.Barbault-Hovasse · il y a
^Merci de votre commentaire. Mon Stellarodonte Bleu et ses rêves de pacification vous saluent bien de la magnifique plage du Dossen en Bretagne que j'adore. Bien à vous JBH
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Geny Montel · il y a
Un très beau récit que je découvre, en vous remerciant d'être passée sur ma page !
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J.Barbault-Hovasse · il y a
Merci à vous, idem que pour le chant des sirènes...
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Lange Rostre · il y a
Une bien belle histoire, ce coquillage nous tient en haleine jusqu'à la fin pleine de philosophie. J'aime.
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J.Barbault-Hovasse · il y a
Merci pour avoir lu mon histoire oubliée sur ma page. C'est ma nouvelle préférée (30) j'adore la plage du Dossen celle de mon enfance. Ce coquillage est celui de mes rêves, un jour, peut-être, il fera vraiment surface...
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Utilisateur désactivé · il y a
Bien joué de la part de Short (où à votre demande ?) de n'avoir pas ajouté "surnaturel" aux qualificatifs de votre nouvelle. Ce qui fait qu'on la lit de bout en bout en se demandant bien si quand même.....Et puis la chute, pleine de sagesse, vient nous donner la réponse.
Un texte qui se lit avec plaisir!

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