Le Road Trip de Martine !

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Ç y est, ce matin c’est le grand départ ! Martine prend la route, Martine s’évade ! Ultra organisée au point que je me suis demandée si je n’étais pas purement et simplement la réincarnation de Mademoiselle Jeanne, j’ai passé les quatre dernières semaines à quatre pattes sur le tapis, affalée dans le canap’, un coude dans mon assiette ou les pieds dans le bidet, plongée corps et âme dans le « Manuel du road-trip réussi », totalement déterminée à appliquer à la lettre le mode d’emploi du voyage de rêve :
Étape 1 : Repérer les différents points d'intérêt d'une destination.
Étape 2 : Choisir son moyen de transport
Étape 3 : Calculer les distances et créer les étapes du road trip.
Étape 4 : Trouver et réserver des logements cools.

J’ai eu très mal au crâne dès le début du premier paragraphe de l’étape 1 mais pas peu fière d’organiser les choses dans les règles du grand art, et humblement consciente de mon inexpérience intégrale dans le domaine, j’ai consacré une semaine à chaque préparation d’étape. Je suis donc littéralement abrutie avant même d’avoir entamé le premier kilomètre, rongée de doutes quant à mes compétences d’aventurière et transie de pétoche d’oser prendre le large pour des horizons inconnus dont la seule perspective m’a déjà vidée de la quasi-totalité de mon énergie. Allez Martine !! C’est chouette de voir du pays !!

Mon homme, avec amour hier soir, a chargé et rangé dans le coffre mes 8 petites valises de 75 kilos pour m’éviter les habituelles contorsions de lancer de bagages et le fatras inévitable qui en découle. J’ajoute le reste sur les sièges arrière et passager, sac à mains, sac à lunettes, sac à pulls et parapluie, sac à bouffe et pompes de rechange, thermos de maté, canettes de Red Bull, bouteilles de coca et de lait de coco, barres énergétiques spéciales sportifs de haut niveau, régime de bananes, pain sans gluten, amandes caloriques...La voiture est prête, elle touche le sol.

Après les poutoux tragico-romantiques de circonstance, je suis prête à quitter les miens. Cinq jours s’ouvrent devant moi, un horizon sans limite. Christophe Colomb et Neil Armstrong n’ont qu’à bien se tenir. Je me glisse sur mon siège de pilote de l’espace, et disparais sous le volant. Chaque fois cette décision cruciale à prendre : toucher confortablement les pédales sans voir la route, ou remonter à niveau de pare-brise et n’atteindre les pédales qu’occasionnellement ? Les Mercedes sont conçues pour des armoires à glace, mais je fais fi de ce regard archaïque sur la conduite féminine qui consiste à penser qu’elles ne sont capables de rouler qu’en 2 chevaux, d’autant plus quand elles mesurent 1m50. Je suis tout à fait capable de toutes façons de rouler à l’oreille tout en chantant du blues depuis le fond de mon siège, tant pis pour les aprioris sexistes même si c’est bien dommage pour le paysage. Sourire de warrior, dents étincelantes, je klaxonne poet poet à tire larigot tout le long du jardin et je m’envole au bout du chemin direction Total Access.

Faire le plein de sa voiture, quelle belle aventure ! En marmonnant cette phrase dans mon fore intérieur depuis que j’ai démarré, je me dis qu’elle devrait être écrite en grosses lettres clignotantes à l’entrée des stations essence, elle donnerait du courage, de l’espoir et même de la fierté à tout un tas d’inadaptés dans mon genre. Elle nous aiderait à affronter la panique systématique qui nous monte au gosier au moment de choisir le pistolet de l’une des pompes : est-ce que je dégaine le pistolet du supercarburant sans plomb 95 SP95 (RON 95, MON 85) ? ou plutôt celui du supercarburant sans plomb 98 SP98 (RON 98, MON 87) ? Ou bien le pistolet du supercarburant sans plomb 95-E10 SP95-E10 (RON 95, MON 85) !? A moins que ce ne soit le gazole, le gasoil, le gas-oil !?? Le fioul, le kérozène, le GPL peut-être ? Ha mais non ! Ce que je peux être bécasse ! C’est le diesel par antonomase bien sûr ! Où donc avais je fourré mes neurones !? Mais alors à quoi sert le diesel saisonnier « type B » d'usage général ? Qu’est-ce qu’il peut bien avoir de plus que le carburant diesel léger « type A » ??
Le crâne entre les mains, j’essaie de garder mon calme et de me souvenir si le B7 est le gazole standard, celui qui est le plus utilisé, ou si le B10 correspond bien au nouveau gazole qui comprend un maximum de 10 % de biocarburant. Mais l’autre jour, mon homme m’a rappelée que le XTL est un diesel synthétique, c'est à dire qu'il n'est pas dérivé du pétrole, donc c’est peut-être le moins nocif pour la planète ??
Prise d’un vertige et d’une bouffée de chaleur époustouflante, je déroule frénétiquement mon écharpe dont je ne supporte plus le grattage incessant, je la balance sur le capot les yeux exorbités et je me jette avec hystérie sur le flingue de la pompe TOTAL EXCELLIUM SP 95. De toutes façons c’est celui qui sonne le mieux quand on l’articule, l’autocollant dit qu’il vient de Corse, d’ailleurs je me contrefous de sa provenance, de son odeur, de sa couleur et encore plus de son tarif pourvu qu’un jus sorte de ce tuyau et qu’on en finisse avant que le type qui attend son tour ne sorte m’en coller une. Je tire de toutes mes forces le tuyau sur 3 bons mètres 50 jusqu’à la trappe de la voiture garée à Pétaouchnok, et je m’aperçois en avalant de traviole que n’ai pas dévissé le bouchon. Je reprends donc en gémissant toute cette manip à zéro, j’enfourne enfin avec rage le flingue dans le réservoir puis montée sur la petite pointe de mes pieds comme une mignonne antilope du Parc de Thoiry, je me cramponne à deux mains sur la poignée du pistolet tout en coinçant le tuyau avec mon genou pour éviter que lui et moi ne soyons rembobinés fissa jusqu’à la pompe d’un coup sec et violent. Je serre les dents dans cette posture pendant 65 litres... 65 litres !! Mais que c’est long !! Je rêve tout du long d’assaisonner de Total Excellium SP 95 la bagnole du type agacé. Je raccroche à grand fracas le pistolet les mains puantes et multi colores et remonte en nage dans mon carrosse aux entrailles sans fond. En claquant la porte, je tombe nez à nez avec le mot DIESEL que j’ai moi-même gravé la semaine dernière dans le cuir, avec un cure-dent, à l’intérieur de la portière...

Quatre kilomètres plus tard, après moult teuf-teuf en tous genres, la Mercedes rend l’âme sur une Départementale au beau milieu de nulle part. Je découvre avec l’aide du gentil René descendu pour moi de son tracteur comme du Ciel, les joies du siphonnage en bonne et due forme. Ses explications sont limpides : il suffit d’enfoncer l’une des extrémités du tuyau dans le réservoir, de boucher l'autre extrémité du tuyau avec le pouce, de secouer jusqu'à ce que le liquide remonte dans le tuyau, de mettre le tuyau dans le grand seau qui doit être plus bas que le réservoir pour y faire couler le carburant à travers le tuyau. Le mot tuyau fait des ricochets dans ma boîte crânienne à 2000 tours minute comme dans le tambour d’un lave-linge, une image de moi me traverse tout à coup : je suis en kilt, embobinée jusqu’au cou comme un rôti dans un amas de tuyaux quelque part sur une colline dans la brume écossaise et, shootée par des effluves paradisiaques d’essence, je saute à pieds joints d’une bouse de vache Highland à l’autre. Allez comprendre la logique de nos connexions internes, ça doit être une remontée acide d’une page de mon bouquin de Géo de CM2... Comme je n’ai pas intégré la moindre étape du p’tit programme de sauvetage, je m’assois dans le fossé, juste à côté d’un joli monticule de crottes de lapin qui ressemblent aux céréales de ma fille, et je contemple René à l’œuvre en glougloutant ma canette de Red Bull. Il est midi, la journée a déjà atteint une charge conséquente d’émotions, j’ai fait 4 kilomètres, je sens le pétrole à plein nez. Allez Martine !! Elle est trop belle la vie d’aventurière siphonnée !! Pour fêter la renaissance de ma bagnole, René et moi, enivrés et satisfaits, trinquons au-dessus du seau.

Je reprends la route 4 litrons plus tard, imbibée d’un cocktail inédit Red Bull-lait de coco-Sans Plomb 95, ronde comme une barrique. René me fait remarquer en s’esclaffant que j’ai l’air au volant d’une ado en cavale qui s’est taillée avec la caisse de son pépé sénateur. Je démarre à toutes berzingues au beau milieu de son éclat de rire dans un dérapage ultra viril avec giclées-intensives-par-les-pneus pour lui montrer un peu de quoi je suis cap. Non mais !

Destination Jouy-en-Josas. Je passe plusieurs kilomètres à me muscler les mandibules en m’exerçant sur tous les tons à prononcer tout haut le nom improbable de ce patelin de rêve. Jouy-en-Jojach, Jouy-en-Chochasse, chouy-en-Jojasse, Jouy-z-en-chochache... Je m’ajoute des défis: recto-tono, de plus en plus vite, en mastiquant des amandes, les fenêtres ouvertes, en changeant les vitesses etc...Je ne vois pas le temps défiler, ni les reliefs puisque j’ai opté ce coup -là pour toucher les pédales, et je dépasse le panneau de Zoui-en-Zozasse (et puis merde à la fin) moins en retard que je ne croyais, seulement 3h après le rencard prévu.
Phiphi m’attend depuis la tombée de la nuit, en haut de pyj et calfouët, faisant le vigile clop au bec entre deux lauriers roses à l’entrée de chez eux. Il a l’air pas mal soulagé de me voir apparaître à la sortie du virage, il est 1h du mat, j’ai un doute sur la couleur de son sourire... En hôte galant il entreprend bravement de sortir mon sac pour le monter jusqu’à ma piaule, je m’embrouille face au coffre ouvert ne sachant plus vraiment dans laquelle des huit valoches se trouve mon oreiller ergonomique. Envahi soudain d’une énergie proche de la convulsion, il jette mes sacs les uns par-dessus les autres en pyramide sur le gazon avant de me proposer, suant et postillonnant dans un petit rire sec et nerveux, de danser autour de la pile façon squaws. Allez Martine, montre-nous tes talents de Sioux ! Sinon ça te dirait une petite séance de scalp ?
Je me couche finalement sur le fauteuil Louis XIV du salon, attifée du pyjama Lapin Crétin de leur fiston de 8 ans, avec pour couverture la turbulette de la dernière. Je rêve cette nuit là que je prends l’apéro dans un seau avec une bande de vieux copains Apaches armés de pistolets géants, un grand tuyau nous relie dans une belle communion de siphonnés du plumeau, nous buvons au goulot des litres de jus de pétrole pendant que les enfants dorment dans des valises DIESEL pleines d’oreillers en plumes...

Après 24h ponctués de siestes comateuses, matin, midi, après-midi, et soir, le temps de récupérer un peu de tous ces grands émois, je quitte Phiphi et les siens, les yeux bouffis et le cœur brave. Je reprends le volant de mon navire direction Saint-Jean de Cucules. Comme préconisé dans le manuel du bon road-tripper que j’ai potassé avec ardeur dans les détails, j’ai bien préparé les étapes successives de mon parcours en fonction de l’intérêt des lieux. Qu’importe leur emplacement sur la carte, l’objectif « rouler un maximum en liberté » est plutôt réussi puisqu’après être partie de Toulouse vers les Yvelines, me voilà maintenant en route des Yvelines vers Montpellier...
Pour ce morceau de route, j’opte pour la conduite semi-debout : mes yeux accèdent donc à l’horizon sur toute la moitié inférieure du pare-brise, vision grisante exceptionnelle. Je suis prise d’une ivresse joyeuse qui confine à l’extase. Surexcitée, le pied droit écrasé sur la pédale, je chante Patrick Sébastien en hurlant tout le long du trajet sans la moindre pause du départ jusqu’à l’arrivée. J’atteins dans un freinage de toute beauté la destination à l’heure du café, cinq heures plus tôt que le RV, avec une moyenne au compteur de 175 km heure. Aphone et rouge pétard, les cheveux électrifiés par l’hystérie, les décibels et la vitesse, je sors de l’habitacle dans un état proche de celui de Doc au quatrième épisode de Retour vers le futur. Martine a la pêche, Martine a bien roulé !!!

J’ai toute l’après-midi avant l’arrivée de la Tante Dudule, tante maternelle native de Saint-Jean de Cucules, je compte user de ce temps béni pour calmer les brûlures musculaires de mes guiboles surchauffées par la position de pilotage. Je m’installe sur le siège de droite, les pattes en chaussettes posées sur le tableau de bord, je sors le régime de bananes et je mange en baillant, et je mange, et je baille en mangeant, et je mange, et je baille...Je mange en baillant et je baille en mangeant si bien que c’est la tante Dudule qui me réveille à grands coups de caddy sur le carreau. Je roupillais la tête pendante, la bouche ouverte bavant de l’amidon en longs fils verticaux, une peau de banane sous le menton. La tante Dudule est furax de ce gâchis, elle collectionne les peaux de banane pour faire briller ses plantes, repousser les pucerons et polir ses cuillères en argent ! Allons enfin merde Martine !! J’ai les hanches vrillées par la posture en V dans laquelle je ronque depuis 2h et l’overdose de potassium me colle des crampes des biceps aux mollets. A deux doigts de fissurer la fenêtre, la tante Dudule est soudain prise d’un fou rire suraigu qu’elle ne peut plus contenir dans ses poils de barbiche. La vision de Martine coincée en position-boomerang semble enjoyer soudain son foutu caractère de chamelle enragée. Dans sa liesse, elle assène un dernier grand coup de sac à main sur la vitre et m’invite les yeux exorbités à sortir de là. Allez Martine ! Viens déplier ta foutue carcasse autour du poêle !
Je passe la soirée chez la Tante Dudule (dont l’humeur déconne complètement c’est officiel), à comprimer les hauts le cœur à la banane que mon estomac saturé me fait subir toutes les cinq minutes, menacée de pulvérisation par Dudule si je ne termine pas mon assiette de céleri rémoulade aux cornichons. Je profite que la Dudule enfin pieutée ronfle comme une tondeuse à gazon pour me tailler fissa sans la prévenir, dans la nuit noire et profonde, en pyjama, le teint jaune pipi et le foie en compote, prête à prendre n’importe quel chemin pour m’enfuir.
Je roule toute la nuit au hasard des routes, vautrée au fond du siège les bras suspendus au volant dans un état de vermoulade intense, secouée par un hoquet tenace, le casque au crâne et le bide énorme mais peu à peu envahie d’un sentiment puissant de liberté bénie, au point que j’oublie complètement de suivre la direction du prochain point d’intérêt programmé, je ne sais même plus d’ailleurs quel est l’intérêt de viser des points d’intérêt, je m’affranchis de tous les calculs de distances, d’étapes, de boussole, d’orientation, de panneaux indicateurs et de jauge, je m’affranchis même de Patrick Sébastien ! Je pars, je suis partie...

Oui partie ! Je suis partie dans une autre stratosphère, celle des bienheureux qui ne prévoient rien, qui vivent béatement leur vie au gré de leurs intuitions, sans réfléchir ni appliquer des règles, ces gens dont les cheveux longs et doux volent au vent, qui font des loopings sur des collines verdoyantes entre terre et ciel, qui se nourrissent de vermisseaux, qui ne s’engueulent jamais et se lavent à l’eau de pluie. Avec ma caisse d’impératrice, dans un élan de grand lâchage intérieur sur fond d’indigestion, je suis tout simplement rentrée à l’intérieur du film la Belle Verte. C’est simple, j’ai atteint le Nirvana.
Je navigue plusieurs heures dans cet état d’extase, hors du temps, au gré de sorties d’autoroute piochées à l’instinct, je ne m’arrête surtout pas manger de tripes-de-veau-coupées-pansées (qu’est-ce-que c’est que ce truc ?)-puis-roulées-dans-une-pansette (encore ?)-de-mouton-et-ficelées-avec-des-boyaux, non, non, je roule droit devant moi ou presque, jusqu’à ce que je tombe sur les huit lettres du mot TOULOUSE, blanches sur fond bleu. Ce mot éveille en moi quelque chose d’aussi doux que des petites boules de coton colorées pastel, alors je suis mon flair comme un toutou qui retrouve sa trace, et je roule, et je roule, et je roule... Si on dessinait sur une carte de France le tracé de mon trip, il ressemblerait à celui d’une tachycardie ventriculaire.

Par la magie de la vie qui fait que les gens décalés comme je le suis sont spécialement veillés par une ou des étoiles qui ne les quittent jamais, je roule jusqu’au bercail sans avoir embroché de platane ni culbuté de rhinocéros, vidée et fière comme pas deux, accueillie par mon homme comme une conquérante de l’espace, aussi comblée qu’une miraculée. Martine est partie, Martine est revenue !

Bravo Martine ! Tu l’as fait !!
A quand le Trek à dos de dromadaire ?
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coquelicot Coquelicot · il y a
fichtre, quel voyage !
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Chris Falcoz · il y a
Amusante Martine ! :)
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JAC B · il y a
Quellle verve Mama ! J'adore la scène à la pompe !
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Mama Durodié ---- de Charrin · il y a
Merci JACB! Trop sympa votre passage ! :)
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Nelson Monge · il y a
Un grand plaisir d'amusement et de lecture !
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Mama Durodié ---- de Charrin · il y a
Merci Nelson, merci pour votre visite !
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Olivier Delage · il y a
Tu m'as embarqué chère cousine dans un super voyage avec la joie, l'émotion et l'humour dont tu débordes, comme ce réservoir à la pompe, quelle merveilleuse énergie et surtout quel talent pour arriver à raconter si bien ce formidable voyage. Si tu passes à Concarneau, même à 175km / h fais moi signe, je sais que c'est un peu loin de Zouy en Zozas et de Toulouse, au bout des terres, mais quand-même, Arrivato Zan Pano , gros bisous
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Pascou3333 · il y a
Qu'est-ce que j'ai ri ! Je partirai bien en voyage avec toi Martine, tant d'émotions et de péripéties concentrées en 4km, si ça ce n'est pas de l'aventure !!
Allez Martine, en bagnole et zouuu, à nous la rigolade :)))

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Ode Colin · il y a
Un très bon moment de lecture !
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Joël Riou · il y a
"Martine à la plage" , grandie et étourdie ?
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Mama Durodié ---- de Charrin · il y a
Avant d'aller faire des pâtés à la plage, je vous embarque à la patinoire!
https://short-edition.com/fr/oeuvre/nouvelles/allez-martine-martine-a-la-patinoire

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Mama Durodié ---- de Charrin · il y a
Mais oui quelle bonne idée, Martine fait des pâtés !
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Mama Durodié ---- de Charrin · il y a
Ha oui je vais y penser...!
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Marie Quinio · il y a
Mais qu'est-ce que j'ai ri !!!! MERCI mille fois pour ce tour de bagnole génial (je me suis reconnue à la pompe, mais la chance que j'ai, c'est que là où je vis il y a des employés dans les stations service et eux, ils savent quoi mettre comme carburant, et ne posent pas de question quand je sors de la voiture en disant "le plein de... euh..." oufffff).
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Mama Durodié ---- de Charrin · il y a
Ha oui ça un coach à la station service c est le bonheur !!
Merci Marie pour votre visite pleine d enthousiasme !! :)

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Chateau briante · il y a
jubilatoire !
en ce dimanche matin tout gris, v'là qu'Martine débarque avec soleil et bonnes étoiles à gogo !
j'en redemande !
merci Mama

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Mama Durodié ---- de Charrin · il y a
La joie de mettre du soleil dans votre journée !! Merci
à vous Châteaubriante!