Le médiéval fantastique de Jeanne d’arc

il y a
3 min
29
lectures
1
Sa naissance a provoqué la mort de sa mère. La situation se passe en 1412 à Orléans. Le bébé né de Jacques et Jehanne d’Arc a devant lui son père en larme. Il pleure aussi le bébé, il a des besoins physiologiques de respirer et cela se passe dans les pleurs.

Ce bébé, devenu grand, a fait la joie de son père. Il a appris à marcher, à parler, à manger, à boire,... ces besoins primaires étaient exhaussés par sa famille. Sa tante avait, en effet, pris les choses en main. A cette époque, les hommes n’élevaient pas leurs enfants.

Puis, la grande guerre arrivait. Les anglais guettaient le royaume de France. Son père fut tué et ce bébé, devenu adolescent, se retrouvait seul.

Son adolescence est, actuellement, pourvue de rêve noir et de clairvoyance. Elle sent les choses humaines mieux que quiconque. Elle comprend que sa virginité va dans son sens pour la guider vers son don. Elle est illuminée par la lumière des énergies humaines.

Lors de sa rencontre avec son premier amoureux, un berger du bord de Loire, elle se refuse à lui tant que la quête de son don ne soit exhaussé. Elle communique avec l’univers pour exhausser ses souhaits. Ce berger a compris et respecte le choix de sa compagne et reste néanmoins très épris d’elle.

Jeanne, le bébé de Jacques et jehanne, est tourmentée par son besoin de communiquer avec les énergies qui l’entourent. Elle se décide à questionner le curé sur le but de sa venue au monde.

Le curé très en phase avec lui même au vu de sa religion, va présager un destin merveilleux à Jeanne. Cela ne la rassure guerre. La guerre sévissant autour d’elle ne l’aide pas à se positionner dans la vie avec les nobles comme gardien de la société.

Cette organisation d’antan avait le but de faire enrichir les riches pour faire travailler les pauvres et être garant de leur sécurité lors de conflit. Jeanne a perdu son père et sa mère, sa tante veille sur elle avec peu de sous. Jeanne doit travailler.

A 14 ans, son adolescence se termine, elle travail dans les champs pour subvenir à son alimentation. Elle réfléchit beaucoup sur son besoin d’émanciper son don. Elle ressent des sentiments. Le plus fort sentiment pour elle est l’amour inconditionnel. Et en même temps, en cette période marécageuse due aux conflits d’identité territoriale, le sexe est à la zone humide une plante carnivore. Jeanne comme le miel, fait mouche sur bien des garçons. Elle tente de se protéger par l’immaculée protection de la foi. Avec le curé, elle trouve une protection temporaire.

Puis en même temps, elle tendait à comprendre le ressenti des autres sur leurs comportements envers elle. La drague était rapide et le but à atteindre souvent se passait dans les champs. Avec son don, elle arrivait à anticiper les situations. Jeanne se confessait au curé. Il décidait de lui donner une chance de le prouver.

Il communiait au village une pièce de théâtre grandeur nature afin de révéler le don de Jeanne.


Le plan se déroulait sans accroc, tous les villageois jouaient leurs rôles. Chacun des rôles eut le but d’exercer l’intuition de Jeanne.

Elle a très bien réussi ce test qui se déroule directement dans l’église. Il y a le berger, le ramoneur et le tailleur de pierre. Ces trois personnes ont chacune un rôle à jouer dans la pièce de théâtre. Le public a pour consigne de penser très fort à la personne qui peut sauver Jeanne de la défloration. Jeanne n’étant pas au courant de cet acte théâtral et symbolique, celui ci est pourtant bénin. Cependant, il est pour elle la fin de son don. Le curé et le public sont les seules personnes à savoir le rôle des trois jeunes amis de Jeanne. Comme une goutte de miel entre deux villages, la mouche attirée par le nectar attire le chat, qui attire le chien qui attire.... les anglais. Ils sont au village. La pièce de théâtre sur sa vie tend à devenir un requiem de Mozart. Chacun des villageois comprend que leur rôle dans cette église est de sauver Jeanne. Il font diversion afin que la jeune adulte fuit vers Paris. Le berger et ses deux compères vont se battre avec un chien, un furet et un lézard pour dérouter cette armée anglaise surentraînée. C’est la peur, l’amour et la haine qui, dans cette scène, faisait prendre conscience à la belle Jeanne de son don. Les villageois la guidaient afin d’éviter les anglais juste par la pensée. Beaucoup mouraient, avant de se rendre une fois Jeanne sortie du village en vie.

Après bien des embûches, elle est à Paris. Elle est toujours vierge. Elle sait qu’elle est prête à révéler son don. A force de sacrifice des gens qu’elle aime, Elle est devenue télépathe.

La suite est prouvée par son incalculable grandeur à libérer son village des anglais.
1
1

Un petit mot pour l'auteur ? 1 commentaire

Bienséance et bienveillance pour mot d'encouragement, avis avisé, ou critique fine. Lisez la charte !

Pour poster des commentaires,
Image de M. Iraje
M. Iraje · il y a
Après les embûches, voici une nouvelle qui m'a laissé tout feu, tout flamme ...

Vous aimerez aussi !