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Le dévoreur de Terre

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— Enfoirés d’écolos ! hurla Georges, le visage déformé par le vent et un rire de dément.
La Ford mustang cabriolet année 1967 filait à toute allure sur la route 66 déserte, en direction d’Amarillo, Texas, crachant dans son sillage de sombres volutes de dioxyde de carbone.
Le réchauffement climatique, il s’en tamponnait !
La symphonie des huit cylindres en V l’emplissait d’une joie intense, presque orgastique. Il savourait le subtil trémolo des segments, l’infime roucoulement des vingt quatre soupapes ; il visualisait dans son esprit le va et vient rassurant du piston dans la chambre du cylindre, dans les entrailles du moteur à explosion ; ce mouvement perpétuel évoquait pour lui le fonctionnement de la pompe des anciens puits pétroliers, remontant l’or noir béni à la surface de la Terre.
Il respirait à pleins poumons cette bonne vieille odeur d’essence qui avait disparu dans ce monde aseptisé, sans saveur, sans couilles.
Georges était un texan pur jus, Stetson vissé sur le crâne et bottes de cow-boy soudées aux pieds, comme des extensions de lui-même ; il avait été élevé au whisky comme le pape à l’eau bénite ; pour lui, la Terre appartenait à l’homme, de préférence blanc, et on devait lui faire cracher ses entrailles comme ses péchés à un coco.
Il aperçut fugitivement le panneau de limitation de vitesse et repartit d’un rire énorme, monstrueux qui s’acheva dans une quinte de toux incontrôlable qui le secoua comme un prunier ; la rançon de ses deux paquets de cigarettes journaliers mais il n’allait quand même pas entrer dans les ordres pour éviter le cancer du poumon ; son grand-père lui avait parlé de l’époque maudite où on avait interdit la cigarette dans les lieux publics, l’époque où les cons avaient commencé à prendre le pouvoir et à étouffer les libertés ; et puis il avait fallu que le négro débarque à la maison blanche avec ses balivernes de réchauffement climatique ; qu’est-ce qu’on en a à foutre de leurs conneries ! pesta Georges ; de toute façon, l’Homme s’est toujours adapté ; et puis ces enfoirés de Green peace qui soutiennent que ce sont les pauvres qui trinquent en premier, et alors ! C’est la sélection naturelle, les plus forts survivent ! On ne va quand même pas cesser de jouir des bienfaits de la Terre parce qu’il y a des péquenauds qui crèvent à l’autre bout de la planète !
Pour se calmer, il balança sur la route son sac poubelle, empli des déchets d’une semaine ; toujours ça qui ferait chier ces maudits verts et leurs poubelles de récupération de toutes les couleurs !
Il jeta un coup d’œil à son rétroviseur ; pas de problème, les flics dans leurs caisses à savon caparaçonnées de panneaux photovoltaïques n’étaient pas de sortie. Il allait pouvoir s’en donner à cœur joie.
Le ciel était d’un bleu limpide, le soleil matinal ne cognait pas encore ; il écrasa l’accélérateur et balança dans l’atmosphère trop sereine à son goût, une bonne dose de CO2.
Alors, le visage béat, la voiture filant en roue libre dans la longue descente vers Amarillo comme une flèche sur l’asphalte étincelant, il offrit sa face à la chaude caresse du soleil printanier et se laissa bercer par le doux ronronnement du moteur.
Il s’empara à l’aveugle d’une canette de bière dans la caisse posée sur le siège passager, la pompa d’un trait et la jeta par-dessus bord.
Il allait presque s’assoupir lorsque la sirène le sortit de sa torpeur.
Dans le rétroviseur, il reconnut immédiatement la bagnole de flic et ses panneaux qui brillaient au soleil, comme des miroirs de pédé.
Il ne put s’empêcher de jouir à la pensée de ce qui allait se passer ; ce con de flic dans sa boîte de conserve n’avait jamais dû voir une Ford Mustang de sa vie ; il allait comprendre sa douleur.
Georges ralentit ; la voiture de police parvint à sa hauteur et le flic, mâchoire carrée et lunettes noires, lui fit signe de se garer sur le côté de la route.
Georges le dévisagea un long moment ; c’était un jeune tout frais émoulu de l’école de flics qui n’avait jamais dû boire une goutte d’alcool, ni fumé, ni baisé ou alors à la missionnaire.
Georges maintint son véhicule à la hauteur de celui du flic.
Celui-ci accéléra pour le dépasser mais Georges accéléra de même et ils restèrent ainsi à la même hauteur pendant de longues secondes.
Alors Georges, le fixant dans les yeux avec un grand sourire, lui présenta son doigt majeur relevé, attendit un moment pour jouir du spectacle du changement de couleur du visage du flic, puis accéléra brutalement, laissant sur place la voiture du représentant de l’ordre.
Il goûta son plaisir le temps nécessaire, pas plus ; il ne fallait pas traîner dans le coin ; tous les flics du comté allaient rappliquer, établir des barrages et les satellites traqueurs n’allaient pas tarder à se mettre en branle.
Depuis longtemps, il s’était préparé à un scénario de ce type.
Il écrasa encore l’accélérateur et mit en route le GPS.
Il repéra la barrière sur la droite qui bloquait l’accès à une contre-allée, facilitant les interventions en cas d’accident.
Il braqua brusquement, faisant crisser les pneus sur l’asphalte et percuta la barrière à toute allure, la faisant valser au loin.
Il suivit un temps l’allée cahoteuse puis coupa par les champs.
La Mustang bondissait à toute allure, conservant sa stabilité et sa souplesse malgré le terrain calamiteux.
Le GPS affolé tentait désespérément de retrouver ses repères.
La voiture empruntait des chemins de traverse puis des champs puis de nouveau des allées de terre, coupant toujours au plus rapide.
Depuis longtemps, le flic avait abandonné la poursuite.
Georges aperçut au loin l’immense champ d’éoliennes et piqua droit dessus.
Il arrivait au but.
Il contourna le champ d’éoliennes et emprunta le chemin de terre traversant le petit bois jouxtant sa propriété ; au moins, durant ce laps de temps, il serait hors de vue de ces mouchards de satellites.
Il franchit en trombe l’entrée de sa propriété, passant sous l’arche en bois de chêne sur laquelle se découpait l’inscription « TEXAS FOR EVER » et suivit l’allée qui menait à son repaire.
De loin, la maison constituait la parfaite couverture de l’écolo modèle. Le toit était bardé de panneaux photovoltaïques, en fait de simples miroirs, et une éolienne dans la cour, était censée compléter l’autonomie électrique de la maison.
Georges se dirigea vers un bâtiment annexe, du type hangar pour machines agricoles, freina brusquement devant l’entrée du bâtiment, enveloppant la voiture dans un nuage de poussière.
Il bondit du véhicule, ouvrit la porte du hangar et souleva une trappe invisible sous une couche de paille, dégageant une rampe d’accès à un sous-sol.
Il remonta dans la voiture et suivit la rampe jusqu’au sous-sol.
Il descendit de la voiture, remonta la rampe en courant, émergea du hangar, effaça avec un long râteau, toute trace du passage de la voiture dans l’allée menant au hangar, ferma celui-ci, redescendit au sous-sol en refermant la trappe derrière lui, prit une caisse de canettes de bière dans le frigo qu’il posa sur une petite desserte et se laissa choir lourdement dans son rocking chair.
Quand Georges se réveilla au petit matin dans son fauteuil, il avait un peu la gueule de bois et l’estomac embarbouillé. Il vit, posés sur la desserte, les cadavres alignés des canettes et comprit mieux son état nauséeux. Puis les événements de la veille se reconstituèrent peu à peu comme un puzzle aux pièces disséminées et un sourire réapparut sur sa face chiffonnée en repensant à la tête du flic.
Désormais, il n’avait plus qu’à faire le mort pendant quelque temps, histoire de se faire oublier.
Dans un état de bienfaisante quiétude, il se mit à se balancer doucement et eut peu à peu l’impression de régresser, tel un enfant qu’on berce.
De son poste d’observation privilégié, il contempla l’immense refuge qu’il s’était aménagé et cela le mit en joie.
Sur la droite, ses voitures s’alignaient, comme un petit musée de l’automobile, leurs chromes brillant comme des soleils. Il les avait achetées pour une bouchée de pain au moment où tout avait basculé, où ces engins étaient devenus la plaie de l’humanité, des pestiférés, une bénédiction pour lui. C’était sa garde-robe à lui, une garde-robe de métal et de cuir. À chaque sortie, il les choisissait avec soin, avec affection, selon son humeur et ses envies du moment.
La Jaguar, aux courbes majestueuses, aux fauteuils de souple cuir blanc, aux pneus à flancs blancs, à l’habitat luxueux était réservée aux sorties du dimanche ; il conduisait à vitesse réduite dans un état de douce torpeur et de jouissance apaisée, bercé par le feulement régulier du moteur ; c’était une princesse à la mécanique délicate qui ne devait pas être bousculée.
Pour les sorties de semaine, le Land cruiser correspondait parfaitement à ses états de fureur et de rage à l’encontre des écolos de tout poil ; il s’engouffrait dans le monstre de deux tonnes à l’énorme pare-buffle et filait droit vers les champs alentour enfumer la nature vierge et ravager les cultures bio.
La Ford Mustang, sa favorite, sa première dame, était faite pour les virées sur des routes sinueuses où elle pouvait donner toute la mesure de sa puissance, de sa souplesse et de sa tenue de route.
Derrière les voitures, dans une niche aménagée, il vit son atelier aux outils rutilants, les clés plates ou à pipe parfaitement disposées par ordre de taille, et cela le ravit aussitôt.
La grande pièce du fond, circulaire, permettait aux voitures de virer pour rejoindre la rampe de sortie. Elle était tapissée de posters de ses idoles : Henri Ford, pionnier de l’automobile avec sa Ford T, le colonel Drake, premier grand foreur à extraire le sang de la Terre, John Wayne, sourire aux lèvres et colts au ceinturon ; tous de vrais américains, des bâtisseurs de l’Amérique qu’il aimait, l’Amérique d’avant le chaos.
Le côté gauche de son refuge était affecté aux approvisionnements. Une grande partie était constituée de ses énormes réservoirs d’essence, parfaitement alignés, comme des fantassins au garde à vous. Il fit un rapide calcul, il n’en avait plus que pour six mois, à raison de deux sorties par semaine ; son receleur habituel s’était salement fait pincer et il allait être obligé de se rationner.
À côté des réservoirs trônait l’immense congélateur, alimenté par le groupe électrogène, qui contenait essentiellement sa réserve de viande. Aussitôt, ses papilles frémirent et l’eau lui monta à la bouche ; dès que les choses se seraient un peu calmées et que la météo serait propice, il sortirait le barbecue dans la cour et se ferait griller une monstrueuse côte de bœuf aux hormones. Quand ses dents plongeraient au cœur de la chair fondante, son plaisir serait décuplé en pensant à tous ces végétariens, ces ayatollahs du bio qui bouffaient leurs légumes à l’eau, ignorant les vrais plaisirs de la vie.
À ces douces pensées, il replongea dans le sommeil sans s’en rendre compte.
Quelques semaines passèrent
Georges menait une vie d’ermite, se faisant le plus discret possible, passant le plus clair de son temps dans son refuge, ne le quittant que pour accomplir les activités indispensables. Le soir, il sortait avec son bidon de produits désherbants pour éliminer les mauvaises herbes de la cour. Il en aurait bien mis dans la gamelle de tous ces verts exécrés ; qu’est-ce qu’il en avait à foutre de la nappe phréatique ! Les écolos, ils avaient qu’à boire leur urine, il paraît que c’est bon pour la santé, peut-être aussi que ça les rendrait moins cons ! Et il partait d’un rire qui s’achevait en quinte de toux.
Jamais il n’aurait été repéré s’il n’y avait eu ces satanées brigades canines de chiens renifleurs, un croisement de Saint Hubert et de Beagle dont les récepteurs cellulaires de leurs neurones olfactifs pouvaient détecter et tracer la plus infime odeur d’essence. Georges avait bien essayé d’empoisonner ces saloperies de clebs mais ceux-ci repéraient la moindre molécule étrangère dans une bonne pâtée.
Son manège avait dû être surveillé par un délateur écolo. Un beau jour, les chiens avaient accouru autour de sa maison, reniflé partout, tout excités, comme enivrés par les odeurs ambiantes. Ils avaient fini par piaffer devant le bâtiment annexe puis promené en tous sens leur truffe déchaînée dans la paille. Les flics avaient découvert la trappe puis la planque, les bagnoles, les réservoirs d’essence, le barbecue et tout le tralala.
Il avait juste eu le temps de planquer dans une poche de sa veste, une flasque de whisky, avant d’être embarqué sans ménagement.
Il se souvenait à peine du procès, il était en permanence éméché. Son avocat avait bien tenté de plaider la folie mais son client n’avait pas arrangé son cas en précisant qu’il emmerdait tous les écolos et le gouvernement à leur solde et pour appuyer son discours, en présentant au président du tribunal et aux jurés son majeur relevé. De toute façon, le code pénal prévoyait que tout véhicule émettant plus de vingt grammes de CO2 par unité de mesure, entraînait l’application des peines prévues ; le Land Cruiser à lui seul émettait plus de quatre-cents grammes, il n’y avait pas photo !
Il avait vaguement compris que tous ses objets polluants étaient saisis et qu’il était condamné à une peine de travaux d’intérêt général de un an pour mise en danger d’autrui et de la planète ; cette peine pouvait être raccourcie en cas de bonne conduite. Cela l’avait fait bruyamment rigoler et encore plus quand le président avait rajouté une condamnation financière pour outrage à la cour.

Il s’était réveillé plus tard dans une pièce on ne peut plus spartiate : un lit, une table, une chaise, un évier, une cuvette, aucune fenêtre ; la lumière parvenait par une ouverture arrondie dans le plafond, comme un hublot.
La seule chose qui le préoccupait était de savoir s’il allait pouvoir trouver une goutte de whisky dans cet endroit.
Il vit l’immense frigo dans un coin de la pièce et il se sentit envahi d’un fol espoir. Il arracha presque la porte de l’appareil, à la recherche du nectar divin. Il vit la bouteille emplie d’un liquide ambré et son cœur tressauta dans sa poitrine, il arracha le goulot et but à même la bouteille comme s’il tétait une fontaine bienfaisante. Il recracha aussitôt, comme s’il avait avalé du poison. Du thé ! Les enfoirés ! Il ne goûtait pas du tout l’humour de ces maudits écolos ; Il embrassa du regard le contenu du frigo ; des soupes de légumes, des salades, des plats bios. Les salauds, ils le mettaient à la diète !
Fou de rage, il quitta la pièce par la porte qui, étrangement, était ouverte et suivit un long couloir.
Au fur et à mesure qu’il progressait, une odeur repoussante l’envahit.
Il ouvrit une porte et émergea dans une vaste pièce éclairée par deux grandes ouvertures arrondies percées dans le plafond. On aurait dit une immense décharge. Elle était constituée d’objets hétéroclites, de détritus plus ou moins ragoûtants, de sacs poubelles plus ou moins bien fermés. Il restait abasourdi car il comprit immédiatement qu’il s’agissait de tous ses déchets accumulés depuis des dizaines d’années et récupérés méticuleusement par ces enfoirés d’ayatollahs. Il n’aurait jamais imaginé que cela représentât un tel volume. Le long d’un mur libre étaient alignés des containers de récupération selon le type d’objet. Le message était clair et il fut pris d’un rire tonitruant. On le prenait vraiment pour une bille ; s’ils pensaient qu’il allait commencer aujourd’hui à trier les déchets, ils se fourraient le doigt dans l’œil jusqu’à la cervelle. Il n’allait pas commencer à jouer au con à soixante balais.
Il traversa l’immense salle, ouvrit une nouvelle porte et demeura interdit.
Devant lui, dans la lumière provenant des deux mêmes ouvertures de plafond, luisaient des carcasses de voitures, amoncelées comme dans une casse ! Il reconnut toutes les anciennes voitures qu’il avait possédées au cours de sa vie et dont il s’était débarrassé dans la nature lorsqu’elles avaient rendu l’âme. Mais ce qui retint son regard et lui mit immédiatement du baume au cœur, ce furent les retrouvailles avec ses voitures actuelles préservées. Ses yeux s’embuèrent en retrouvant ainsi, dans toute leur splendeur, ses chéries, la Jaguar et le Land Cruiser. C’était comme s’il retrouvait d’un coup ses repères, sa vie d’avant ; ce monde ne lui était plus étranger. Il chercha du regard sa troisième compagne adorée et son cœur fut pris dan un étau. Les fumiers ! Dans un coin, il y avait un gros cube de métal broyé. À sa surface, il reconnut le logotype, le petit mustang métallique écrabouillé de la Ford.
La fureur s’empara de lui et pour se calmer, il chercha sa bouteille de whisky mais sa main ne trouva que le vide dans sa poche.
Sur un côté de la casse automobile, il y avait tout le circuit de recyclage d’une voiture ; un engin armé de son énorme pince pour les saisir, une presse à métal pouvant engouffrer une voiture entière, un pré-broyeur, un broyeur, des déchiqueteurs de métal ou de caoutchouc et différents bacs de récupération des multiples pièces. Sur une table, on trouvait un DVD, accompagné de son lecteur, intitulé « comment recycler proprement une voiture ».
La rage au ventre, il poursuivit son chemin. Il allait trouver un moyen de se barrer d’ici, il n’était pas né celui qui allait le retenir. Ils allaient voir de quel bois il se chauffait ; il allait y avoir de la bidoche sanguinolente sur le bitume !
Il franchit une nouvelle porte et se retrouva dans un nouveau couloir, saturé de lumière naturelle. Le soleil pénétrait à grand flot par l’immense baie vitrée qui fermait l’extrémité du couloir. Il dut presque cligner des yeux ; enfin il allait pouvoir quitter ce cauchemar. Il marcha vers la baie vitrée, comme un papillon attiré par une flamme.
Il continuait à marcher comme aspiré par la lumière et en même temps, au fur et à mesure qu’il avançait, il sentait qu’une angoisse incontrôlable s’emparait de lui.
Enfin, il parvint à la baie vitrée et son cœur manqua de s’arrêter.
Au loin, tel un grand œil bleu dans le vide sidéral, se détachait le globe de la Terre...

PRIX

Image de Eté 2016
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Jean Calbrix · il y a
Une nouvelle enlevée haut la main et une belle punition pour le pollueur ! Bravo, Jean-François.
J'ai un texte sur Lucky Luke, bref et quelque peu humoristique, qui pourrait vous amuser, ici : http://short-edition.com/oeuvre/tres-tres-court/ouaip

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MARYDITH · il y a
Ouah!! Très bien écrit. J'ai aimé+++ Et si original!
Quel affreux bonhomme! Je suis bien gentille mais malheureusement on connait tous des gros c...s qui souillent la planète sans penser au lendemain.
Bravo!

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Utilisateur désactivé · il y a
Votre histoire "ne fait pas dans la dentelle" comme l'écrit Luc. Pas de mièvrerie, ici, et c'est bon ! +1
"le coq et l'oie" sur ma page.

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Jean-François Vielle · il y a
Merci Marie
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Jean-François Vielle · il y a
ha ha ha j'espère que cela lui aura servi de leçon mais il partait de bas ! merci
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ARCENCIEL · il y a
Justice est faite ouf ! plus je lisais cette histoire plus ma haine grandissait pour ce gros c....et voulais lui régler son compte, mais je ne suis qu'une lectrice écologique. Bravo pour ce récit haletant, j'aime bien !
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Naliyan · il y a
Original et intelligent. Chute bien méritée ;)
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Utilisateur désactivé · il y a
Vous ne faites pas dans la dentelle, vous au moins! Alors, je l'ai pris comme ça : une caricature! C'est drôle, bien écrit et la chute est surprenante, alors je vote!
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Jean-François Vielle · il y a
merci luc c'est vrai je me suis un peu lâché ça fait du bien !
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