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Le dernier vol de Fumseck

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Ludmilla

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FINALISTE
Sélection Public

C’était un dimanche matin. Harry s’était levé tôt pour envoyer une lettre à Sirius. Tout en montant à la volière, Harry réfléchissait. Il avait un mauvais pressentiment, une pensée noire contre laquelle il luttait, en vain. Trop de faits bizarres s’étaient produits en peu de temps. Poudlard n’était plus le havre de paix qu’il avait connu.
Il repensait au contenu de sa lettre. "Cher Sirius, nous sommes inquiets. Des choses étranges se passent au sein du château. Des inscriptions ensanglantées ont été retrouvées sur les murs. Hermione pense que c’est un coup de Malefoy. Cela serait bien possible. Ces graffitis annoncent une attaque imminente. Contre qui et pourquoi, nous l’ignorons. Il règne un climat de méfiance et de doute. Une dizaine d’oiseaux de l’école ont été retrouvés morts. Comme si quelqu’un cherchait à couper nos communications..."
Oui, Harry était certain que tout cela n’était pas normal. Perdu dans ses pensées, il ne vit pas arriver Severus Rogue au détour d’un couloir et manqua, de peu, de lui rentrer dedans.
-Potter ! Mais quelle bonne surprise..., murmura ce dernier avec un sourire jaune.
-Excusez-moi monsieur, je... dit Harry avant d’être interrompu.
-J’ignore quel mauvais coup vous êtes encore en train de préparer, déclara Rogue en le fixant fermement. Vous alliez poster une lettre à ce que je vois...
La voix du maître des potions n’était plus qu’un souffle.
-Faites attention à vos actes, Potter. Il serait dommage de créer un scandale pour des... graffitis, sur le mur des toilettes... dit Rogue avant de s’éloigner.
Harry attendit que le pas de Severus Rogue s’évanouisse avant de continuer son chemin. Il était en colère, furieux de voir que ce dernier tentait par tous les moyens de le provoquer. On était à la fin de la cinquième année à Poudlard et même après tout ce temps, rien ne semblait évoluer dans son attitude.
Harry attacha le morceau de parchemin à la patte d’Hedwige, gratifia la chouette d’une caresse et la regarda s’éloigner au lointain. Il espérait une réponse de son parrain. Sirius était de bon conseil, il l’avait toujours été.
Harry passa plusieurs heures accoudé au mur de pierre de la volière. C’est en regardant l’heure qu’il fut surpris du temps qui s’était écoulé. Il ne l’avait pas vu passer.
Il retourna lentement vers la tour de Gryffondor. Les couloirs étaient déserts. Harry n’en était pas surpris. Depuis le début des menaces la grande majorité des élèves se déplaçaient en groupes et limitaient au maximum les sorties.
Après avoir prononcé le mot de passe -Gobelin bouilli-, il pénétra dans la salle commune. Il fut accueilli par des éclats de voix. Harry vit Parvati Patil, en larmes, assise dans un des fauteuils rouges de la pièce. Hermione était à ses côtés et lui tenait la main. Dès qu’elle l’aperçut elle se précipita vers lui.
-Harry, il s’est passé quelque chose de grave ce matin, chuchota Hermione.
Harry parcourut la pièce d’un regard inquiet. L’angoisse revint peu à peu s’emparer de lui. Quoiqu’allait dire Hermione, il le sentait, cela viendrait confirmer ses peurs.
-C’est Padma. Padma Patil. Elle a été retrouvée dans la salle commune. Elle...
Hermione marqua une pause, les yeux rougis.
-Harry... Padma a été tuée, acheva-t-elle.
Un frisson de terreur secoua Harry. Il attira Hermione près de la cheminée. Elle pleurait. Des larmes de rage coulaient sur son visage. Harry aperçut Ron, le dos appuyé contre un mur. Il semblait perdu dans ses pensées. Harry ne savait que trop bien la raison de cette attitude de désespoir ; l’année précédente, au bal de Noël du tournoi des Trois Sorciers, Ron avait eu une attitude désinvolte vis-à-vis de Padma, sa cavalière. Il devait être rongé par la culpabilité de s’être montré aussi peu galant.
Harry se sentait idiot d’avoir passé tant de temps dans cette volière à regarder le ciel. Si seulement...Pendant ces heures passées au sommet de la tour, un drame s’était joué. Il sentit la sueur perler à ses tempes.
-C’est Dumbledore qui a vu la marque des Ténèbres, murmura Hermione. Elle flottait au-dessus de la salle commune des Serdaigle. Il est arrivé comme un fou. Je crois qu’il était inquiet, poursuivit-elle. Très inquiet.
Il y eut un silence.
-Qu’est-ce que tu faisais si tôt dans les couloirs, Harry ?
Harry ne répondit pas tout de suite.
-J’écrivais une lettre. A Sirius, répondit-il en se sentant encore plus stupide. Qui a bien pu faire ça, Hermione ? Qui ? Demanda-t-il d’un ton amer.
***
Les cours étaient suspendus. Le temps le semblait également. Trois jours s’étaient écoulés depuis la mort de Padma et il apparaissait clairement que le château vivait une des parties les plus sombres de son histoire. Des mesures de sécurité exceptionnelles avaient été mises en place. Chacun échangeait ses théories sur l’identité du meurtrier ; Sirius Black apparaissait comme le principal suspect aux yeux des élèves. Ils n’avaient pas oublié que l’homme restait un des sorciers les plus recherchés du Ministère de la Magie. Pas oublié non plus sa traque, deux ans auparavant, à l’intérieur même de l’école. Les conversations allaient bon train, mais Harry savait que ces rumeurs n’étaient destinées qu’à masquer la réalité, et oublier la détresse qui s’était emparée de tous, professeurs comme élèves.
Un soir, alors qu’il prenait son dîner avec Ron et Hermione dans le tumulte habituel de la Grande Salle, Harry vit Albus Dumbledore se lever de table et réclamer le silence. Il avait les traits tirés. Pour la première fois depuis qu’il le connaissait, Harry vit un sentiment se nicher au coin des rides de son front : la peur.
-Je vais tâcher d’être bref, commença Dumbledore. Chacun d’entre vous a appris la tragédie qui a frappé Poudlard. La mort de Padma Patil a endeuillé la communauté des sorciers, et a heurté chacune de vos âmes.
Promenant son regard sur ses camarades de Gryffondor, Harry croisa le regard de Parvati. Elle semblait absente. Son visage était d’une pâleur avoisinant celle du fantôme de la maison, Nick Quasi-Sans-Tête.
-Je suis dans le devoir d’être le plus franc avec vous, poursuivit le directeur. Certains d’entre-vous sont encore très jeunes, d’autres moins, mais je sais que chacun peut comprendre la portée de mes mots. Il se trame un grand danger.
Des murmures commencèrent à s’élever dans la pièce. Harry, Ron et Hermione se regardèrent attentivement. Hermione, comme à son habitude, semblait boire les paroles de Dumbledore.
-Aujourd’hui, une armée de sorciers est en train de voir le jour. Des sorciers avides de pouvoir, de terreur et de magie noire. Le nom de Voldemort vous évoquera, j’en suis certain, un souvenir ou des pensées terribles.
Harry perçut l’angoisse que produisit chez les élèves le nom de Voldemort. Il y était habitué. Tous avaient grandi dans la crainte de ce mage noir, qui avait terrorisé la communauté magique.
-Voldemort est mort il y a près d’un an. Cependant ses compagnons de route n’ont pas renoncé à leurs anciennes pratiques. Ils visent de nouvelles cibles, les jeunes sorciers et les moins jeunes pour intégrer leurs rangs. Vous êtes une cible. J’en suis une. Nous le sommes tous. C’est pourquoi nous devons être vigilants. C’est avec regret que je dois vous annoncer...
Albus Dumbledore marqua une pause. Son regard étincelait à travers ses lunettes en demi-lune.
-Nous allons devoir procéder à l’évacuation totale de Poudlard. Tant que le meurtrier de Padma Patil n’a pas été identifié nous ne pouvons prendre le risque de vous exposer à la dangerosité de celui qui est à l’origine de cet acte. Ces dernières semaines ont été nourries par la peur de ces inscriptions sur les murs qui ont fleuri anonymement dans les couloirs. C’est pourquoi votre retour à Londres apparaît comme essentiel.
Une clameur s’éleva parmi les rangs des élèves. Plus personne n’écoutait Dumbledore. Des mots apparaissaient sur toutes les bouches : Evacuation. Mort. Padma. Menace. Partout, des regards effarés, des mines angoissées, des larmes sur les visages des plus jeunes.
-Evacuation de Poudlard... murmura Ron bouche-bée. Je ne peux pas y croire ! On nous a tant répété que c’était l’endroit le plus sécurisé du monde !
-C’était avant, répondit Hermione d’un ton sec. Dumbledore a parfaitement raison de prendre ces mesures. Regardez le ciel, poursuivit-elle en fixant le plafond magique.
Harry leva les yeux vers le ciel. Il n’y avait pas prêté particulièrement attention ces derniers temps, mais le plafond devenait de plus en plus noir et orageux.
-Quelque chose se prépare, dit Harry. Quelque chose de terrible...
A cet instant Harry aperçut Neville. Il était assis en face de lui, et le regardait d’un air perdu. Harry ressentit une vive douleur à sa cicatrice. Une douleur intense, paralysante. Il plaqua ses mains contre son front, tiraillé par ce lancement soudain. Il entendit la voix d’Hermione crier.
-Harry ! Harry, tu vas bien ?
Harry avait si mal qu’il ne lui répondit pas tout de suite. La douleur s’arrêta aussi nettement qu’elle était apparue.
-Oui, je vais bien, mentit-il. Ron et Hermione le fixaient toujours d’un regard inquiet.
Rien ne pouvait aller à présent.
Il aurait été si facile que tout recommence comme avant. Que Padma n’ait jamais été tuée. Qu’une armée ne soit pas en train de voir le jour. Que la vie reprenne son cours. Oui, tout aurait été tellement plus simple...
-Allons-nous coucher, dit simplement Harry à Ron et Hermione.
Ils acquiescèrent d’un signe de tête avant de le suivre hors de la Grande Salle.

Un an plus tôt
-Vas-y maintenant, murmura la voix de James Potter. Tiens-toi prêt à t’enfuir... Maintenant !
-MAINTENANT ! hurla Harry.
Harry leva sa baguette si brutalement qu’il sentit la douleur irradier son bras. Le lien était rompu. Cours, Harry, cours...Il devait rejoindre Cedric, il le fallait. Tout en courant vers le corps de ce dernier, Harry se retourna plusieurs fois pour stupéfixier ses poursuivants.
Il était là. Il le suivait. Voldemort hurlait. Harry savait que c’était la fin. Il était trop loin du Portoloin. La main crispée sur sa baguette magique, il continuait de courir. A ses trousses, une dizaine de Mangemorts. Dans un dernier espoir Harry fit volte-face et cria :
-Avada Kedavra !
Un jet de lumière verte jaillit de l’extrémité de la baguette. Harry aperçut le Portoloin, il était là, si près... Avec un cri de rage, il se jeta sur le Trophée des Trois Sorciers, saisissant le poignet de Cedric. Il se sentit happé par un crochet invisible qui l’attira avec lui. C’était fini. Il était vivant. Vivant...
Harry était en vie et le Seigneur des Ténèbres était mort. Il ignorait encore que ce sortilège Impardonnable avait eu raison de Voldemort.
Cela aurait dû être le début des réjouissances. La communauté des sorciers fêtait la fin de la terreur. Tout aurait été parfait, net, joyeux.
La fin d’une période sombre, donc. Le bonheur n’était pas fait pour durer.
***
Des cris. Des hurlements. Harry était allongé sur son lit, plongé dans un demi-sommeil.
-Harry, réveille-toi ! cria Ron.
Harry se sentit secoué de toutes parts. Il finit par ouvrir les yeux.
-Quoi ? Ron, qu’est-ce qu’il se passe ? demanda-t-il.
Ron n’eut pas le temps de répondre. Une déflagration retentit et le bruit de l’explosion s’ajouta aux plaintes qui s’élevaient dans les airs.
Harry dévala les escaliers, Ron, Seamus et Dean sur ses talons.
-Où est Neville ?
-Je ne sais pas, je ne sais pas... répondit Ron, le visage crispé par la terreur.
Partout, les élèves couraient. Harry ignorait la raison de ce mouvement de panique générale. C’est seulement lorsque retentit une seconde explosion qu’il réussit à faire le lien entre les événements de cette nuit et les menaces qui fleurissaient à Poudlard. L’attaque imminente. C’était ça.
Harry sentit son estomac se contracter douloureusement. Il continuait de courir, Ron sur ses talons. Il ne savait pas où était Hermione. Avait-elle pu s’enfuir elle aussi ?
Les explosions devenaient encore plus fréquentes. Des cris de désespoir montaient des grandes portes du hall. Les assaillants devaient être là, précisément à cet endroit, et bloquer la sortie. Les élèves tentaient de remonter vers leurs salles communes, hurlant et implorant toujours.
Une main ferme s’agrippa au cou de Harry, si fortement qu’il en eut le souffle coupé. Il se sentit entraîné vers l’escalier principal. Où étaient les professeurs ? Où était Dumbledore, où était le professeur MgGonagall ? Harry l’ignorait et essayait tant bien que mal d’échapper à la poigne de fer de son agresseur. Ce dernier resserra son étreinte, et plaça sa baguette magique sur la tempe de Harry.
-Ecoutez-moi ! hurla la voix de l’inconnu.
Cette voix... Harry était persuadé de la connaître. Elle lui était si familière... Il se sentait parfaitement ridicule d’être ainsi maintenu, ridicule d’avoir, dans la panique, oublié sa propre baguette.
C’est à cet instant qu’il aperçut pour la première fois les visages cagoulés des Mangemorts-mais portaient-ils encore ce nom ? - se demanda Harry. L’inconnu relâcha un instant son étreinte et Harry profita de cette occasion pour s’extraire de la poigne de fer de ce dernier.
Il aperçut des premières années effrayés qui le regardaient.
-Ne restez-pas là ! cria-t-il. Partez !
Harry s’apprêtait à les suivre vers les portes toujours closes. Il sentit l’extrémité d’une baguette se nicher au coin de son cou.
-N’y pense même pas, Harry Potter, s’exclama la voix.
Le sorcier arracha sa cagoule. Harry n’en crut pas ses yeux.
-Neville ! cria-t-il stupéfait.
Neville eut un rire amer.
Un silence complet se fit dans le hall. Indécis, les élèves fixaient Neville et Harry.
-Oui, Harry Potter, c’est moi. Moi, Neville Londubat, celui qui était toujours le dernier en tout, celui qui n’était jamais admiré, jamais remarqué. C’est fini à présent. Le nouveau cercle des Mangemorts est prêt à reprendre le contrôle...
-Tu ne penses pas ce que tu dis, Neville... murmura Harry.
Neville le fusilla d’un regard venimeux.
-Tais-toi ! Je suis parfaitement lucide. Tu as trop souvent joué avec les limites. Tu as tué le Seigneur des Ténèbres. A présent c’est toi qui va mourir, Harry Potter. Tu vas être le premier à ouvrir le bal. Dumbledore n’est pas là pour te protéger cette fois, s’exclama-t-il.
Neville avait les yeux injectés de sang.
-Padma... C’est toi qui l’a tuée n’est-ce pas ? demanda Harry.
-Il fallait bien que les gens réagissent, chuchota Neville. Disons simplement qu’elle s’est trouvée au mauvais endroit, au mauvais moment.
Harry observa la foule rassemblée autour de l’escalier. Il régnait un silence de mort.
-Les inscriptions sur les murs, c’est toi, aussi ? questionna Harry.
Pendant qu’il parlait il se rapprocha de Ron, situé à quelques mètres de lui.
-Ron ! Ta baguette ! murmura-t-il.
Peine perdue. Un des Mangemorts remarqua le mouvement et pointa tour à tour, Ron et Harry, de sa propre baguette.
-Tu te crois intelligent parce que tu es admiré, Harry, ricana Neville. Tu as par deux fois vaincu le Seigneur des Ténèbres, mais tu n’anéantiras pas son but ultime. Il voulait te tuer. Aujourd’hui, je vais achever le souhait de mon maître. Je serai récompensé plus que je n’aurais jamais pu espérer ! Je serai le premier à avoir pu dire que j’ai triomphé de « l’Elu », « le garçon qui a survécu »... Ton nom ne sera plus associé à celui d’un héros, mais à celui d’un perdant.
Harry se prépara à esquiver l’attaque de son ancien ami. Il contempla la masse des élèves terrorisés. Il savait que tout était fini. Les Mangemorts étaient trop nombreux, il ne pourrait indéfiniment résister face à l’adversité. S’il devait mourir, ce serait fier et droit comme était mort James Potter.
Alors, lentement, pour la première fois, Harry s’inclina. Pour la première fois il ne tenta pas de lutter, il ne fit aucun mouvement. Il plongea son regard dans celui de Neville comme pour le défier. Il n’avait pas de baguette, il était seul. Harry savait qu’aucun de ses camarades ne s’opposerait à ce qui allait se passer. Il savait également qu’ils étaient tous condamnés. Il comprenait aussi, à sa grande fureur, que Dumbledore et les autres avaient abandonné Poudlard, laissant les élèves à la merci des Mangemorts.
Harry ferma les yeux et, à travers ses paupières closes, vit Fumseck s’envoler vers le ciel immense et étoilé.

PRIX

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Caro · il y a
Bravo Ludmilla. Nous nous sommes retrouvés dans une nouvelle aventure de Harry !
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Olive · il y a
What talent ! Keep going
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Alizée Le Pocher · il y a
Je te soutiens encore !

Je participe à la finale du concours Fanart Harry Potter, si ça t'intéresse de jeter un œil ;)
https://short-edition.com/fr/oeuvre/strips/cetait-un-poil-de-chat-7

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Domitille Charpine · il y a
J'avais déjà voté pour cette oeuvre, bravo à toi, je les renouvelle avec grand plaisir !!
J'ai moi même été sélectionné du côté fanart : https://short-edition.com/fr/oeuvre/strips/magic-world-of-harry-potter
Si tu souhaites venir jeter un petit coup d’œil à mon dessin =)

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Lllia · il y a
Mes votes +5 de nouveau :)
Je ne sais pas si tu as déjà vu ma peinture: https://short-edition.com/fr/oeuvre/strips/victoire-weasley

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Ludmilla · il y a
Mes voix à nouveau ! Merci d'avoir voté pour moi !
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Maia Acklins · il y a
Je suis... tiraillée. D’un côté, tu écris extrêmement bien, ton histoire est prenante et nous tient à la gorge. De l’autre, je suis une très grande adepte du canon, et même si je tolère les entorses aux événements, je prône le plus grand respect des personnages. Et Neville... ne peut pas, pour moi, être celui qui reprend le flambeau de Voldemort. Il ne peut pas être celui qui propage la haine, peu importe contre qui. Je vote malgré tout, car tu écris superbement, mais je reste bloquée sur ce détail.

J’aimerais beaucoup avoir ton avis sur ma fanfiction : https://short-edition.com/fr/oeuvre/nouvelles/de-larticle-37-9-du-code-de-la-division-des-relations-avec-le-monde-moldu-3

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Obiwan974 · il y a
Bravo Ludmilla.
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Alain Lonzela · il y a
Confirmé
Bonne chance

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Lélie de Lancey · il y a
Je renouvelle mon vote pour ton texte ! Bonne chance !
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Ginette Vijaya · il y a
Je renouvelle mes votes . Bravo pour votre finale .
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