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Marie Quinio

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Il est là.

Il est là, elle le sent.

Elle est de dos et elle l’entend se faufiler jusqu’à elle. Il s’est approché sans faire de bruit. Elle ne bouge pas d’un pouce, mais son cœur bat si fort que c’est impossible qu’il ne l’entende pas. Tout doucement, il approche ses lèvres de son cou qu’elle offre instinctivement, penchant la tête sur le côté. Ses yeux se sont fermés pour mieux goûter, pour tout sentir. Peut être que si elle ne bouge pas, il va rester. Elle voudrait crier qu’il faut qu’il reste, cette fois... Il chuchote son prénom. C’est doux, ce frémissement dans son cou, au son de son prénom. C’est une caresse. Elle le laisse l’enlacer. Il glisse ses mains sur son ventre, lui susurre qu’elle lui a manqué. Elle retient sa respiration, puis reprend doucement une inspiration, à demi seulement, en essayant de ne pas bouger. Elle écoute sa présence, le petit bruit de chemise doucement froissée dans son dos, le bruit presque imperceptible de ses doigts qui caressent maintenant son visage. Ses mains effleurent, tournent, glissent, sur ses joues, dans son cou, remontent sur sa bouche. Que dit-il ? Elle ne l’entend pas très bien, son cœur bat trop fort. Elle laisse tomber sa tête en arrière, sur sa poitrine. Elle voudrait qu’il la garde ainsi pour toujours. Si seulement... Il murmure à nouveau. Sa voix est distincte, mais les mots ne s’impriment pas dans son cerveau. Peu importe. Elle reste blottie, son dos calé entre ses bras, bercée par la musique de sa voix. Le temps s’arrête vraiment.

Elle n’avait pas senti ses yeux se rouvrir, et c’était bien son propre reflet qu’elle voyait maintenant dans la crédence de la gazinière devant elle. Les oignons avaient brûlé dans la poêle. Elle était seule. Personne ne l’avait enlacée. C’était encore un de ces rêves... Elle soupira et éteignit le feu sous le récipient. Elle n’était vraiment bonne à rien. Elle se mit à pleurer et se maudit une fois de plus. La dernière fois que c’était arrivé, à peine le rêve avait-il commencé qu’elle avait perdu l’équilibre. Tout s’était aussitôt arrêté. Elle était dans la salle de bain, et bien sûr il n’y avait personne d’autre qu’elle. Elle avait posé ses mains sur le lavabo, avait regardé l’espace vide derrière elle, reflété dans le miroir. Elle avait l’air pathétique, seule, les cheveux défaits et la mine défaite, la bouche à l’envers et les yeux tristes et déçus.

Il lui manquait tellement. Il n’y avait pas une minute de sa vie où elle ne pensait pas à lui, d’une manière ou d’une autre. Elle le sentait proche d’elle. Elle se réveillait et s’endormait avec lui. Elle lui parlait quand elle regardait la télévision. Quel programme préférait-il ce soir ? Elle imaginait qu’il était près d’elle lorsqu’elle conduisait, tu as vu comme cette folle nous a coupé la route !? Elle parlait avec lui, elle marchait avec lui, elle refaisait le monde avec lui. Elle aurait pu dessiner son visage, ses mains, elle les connaissait par cœur. Mais voilà, il était venu lui dire qu’il ne voulait plus la voir. Elle avait très mal pris sa décision, son arrogance quand elle l’avait supplié. Et depuis dès qu’elle rentrait chez elle, tout lui rappelait que leur relation était malsaine.

Aucune fille n’était plus entêtée qu’elle, ou plus idiote sûrement. Leur histoire n’était même pas une histoire, c’était un début sans suite, un début avorté, qui avait duré quelques semaines, en l’état – comprendre sans évolution aucune. Elle savait que cela n’aboutirait pas mais elle s’en fichait. Elle était restée sur son nuage, dans un état de rêve comateux et doux, plein d’espoir. Elle le connaissait à peine, mais le voulait physiquement pour toujours auprès d’elle. Pourquoi s’accrochait-elle à cet homme ? Elle avait retourné la question des milliers de fois dans sa tête, pleuré des nuits entières, pesé le pour et le contre, surtout le contre, compris le contre, mais refusé d’admettre. Et pleuré, pleuré, et conclu à chaque fois qu’elle allait droit au mur. Et soupiré... Il n’y avait pas d’issue. Il n’y aurait aucune issue. Oui mais... Et si malgré tout il revenait ? Elle le souhaitait si fort. Plus rien n’avait plus d’importance dans sa vie. C’était un cercle vicieux, et elle dansait dans ce cercle, avec sa belle robe. Elle tournoyait en dessinant des ronds creux, tournoyait sur elle-même, s’étourdissant sur une musique muette. Un mouvement de spirale sans fin. C’était sa vie depuis quelques semaines. Quelques mois ? Déjà ? Elle le voulait près d’elle, et son quotidien n’était plus vivable. Elle ne dormait plus, elle réfléchissait. Une réflexion en boucle sur un problème sans solution. Une réflexion qui la droguait sans lui donner d’effet euphorisant. Juste une overdose de questions sans réponses. Elle ne pouvait pas s’empêcher de répéter dans sa tête des scènes de la vie qu’elle rêvait avec lui, comme on prépare un beau spectacle. Tout en sachant qu’il n’y aurait jamais de générale. Jamais de fin heureuse. Son souvenir la hantait. Et elle le voyait dépérir devant elle, faner doucement. Quelque chose lui disait que c’était bel et bien fini, mais elle n’arrivait pas à décoder entièrement le message qu’elle percevait. Pourrait-elle jamais s’en remettre ?

Elle arriva à l’agence plus tôt que d’habitude ce matin-là. Les clients ne seraient pas là tout de suite. Elle allait pouvoir prendre le temps de se faire un café, ouvrir ses emails sans devoir les lire à la va-vite en même temps qu’elle répondrait à Madame Guigne – puisque c’était toujours elle qui arrivait la première au guichet. Commencer ses journées avec les jérémiades de cette femme lui avait pesé au départ, mais ses collègues l’avaient prévenue, il faudrait bien qu’elle s’y fasse. C’était une cliente difficile mais elle avait su la prendre et le courant passait à présent. Elle redoutait seulement les jours où cette dernière était malade, et toussait en crachant dans son mouchoir.

— Salut Lise, lança Paul derrière son écran. J’ai fait du café.
— Ah, merci.
— T’as pas bonne mine dis donc. Madame Guigne t’a refilé sa crève on dirait.
— M’en parle pas, elle va débouler dans une minute...

Elle sortit un petit spray de son tiroir et vaporisa quelques pschitts au-dessus du comptoir tandis qu’elle allumait son écran. Paul la regarda en riant des yeux. Elle était à fond dans les huiles essentielles, elle en vidait des tonnes depuis quelques temps. Il l’aimait bien sa petite collègue et du reste, l’odeur était plutôt agréable. Il regarda sa montre et se remit au travail.

Lise mit ses lunettes. Rien de très exaltant dans les messages, et surtout pas d’email de lui. Pourquoi en aurait-il envoyé d’ailleurs ? Il lui avait clairement dit qu’il ne voulait pas de messages d’elle sur leur boîte de travail. Il aurait quand même pu lui en parler avant de décider de prendre des congés de dernière minute. Elle se serait organisée elle aussi, elle serait partie avec lui. Elle avait bien vu qu’il la fuyait. Elle regrettait tellement de s’être énervée quand il était passé chez elle, la veille de son départ. Elle avait sûrement dépassé les limites, elle le sentait. Elle n’avait rien réussi à gérer. Surtout pas ses émotions, sa colère. Depuis elle n’avait plus aucune nouvelle. C’était pour elle impossible à admettre, de ne pas recevoir ne serait-ce qu’un petit message... Il lui avait répondu une fois, dans les premiers temps de leur relation, un petit mail plein d’humour, qu’elle avait effacé directement, comme il le lui avait expressément demandé. Lise sentit son estomac se serrer. Elle se souvint de ce qu’elle avait ressenti ce jour-là. Ce petit moment de bonheur intense qu’on attend des minutes, des heures, des jours entiers, et qui change notre vie instantanément. En une fraction de seconde, elle n’était plus la pauvre fille qui attend, mais la reine de la journée, la princesse du bonheur suprême. Quelques secondes de joie pure, intense, qui dégoulinait sur les minutes suivantes. Bien des heures plus tard, le soir dans son lit, elle réalisait bien que ce n’était qu’une petite étincelle à laquelle elle accordait trop d’importance. Elle se repassait le message de l’email en boucle. Quelques mots assez brefs, sans double sens particulier, qu’il aurait presque tout aussi bien pu envoyer à une autre collègue. Il n’avait jamais voulu lui dire ce qu’il ressentait réellement. La phase d’euphorie intense laissait alors place à une dépression profonde. Un état devenu routine, des semaines durant.

Elle se leva pour se servir un café ; il était temps, l’agence allait ouvrir ses portes. Elle se regarda dans le miroir de la petite pièce de repos réservée aux employés. La lumière artificielle lui faisait un visage blafard, elle qui était déjà très pâle de teint. Ses yeux étaient cernés. Elle se força à sourire. Elle ne se reconnaissait pas. Elle était tellement joyeuse de nature, normalement. Elle était tellement souriante d’habitude. Elle l’avait dans la peau. Cette relation, ça lui avait littéralement pourri la vie ! Elle sentait bien qu’elle ne pourrait jamais se défaire de lui. Elle posa sa tasse près de son clavier et refit le nœud de son foulard. Tout devait être impeccable. Elle apercevait déjà la silhouette épaisse de sa première cliente derrière le rideau que Paul s’empressait maintenant d’ouvrir.

Midi. Lise n’avait pas pris de pause depuis son arrivée et elle commençait à avoir faim. Elle se leva de sa chaise confortable et alla chercher son sac à main qu’elle avait suspendu derrière la porte de la kitchenette en arrivant ce matin. Elle allait rentrer chez elle, à deux rues de l’agence, et se préparer un petit encas rapide. Il lui restait de la viande de hier soir. Elle l’avait à peine touchée.

En arrivant à la porte de son immeuble – une vieille bâtisse qui contrastait avec les bâtiments récents de la rue – elle découvrit sa voisine de palier dans le hall, qui discutait avec un homme qu’elle ne connaissait pas. Un ouvrier, pensa-t-elle, en dévisageant sa tenue. Madame Tricot faisait de grands gestes et avait l’air dans tous ses états. Elle en faisait trop, comme d’habitude. Au moment où tous d’eux l’aperçurent, ils se regardèrent d’un air entendu et l’homme se dirigea vers elle.

— C’est vous la dame du 10A ?
— Oui ?
— On nous a signalé un problème sur votre palier, ça ne devrait pas être long.

Lise regarda sa voisine qui s’était rapprochée d’elle.

— J’ai téléphoné au propriétaire avant-hier, expliqua-t-elle. Ça fait des jours qu’il y a une odeur à votre niveau. Oh, un chat crevé sans doute. Vous m’aviez donné l’autorisation d’ouvrir chez vous en cas de pépin... Vous n’avez pas de chat, j’espère...
— Pas de soucis ! Qui est-ce ? demanda Lise en désignant l’homme du menton.

Il avait la cinquantaine bien tassée et était de petite taille.

— Le propriétaire a fait appel à l’entreprise qui a installé les bouches d’aération de l’immeuble. Son collègue est au premier, expliqua-t-elle en tournant la tête vers l’escalier. Moi j’vous dis, y a une bestiole coincée là dedans ! Vous n’avez rien senti, vous ? Mon mari aurait pu regarder, mais avec son dos...
— Robert ! entendit-on crier en haut de la cage d’escalier. Robert, monte !

Le ton était pressant.

Lise regarda l’homme monter les premières marches de l’escalier et baissa les yeux vers sa montre. Il était déjà midi vingt. Pour sûr, ils allaient être contents s’ils trouvaient le problème tout de suite, tout le monde pourrait enfin aller déjeuner. Elle allait lui emboîter le pas quand la voisine la retint par la manche en insistant :

— C’est pas votre chat j’espère !
— Je n’ai pas de chat, j’vous dis.

Elle n’aimait pas les chats. Et elle se méfiait de sa voisine. Les gens curieux étaient tellement pénibles. Elle se reprocha aussitôt sa manière de répondre et se retourna pour se rattraper :

— Merci d’avoir pris les choses en main Madame Tricot. Vous pensez qu’ils en ont encore pour longtemps ? Je devrais peut-être retourner déjeuner au bureau...

Mais les deux hommes redescendaient déjà. Pourquoi paraissaient-il si lents et en même temps si pressés ? L’un était rouge écarlate, l’autre blanc comme un linge. Ils passèrent devant Lise sans la quitter des yeux et le petit en salopette s’adressa directement à la voisine. Lise le vit balbutier quelques mots qu’elle ne comprit qu’à moitié. Que disait-il ? Elle n’entendait plus. Bon sang, ça recommençait ces battements de cœur trop fort dans sa poitrine. Ils la dévisageaient maintenant tous les trois avec des yeux horrifiés et disproportionnés. L’ouvrier qui était à l’étage à son arrivée se précipita vers la porte de l’immeuble, tandis que sa voisine continuait de la fixer. Lise fronça les sourcils. Madame Tricot ouvrait la bouche au ralenti, et balançait ses mains devant son visage, comme si elle cherchait l’air. Elle et l’homme en salopette avaient reculé tous les deux, se tenant l’un près de l’autre comme paniqués. Lise les regarda, secoua la tête, et se dirigea vers l’escalier. Marche après marche, elle continuait à les entendre pousser des petits cris étouffés, et elle reconnut le claquement de la porte d’entrée de l’immeuble. Mais c’était comme si elle avait la tête dans du coton. Les bruits étaient si lointains... Quel raffut pour un chat, pensa-t-elle. Un animal sournois et égoïste, qui ne s’attache à personne et qui vous quitte quand bon lui semble.

Elle trouva son appartement grand ouvert. Ils auraient quand même pu le fermer en partant... Lise referma doucement la porte derrière elle. Elle posa son sac sur la petite commode du couloir, et attacha ses cheveux avec un élastique qu’elle avait dans sa poche de jean. Elle longea le mur, passa devant sa chambre et, sans jeter un œil vers l’intérieur, se dirigea vers la cuisine. Elle prit les quelques restes dans le frigo et sortit une assiette pour les réchauffer aux micro-ondes. Il ne mangerait pas avec elle ce midi, bien sûr. Elle entendit tambouriner très fort à la porte.

En repassant devant sa chambre cette fois, elle le regarda. Il serait toujours là.

PRIX

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Marie Quinio  Commentaire de l'auteur · il y a
« L’amour est un oiseau rebelle
Que nul ne peut apprivoiser
Et c’est bien en vain qu’on l’appelle
S’il lui convient de refuser […]
Si tu ne m’aimes pas je t’aime
Et si je t’aime prends garde à toi »
(Carmen, opéra de Bizet)

Éperdument amoureuse, perdue dans ses illusions, Lise ne sait plus très bien où elle en est : l’amour de sa vie, l’homme au centre de ses attentions, au cœur de toutes ses pensées ne lui donne aucune nouvelles. Elle nous entraine dans un tourbillon de folie douce sans comprendre que sa vie a déjà basculé. Et nous, on ne sent rien venir…

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Sandra Sicard · il y a
Je lis, et j'aime les mots enveloppés de cette imagination. C'est vraiment super
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Marie Quinio · il y a
Merci ma Sandra je suis comblée par tous tes commentaires, vraiment
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Sandro Mulo · il y a
On ne peut plus voter, on dirait ?
Ambiance angoissante et prenante .Merci.

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Marie Quinio · il y a
Merci pour votre lecture Sandro ! Vous pouvez mettre un petit cœur si vous le souhaitez (effectivement ce n'est plus en compétition) ;)
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Patrick Gibon · il y a
magnifique texte et une chute qui vous glace l'échine et s'insinue dans les replis de nos émotions, une chute toutes griffes dehors et pas ronronnante du tout, du tout!
ça y'est je viens de lire tous vos textes, une belle découverte -c'est vrai, pas un poisson d'avril en ce jour- vivement d'autres textes de vous, amitiés!

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Marie Quinio · il y a
Merci !!! Je m'amuse parfois à lire tous les textes de quelqu'un que je découvre, alors je suis heureuse d'avoir trouvé mon jumeau sur le site haha!! Comme je vous l'ai dit tout à l'heure, Patrick, je suis comblée !! Merci encore pour tous vos commentaires supers gentils ! A très vite pour de nouveaux échanges j'espère (sur votre page certainement avant la mienne, vu que je n'ai rien eu le temps d'écrire depuis 2 mois... malheureusement)
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Emsie · il y a
Trop tard pour voter, pas pour aimer… Bravo pour la chute, que l'on ne voit venir qu'à la toute fin (pour moi en tout cas !), et pour l'écriture, toujours aussi fluide. J'aime aussi beaucoup les petits textes que vous épinglez à chaque fois :-)
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Marie Quinio · il y a
Emsie on vient de se croiser !! haha j'étais à lire la mésaventure avec Blanche x 2, super bien écrit !!... Merci beaucoup encore une fois !! Pour les petits mots épinglés, j'aime bien rajouter ma petite touche c'est vrai ;)
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Emsie · il y a
C'est très sympa, on dirait une 4e de couverture !
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Marie Quinio · il y a
Ah ben voilà, c'est parce que je rêve d'être publiée alors je fais déjà ma promo haha ;)
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Emsie · il y a
Non, non, ce n'est pas de la promo, rien à voir, juste une jolie présentation de votre texte sur votre page ! Pour l'autopromo, vous avez de grands professionnels ici ! Mais ça, vous l'avez sûrement déjà remarqué… :-) (sourire jaune)
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Marie Quinio · il y a
haha oui... j'ai encore eu un exemple ce matin...
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Lili Robert · il y a
Merci Marie
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Marie Quinio · il y a
Non, merci à toi ! De me lire... et de partager mes histoires ;)
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Solene Seynhaeve · il y a
Émouvant merci Marie
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Marie Quinio · il y a
Merci Solene!! Bisous 😘
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jam · il y a
Bien aimé
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Marie Quinio · il y a
Merci :)
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Samia.mbodong · il y a
Bonjour Marie,
Vous avez une belle écriture et vous réussissez à nous entraîner dans les états d’âme de Lise, dans ses amours mortifères. Ou comment une gentille jeune femme employé de bureau modèle devient une sorte de sorcière qui fera l’actualité et traumatisera des générations pendant des années.
C’est le genre d’histoire que l’on peut garder longtemps en mémoire.

C’est excellent Merci et Bravo
Amicalement Samia

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Marie Quinio · il y a
Oh, merci beaucoup pour ce gentil commentaire Samia !!! A très bientôt ;)
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Isa22 · il y a
Une lecture puis une seconde lecture et on est emporté dans le tourbillon
C est bien écrit et ça nous emporte, les mots nous amènent d’as une réalité les lieux les odeurs c’est incroyable et fantastique
Je n ai eu le droit que je te donner un point mais j aurais aimer t en attribuer 3
Bonne chance 🍀

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Marie Quinio · il y a
Merci Isabelle j'adore te lire hihi ;)
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