Le chasseur d'arc-en-ciel

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En compétition

Je vous souhaite une excellente journée  [+]

Image de Été 2020

Quand j’étais encore enfant, ma grand-mère me disait qu’à chacun des bords de l’arc-en-ciel se trouvait un trésor. Celui-ci serait composé d’émeraudes, de saphirs, de rubis, de diamants, d’améthystes et d’encore d’autres pierres dont les noms évoquent le doux parfum du mystère et du luxe. Et quand les rayons du soleil frappent ces richesses, ils se gorgent de couleurs chatoyantes pour ensuite s’envoler vers l’azur. Ma grand-mère me disait qu’un arc-en-ciel, c’est la terre qui sourit après la pluie, c’est l’exubérance après les larmes.
Quand j’étais encore enfant, je me rappelle avoir fait une fugue. Courant à m’en épuiser, je m’étais précipité vers un bord de l’arc-en-ciel pour essayer de trouver le fabuleux trésor qui s’y trouvait. Hélas, les couleurs s’évaporèrent du ciel avant que j’aie pu atteindre mon but. Mes parents me retrouvèrent, pleurant à chaudes larmes, blâmant mon échec sur mes chaussures qui ne courraient pas assez rapidement. Entre deux hoquets, je leur promis de ne plus jamais tenter de fugues.
Et puis un jour, j’ai grandi.

De mon adolescence, je ne peux pas dire grand-chose. Je fus arrogant et insupportable, mais personne n’y pouvait plus rien : je n’étais plus sous garantie. Je pensais sottement que le monde me devait tout pour la simple et bonne raison que je m’étais donné la peine de naitre. Combien de cœurs brisés ? De soirées trop longues ? De disputes déraisonnables ? D’affronts lancés trop vites et trop lentement retirés ? Mais passons. Je préfère ne pas m’attarder sur cette période de ma vie pour passer à l’essentiel : le canapé. Il s’agissait d’un splendide divan brun : moelleux, transformable en lit deux places, dont le mode d’emploi venait en quarante langues et il était livré avec un harmonica en cadeau. Cela faisait une semaine que je lui faisais les yeux doux à ce divan. Tellement que les vendeurs de Castorama commençaient à me connaitre et ils m’appelaient par mon petit nom : Luc (je vous avais dit qu’il était petit). Après un mois d’œillades plus ou moins discrètes, je passais finalement à l’achat pour offrir le divan en cadeau de mariage à mon frère. Il en fut très ému (d’autant plus que je lui offrais aussi l’harmonica qui venait en cadeau).
Je me rappelle plus tard dans la soirée, lui et moi assis sur le divan, en train de discuter de pas grand-chose et de rien, de boire, de chanter des chansons dont on ignorait les paroles, de reboire, de faire des jeux vidéo, de boire encore, de… (je ne me rappelle plus) et de boire toujours… Mes souvenirs deviennent alors un peu brumeux. Toujours est-il que je me réveillais dans le divan avec une gueule de bois. Sentant les draps sur moi, je me fis la réflexion que je dormirais bien tous les jours dans ce canapé-lit.
Ce que je fis.
Cela fait à présent maintenant sept ans que j’habite dans le salon de mon frère, quelque part entre les deux accoudoirs du divan. Dans les quatre mètres carrés du canapé-lit, je construis mon royaume : je pars au travail le matin, je fais pousser des rhododendrons, je repasse mes caleçons, je stocke ma collection d’éponges en granit… En deux mots : j’existe. Et les jours de pluie, je fixe les gouttes, attendant qu’elles disparaissent pour laisser place à un splendide arc-en-ciel. Je rêve alors au trésor qui se trouve à chaque bord. Les soirs, je m’endors dans les draps de mon royaume, rêvant aux montagnes de canapés que je pourrais m’offrir avec un tel trésor.

J’étais heureux. Un imbécile heureux. Je ne réalisais pas que mon bonheur reposait sur des fondations fragiles. À tel point que pour le briser, il suffisait de deux mots : « Bon anniversaire ». La crise survint un week-end, alors que je me divertissais en faisant griller tous les toasts de la maison. Mon frère arriva devant mon royaume et d’un air enjoué, il poussa un « Bon anniversaire » tonitruant.
¿ qué dices ?
Dans ma surprise, je renversais ma pile de pains grillés et les miettes s’engouffrèrent dans les draps de mon royaume. L’air hagard, je fixais désespérément mon frère.
— Qu’est-ce que tu viens de dire ?
Il prit un air étonné. Son monosourcil se releva, formant des plis sur son front. Il pencha la tête sur le côté et demanda d’une voix hésitante :
— C’est ton anniversaire aujourd’hui. Tu as oublié ?
— Jarnicotonbleu ! Quel âge est-ce que j’ai ?
— Trente ans. Il y a un problème ?
Je remis deux tranches de brioche dans le grille-pain, encore assommé par la nouvelle. Mon frère continuait de me fixer. Percevant ma détresse, il s’assit sur mon royaume et me frotta affectueusement le dos.
— Luc… ça ne va pas ?
— J’ai trente ans, toi et ta femme vous représentez deux tiers de mes amis, c’est ma huitième année chez toi… Je suis médiocre ! M-E-D-I-O-C-R-E ! Depuis quand est-ce que je suis une loque ?
— Oh… Donc tu as un ami autre que moi et Kate.
Je n’entendis même pas sa remarque. Mon soliloque m’avait laissé vidé. J’essayais vainement de chercher une circonstance atténuante, mais je n’en trouvais aucune. Mon passé n’était qu’un amas informe de jours indistincts les uns des autres. Dans la vie il n’existe que trois périodes : celle où les gens prennent des décisions pour toi, celle où on prend ses propres décisions et celle où on vit les conséquences. Dans mon adolescence, j’avais suicidé mes rêves, j’avais cherché la vie dans la bouteille et dans le stupre. Je vivais les conséquences de ma médiocrité.
Avisant la quarantaine de tranches de pain grillé, mon frère alla chercher un pot de confiture et en recouvrit deux tartines. Il en prit une pour lui et me tendit l’autre. Après avoir pris une bouchée, il prit la parole :
— La situation n’est pas idéale. Soit. Du coup, que comptes-tu faire pour l’améliorer ?
— Je sais pas. J’en sais rien.
— Il faut que tu accomplisses quelque chose d’important. Un rêve fou ou un truc du genre. Ça te redonnera le moral.
Pendant toute la conversation, je mâchais d’un air morne. Mon frère termina sa tartine et se lécha pensivement les doigts. Après un instant de réflexion, une lueur apparut alors dans ses yeux.
— Et si tu faisais un grand voyage ? Voir du pays te changerait sans doute les idées !
Un voyage ? Pour aller où ? Il faudrait quitter mon royaume… L’idée me déplut. Après tout, il n’y avait nulle part où je voulais aller. NON ! C’est faux. Il existait encore un lieu qui me faisait rêver. Un lieu splendide et mystérieux. Un lieu qui avait toujours hanté mes nuits. Un lieu tiré d’un passé poussiéreux. Le bord d’un arc-en-ciel.

En moins de vingt-quatre heures, mon voyage avait été organisé. J’avais donné ma démission, j’avais rassemblé mes affaires et j’avais replié mon royaume pour qu’il reprenne la forme d’un banal canapé. En vingt-quatre heures, j’avais gommé mon existence. Pour le périple qui s’annonçait, mon frère me prêta son caddie à moteur. Il s’agissait d’un vieux caddie qu’il avait transformé en bolide : moteur à explosion de quatre cents chevaux, deux sièges arrière et un coffre de nonante litres. Nos adieux furent simples, mais d’autant plus déchirants. Avant de m’en rendre compte, j’étais déjà sur les routes. J’étais devenu chasseur d’arc-en-ciel.
Et c’est comme ça que débuta mon voyage. Maintenant que j’y repense, il me semble à la fois incroyable et insignifiant. Chaque matin, je me levais aux aurores, j’enlevais la bâche qui recouvrait mon caddie, j’arrosais mes rhododendrons, et je repartais. Avec des cartes météorologiques, je poursuivais le grain, allant dans les pays les plus nuageux et humides. Sur ma tête pleuvaient chiens, chats, hallebardes, cordes, grands fleuves et j’en passe. Quand apparaissait finalement l’arc-en-ciel, je le prenais en chasse et j’essayais désespérément d’en atteindre le bord. En vain. Malgré ma vaillance, je n’avais que le temps de voir les couleurs s’évaporer dans l’azur du ciel. J’ai eu des pannes d’essence, des magasiniers malicieux m’escroquaient sur les prix (m’obligeant à vendre ma collection d’éponges en granit), je tombais malade à force de rester ainsi sous les gouttes et de dormir à la belle étoile, je faillis rouiller et si ce n’est un passant attentif, je n’aurais pas eu l’occasion de vous raconter cette histoire.
Mais il y eut aussi des moments de joie. Dans les villes, je trouvais des âmes charitables qui m’offraient le coucher. Je soupais avec eux et je leur racontais mes pérégrinations : des interminables plaines de yarienàvoir aux massifs montagneux de graunichons, des plages de semoule aux marais salants de lebeursalécémieu, je détaillais chacune des étapes de mon voyage. Quand nos estomacs étaient repus de nourriture et nos oreilles d’histoires, mes hôtes mettaient des draps propres à leur canapé-lit et pour une nuit, j’en faisais mon royaume. Lors de mon périple, je tombais sur une camarade chasseuse d’arc-en-ciel. Nous célébrâmes cette rencontre fortuite autour d’un feu de joie. Nous discutâmes jusqu’à tard dans la nuit, échangeant nos stratégies, nos astuces pour approcher sans attirer l’attention de l’arc-en-ciel, les péripéties de nos voyages respectifs et finalement nos rêves extravagants de richesses. Il y eut une dispute, car nous chassions tous les deux le bord droit de l’arc-en-ciel et chacun le réclamait comme étant sa proie. Notre différend fut heureusement bien vite résolu lorsque j’acceptais de chasser le bord gauche, lui laissant le droit.
Que dire de plus ? Je pourrais évoquer les mille petits plaisirs et les mille petites contrariétés que connaissent tous les voyageurs, je pourrais évoquer les langues exotiques, les monnaies étranges, les fruits de toutes les formes et de toutes les couleurs, les parfums enivrants, les oiseaux aux chants mélodieux et les plats surprenants. Si je ne le fais pas, c’est parce que je ne voudrais pas vous priver du plaisir de faire ces expériences en aveugle. Tout ce que je vous dirais, c’est que chaque jour apportait son lot de bonheurs et de difficultés et que, à ma grande honte, j’oubliais complètement d’envoyer des nouvelles à mon frère. J’allais insouciant, contemplant les paysages enchanteurs, mes rêves de richesse et le nouveau royaume que je m’achèterais à Castorama.

Mais tous les voyages ont une fin. Un matin d’avril, après une bruine légère, j’aperçus l’arc-en-ciel. Le bord gauche se trouvait à à peine un kilomètre de ma position. Je n’avais même pas besoin de me presser, ni même de prendre mon caddie : l’arc-en-ciel était devant mon nez. Je fus alors rempli d’un curieux sentiment de triomphe mélangé de regrets. Dans ma tête, deux voix se chamaillaient. L’une m’exhortait à m’enfuir, l’autre n’aspirait qu’à finir cette longue quête. Après un moment d’hésitation, je laissais mon caddie en double file. Je prenais quand même mon salami par mesure de précaution et, à pas mesurés, je me dirigeais vers l’arc-en-ciel.
J’arrivais dans une clairière au milieu de laquelle se trouvait un trésor plus incroyable encore que mes rêves les plus fous. Un chaudron d’or dégorgeait de joyaux inondés de soleil et brillants de mille lueurs. La lumière irréelle qui provenait des pierres précieuses fendait le ciel pour former un arc-en-ciel.
— Beau spectacle, tu ne trouves pas ?
Je sursautais. Médusé par le spectacle qui s’offrait à moi, je ne m’étais pas rendu compte que quelqu’un d’autre se trouvait dans la clairière. Assise sur un siège pliant, une femme sans âge m’observait. Elle avait des traits extrêmement fins, ses cheveux d’albâtre coulaient doucement sur des épaules frêles, ses yeux noirs étaient à demi fermés et sur ses lèvres errait un sourire énigmatique. D’un geste plein d’une force fragile, elle m’indiqua un siège pliant et m’invita à m’asseoir.
Je me déplaçais comme un automate. Ainsi j’avais erré pendant deux ans, secoué terre et ciel, et tout cela pour me faire doubler dans la dernière ligne droite ? Médiocre jusqu’au bout décidément. Prenant place sur le siège vide, je dis non sans amertume :
— Je tiens à préciser que j’ai vu l’arc-en-ciel en premier.
L’inconnue répondit par un sourire. Elle sortit un pot d’épices et une feuille de papier buvard qu’elle roula pour préparer deux cigarettes au curry. Elle m’en tendit une et coinça la deuxième entre ses lèvres. Prenant quelques bouffées, elle cracha un épais nuage de fumeux à l’odeur parfumée.
— Félicitation Luc. Tu as atteint le bord de l’arc-en-ciel.
Je sursautais. Comment connaissait-elle mon nom ? Ma surprise sembla beaucoup l’amuser, car elle eut un rire cristallin.
— Je m’appelle Rayne, je suis une tisseuse d’arc-en-ciel. Quand pleure le ciel, je transporte ce trésor pour que puisse naitre l’arc-en-ciel. Et toi Luc, qui es-tu ?
— Je suis un chasseur. Un chasseur d’arc-en-ciel. Je suis venu pour le trésor.
Un éclair de tristesse sembla illuminer les yeux de Rayne. Elle resta songeuse longtemps, son regard allant de moi au trésor. Pendant ce temps-là, je me tenais prêt à bondir. D’un geste, je l’assommerai avec mon salami, puis je chargerai le trésor dans le caddie avant de mettre la poudre d’escampette ! J’entendais au loin des horloges sonner mon heure de gloire. Alors que j’allais mettre mon plan à exécution, Rayne eut un geste ample d’invitation.
— Sers-toi.
— Pardon ?
— Je te pardonne.
— Ah merci, c’est gentil. Mais, c’est tout ? Vous n’allez pas me poser une énigme genre « j’ai six pattes le matin, zéro le midi et le soir je sors de ma chrysalide pour devenir un papillon » ?
Rayne eut un geste de dénégation et sembla focaliser toute son attention sur sa cigarette au curry. Tout semblait avoir disparu à ses yeux sauf l’odeur entêtante d’épices.
Je me levais alors d’un bond et j’allais me diriger vers le trésor quand la voix de Rayne m’interrompit.
— Une dernière chose, Luc. Ce trésor est unique en son genre. Si tu le prends, je serai incapable de trouver autant de pierres précieuses capables de former l’arc-en-ciel. Le ciel aura beau pleurer, les nuages auront beau prendre la teinte des charbons, le ciel ne se déchirera plus jamais en un tourbillon de couleur.
Santa miseria !
Ces mots m’arrêtèrent net. Je saurai difficilement vous dire à quoi je pensais. Je ne sais même pas si je pensais. Je ressentais. Je ressentais l’impatience de l’enfant qui attendait que l’orage se dissipe, je ressentais la joie de voir apparaitre finalement les couleurs chatoyantes, je ressentais une aversion sans nom pour quiconque aurait tenté de me dérober ce spectacle. Je repensais alors à la question que Rayne m’avait posée : « Et toi Luc, qui es-tu ? ». La réponse était simple : je suis Luc. Luc, le petit frère qui habite chez son ainé, Luc le type mignon qui trouve son bonheur dans quatre mètres carrés de canapé, Luc le gamin qui est prêt à partir pour une quête insensée de chasse d’arc-en-ciel. Si je prenais ce trésor, il aurait fallu que je fasse un compromis avec qui j’étais. Un homme, ça peut survivre à l’échec, mais pas au compromis.
Avec un soupir, je me rassis sur mon fauteuil pliant. Je ne sais pas combien de temps je demeurais en silence. Je vis Rayne s’affairer tranquillement. Elle recouvrit le trésor d’une bâche, et l’arc-en-ciel disparut aussitôt. Après avoir fini de charger ses affaires dans son caddie, elle revint vers moi.
— Tu es quelqu’un de bien Luc. Qui sait, peut-être que nous nous recroiserons ? La prochaine fois, j’espère que je pourrais te présenter ma femme…
— Votre femme, où est-elle ?
— À l’autre bord de l’arc-en-ciel.
Et elle partit, me laissant seul avec mes pensées.
J’avais échoué dans ma quête. Mais dans l’instant, tout me parut ridicule. Quelle importance ? Qu’on se le dise, on s’est bien marré tous les deux. Tu ne trouves pas ? Et puis, il reste encore tellement de lieux à explorer, tellement de pays à découvrir, tellement d’histoires à raconter… Mais avant cela, il y a quelqu’un que je voudrais revoir.

Je frappais à petits coups à la porte de l’appartement et mon frère ouvrit presque aussitôt. Considérant ma dégaine de voyageurs, il dit simplement :
— Tu as changé.
— J’étais venu te dire merci.
Il me rendit mon sourire.
— As-tu trouvé ce que tu cherchais ?
— Je crois que oui. Et je ne vais plus le perdre.
— As-tu besoin que je mette des draps propres à ton royaume ?
J’avisais le canapé, m’étonnant de le voir si petit. Dans le temps, il me semblait beaucoup plus grand. Je sentis alors une hilarité grandir en moi. Avec un rire fort, je répondis :
— Le monde est mon royaume.
Et je repartis.

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Tess Benedict · il y a
Belle liberté de ton pour cette histoire d’eternelle enfance racontée sans chichis. J’aime et vous invite à lire mes nouvelles.
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jc jr · il y a
un conte très agréable à lire. Peut-être a-t-il enfin compris que le véritable arc-en-ciel est dans le prisme de son cœur et la découverte du monde. Je vous invite dans mon échoppe ? JC
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Mireille Bosq · il y a
Une des grandes qualités dans cette vraie histoire, je dis vraie car n'ayant aucunement trait au réel. Il s'agit donc de quelque chose qui n'a pas besoin de lien avec cette encombrante donnée: la réalité. Donc cette qualité déjà évoquée, c'est sa fluidité. Totalement libre de contraintes (littéraires) pleine de personnages généreux nous lisons cette histoire la moins sérieuse du monde mais la plus cohérente par rapport à son parti pris. Rare!
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Daniel Glacis · il y a
Charmant conte à dormir debout au pied d'un arc-en-ciel, Théophile, qui nous entraîne dans un voyage initiatique... Juste un bémol : de petites erreurs de concordance des temps... Bon weekend ! Daniel.
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Théophile Truc · il y a
Toutes mes excuses. J'espère que cela ne vous a pas gâché la lecture. De fait, mes professeurs de littérature ont poussé un soupir de soulagement quand ils ont appris que j'ambitionnais une carrière d'ingénieur.
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Keith Simmonds · il y a
Mon soutien pour ce conte bien mené et attrayant ! J’ai le plaisir de vous inviter à venir accueillir “l’Exilé” qui est également en compétition pour le Grand Prix Été 2020. Merci d’avance, et bonne journée ! https://short-edition.com/fr/oeuvre/poetik/lexile-1
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Ginette Flora Amouma · il y a
Un très beau conte surnaturel .
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Francine · il y a
Le monde est si beau !

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