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Le bal de promo

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Elisa Houot-Hope

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LAURÉAT
Sélection Public

Renée Swan, la mère de Bella, allume la télévision pour regarder les informations, comme chaque midi :
— Bonjour à tous, ravie de vous retrouver pour cette édition de treize heures. A la une aujourd’hui, la mort de la jeune Abbie Brown, seize ans. Malgré les tentatives des médecins pour la réanimer, Abbie a succombé à ses blessures quelques heures après son agression. Nos pensées vont à sa famille et à ses amis. Mais cette jeune fille n’est pas la première et ne sera malheureusement certainement pas la dernière. Le mystérieux assassin de Forks court toujours et le nombre de victimes augmente. Les autorités de la ville n’ont pour l’instant aucune piste. Nous vous recommandons...
Renée éteint la télévision et se tourne vers sa fille, avachie sur le canapé et obsédée par son téléphone.
— Tu as entendu ?
— Comment j’aurais pu ne pas entendre ? Tu as mis le son au maximum ! Même un sourd aurait entendu.
— Bella, je suis sérieuse ! Cet homme est malade, c’est un tueur en série. C’est au moins la quinzième fille qu’ils retrouvent morte dans les environs.
— Je sais, Maman ! Ça fait plus d’une semaine que tu me répètes tous les jours de ne pas rentrer seule à la maison, de ne pas sortir quand il fait nuit et de rentrer directement quand je sors de l’école. Ah et aussi de garder ma bombe lacrymogène à portée de main en toute circonstance.
— Ça va, c’est bien, rit Renée. Je ne t’ai pas encore demandé, avec qui vas-tu au bal ? Je suis désolée, j’aurais dû m’y intéresser plus tôt mais j’ai été très prise par mon travail au magasin.
— Je... Je ne pensais pas y aller, en fait. J’avais prévu de faire l’inventaire au magasin, ce soir.
— Pardon ?
— Tu sais, personne ne m’a invitée de toute façon et...
— Ce n’est pas une raison, Bella, proteste sa mère. C’est ton dernier bal de lycée avant que tu partes pour l’université !
— Je ne suis allée à aucun bal depuis mon entrée au lycée et que j’y aille ou pas, ça ne changera pas grand-chose, je ne manquerai à personne.
— Exactement, ça ne changera rien. Alors tu y vas ! Et puis tu n’as qu’à y aller avec Charlotte ! Ecoute, ma puce, je sais que tu n’as pas beaucoup d’amis dans ce lycée mais ça ne doit pas t’empêcher de t’amuser et de faire des choses qui te plaisent.
— Ce genre de fête ne m’amuse pas. J’ai personne avec qui danser et de toute façon j’ai horreur de ça. En plus, Charlotte ne vient pas.
— Ce n’est pas négociable, Bella ! Il est temps que tu fasses des choses de ton âge. Tu passes tout ton temps à m’aider au magasin alors que je ne te le demande pas.
— Je te rappelle que tu m’as demandé de ne pas sortir seule, souligne Bella.
— Je te l’accorde... Mais c’est vrai, pourquoi je n’y ai pas pensé plus tôt ?! s’écrie madame Swan.
La mère de Bella se lève du canapé, prend son téléphone et s’éloigne en sautillant. Elle revient quelques minutes plus tard, le sourire aux lèvres et se tourne vers sa fille, en attente d’explications.
— Quoi ? Qui c’était ?
— Devine ! Bon, allez, je te dis... Sarah !
— Mais pourquoi est-ce que tu l’as appelée ? Pour... Oh non ! Tu n’as pas fait ça ? Dis-moi que tu n’as pas fait ça !
— Si ! Jacob n’a, enfin, n’avait pas de cavalière pour le bal et Sarah était soulagée que tu acceptes d’y aller avec son fils. Il avait refusé toutes les autres invitations, tu y crois !
— Mais Maman, pourquoi ? Tu sais très bien que je déteste Jacob plus que tout ! se plaint Bella. Il me snobe depuis notre entrée au lycée. Il a tout fait pour que je sois mise à l’écart par tout le monde. A cause de lui, je n’ai qu’une seule amie, tous les autres ont peur de devenir comme moi s’ils s’opposent à ce que Jacob leur dit. J’ai raté des journées et des journées de cours parce que j’avais peur de lui. Je revenais en pleurs tous les soirs, tu ne te souviens pas ? Il m’a humiliée pendant plus de trois ans, Maman ! Je ne veux pas aller au bal avec lui.
— Justement, on a pensé avec Sarah que ça serait le meilleur moyen de vous rapprocher. Tu sais, ça nous fait beaucoup de peine à toutes les deux que vous ne vous entendiez pas mieux. En plus, je pense que tu exagères un peu. A part sa légère agressivité, il n’est pas méchant du tout !
— Sa légère agressivité ? Légère, c’est tout ? Toi aussi tu penses que je mens ?
— Mais bien sûr que non, ma chérie ! C’est juste qu’on a du mal à le croire si manipulateur en le voyant, c’est tout.
— En plus, tu sais bien que je préfère rester seule et que je n’aime pas rester avec quelqu’un toute une soirée. J’ai besoin d’air ! Et que veux-tu que je lui dise, moi, à Jacob ?
— Tu y vas, décide Renée. Tu ne trouveras aucun argument, désolée ma chérie. Je fais ça pour toi, tu me remercieras un jour, tu verras !
Elle tire sa fille par le bras et l’entraîne jusqu’à sa chambre à l’étage. Elle fouille dans sa garde-robe et en sort une magnifique et longue robe bleue à bretelles, digne d’une vraie princesse.
— Qu’est-ce que c’est ? demande Bella, intriguée.
— La robe que je t’ai achetée il y a six mois au cas où tu accepterais d’aller au bal de promo. Elle mettra tes yeux en valeur. Alors, tu en penses quoi ? Tu ne vas pas me demander d’aller rapporter cette splendide robe au magasin, si ?
— Bon, c’est d’accord, tu as gagné, consent Bella. Mais je ne te promets pas de rester jusqu’à la fin.
— Je te demande juste d’essayer. Reste jusqu’à ce que le Roi et le Reine soient élus, d’accord ? Ah, ça va être génial, tu vas voir, tu vas t’amuser comme une petite folle, chantonne Renée.

Bella s’assoit devant sa coiffeuse et laisse sa mère l’aider à se préparer. Après la coiffure, les ongles et le maquillage, il ne lui reste plus qu’à enfiler sa robe et ses chaussures. La robe que lui a achetée sa mère lui va comme un gant. Les chaussures, elles, sont beaucoup trop hautes pour Bella, qui manque de tomber dans les escaliers. Elle décide d’attendre son cavalier dans le salon. Sa mère monte chercher de nouvelles piles pour son appareil photo. Pendant ce temps, on frappe à la porte. Bella ouvre, voit Jacob et se retient de ne pas lui claquer la porte au nez. Elle ne le fait pas, de peur de vexer sa mère. Sans qu’elle ne l’invite à entrer, Jacob l’écarte en la poussant légèrement, son air narquois au visage et prend place sur le canapé.
— Je t’en prie, entre.
Jacob ne répond rien, la regarde et sourit.
— Je pourrais presque te dire que tu es jolie !
— Garde tes sarcasmes pour toi.
— Oh, arrête, je sais que tu as convaincu ta mère de demander à la mienne si je pouvais t’accompagner.
— Alors là, dans tes rêves ! Je préférerais encore passer la soirée à faire l’inventaire qu’à devoir rester avec toi.
Alors qu’ils allaient commencer à se disputer, Renée descend les escaliers en courant et serre Jacob dans ses bras en lançant un regard désolé à sa fille.
— Jacob ! Ça fait tellement longtemps !
— Oui, madame Swan.
— Bon, allez, mettez-vous l’un à côté de l’autre.
Bella se rapproche à contrecœur de Jacob. Un quart d’heure plus tard, elle décide que ça suffit.
— Allez Maman, c’est bon ! On va finir par être en retard.
— Amusez-vous bien !
Une fois dans la limousine louée pour l’occasion et hors du champ de vision de Renée, Jacob et Bella s’assoient aussi loin que possible l’un de l’autre. Juste avant d’arriver au gymnase du lycée, Jacob se rapproche de sa cavalière.
— Euh, par contre... Tu vas devoir faire comme si tu étais contente d’aller au bal avec moi et moi avec toi...
— Et pourquoi ? demande Bella, étonnée.
— J’ai une réputation à tenir, alors t’avise pas de tout foutre en l’air.
En sortant de la limousine, Jacob prend la main de Bella. D’abord surprise, elle se dit qu’elle se fait quand même bien avoir ! Elle laisse passer pour cette fois mais lâche sa main à l’entrée du gymnase. Jacob se dirige vers son groupe d’amis et Bella le suit, un peu forcée.

Deux heures plus tard, Bella retourne s’assoir. Ses pieds sont en feu, sa coiffure est foutue, les amis lourdingues de Jacob ne font que parler basket et les copines de la future reine du bal la regardent de travers. Quand Jacob la lâche du regard, elle avance aussi vite que ses chaussures le lui permettent et va chercher son manteau et son sac au vestiaire. Elle sort discrètement du gymnase et entreprend de rentrer à pied. Il lui faudra environ quinze minutes, ça devrait aller. Ça ne fait que cinq minutes qu’elle marche mais ça lui semble une éternité. Elle arrive dans une petite ruelle sombre. Plus moyen de faire demi-tour, ça serait inutile. Les lampadaires sont éteints, on n’y voit pas à deux mètres. Elle entend des pas. Elle fouille dans son sac, cherche sa bombe lacrymogène au cas où. Elle commence à paniquer, ne la trouve pas.
— Oh non, elle est dans mon autre sac, chuchote-t-elle.
Elle l’a complètement oubliée et sa mère n’a pas dû juger utile de lui redonner étant donné qu’elle devait rentrer avec Jacob. C’est vraiment ce qu’elle aurait dû faire. Les pas se font plus proches.
— Y a quelqu’un ? demande Bella, la voix chevrotante.
Soudain, on la pousse violemment et elle tombe à quelques centimètres du mur. Elle hurle mais personne ne l’entend. Son bras et sa tête lui font affreusement mal. Elle tente d’apercevoir son agresseur. Il est grand, imposant et ténébreux mais il a aussi un côté rassurant. Cependant, avec toutes les histoires de meurtrier à Forks, elle ne veut pas tenter de se faire tuer. Elle saigne. Beaucoup. Elle sent que son agresseur est déstabilisé et en profite pour courir, après avoir enlevé ses chaussures. C’est étrange, elle n’a pas l’impression qu’on la suive. Elle rentre chez elle et ne s’arrête de courir qu’une fois devant la porte de sa maison. Sa mère n’est pas là, elle doit encore être au magasin. Elle se retourne, pour faire face à son miroir.
— Ne hurle pas, je t’en supplie, Bella.
— Mais... Vous êtes... C’est vous, qui m’avez agressé... Ne m’approchez pas, s’il vous plaît, ne me faites pas de mal, hurle-t-elle.
— Je suis vraiment désolé pour ce malentendu, ma jolie. La vérité, c’est que j’attendais quelqu’un. Quelqu’un qui m’avait volé beaucoup d’argent. Il passe par cette petite ruelle tous les soirs à la même heure. Tu étais juste au mauvais endroit au mauvais moment, ma douce. On ne voyait pas à cinq pas, alors je me suis trompé.
— Vous m’avez fait la peur de ma vie ! Et comment êtes-vous entré ?
— Je suis un bon escaladeur et ta fenêtre n’est qu’au premier étage. Encore une fois, je suis désolé ! J’ai besoin de ton aide.
— Vous m’avez presque tuée et vous voulez mon aide ? s’insurge Bella.
— Encore une fois, c’était complètement involontaire. Et tutoie-moi, j’ai l’impression d’avoir cinquante ans ! Voilà, ma famille et moi sommes dans une très mauvaise passe. Ta mère te demandera forcément ce que tu as eu. Il ne faut pas que tu lui dises que c’est de ma faute, je ne m’en relèverais pas.
— Mais que veux-tu que je dise ? Je ne suis pas spécialement maladroite, on ne me croira jamais capable de m’être fait un truc comme ça toute seule !
— Tu n’es pas prête à inventer quelque chose pour m’aider ?
— Je ne te connais que depuis quelques minutes !
— Allez, tu n’as jamais rêvé d’un bel inconnu ? N’y a-t-il personne qui ait été avec toi ce soir et que tu pourrais accuser ? Quelqu’un que tu n’aimes pas particulièrement. A lui, il ne lui arrivera rien !
— Tu es sûr qu’il ne risque rien ?
— Rien du tout !
— Pourquoi est-ce que j’ai envie de te faire confiance ?
— Je sais, c’est l’effet que je fais ! dit-il en riant.
— Au fait, je ne connais même pas ton nom !
— Emmett. Mais toi, tu peux m’appeler Em.
— Pourquoi tu fais ça ?
— Ça quoi ? demande Emmett.
— Me draguer.
— Disons que je ne suis pas insensible.
Bella rougit et lui demande de s’en aller.
— Je pourrais te revoir demain ?
— Evidemment. Après que je sois allée porter plainte, alors, répond-elle avec un clin d’œil.
Emmett la prend dans ses bras, l’embrasse et s’en va. Bella appelle sa mère. Pour une fois que savoir pleurer sur commande lui servira à quelque chose !
— Tu es déjà rentrée ? Tu m’avais promis que tu resterais jusqu’à l’élection du...
— Maman, est-ce que tu peux rentrer, s’il te plaît ? supplie Bella en pleurant.
— J’arrive, ne bouge pas.

Quelques minutes plus tard, Renée rentre chez elle, complètement paniquée. Son angoisse monte encore d’un cran lorsqu’elle voit sa fille allongée sur le canapé, la jambe en sang et ses bras éraflés.
— Oh mon Dieu, ça va ? Qu’est-ce qu’il s’est passé ?
— C’est... C’est Jacob, Maman, dit Bella en pleurnichant.
— Comment ça ? C’est Jacob qui t’a fait ça ?
— Oui. En arrivant dans la petite ruelle sombre, tu sais, il m’a poussée violemment contre le mur et il est parti en courant.
— Oh ma chérie, je suis vraiment, vraiment désolée !
— Mais pourquoi ? Tu n’as rien fait !
— C’est moi qui aie insisté pour que tu y ailles avec Jacob. Si je ne t’avais pas forcée, tu serais restée à la maison. Il vaut peut-être mieux que je t’emmène à l’hôpital ?
— Ça va aller, Maman, la rassure Bella.
— On ira porter plainte demain, d’accord ? Je suis désolée mais je ne peux pas laisser passer ça. Tu avais raison de te méfier de lui ! Maintenant, va te coucher !
Le lendemain matin, Renée tire sa fille du lit et l’emmène au commissariat. Avec tous les meurtres en ce moment à Forks, les enquêteurs préfèrent ne rien laisser au hasard et interrogent Jacob.
— Je ne comprends pas de quoi vous m’accusez ! Je vous le dis pour la sixième fois : hier soir, je suis allé au bal de promo du lycée avec Bella Swan. J’en suis parti autour de 23 heures.
— Et vous êtes resté au bal jusqu’à 23 heures ? demande l’inspecteur.
— Oui, qu’est-ce que vous vouliez que je fasse d’autre ? Et je peux savoir ce qu’on me reproche ?
— L’agression de Bella Swan, votre cavalière. Si je ne me trompe pas, vous êtes arrivé avec elle et parti sans. Vous avez une explication à nous donner ?
— C’est elle qui m’accuse ?
— Elle affirme que vous l’avez volontairement blessée et que vous êtes parti en la laissant.
Jacob entre dans une colère noire. Comment a-t-elle pu lui faire ça ? Il n’a rien fait. Soudain, Jacob se lève et perd ses moyens. Sa transformation commence. Il tente de sortir mais un des policiers le retient. Impossible de partir. Il a chaud, il sent son corps se transformer, il voit le visage effaré de tous ceux qui sont dans la pièce. Il essaye de se maîtriser mais n’y arrive pas : Jacob se transforme en loup. Il voit aussi les hommes l’encercler et l’un d’entre eux pointer un pistolet sur son museau. Il comprend. C’est la fin. Bella l’a bien eu. L’homme tire et le corps de Jacob tombe, lorsqu’il redevient humain pour ses dernières secondes d’agonie.

— Bonjour à tous, ravie de vous retrouver pour cette édition de treize heures. A la une aujourd’hui, une excellente nouvelle. Le mystérieux meurtrier de Forks est hors d’état de nuire. Les inspecteurs en charge du dossier n’ont pas souhaité faire de commentaires.

— Bonjour, ma jolie.
— Em ! s’étonne Bella. Tu es venu, finalement ?
— Je te l’avais dit. Tu en doutais ?
— Non, mais... Oublie.
— Ça ne va pas ?
— Si, si.
— Non, ça ne va pas, affirme Emmett. Je sais que Jacob est mort. Tu te sens coupable ?
Bella se met alors à pleurer dans les bras d’Emmett.
— Ça va aller, ne t’inquiète pas ! S’ils l’ont tué, c’est parce qu’il était coupable, ma douce. Tu sais ce qui te ferait du bien ? Des vacances ! De longues vacances au calme. Que dirais-tu de partir avec moi ?
— Je te connais depuis deux jours, ma mère ferait une crise cardiaque !
— Tu n’as qu’à dire à ta mère que tu as besoin de rester au calme, seule, quelques temps. Ne lui dis pas où tu vas.
— Pourquoi, on va ou ? demande Bella.
— C’est une surprise !
— Je te retrouve dans une heure.

Une heure plus tard, Emmett attend Bella devant chez elle. Celle-ci sort, une énorme valise à la main.
— Alors, on va où ?
— Déjà chez moi, le temps que j’aille chercher mes bagages et pour la suite, patience !

Bella entre dans l’imposante maison des Cullen. Le grand piano trône au milieu du salon, éclairé grâce à soleil passant à travers les longues baies vitrées. Elle remarque les escaliers en verre et la haute bibliothèque.
— Mais c’est magnifique !
Soudain, une grande blonde aux yeux rouge sang dégage le cou de Bella et y plante ses crocs avant qu’elle n’ait le temps de dire quoi que ce soit.
— Hum, elle est délicieuse ! Tu veux goûter ? Je ne sais pas comment tu as tenu le coup, elle sentait tellement bon ! Cette petite gourde a failli nous mettre tous en danger. Bien joué, mon cœur.
— J’avais peur d’avoir un peu abusé sur le côté romantique et niais. Je n’en reviens pas que cette idiote soit tombée raide dingue de moi en si peu de temps.
— Elle ne demandait qu’à être aimée. Tu as fait ce qu’il fallait. On a été trop négligents ces derniers temps, ils nous traquaient. On n’avait pas besoin d’une autre mort mystérieuse. Maintenant, ils ont trouvé un coupable, affirme Rosalie.
— Va chercher Alice, Edward et Carlisle. Il est temps de partir, décide Emmett avant d’embrasser Rosalie.

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Coraline Parmentier · il y a
Ahahah c'était tellement sombre mais trop bien !!!! Bien joué !!
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Joëlle Brethes · il y a
Quelle horreur ! ;-) Pauvre Bella ! Et de quoi se mêlent les parents par qui, parfois, le malheur arrive !!!!
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Elisa Houot-Hope · il y a
Eh oui ! Bon, je l'avoue, la pauvre Bella a souffert de l'image qui lui est donnée dans les films, ce qui m'a poussée à choisir cette fin tragique ;-)
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Maud · il y a
Bravo ! on est captivé du début à la fin !... :-)
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Guest · il y a
Moi qui déteste Twilight, vous avez réussi a m emporter dans votre récit ! J ai adoré, meme si c est un peu tard :) Bravo !
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Elisa Houot-Hope · il y a
Alors c'est que mon travail est fait :) ! Mieux vaut tard que jamais, n'est-ce pas ?
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Paul Nedyrb · il y a
J arrive un peu tard, mais vous n.avez pas volé votre titre de lauréate ! Moi qui déteste Twilight, j'ai pu goûter a cet univers d une nouvelle manière, via ce texte très bien écrit, fascinant !
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Elisa Houot-Hope · il y a
Mieux vaut tard que jamais, n'est-ce pas ? Je ne fais pas non plus partie des grandes fans de la saga, même si les livres sont bien écrits, bien mieux que les films en tout cas. Je suis ravie de t'avoir fait apprécié, le temps d'une lecture, cet univers :)
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Claire Doré · il y a
J'avais essayé de lire la série, je suis allée voir le premier film pour m'aider à entrer dans cet univers , rien à faire. Grâce à votre texte, pour la première fois j'ai accroché et pour personne, je n'aurais quitter ma lecture avant la fin. Vous savez très bien capter l'attention . Mes compliments, Hope.
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Elisa Houot-Hope · il y a
Merci Claire, je suis ravie de vous avoir fait découvrir cet univers. J'ai moi-même eu beaucoup de mal avec les films mais, étrangement, les livres sont mieux passés,
Hope

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ELISA · il y a
félicitations!!!!!
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Fred Panassac · il y a
Excellent! Moi qui ne lis jamais d'histoires de vampires, j'y ai presque cru tellement c'est bien mené, avec une intrigue à la hauteur! La longueur d'une nouvelle me convient parfaitement pour lire ce genre d'histoires fantastiques. Je vote, bonne chance pour le concours!
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Elisa Houot-Hope · il y a
Je suis heureuse de vous avoir fait aimer les nouvelles fantastiques !
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Ernest Fourachault · il y a
J'avais bien lu votre texte sur les confessions loufoques de votre bibliothécaire (et voté pour, d'ailleurs), mais pas encore celui-là; Voilà qui est fait ! Bonne chance - mais c'est bien parti !
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Elisa Houot-Hope · il y a
Merci beaucoup Ernest ;) !
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Hapiness · il y a
c'est meme sur que tu vas gagner !!!! ;)signé little sister
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Hapiness · il y a
ça vient de marcher et j'aiiiii votééééé Sister !!!! bonne chance t'es la meilleure tu vas gagner !!! ;) <3
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Arthur Boulet · il y a
Bravo Elisa tu as beaucoup de talent ! J'espère que tu progresseras encore et que tu pourras en faire ton métier comme tu le souhaites :) ! J'aurais cru t'entendre à certains passages haha :D ! J'ai votéééééé !
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Elisa Houot-Hope · il y a
Haha merci Arthur :D
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Cap'ss · il y a
C'est super bien écrit Élisa! La fin est très bien choisie ;)
Bonne chance.
Capucine ★

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Elisa Houot-Hope · il y a
Merci beaucoup Capucine !
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Benedicteklf · il y a
Bravo ! C'est super ! On commence la lecture avec intérêt et on la finit le plus vite possible ! Avec angoisse !
Après avoir été une excellente lectrice, depuis ton plus jeune âge, te voilà auteure ! C'est génial !
J'attends avec impatience ta prochaine œuvre dont je ferai une chronique sur le site http://www.publikart.net Gros bisous Hope !

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Isamab · il y a
Bravo, c'est bien écrit . Une sorte de version moderne du Petit Chaperon Rouge !
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Dav · il y a
Comment fais tu?
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Zaza · il y a
C'est très bien écrit, j'ai voté.
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Elisa Houot-Hope · il y a
Merci beaucoup Zaza.
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