La station

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La carlingue tremblait et protestait dans un vacarme assourdissant. Un module de secours n'était pas conçu pour pénétrer une atmosphère. Ils avaient dû parer au plus pressé, cela avait déjà été une chance de tomber sur un véhicule en état de marche. L'appareil était chauffé à blanc par le frottement. La température de la cabine augmentait de manière critique.
Le pilote jeta un regard à ses camarades harnachés sur les sièges arrière. Le menton de l'un reposait sur sa poitrine, sa tête dodelinant au rythme des vibrations. L'autre, livide, se cramponnait, les yeux rivés sur le pilote à travers sa visière envahie de buée. Décidément, rien ne s'était passé comme prévu.
Le pilote se concentra sur la manœuvre. À supposer qu'ils n'y restent pas tous les trois en essayant de poser cet appareil, il allait falloir jouer serré. Les soldats de la Fédération du système les talonnaient. Avec ses équipiers aussi mal en point, ils ne pourraient opposer qu'une défense symbolique.
Il peinait à maintenir sa trajectoire tant les commandes vibraient sous les forces formidables exercées sur le petit vaisseau. Pourtant, il devait tenir bon. Une variation de quelques degrés de l'angle de pénétration aurait des conséquences instantanées. La navette volerait en éclat et serait vaporisée en quelques secondes, et eux avec.
Tirant de toutes ses forces sur les gouvernes, les muscles tendus à se rompre, il suffoquait dans son scaphandre de vol. Il crut perdre connaissance, puis soudain, le silence. Les vibrations cessèrent et il lui sembla que le monde entier s'était tu. L'appareil planait désormais en silence. Ils avaient franchi l'atmosphère. Il inspira profondément.
En cherchant du regard une zone suffisamment dégagée pour se poser, il procéda à l'inventaire des dégâts. Plus de flaps, stabilisateurs HS, des commandes imprécises, pour ne pas dire erratiques.
— Frères. Préparez-vous au crash.
S'ils avaient reçu l'avertissement, ses compagnons n'en montrèrent rien. Le pilote resta concentré sur le sol qui défilait et se rapprochait, beaucoup trop vite de son point de vue.
Il avisa un vaste espace dégagé, un champ récemment retourné. Dommage. Des cultures en croissance auraient offert un confortable coussin de végétation bienvenu pour une navette en perdition. Il se dirigea tant bien que mal dans l'axe du terrain qui lui offrirait le plus de longueur de piste, réduisit l'altitude et démarra les rétrofusées.
Par miracle, celles-ci répondirent présentes. L'appareil accusa un choc qui projeta le pilote en avant dans son harnais, comprimant sa poitrine.
Malgré le freinage violent, le sol se rapprochait toujours à une vitesse effarante du hublot de l'appareil. Le pilote s'arc-bouta sur les commandes. Redresser. Ouvrir l'angle au maximum pour entrer en contact avec le sol sur sa face antérieure. Glisser plutôt que de percuter, si possible. Les muscles en feu, il hurla.
L'alarme stridente de l'altimètre se déclencha, puis se tut aussitôt que l'appareil heurta le sol. L'horizon tournoya de manière insensée. Le deuxième impact fut suivi du vacarme du métal broyé alors que la navette creusait un sillon dans le sol.
Le monde finit par s'immobiliser. Le bruit, le mouvement, la chaleur, toutes les sensations s'estompèrent. Ils s'étaient posés. Il était vivant. Aux limites de la conscience, le pilote s'octroya un moment pour fermer les yeux. Juste le temps de reprendre ses esprits. Juste un instant.
Il fut réveillé par la douleur sur son visage et le goût de la terre. Sa joue frottait contre le sol. On le tirait par les pieds hors de la carcasse de la capsule.
La Fédération les avait rattrapés. Ils allaient être exécutés sans procès sur cette station perdue en périphérie du système et ce serait tout. Survivre à un tel crash pour être cueilli par la Fédération sans avoir l'occasion de combattre, l'injustice était révoltante. Ses compagnons étaient peut-être déjà morts. Mais pas lui. Il rua pour se dégager de la poigne qui lui étreignait les chevilles. Il saisit son arme à sa ceinture et la braqua sur ses assaillants avec un cri animal.
— Woh woh woh ! Doucement mon vieux ! On veut juste vous aider.
Un visage effrayé, des paumes levées. L'homme parlait une sorte de patois local étrange mais compréhensible. Il désigna les deux corps immobiles étendus tout près.
— Vous m'avez bien l'air d'en avoir besoin.
Il était accompagné d'un garçon tout juste sorti de l'adolescence qui s'était figé, épouvanté à la vue du pistolet. Le pilote cligna des yeux, peinant à faire le point. Des bottes crottées, des vêtements solides et fonctionnels. Des fermiers. Pas des soldats.
Le rescapé acheva de se dégager de la carcasse en se tortillant.
— Merci, dit-il en langue commune, en rengainant son arme.
Il parvint à saisir l'essentiel du sabir de son sauveur. Le médecin le plus proche se trouvait à deux heures de route. Mais il y avait à sa ferme de quoi administrer les premiers soins en attendant de pouvoir transporter les blessés.
Le pilote sentit à son ton compatissant que le fermier nourrissait peu d'espoir pour les deux hommes inconscients, et il partageait ce point de vue. Le temps pressait. Une ferme isolée : voilà qui était parfait pour se préparer. Ils avaient quelques heures d'avance, mais la balise de la navette avait continué d'émettre jusqu'à proximité de la station. Les soldats arrivaient, c'était inéluctable.
Le fermier et son fils se chargèrent de l'un des hommes, passant chacun un bras sous l'épaule du blessé et formant un siège de fortune avec un manche en bois. Le pilote quant à lui, traîna plus qu'il ne porta le second.
— Des hôtes... vite...
Un frisson glacé parcourut ses vertèbres.
— Dépêchons. La ferme est encore loin ?
Sans attendre de réponse, il allongea le pas, ignorant la douleur qui irradiait dans tout son corps, cherchant son souffle.
Enfin, ils atteignirent une large bâtisse aux murs blancs. Elle était flanquée d'un abri ouvert où étaient alignées des machines agricoles dont on ne distinguait que les ombres alambiquées, étranges monstres assoupis.
Ils entrèrent dans la pièce principale, et le pilote posa son camarade à même le sol.
— Rose ! appela le fermier en déposant délicatement le blessé près de son compagnon.
Un choc brutal sur la nuque l'envoya s'écrouler sur le corps inanimé.
Le jeune garçon, les yeux écarquillés, ouvrit la bouche pour crier, mais le deuxième blessé, utilisant les dernières forces de ce corps brisé, le saisit par la gorge, le réduisant au silence. Il attira le visage cramoisi et le pressa tout contre le sien. Au début, le gamin battit des mains et des pieds.
Le symbiote ne tarda pas. Il quitta l'épiphyse, cette petite glande lovée au centre de l'encéphale. Son nid douillet, son poste de contrôle. Il se faufila à travers les muqueuses, franchit les sinus puis l'appendice nasal, et emprunta le même chemin en sens inverse dans le crâne de l'adolescent.
Le pilote présenta la tête du fermier de manière à accueillir le symbiote qui lui était dévolu. Quand ce fut fait, les corps en combinaison de vol n'étaient plus que des véhicules abandonnés, vidés de toute substance. Des carcasses. Les corps nouvellement investis, eux, sombrèrent dans un sommeil profond.
Ils disposaient de très peu de temps pour effectuer les connexions neurales. Il allait falloir faire avec. Le pilote jeta un regard par la fenêtre, au-delà du bois. Le ciel restait vide. Pour le moment.
Il fallait préparer une défense. Les cadavres en combinaison pouvaient peut-être servir pour faire diversion. Une mise en scène réussie leur permettrait de gagner un temps précieux. Détourner l'attention de leurs poursuivants, d'une manière ou d'une autre. S'emparer de leur navette. Quitter ce trou. Trois étapes simples dont la mise en œuvre promettait d'être ardue. Il y avait beaucoup de variables, mais cela pouvait fonctionner. De toute façon, il n'avait guère d'autre choix que d'essayer.
Mais pour commencer, inutile d'espérer affronter les soldats avec seulement une arme de poing. Il devait récupérer l'arme longue. Il visualisait clairement le coffret, arrimé dans la cabine de la capsule de secours avec laquelle ils s'étaient posés sur cette station. Il se morigéna de n'avoir pas eu la présence d'esprit de la prendre avec eux. Retourner à la navette leur coûterait un temps précieux, mais c'était inévitable.
« Frères... Prenez possession de vos nouvelles enveloppes, je me charge de préparer notre départ. »
Anxieux à l'idée de laisser ses camarades accomplir la liaison sans surveillance, il parcourut tout le chemin vers l'épave en courant. Les tempes battantes, il en extirpa le long fusil d'assaut ainsi que les cinq magasins approvisionnés, tout ce qu'ils avaient pu prendre dans leur fuite. Puis il était retourné à la ferme à la même allure, surveillant le ciel à intervalles réguliers. À peine un quart d'heure après avoir quitté la maison, il en poussait à nouveau la porte, le souffle court.
Un flot d'informations sensorielles le submergea, semblant figer le temps. L'odeur âcre du sang, d'abord. Les quatre corps étendus sur le sol de la pièce principale, la gorge ouverte d'une oreille à l'autre, baignaient dans une flaque carmin, luisante comme une nappe d'huile.
Près des corps, une paire de bottes jaune canari maculée de sang avait protégé des éclaboussures un pantalon en toile épaisse. Une lumière clignotante filtrait à travers le tissu d'une des larges poches d'où émergeait une antenne argentée. Les deux yeux ronds noirs d'une antique arme de chasse le fixaient. De l'autre côté du canon, un visage baigné de larmes, une chevelure hirsute, une bouche tordue par la douleur et un regard d'une noirceur insondable.
Il avait commis une erreur au coût exorbitant. Sur le moment, cela lui avait paru n'être qu'un détail. À présent, qu'il ait pu l'occulter le dépassait. Le fermier avait crié en entrant dans la maison. Il avait appelé quelqu'un. Il avait prononcé un nom : Rose.
La femme qui se tenait devant lui avait emprunté un chemin qu'il était impossible de rebrousser. Elle n'exprimait rien d'autre qu'un pur instinct de mort, animal, absolu.
Instinctivement, le pilote se jeta en arrière à l'aveuglette. Une explosion retentit au même moment. La porte de la maison vola en une myriade de copeaux qui retombèrent en pluie sur son torse, dans sa bouche et dans ses yeux.
Les oreilles bourdonnantes, il roula sur lui-même. Dégager de l'axe pour éviter la deuxième salve. Une explosion retentit à nouveau. La grêle déchiqueta le revêtement de la terrasse, et emporta une partie de la zone charnue de son épaule. Quelques grains se fichèrent dans son cou et sa joue. Le sang se mit à couler abondamment.
Malgré la note aiguë qui vrillait ses tympans, il distingua le bruit des cartouches éjectées qui rebondissaient sur le sol. La femme, Rose, était manifestement formée au maniement de cette arme. Il ne disposait que d'une poignée de secondes.
À quatre pattes, labourant la terre de ses ongles, il contourna la maison aussi vite que possible. Il avait dû abandonner le long fusil d'assaut devant la maison. Il allait devoir se contenter de son arme de poing pour sortir de cette panade. Il rampa jusqu'à un empilement de bûches humides stockées là et roula à l'abri. Le pistolet au poing, il s'efforça de contrôler son souffle. Reprendre son calme. Reprendre l'ascendant. Il était seul, désormais. Seul pour affronter une fermière humaine enragée qui venait de trancher la gorge de son mari et de son fils. Elle savait que les corps avaient été investis et ne reviendraient jamais à leur propriétaire originel. Le geste n'en était pas moins extrême, et il en disait long sur la détermination de la femme.
Un chuintement. Une épaule qui effleure un mur, ou un linge qui bruisse. Le tas de bois protégeait le pilote, mais constituait également un écran qui lui interdisait tout contact visuel sur son opposante. Elle, au contraire, guidée par les traces de griffures dans la terre, n'avait qu'à se poster en embuscade et le cueillir. Sitôt qu'il risquerait un orteil hors de son abri, elle l'abattrait comme un lapin.
Les siens possédaient des siècles d'avance sur la civilisation humaine. Ils n'étaient rien de plus que des véhicules. Il ne parvenait pas à accepter de finir traqué comme une proie. Aveuglé par la rage et la douleur qui irradiait dans son épaule, le pilote saisit une bûche, et tout en veillant à rester à couvert, la lança au loin.
A traqueur sous-évolué, tactique de diversion primaire.
Le coup de feu ne se fit pas attendre. Les bûches craquèrent sous l'impact des grains de plomb. Il se redressa aussi vite que cela lui était possible avec ses blessures. Ne pas laisser le temps à l'ennemie de faire feu à nouveau. L'asphyxier sous un feu nourri, même imprécis. À défaut de l'atteindre, il la forcerait à la retraite.
Surprise par la rapidité et la brutalité de l'attaque, la femme tira au jugé, gaspillant ainsi sa deuxième cartouche qui passa assez loin du pilote. Enhardi, il continua à faire feu en avançant, implacable. La fermière disparut au coin de la maison.
Il allongea le pas. La garder hors de vue le moins longtemps possible. S'il lui en laissait le temps, elle pouvait ramasser le fusil d'assaut abandonné devant la porte. Inutile de courir ce risque. Il venait de s'engouffrer dans la seule petite fenêtre d'action qui lui permettrait peut-être de venir à bout de la furie. Il ne devait pas gâcher sa chance.
Parvenu au coin de la bâtisse, il vit ses craintes confirmées. Rose avait saisi le fusil au sol et s'apprêtait à se retourner. Il renouvela son tir nourri. Encore une fois, il ne parvint pas à atteindre sa cible, mais le fusil d'assaut glissa des mains de la femme. Slalomant entre les gerbes de terre soulevées par les projectiles, elle atteignit l'abri où reposaient les machines, et se fondit dans leur ombre. Le pilote ramassa à son tour la longue arme noire et luisante.
Il se dirigea vers la grange, jugeant bon de rester à distance. Les dragons de métal étaient assoupis dans les ténèbres, mais leurs formes biscornues n'en étaient pas moins menaçantes. Il ne quitterait pas cette station avant d'avoir mis fin à ce face-à-face. Il ne s'agissait plus seulement de s'en tirer. Il la voulait morte.
C'est à peine s'il sentit le premier choc. Un simple coup sec, qui fit frémir sa combinaison comme l'aurait fait une rafale de vent. Le bourdonnement d'un drone attira son attention. Interdit, il observa l'appareil prendre position au-dessus de la maison, dirigeant ses objectifs vers lui.
Les soldats l'encerclaient, invisibles, et il occupait le centre de toutes les optiques de visée, c'était certain. Il sentit une humidité poisseuse s'écouler de son ventre. Il jeta son fusil au sol dans un hurlement de dépit.
Le corps du pilote fut secoué comme une poupée de chiffon lorsqu'il fut traversé par les balles provenant de trois directions autour de lui. Les liaisons neurales messagères de la douleur s'étaient déconnectées dès le premier impact. Néanmoins, il avait senti les projectiles tournoyer, ricocher contre les os, éclater les organes. Des munitions optimisées pour basculer sur leur axe à l'impact. Les entrailles furent réduites en charpie en un instant.
Il quitta l'épiphyse et se faufila à travers les tissus ensanglantés. Il percevait déjà l'odeur de corruption que les chairs mortes exhalaient. Excrété dans un dernier spasme par le corps criblé de projectiles, il plongea dans la lumière aveuglante. Se traîner nu, sans hôte, à même le sol était un supplice. Le sable brûlant mordait sa peau comme de l'acide. L'œil vitreux de ce qui avait été son corps l'observait et semblait l'inviter. Il pouvait presque l'entendre.
Viens. Rejoins-moi dans l'enfer auquel tu m'as condamné il y a si longtemps. Rejoins-moi dans l'oubli.
—  Frère...
Les yeux de Rose ne quittaient pas la forme misérable qui se tordait dans la poussière en grésillant. Quand c'était nécessaire, deux symbiotes pouvaient investir le même corps. Les deux intrus se sentaient à l'étroit, mais c'était un faible prix à payer.
—  Merci, frère. Ton sacrifice t'honore.
— Trahison. Pourquoi ?
— Notre seule issue. L'humaine est notre navette de secours. Ce drame, ces meurtres, sont son passeport pour quitter la station.
Celui qui avait été le pilote se rendit à l'évidence. Cette stratégie était celle qui offrait les meilleurs pronostics de réussite.
— Frères, je nous ai menés là où vous vous trouvez. Je vous souhaite de mener notre quête à bien.
— Nous nous y emploierons, grâce à toi. Frère, nous chérirons ton souvenir.
Un militaire s'approcha avec précaution de l'espèce de limace, le canon pointé, un rictus retroussant ses lèvres.
— Capitaine ! On le capture ?
— Cette saloperie ne tiendra pas deux minutes sans hôte dans cette atmosphère, de toute façon. Butez-moi ça, dit l'officier.
Le soldat leva son épaisse semelle, puis l'abattit brutalement. La bestiole éclata comme un fruit trop mûr.
Le capitaine observait Rose qui ne disait mot. Un soldat l'enveloppa avec sollicitude dans une couverture dorée et argentée. La pauvre femme était mutique. Ce qu'elle avait été obligée de faire pour se débarrasser des symbiotes dépassait l'entendement : égorger ainsi quatre personnes, dont sa famille.
Ils étaient militaires. Des hommes durs, rompus aux combats les plus féroces, accoutumés à côtoyer la mort. Tuer faisait partie du métier, mais ça...
On allait la renvoyer vers la civilisation, la Fédération prendrait soin d'elle. Elle avait amplement mérité une chance d'oublier le cauchemar qui avait bousillé sa vie. C'était probablement peine perdue, mais elle avait gagné le droit d'essayer.
Le capitaine conduisit la malheureuse vers la navette militaire. Prévenant, il l'aida à monter à bord et à s'installer sur les sièges malcommodes.
Elle en avait fini avec cette station.
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Un petit mot pour l'auteur ? 76 commentaires

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Pat Vermelho · il y a
Une très bonne histoire d'aliens, dans la veine des films du même nom, ou de l'excellent Starship troopers. Presque un scénar pour faire un film.
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Romain Brock · il y a
Héhé! Merci!
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Les Histoires de RAC · il y a
Bravo pour ce texte qui ferait un bon scénar ♫ Et tous mes vœux (il reste un jour, je peux encore) A+
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Romain Brock · il y a
Eh bien merci beaucoup et meilleurs vœux également !
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JH C · il y a
Félicitations Romain et Bonne Année :)
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Romain Brock · il y a
Merci beaucoup ! Meilleurs voeux également.
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Farida Johnson · il y a
Bravo!
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Romain Brock · il y a
Merci!
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Christian CUSSET · il y a
Bravo pour ce prix ! Super,un texte de sciience-fiction primé !
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Romain Brock · il y a
Merci! Vive la SF !
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Marie Van Marle · il y a
Félicitations pour ce prix amplement mérité.
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Romain Brock · il y a
Merci Marie!
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Romain Brock · il y a
Wahou! Première fois que je remporte un prix! Merci à tous les votants, au jury, et bravo à tous les participants et lauréats.
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Nicolas Auvergnat · il y a
J'te l'avais dit !! Bravo, de la bonne SF qui va être publiée : toi tu mérites, et nous aussi ...
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Romain Brock · il y a
Merci beaucoup! En effet, beaucoup de textes de qualité ici... ce prix n'en est que plus beau!
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Patrick Peronne · il y a
Félicitations !
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Romain Brock · il y a
Merci!
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Alice Merveille · il y a
Bravo Romain !
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Romain Brock · il y a
Merci!

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