La rose des sables ( 2ème partie )

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Toute ma vie a été bercée par la littérature, la poésie, et le théâtre. J'ai pris la plume très tôt, et bien que légère elle donna du poids à mes mots, qui devinrent des récits, des  [+]

Au milieu du jour, le conseil du village était réunis sur l'esplanade d'un magnifique Koutcheh, le plus beau palais de Yazd.

— Parle Yarad, nous t'écoutons, où se trouve l'eau ? Demanda Farhad.
— Mon peuple, je suis hélas porteur d'une mauvaise nouvelle. J'ai trahi vos espoirs. J'ai cheminé jusqu'à épuisement de ma monture dans le désert, j'ai suivi le chemin indiqué sur la carte par delà les dunes, et je n'ai rien trouvé !
— J'en étais sûre ! hurla Mandana, on n'aurait jamais dû envoyé ce vieux fou !
Nous allons mourir par sa faute ! Il nous ramène une étrangère au lieu de nous ramener de l'eau, une bouche de plus à nourrir alors que nous mourrons de soif !
Puisque nous allons tous mourir lapidons-les, nous aurons au moins notre vengeance !
— Attendez ! s'interposa Ismalia. Mon tuteur Bachir, qui m'a élevé, m'a enseigné tous les secrets du désert. Si le destin m'a guidé jusqu'à vous, c'est qu'il y a de l'eau ici. Allez me chercher une spathe de palmier, et je vous trouverai de l'eau !


À ces mots, peu s'en fallu que les villageois ne la lynche. Les plus anciens d'entre eux la prirent en moquerie et la raillèrent.

— Arrêtez ! Vociféra Mandana. Je ne l'a crois pas prise de folie. Apportez-lui une spathe de palmier, accordons lui une chance. Si elle ne trouve rien, nous les lapiderons.

Ismalia avançait, en plein milieu de Yazd, tenant entre ses mains, au dessus de sa tête, la gigantesque spathe. Ses yeux étaient clos, sa démarche sûre et précautionneuse, ses pas, lents et feutrés. Personne n'était autorisé à la suivre. Ils ne la quittaient pas des yeux. Quand soudain, l'énorme branche de palmier, telle aile, battait de haut en bas, frénétiquement, comme mû par un invisible mécanisme.

— C'est ici qu'il vous faut creuser ! Il y a une immense nappe d'eau sous vos pieds !
— Mensonge, folie ! Hurla Farhad !
— Faites ce qu'elle vous dit, ordonna Mandana.

C'est ainsi que quelques jours plus tard, un immense fleuve souterrain fut découvert, et le peuple, agenouillé, exulta de joie devant Ismalia.

— Ne vous agenouillez pas devant moi. Je ne suis ni une sorcière, ni une magicienne. J'ai appris les sciences de mon tuteur Bachir. La nature est riche d'enseignements et de ressources pour qui a soif de connaissances. Parfois nous allons chercher très loin ce que nous avons à portée de main. Lorsque les yeux ne voient plus, il faut savoir regarder avec le cœur.


Un vent léger, à nouveau, souffla dans les allées du palais de Yazd, el la fleur se mit à onduler et à danser, et s'immobilisa en direction de l'Est.

— Il est temps à présent. Mandana, Yarad, Farhad, cher peuple de Yazd, je dois poursuivre la route de mon destin.
— Nous ne t'oublierons jamais, Ismalia. Va en paix. Prends ces quelques vivres qui t'aideront à supporter la rigueur du désert.

Sur ces mots, Ismalia prit le chemin sous une aube rouge-orangé, à l'heure à laquelle la température fait preuve de clémence. Mais très vite, l'horizon commençait à s'obscurcir et un mugissement se fit entendre. Une colonne de sable se forma au loin, de la forme d'un gigantesque entonnoir. Un cyclone prenait vie sous ses yeux, et bientôt les premiers souffles rendirent sa progression difficile, puis le sable s'insinua sa bouche et dans ses narines. Une violente rafale lui arracha sa plante, et elle fut balayée tel un fétu de paille et emporter dans les airs, puis perdit connaissance.

— Jeune femme ! Jeune femme ! Réveille-toi !

Une voix lointaine, semblant venir des profondeurs du néant, tira Ismalia de son état d'inconscience. Elle ouvrit à grand peine les yeux, et fut doublement ébloui. D'abord par l'aveuglante lumière de l'astre solaire, ensuite par l'étourdissante beauté du jeune homme qui se trouvait agenouillé en son flanc.


— Tout va bien, jeune femme, n'aie pas peur, n'aie aucune crainte. Je suis Youssouf, je viens de la cité d'Ismazarade. Je t 'ai trouvé gisant dans le désert. Je vais t 'emmener dans ma ville, mes amis prendront soin de toi.

Ismalia se sentit soulevée dans les airs par deux bras puissants. Elle eu à peine le temps d'apercevoir le visage angélique de Youssouf et sa beauté radieuse. Des cheveux noirs jusqu'aux épaules, coiffés d'un chèche blanc, une petite barbe, des yeux d'un vert perçant et un merveilleux sourire. Elle perdit à nouveau connaissance une fois à cheval sur le magnifique pur-sang arabe d'une blancheur marmoréenne.

— Mademoiselle, réveille-toi, j'ai préparé ton bain aux pétales de jasmin et du riz aux lentilles avec des raisins secs et du thé bien chaud pour ton déjeuner !
— Où... où suis-je ?
— Tu es dans ma maison, je suis Isharane et j'habite ce palais d'Ismazarade. Mon père est le vizir de cette ville.

Dans un superbe lit drapé de soie, Ismalia contempla sa jeune hôtesse, se restaura et prit son bain. Elle visita les mille splendeurs de cette cité, véritable perle de la Perse. Une palmeraie magnifique, des arbres fruitiers, des fontaines et de magnifiques sculptures.

De très belles et luxueuses maisons ornées de pierreries, et des centaines de petites échoppes dans un immense souk duquel des milliers d'odeurs partaient à la conquête de narines conquises d'avance. L'on entendait des airs de flûte et de derbouka, des chants traditionnels. Des enfants riaient et jouaient dans les ruelles, au milieu des sacs d'épices et des étals de fruits et d'encens. De belles femmes portant de belles tuniques s'y promenaient. N'ayant plus sa fleur du destin, Ismalia comprit que cette ville serait sa demeure, et que c'est ici qu'elle devrait s'installer pour y vivre.

Très vite remarquée pour ses remarquables connaissances, Ismalia se vit proposer un poste d'enseignante dans une école.

Elle avait désormais beaucoup d'amis, et ici, à Ismazarade, la ville qui l'avait recueilli et adopté, on lui attribua le doux surnom de « rose des sables », car elle avait la beauté d'une rose et venait du désert. Tous les hommes n'avaient d'yeux que pour elle, mais Ismalia ne pensait qu'à Youssouf, son mystérieux sauveteur. Personne ne fut en mesure de la renseigner sur ce mystérieux cavalier. On savait juste qu'il avait la réputation d'être un voleur de chevaux, qui avait quitté Ismazarade depuis très longtemps, et qui attaquait les caravaniers et les marchands dans le désert, depuis que son vieux père le chassa de sa maison à cause de son refus d'étudier la médecine et de son goût pour les voyages.

Ismalia, très courtisée, refusait gentiment tous les prétendants. Son amour pour son mystérieux sauveur l'empêchait de trouver le bonheur avec un autre homme. Elle avait l'intime conviction qu'un jour, il reviendrait sur son beau cheval blanc pour la demander en mariage. Mais Arshad, le dinandier et Otman, son frère cordonnier gardaient espoir. Depuis son arrivée, ils ne voyaient qu'elle, ne vivaient que pour elle, que pour entendre ses pas effleurer le sol devant leur échoppe, que pour respirer ses effluves de jasmin, pour admirer le vent caresser ses cheveux, mais elle ne les voyait pas. Un jour, pris de désir, ils entreprirent d'aller la trouver.

— Arshad, mon frère, je sais que tu éprouves le même sentiment que moi pour Ismalia, et je ne t'en veux pas ; tu es mon frère. Je te propose d'aller lui avouer nos sentiments, c'est une femme brillante et intelligente, elle saura nous écouter et nous comprendre, et peut-être, qui sait...
— Otman, mon frère, fils de ma mère, l'amour t'a aveuglé et rendu fou ! As-tu donc perdu la raison ? Comment une telle beauté, une pareille splendeur, une lumière venue du ciel pourrait s'intéresser à deux petits commerçants comme nous ? Regarde-nous ! Tu martèles le cuivre de l'aube au couchant pour quelques rials, lorsque tu arrives à vendre quelques plats, tandis que je répare des sandales à longueur de journée pour quelques rials ! Ismalia se pare des plus belles toilettes, porte les plus belles pierres à ses mains, et son cou est orné d'or. Elle s'habille de perles du soleil et de poudre d'étoiles. Qui plus est, tu sembles oublier que son cœur ne bat que pour ce brigand de Youssouf.
— Arshad, allons la voir, il le faut.


Otman et Arshad décidèrent de se rendre à l'école où enseignait Ismalia. La fin de la matinée était proche, les élèves allaient sortir, ils la rencontreraient dans la salle de classe. Pour la première fois, ils quittèrent leurs échoppes, abandonnant leur travail pour écouter la voix de leurs cœurs. Ils marchaient dans les allées du souk. Pour la première fois, ils avaient un instant de répit. D'habitude enfermer dans l'obscurité de leurs boutiques, ils n'avaient jamais eu le loisir de vaquer dans leur ville à cette heure de la journée. Ils n'avaient jamais découvert le souk dans lequel ils officiaient depuis si longtemps. Ils renaissaient à leur ville, enivrés par les senteurs d'épices, de fleurs, de parfums, de cuisine, interpelés par des rires, des murmures, des cris, des bavardages. Ils semblaient étrangers à leur propre cité. Très vite, leurs gorges commencèrent à se nouer, et leurs estomacs à se serrer. Leurs cœurs, sur le point d'exploser, battaient la chamade.

— Courage mon frère, nous y sommes presque, ânonna Arshad.

Ils pénétrèrent l'enceinte du somptueux palais D'Ismazarade, et parcoururent l'immense esplanade, traversée par les élèves sur le chemin du retour. L'immense porte en bois gravé de l'école était grande ouverte, et, sur le point de défaillir, ils pouvaient désormais apercevoir la silhouette d'Ismalia. Leurs pieds ne touchaient plus le sol. Ils n'avaient plus de salive dans la bouche et étaient en sueur, dans leur plus belle tunique qu'ils avaient revêtue pour l'occasion.
L'odeur du bois et de la transpiration les saisit, les renvoyant à leurs jeunes années, celles où ils étaient eux mêmes installés sur les bancs de cette classe.

— Paix sur toi, Ismalia, bégaya Arshad.
— Paix sur vous, nobles commerçants. Désirez-vous me rencontrer pour avoir des nouvelles de vos enfants ?
— Pas exactement Ismalia. Notre démarche est tout autre, elle est guidée par notre cœur et nos sentiments pour toi.

Un sourire radieux illumina le visage de l'enseignante. Ses boucles brunes pendait sur son visage d'un ovale parfait, et ses yeux pers, maquillés de khôl, fixaient d'un air bienveillants les deux hommes transis. Sa longue robe blanche et soyeuse enveloppait sa vénusté.

— Je vous écoute, parlez, n'ayez crainte, parlez en toute quiétude et en toute sérénité.
— Ismalia, depuis que tu es venue dans notre cité, mon frère Otman et moi-même, Arshad n'avons d'yeux que pour toi. Nous partageons le même sentiment d'amour à ton égard, et bien que nous soyons frères, il n'y a aucune rivalité ni aucune jalousie entre nous. Nous ne sommes pas riches, nous ne sommes que deux petits commerçants d'Ismazarade, la cité qui nous a vu naître et qui a vu naître nos parents et les parents de nos parents.
Nous n'avons à t'offrir qu'un cœur aimant et bienveillant, pour celui de nous d'eux que tu choisiras, si tu daignes porter ton intérêt sur nous. Nous sommes véridiques et notre démarche est honnête. Nous sommes portés par notre amour pour toi. Si l'un d'entre nous devient ton époux, l'autre deviendra ton frère, et il n'y aura aucune animosité entre nous.
Ismalia, Arshad et moi sommes deux commerçants honnêtes et assidus à l'ouvrage, et jamais nos cœurs n'ont aimé une autre que toi. L'amour est ce que nous avons à t'offrir, ainsi que la chaleur et la bienveillance d'une famille réputée pour sa gentillesse et son intégrité. Voilà, nous avons parlé, nous avons dit ce que nos cœurs battaient sourdement.
Nos bouches, maladroites, nos paroles mal habillées ont bien du mal à décrire nos sentiments pour toi. Alors nous te demandons d'écouter nos cœurs, et d'écouter le tien.
Pardon d'être venus ainsi troubler la quiétude de ce lieu, mais nos sentiments nous y ont contraints, il le fallait, c'est fait, c'est dit...

Ismalia esquissa un sourire encore plus grand et plus bienveillant :

— Nobles commerçants, Arshad, Otman, soyez remerciés d'être venus me trouver et vous livrez à moi à cœur ouvert. Vous êtes véridiques et je suis honorée par votre démarche. Mon cœur hélas, comme chacun sait ici, à Ismazarade, ne bat que pour Youssouf, l'homme qui m'a sauvé la vie lorsque j'étais laissée pour morte par les vents impétueux du désert. Je sais qu'un jour il reviendra. Ce jour là, s'il ne demande pas ma main, alors je choisirais parmi l'un d'entre vous, j'en fais le serment. Partez en paix et gardez confiance en votre destin. Il saura vous guider comme il m'a guidé vers votre cité.

Les deux commerçants, le cœur léger et rempli d'espoir, heureux d'avoir volé quelques instants de grâce et d'éternité, d'avoir approché la plus belle étoile du ciel, retournèrent à leurs échoppes le cœur en fête. Ainsi se termina la plus belle journée de la vie de Otman et Arshad. Le soleil tira sa révérence à la cité d'Ismazarade, et ordonna aux étoiles de veiller sur ses habitants.


Le matin déjà se fit jour, et Ismalia, livres en mains, se trouvait déjà sur le chemin de son école. Elle aimait ses matins calmes, où la ville s'éveille, senteur après senteur, bruit après bruit, et où l'air est encore frais et respirable. Elle se laissa aller à une douce rêverie, flânant entre les étals du souk, quand soudain, derrière elle et sans crier gare, des cris, un mouvement de foules, des hennissements, des bruits de sabots qui martèlent le sol, un nuage de poussière ocre et un cheval blanc fougueux qui fond sur elle, monté par...

— Youssouf !
— Ismalia ! Ya ! Ya ! fouetta t-il son pur-sang !
— Youuuusssoufff !

Manquant la renverser la monture et son cavalier frôlèrent l'enseignante de près. Youssouf se pencha sur le côté et son bras puissant souleva Ismalia dans les airs, qui sans comprendre comment se retrouva en selle derrière son cavalier ! Le fougueux destrier se cambra dans un hennissement saccadé, ponctué par les rires de Youssouf !

— Allez ma belle du désert, accroche-toi je t'emmène avec moi ! Ya ! Ya !

Le duo, lancé dans une folle cavalcade, renversait tous les chalands et commerçants qui se trouvaient sur leur passage.La démence s'était emparée d'Ismalia, qui mêlaient ses rires à ceux de Youssouf, devant se spectacle de dévastation.

Au fur et à mesure de leur galop effréné, Youssouf tranchait de son glaive les cordes qui maintenaient les tentes des commerçants. Se penchant presque au ras du sol, à vive allure sur sa monture, il se saisit d'un bouquet de roses chez un marchand de fleurs et le donna à sa belle, qui riait de plus belle.

Ils continuèrent leur course folle sous les regards effarés des enfants qui s'acheminaient vers l'école ainsi que de la population d'Ismazarade, tout en poursuivant leur saccage, sautant par dessus des charettes contenant des fruits, perçant des tonneaux d'eau et des éventrant des sacs d'épices.

Rien ne pouvait arrêter cette chevauchée démentielle. Les deux cavaliers déferlaient à toute vitesse dans toutes les allées de la cité, semant panique, désordre, saccage et confusion.

Pourtant, leur course allait bientôt prendre fin, à la sortie de la cité, bordée par le désert.Un cobra se dressa devant le pur-sang. Apeuré, il se cambra et éjecta les deux cavaliers, et d'une ruade écrasa Youssouf, qui fut tué sur le coup. Ismalia chuta la tête sur une pierre, et demeura consciente quelques instants, avant de rendre son dernier souffle :

— Mon Dieu... qu'ai-je fait... la folie s'est... emparée de moi... Bachir... je te... demande pardon... je t'ai trahi... je n'ai pas été fidèle à ton dernier... enseignement...
ce qui est important... est invisible et inaudible... quand les yeux... sont trompés par... ce qu'ils pensent être la lumière... seul le cœur.. est apte... à choisir... pardon Otman... pardon Arshad... vous êtes venus à moi... le cœur pur et sincères... avec de l'amour plein les mots... et de nobles intentions... je... me suis laissée éblouir... par le mirage de la beauté... et de l'apparence... je vais mourir... pardon peuple de Ismazarade qui m'avait offert l'hospitalité... j'ai tout gâché... je... vais... mourir... à présent...

Le peuple tout entier pardonna à sa belle et douce rose des sables. Ainsi était les gens d'Ismazarade. Les deux dépouilles furent ensevelis à Sippar, la cité des sables, d'où Ismalia était originaire. Ils reposèrent à côté de la sépulture de Bachir. Pendant trois jours et trois nuits, toute la population d'Ismazrade pleurèrent sans répit.

Quelques temps plus tard, la légende dit qu'une rose des sables se forma sur la sépulture d'Ismalia, et qu'une plante épineuse poussa sur celle de Youssouf, et qu'à chaque fois que le vent souffle dans ses épines, on entend le sifflement d'un serpent.

Personne ne revint plus jamais à Sippar. Ce qui appartient au sable est retourné au sable.
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Mijo Nouméa · il y a
oups me suis rendue compte que j'avais tout lu:) oh quelle triste fin, et pourtant cette belle Ismalia avait toutes les connaissances sur l'Invisible. Hélas, le cœur qui bat la chamade rend aveugle et sourd à la petite voix qui susurre le chemin à suivre. On s'en rend compte lorsqu'il est trop tard.
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Felix Culpa · il y a
Oui, parfois on se laisse égarer par ce que l'on croit être l'amour. Alors que l'amour, le vrai, prend des formes parfois peu attrayantes. L'amour peut rendre aveugle et sou à toute sagesse. Merci Mijo d'avoir lu et apprécié l'intégralité de ce conte !
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Fleur A. · il y a
C'est très beau. Magnifique conte
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Felix Culpa · il y a
Merci infiniment Fleur A ! Et tous mes meilleurs vœux pour 2021 !!!
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Michou Katianis · il y a
Un conte merveilleux.. J'ai bien aimé
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Felix Culpa · il y a
Merci beaucoup Michou ! J'en profite pour vous souhaiter d'excellentes fêtes de fin d'année !
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Hellogoodbye · il y a
c'est un beau conte, qui nourrit et auquel on reste suspendu !
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Felix Culpa · il y a
Merci HelloGoodbye ! C'est mon tout premier conte !
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LaNif · il y a
La fin de ce conte merveilleux... mais il y en aura d'autres, j'en suis sûre ! Merci Félix.
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Felix Culpa · il y a
Merci LaNif ! Oui, aujourd'hui il y a Solelune, un conte pour les tout-petits.
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LaNif · il y a
Oui, bravo ! Déjà lu ...
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Felix Culpa · il y a
Merci LaNif !!!
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Jackie Arnoult · il y a
Mais quelle histoire ! J'ai bien aimé . Merci Félix
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Felix Culpa · il y a
Merci beaucoup Jackie ! Je vous souhaite de joyeuses fêtes !
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Jackie Arnoult · il y a
Merci. Belle année 2021 sans covid. Et en attendant soyez prudent
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Francine · il y a
Un conte merveilleux, une fin triste. Le retour sur terre est terrible, mais la morale gagne à la fin. Dommage, mais la féérie nous fait encore rêver (heureusement !)
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Felix Culpa · il y a
Merci beaucoup Francine !
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Maria Angelle · il y a
Un beau conte qui helas se termine mal, donne aussi a reflechir
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Felix Culpa · il y a
Merci Maria ! Effectivement ! Je dirai quel ne faut pas se laisser éblouir par les apparences. Parfois, l'amour n'est pas là ou on le croit !
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Marie Hello · il y a
Très joli conte dommage qu’il finisse Si mal pour la rose des sables
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Felix Culpa · il y a
Merci Marie ! Souvent, dans les histoires, les femmes choisissent de partir avec des rebelles. Parfois, le choix n'est pas le bon ! Je pense à une très ancienne chanson " Maman je suis amoureuse de ce voleur de chevaux. "

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