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La relative solitude du dramaturge

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Marie No

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Finaliste
Sélection Public

ACTE I
Le Dramaturge
Le Metteur en scène

En coulisses, le Dramaturge semblait vivre ses derniers instants, se parlant à lui-même en tremblant. Assis sur un tabouret, il avait le corps replié sur lui-même, les doigts crispés dans sa chevelure, les lèvres tremblantes.
Il s'était installé à l'écart, le plus loin possible de la scène, refusant de voir le drame qui s'y jouait. C'était le sien pourtant. Ou plutôt, c'était le sien, justement. Sa première œuvre, dans laquelle il avait mis dix ans de sueur, de tasses de café et d'insomnie. Et d'aspirine aussi. Il craignait trop que la représentation de son drame en devienne véritablement un.
« Malheur ! Comme a dit meilleur poète que moi, "que diable suis-je allé faire dans cette galère ?" Quelles chimères ont pu me faire croire que ma prose méritait d'être dite ? Le démon du trac me ronge. Que va penser de moi le monde ? »
Comme pris par une convulsion, il releva soudain la tête.
« Mais après tout, pourquoi m'en soucier ? Si le public me rejette, quelle importance ? Nombre de génies ont été conspués de leur vivant. Dam, d'où vient ce besoin d'être reconnu pour exister pleinement ? »
Il souffla un grand coup.
« Cessons d'être en proie au doute. Vade retro ! Je dois, au contraire, être sûr de mon talent. Même si je suis le seul... »
Il baissa la tête.
« Seul... »
Encore un peu plus.
« Seul. »
Finalement, il la laissa lourdement retomber dans ses mains.
« Ah ! Quel funeste destin que celui d'être incompris !
— Attendez donc pour vous plaindre, la représentation n'a même pas commencé. »
Le Metteur en scène – ou le « boss », comme il aimait se faire appeler – venait de faire son entrée dans cette partie des coulisses, précédé de sa proéminente bedaine.
« Qu'entends-je ? Vous avez pris du retard ?
— Rien qu'un peu, les techniciens ont quelques derniers réglages à peaufiner. Ce qui me laisse le temps d'échanger un mot avec vous. Êtes-vous certain de ne pas vouloir assister à la première ? Première des premières pour vous, un grand moment.
— Trop grand pour mes nerfs. Je n'ai qu'une hâte : que ça se termine. Et encore ! Mon cœur est-il assez bien accroché dans ma poitrine pour survivre à l'épreuve des critiques qui viendra ensuite ?
— Bah ! Ne vous en faites pas pour ça. Il est fort probable qu'absolument personne ne parle de nous. »
En entendant cela, le Dramaturge s'en fit beaucoup, au contraire.
« Personne ?
— Soyons lucides : nous jouons dans un petit théâtre, c'est votre première œuvre, je suis en fin de carrière... Les journaux n'en ont rien à cirer de cette pièce. »
Suffocation du Dramaturge.
« ...et c'est la même chose pour les blougs et les réseaux faciaux, crut bon de compléter le Metteur en scène.
— Sociaux !
— Je croyais que ça s'appelait Face-quelque-chose. Face-look ?
— Facebook et ça se prononce « fesse ».
— Face ou fesse, personne ne dira un mot à propos de votre pièce là-dessus.
— Ah vous alors, pour remonter le moral, vous êtes fort ! Vous me voyez au bord de l'apoplexie et votre mot d'encouragement, c'est : « tout le monde s'en fout de votre travail ? »
— Vous vous inquiétez de la teneur des critiques. Moi, je vous rassure : il n'y en aura pas. Vous devriez être content. »
Le Dramaturge l'était si peu que le Metteur en scène préféra le laisser plutôt que se prendre un coup de tabouret.


ACTE II
Le Dramaturge
Le Jeune Premier

Tandis que la pièce se jouait sur scène, son auteur, sans rien en voir, la rejouait en coulisses, sautant d'un pied sur l'autre pour mimer tous les rôles, comme pour se rassurer sur la valeur de son œuvre.
Quand il croyait entendre les réactions de la salle, il stoppait net pour se perdre en mille conjectures. Si le public riait, il se disait tout haut : « Pourquoi donc rit-il ? D'après mes calculs, nous en sommes à la scène deux de l'acte un et il n'y a vraiment aucune raison de rire en voyant la scène deux de l'acte un. » Alors, le temps de se calmer assez pour reprendre son mime, il tournait en rond tel un lion en cage, ou plutôt un lionceau, tant son extrême fébrilité amoindrissait ses forces.
À l'occasion d'un changement de costume, le Jeune Premier vint prendre de ses nouvelles.
« Alors mon vieux ? Toujours pas décidé à jeter un œil à notre performance ? »
Le Dramaturge gigota la main devant la bouche, comme pour refuser un verre de ciguë.
« Vous savez, on est largement meilleurs qu'aux répétitions. Bon, ce n'est pas difficile, même la répétition générale était catastrophique mais...
— Catastrophique ? Comment ça, catastrophique ?
— Le boss vous l'a caché ? À vrai dire, il a bien fait, vu votre niveau de stress, il était inutile d'en rajouter. C'est quelqu'un de malin, le boss. »
Là-dessus, il fit un clin d'œil dans le vide, comme à un ami imaginaire. Le Dramaturge se dit que ce garçon n'était vraiment pas fini.
« Au fait, je voulais vous parler, poursuivit le Jeune Premier. J'ai relu mon texte hier pour me le remettre en tête et...
— Vous ne le connaissiez donc pas par cœur ?
— Ha ha, oui, vous êtes drôle. Donc, je disais : à propos de mon rôle, j'ai pas mal d'idées...
— Ah non ! Pas de changement !
— Mes idées sont mirifiques, vous allez les adorer !
— Travaillez-y pendant dix ans et on en reparle après.
— Ne soyez pas buté. Écoutez, au moins. Je ne vous donne qu'un exemple. Prenons le fait que mon personnage soit incapable d'aimer à cause d'un traumatisme de guerre. O.K., pourquoi pas, mais si on en faisait plutôt un robot ? Ça reviendrait au même en étant plus moderne, non ?
— Non.
— Vous avez des réticences à cause de la fin ? Quand il tombe finalement amoureux de la voisine de sa demi-sœur ?
— De la sœur adoptive de son demi-frère. Vous êtes sûr que vous l'avez lu, ce texte ?
— Sœur ou voisine, pas de problème ! La flèche de Cupidon pourra percer notre robot. Il suffit d'introduire le personnage d'un savant fou capable de lui créer un cœur artificiel. Génial, non ? En plus, j'ai un copain qui adore jouer ce genre de rôle, c'est le meilleur Docteur Frankenstein du métier.
— Qu'est-ce que vous racontez ? Vous êtes sous l'emprise de la drogue, n'est-ce pas ? Tous les mêmes, ces acteurs !
— J'en ai connu un qui ne prenait rien de plus fort que du Coca au Mentos...
— Cessez donc de bavarder, vous avez bientôt une scène à jouer !
— Justement, ne serait-elle pas meilleure si mon personnage y était absent ?
— Non ! Allez, disparaissez !
— Il faudrait savoir ce que vous voulez.
— Disparaissez de ma vue, pas de la scène, andouille ! »


ACTE III
Le Dramaturge
L'Actrice principale

Après avoir parcouru de long en large son coin de coulisses – en s'efforçant d'oublier l'existence même du Jeune Premier –, le Dramaturge reprit le mime de sa pièce avec ferveur. L'Actrice principale, exténuée à la sortie de sa scène phare, l'interrompit au moment où le héros s'essaie au banjo. Il s'était à cet effet rassit sur son tabouret.
« Mon cher, faites-moi une place, je suis épuisée. Votre art si puissant, vos mots si profonds, tirent de moi toute force vitale et créatrice... »
L'Actrice se fit elle-même une place, poussant du derrière celui du Dramaturge qui se retrouva au bord du tabouret, en position instable.
Les boucles rousses de la comédienne lui chatouillèrent le nez. Elle portait quantité de bijoux et une robe longue bleue nuit, fendue jusqu'à la cuisse. D'ailleurs...
« Qu'est-ce que c'est que cette robe ? Ce n'est pas celle que nous avions choisie.
— Le metteur en scène a le dernier mot sur les costumes, vous savez bien, mon cher.
— Tout de même, il aurait pu me consulter. Je me suis beaucoup impliqué dans le montage de la pièce.
— Mieux vaut dire « mise en scène » que « montage », mon chou, c'est plus joli, tu ne trouves pas ?
— Je ne suis pas votre chou et qu'est-ce qui vous prend de me tutoyer tout à coup ?
— Oh je suis tentée de le faire depuis – oserais-je le dire ? – que votre regard de braise fait vibrer chaque partie de mon corps.
— Hein ? »
Là, il tomba tout à fait du tabouret. L'Actrice se laissa choir près de lui.
« Vous allez salir votre robe ! fit d'une voix haut perchée le Dramaturge qui tentait d'échapper aux mains tendues de son actrice.
— Qu'importe ! Fuyons ensemble, voulez-vous ? Oh, je dis « tu », je dis « vous », tu vois à quel point tu perturbes mes sens et mon esprit ? Allons, partons !
— Pas question, espèce de folle ! Lâchez-moi ! Déjà que vous êtes mauvaise comédienne, vous n'allez pas non plus devenir de mauvaise compagnie ?
— Mauvaise comédienne ? »
Elle se releva d'un coup.
« Parfaitement. Vous étiez seulement la moins pire au casting. Je n'ai qu'une hâte, c'est vous remplacer. »
Droite comme un I, poings serrés, l'Actrice fit un digne demi-tour sur elle-même et s'éloigna.
« C'est ça ! cria le Dramaturge. Retournez donc travailler ! »
Il prit dans sa poche un cachet d'aspirine et l'avala tout rond avant de reprendre ses circonvolutions là où il les avait laissées tantôt.


ACTE IV
Le Dramaturge
L'Accessoiriste

Au bout d'une centaine de mètres à tourner en rond, alors que – toujours selon ses calculs – la fin de la représentation approchait, il vit passer devant lui l'Accessoiriste avec un bouquet de pissenlits.
« Que faites-vous avec ça ? lui demanda, plus anxieux que curieux, le Dramaturge.
— C'est pour remplacer les roses de la scène finale, nous n'en avons plus. Heureusement, le texte dit « voici un bouquet assorti à vos beaux yeux », le type de fleurs n'est pas précisé. On l'a échappé belle, hein ?
— Qu'est-il arrivé aux roses ?
— Mangées, par la chèvre de l'acte deux. Je suis arrivé un pétale trop tard pour en sauver ne serait-ce qu'un.
— Allons bon ! Et vous n'avez rien de mieux que des pissenlits ? Le final est d'un romantisme paroxysmique ! Il nous faut des fleurs symbole d'amour !
— Vous avez vu l'heure ? Les fleuristes sont fermés. Et pas une fleur dans le théâtre, la faute aux coupures de budget. Nous n'avons que des vases vides. C'est déjà une chance d'avoir trouvé ces pissenlits, remerciez notre ouvreuse qui en avait cueilli avant d'arriver ici. Et puis, ce n'est pas si moche. En plus, c'est utile. Finalement, ça symbolise encore mieux l'amour. Les roses, c'est bien joli, ça sent bon, mais ça ne sert à rien – à part si on est une chèvre, bien sûr. Que les pissenlits, ça peut nourrir un homme. Comme l'amour nourrit. Vous voyez le raisonnement ?
— Je vois surtout que vous avez tous décidés de me rendre fou ! En ouverture le metteur en scène le plus démoralisant qui soit, au premier acte les idées stupides du tenant du premier rôle, au second les délires de l'actrice et enfin, ça, des pissenlits à la place des roses ! C'est le bouquet, c'est le cas de le dire ! »


ACTE V
Le Dramaturge
Le Metteur en scène
Le Cameraman
Le Jeune Premier

Le Metteur en scène apparut soudain et applaudit. Il tapa sur l'épaule d'un jeune homme armé d'une caméra .
« Bon travail, Hugo. Rideau !
— Qu'est-ce qu'il y a encore ? fit le Dramaturge.
— Ah mon ami, vous allez être ravi : nous avons eu un succès monstre ce soir. Entièrement grâce à vous.
— Oh, vous savez, le talent, c'est inné. Y suis-je vraiment pour quelque chose ?
— Ne soyez pas si modeste.
— C'est donc bien vrai ? C'est une réussite ?
— Un triomphe !
— Merveilleux !
— Mais je crains de vous décevoir sur un point : ce n'est pas votre pièce qui a du succès.
— Comment ? Mais... Je ne comprend plus. Le public ne l'a pas aimée ?
— En fait, on ne l'a pas jouée. »
Le Dramaturge vira au vert.
« C'est vous qui avez été la star », reprit le Metteur en scène.
Il pointa du doit Hugo : « Vous avez été filmé.
— Moi ? Quand ?
— Tout le temps, depuis l'heure prévue de la représentation.
— C'est vexant, vous ne m'avez même pas remarqué, dit Hugo.
— Ne le prends pas pour toi, il était tout à son anxiété. Sans compter nos interventions.
— Vous parlez des élucubrations des uns et des autres ?
— En effet. C'étaient nos rôles du soir.
— Un rôle de composition, tout à fait, fit le Jeune Premier qui arrivait. Néanmoins, j'ai réellement des suggestions à faire au sujet de mon personnage. Voyez-vous...
— À quoi bon ? Puisqu'on ne joue pas ma pièce !
— Si vous y tenez tant que ça, on va s'y mettre, assura le Metteur en scène. Seul problème : notre actrice nous quitte. Elle aussi, vous l'avez vexée. C'est là qu'on reconnaît les véritables professionnelles : sous le coup de la colère, elle aurait pu craquer et vous lancer à la figure que toute la salle était en train de rire de vous mais non, elle a tenu le rôle jusqu'au bout.
— Une minute : il y avait vraiment un public, là derrière ?
— Je vous l'ai dit, on a eu un succès fou. Bien sûr qu'il y avait un public. Pas de succès sans public.
— Mais qu'est-ce qu'ils ont vu ?
— Vous êtes bouché ? Je vous le répète : vous ! Ils vous ont vu ici, en train de jouer la pièce à vous seul – vous voyez, finalement, elle a bien été jouée –, de tourner en rond, de vous faire un sang du diable, d'envoyer balader une actrice qui vous faisait du charme – un peu de romance est toujours appréciable dans n'importe quel spectacle, mais j'avoue que je ne m'attendais pas à votre réaction... Tout ceci grâce à notre discret cameraman et un écran géant sur scène qui retransmettait la captation en direct.
— Mais vous êtes complètement fou !
— Moi, j'aurais dit génial et novateur. Allez, avouez que c'est original de donner le spectacle en coulisses. Vous m'avez inspiré. Déjà en vous voyant jouer en même temps que nos comédiens pendant les répétitions, en solo dans votre coin, j'ai eu l'idée qui s'imposait : pourquoi monopoliser toute une troupe quand vous faites le job à vous seul ? Et puis, avec votre extrême nervosité, votre prétention et vos angoisses, vous êtes comique sans le vouloir. Plus qu'un auteur, vous êtes un acteur né !
— Et tout ça sans m'en parler !
— Ç'aurait été moins drôle.
— Ça filme encore, là ?
— Non, j'ai coupé à l'arrivée du boss, fit Hugo.
— Parfait. À moi de rire. »
Dommage que la caméra ne tournait plus, elle aurait pu immortaliser le coup de poing magistral que le Dramaturge imprima sur le menton du Metteur en scène, comme un point final.

PRIX

Image de Eté 2017
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Elena Hristova · il y a
Souvent les meilleures choses se produisent en coulisse, vous avez raison de le souligner, je suis enchantée par ce bel exemple que vous venez de nous servir parsemé d'humour et de spontanéité. Et puis le spectacle n'est jamais terminé, comme l'illustre brillamment la chute finale!
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Marie No · il y a
Vous êtes trop gentille, je suis ravie que cette lecture vous ait enchantée. Merci de tout cœur pour vos compliments :-)
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Fred Panassac · il y a
Bravo Marie No ! Je renouvelle mon vote.
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Marie No · il y a
Un grand merci Fred :-)
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Isabelle Lambin · il y a
Mon vote à nouveau Marie No
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Marie No · il y a
Merci beaucoup Isabelle :-)
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Claire Rousset Lys · il y a
Un découpage précis et des dialogues qui sonnent vrai.... Avez-vous fait du théâtre ? j'ai beaucoup aimé et mon vote vous est acquis.... Ravie d'avoir fait connaissance avec votre plume qui me plaît infiniment... Je suis en finale pour prix de l'été et mon fantôme serait heureux de faire votre connaissance... Merci pour lui...http://short-edition.com/oeuvre/nouvelles/le-fantome-du-chateau-de-crussol
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Marie No · il y a
Merci à vous de votre gentil commentaire. J'aime beaucoup le théâtre mais j'en ai fait très peu, j'espère me rattraper un jour ;-) Je suis heureuse d'avoir découvert Le fantôme du château de Crussol, c'est un texte magnifique, bravo et bonne chance !
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Klelia · il y a
C'est plutôt original mais humiliant pour celui qui a travaillé si longtemps... pour rien !
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Marie No · il y a
Merci de votre lecture Klelia. En effet, on n'aimerait pas être à sa place !
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Marco · il y a
Bravo... Une vraie histoire d'acteurs et d'artistes.
Bientôt vous pourrez lire mon histoire (en cours d'évaluation): qui est artiste ?
C'est différent mais...

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Marie No · il y a
Merci beaucoup Marco ! Je lirai avec plaisir votre histoire, le titre donne envie. A bientôt :-)
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Odile Duchamp Labbé · il y a
Une idée cocasse pas très réalisable mais hilarante à lire. Bravo! Bonne chance pour la finale.
J'ai moi même un TTC en finale, " Trois Femmes" si vous ne l'avez lu, auriez vous trois petites minutes...

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Marie No · il y a
C'est gentil, un grand merci ! "Trois Femmes" est une belle réussite, j'ai beaucoup aimé, bonne chance à vous !
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Kara Lee-Corn Smith · il y a
excellent! juste excellent! Cette idée que le metteur en scène a eue, c'est parfait, une idée de génie! j'aime beaucoup, alors... Bonne continuation, et n'hésitez pas à passer me soutenir si l'envie vous prends :) http://short-edition.com/oeuvre/nouvelles/voir-plus-loin
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Marie No · il y a
Merci de tout cœur pour vos compliments, ils me touchent beaucoup ! Et bravo pour votre texte Voir plus loin, vous m'avez fait replonger avec plaisir dans l'univers de Harry Potter !
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Kara Lee-Corn Smith · il y a
ravie de vous avoir faire replonger :)
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Marie Guzman · il y a
Je viens à nouveau vous soutenir
Belle finale à vous

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Marie No · il y a
Mille mercis Laurette :-)
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Dolotarasse · il y a
Belle finale à vous !
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Marie No · il y a
C'est gentil, merci beaucoup Dolotarasse !

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