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La mine réjouie - Reconversion réussie

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Gladys

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C'est un homo, comme ils disent.
Léon, c'est son nom, est mineur de fond.
Il ne puise pas que le sel de Moselle.
Il est aussi amateur de jeunes éphèbes débutants.
Je te présente le charmant :
192 cm sous la toise, 105 kg sur la balance, sous la douche l'admiration de tous.
Il n'a pas été oublié par dame Nature, jugez plutôt: Sous deux pastèques, non, petits melons, on trouve le pic, son outil d'une taille imprécise mais précisément imposant. Au repos, il est déjà remarquable, toujours remarqué, mais excité il devient démesuré au point que chacun s'en trouve complexé.
C'est avec ce physique impressionnant qu'il accueille les nouveaux venus à la fosse et leur fait visiter les boyaux. Dans cette fournaise, il commence à les mettre dans le bain de ce qui les attend. À la sortie, il se déshabille et les invite à faire comme lui. Il les aide, paternel et même, en remontant, il les savonne sous la douche. Les moindres recoins sont inspectés, gare aux maladies prévient-il ! Il leur palpe les bijoux, le gland bien savonné, il les fait se tourner et leur frictionne le dos vigoureusement mais se fait doux sur le fondement. Il caresse délicatement le petit trou comme un bijou qu'il se réserve. Les récalcitrants, il les dresse et c'est parfois remuant dans les douches, mais le grand Léon en vient toujours à bout.
Tous ont le souvenir d'un débutant polonais, plus très jeune et costaud, qui voulut montrer sa virilité. On s'en aperçut dès la visite des lieux, ce qui déplut au grand.
On attendait l'affrontement inévitable dans les douches. Nous ne fûmes pas déçus. Le nouveau venu, Auguste, pas très grand mais râblé et poilu jusque dans le dos recouvert d'une épaisse toison, n'était pas du genre à jouer les donzelles. Il pesait 85 kg pour165 cm. Son attitude avait excité Léon qui était en érection dès qu'ils furent nus. Il se rapprocha et proposa à Auguste de le savonner. Faisant fi du refus brutal de ce dernier, il le brusqua en lui braquant un jet puissant au visage. L'autre, un peu sonné, se jeta sur lui et ce fut une belle bagarre comme les aimait le grand.


Après un quart d'heure, Auguste était K.O. pour le compte. Léo l'attacha solidement, les jambes bien écartées, prêt à l'accueillir. Quand il revint de son K.O.-songe, il vit le grand avec un tube de vaseline, à genoux devant lui. Aucun doute sur le projet, il le lubrifia abondamment et lui mit deux doigts d'office qu'il fit coulisser plusieurs fois, puis il lui mit une espèce de braquemart en bois de sa fabrication, un objet monstrueux d'une grosseur affolante. Il réussit à le faire pénétrer sans que l'autre ne pousse un cri. Puis il le rentra profondément. Le godemichet artisanal devait mesurer au moins trente cm.
Après plusieurs allées et venues agrémentées de gémissements, il le ressortait et, sans laisser à son partenaire le temps de se plaindre , il le possédait vivement et profondément. C'est ainsi qu'il le sodomisa jusque la garde enfonçant ses vingt-huit centimètres sans coup férir durant au moins un quart d'heure. Il lui fit une petite toilette et le laissa attaché de la même façon jusqu'au lendemain.

Le matin suivant :

Tout le monde pensait qu'il allait le détacher, mais ce ne fut pas le cas, et l'Auguste resta trois jours fixé à son poteau, subissant le grand plusieurs fois par jour, à n'importe quel moment. Parfois, un employé des bureaux ou un mineur passant par-là voyait le spectacle et il arriva trois ou quatre fois qu'une femme surprenne gênée le grand dans ses œuvres qu'elles connaissaient pour l'avoir appris des collègues. Personne ne s'opposait à Léon le grand chef d'équipe, le porion suprême.
Jusqu'à maintenant ces agissements étaient plutôt discrets, les partenaires étaient consentants et Léon les emmenait dans son coin tranquille pour ses ébats. Là, la situation était différente et la victime Auguste se trouvait à la vue de tous, ce qui ne gênait nullement Léon qui le possédait plusieurs fois chaque jour et sans la moindre précaution, un peu de salive et il l'enfilait.


Le grand ne possédait pas les hommes par choix mais ses attributs le contraignirent dès l'adolescence à opter pour la sodomie. Il était trop long pour les filles et leur imposait une douleur insupportable. Il eut vite une réputation et lors d'une soirée arrosée, il découvrit une relation avec un garçon qu'il aimait beaucoup. Lui ne souffrit pas, bien au contraire et tout vient de là.

La victime n'avait que de l'eau et un petit repas journalier. Il finit par demander grâce et il fut détaché mais dut reprendre le boulot aussitôt. Le soir même, le grand lui fit une toilette soignée sous la douche mais l'autre lui demanda une petite faveur, ne pas subir des assauts à la vue de tous. Le grand accéda à sa demande.
Le calme semblait régner mais une tension subsistait et un soir, alors que personne ne s'y attendait, Auguste, armé d'un beau gourdin attaqua le grand, celui-ci était sur ses gardes et il reçut le coup sur l'épaule. Malgré la violence du choc, Auguste reçut la dégelé de sa vie et c'est le visage en sang qu'il fut attaché cette fois pour une durée de huit jours pleins avec un petit repas tous les 2 jours.
Il maigrissait à vue d'oeil et Léo le fit raser des pieds à la tête. Plus un seul poil, même plus un cheveu. Il le fit maquiller, du fond de teint, rouge à lèvres et noir aux cils et sourcils. Il lui fit mettre une robe, un foulard sur la tête et le fit attacher à l'envers puis il lui mit un masque. Ainsi affublé, il fut sodomisé par plusieurs dizaines de mineurs, c'était devenu l'attraction et il faut le dire le plaisir de nombreux mineurs privés de sexe. On vit même un chef de bureau marié occupé à le toiletter avant de l'enfiler comme les autres.
C'est en fait au cours de cette période que le destin devint inexorable pour Auguste. Le comportement du chef de bureau auréolé d'une réputation de cadre modèle ouvrait une voie nouvelle.




Il était devenu l'autoroute du sexe.

Quand on le détacha, ce n'était plus un homme et certains se demandaient s'il n'y trouvait pas du plaisir. D'autres, plus sérieusement, se firent du souci pour sa raison. Il était devenu une bête de sexe assurant un peu à son insu une ambiance détendue.
Il reprit doucement le travail et quelques forces, mais sa personnalité était profondément affectée. Il acceptait les propositions diverses de ses collègues, toujours à caractère sexuel. Il faisait des fellations à n'importe qui et s'offrait à la sodomie pour quelques sous. On vit des gamins de 16 ou 17 ans se faire pomper par cet homme de 36 ans, certains ensuite le sodomisaient ou lui faisaient exécuter les deux exercices en même temps. Ils orgissaient avec lui. On peut dire que 80 % des employés de la mine profitèrent de ses faveurs. Seuls les plus anciens le dédaignaient.


Cette vie soumise aux caprices de ces hommes rudes eut des répercussions sur le mental de cet homme qui n’en était plus un. Chaque semaine, un gars de la mine le rasait de près et on en vint à l’épilation.
Auguste avait intégré ce nouveau genre qui paraissait lui plaire. Bientôt le rasage ne devint qu’aléatoire, il n’avait plus qu’un rare système pileux et même ses organes masculins reproducteurs s’atrophièrent. Ses testicules étaient à peine visibles et son sexe n’était plus qu’un moignon.
L’idée alors lui vint de se faire opérer pour devenir une femme. Léo essaya de l’en dissuader mais rien n’y fit. Il était déjà femme dans sa tête et ses tenues vestimentaires en attestaient. Il consulta un médecin qui fut récalcitrant à sa demande de l’opérer.

Il était devenu la pute de la mine pour le plus grand plaisir de tous.

C'en était trop pour le grand qui décida de l'emmener chez lui.
Ses testicules étaient devenus rachitiques et il voulut se faire supprimer le petit bout de queue qu’il restait mais tous les médecins étaient réticents. Il finit par en trouver un en Suisse qui accepta, ses collègues participèrent aux frais considérables, et ce fut une réussite. Ils avaient fait une ablation totale et n’avaient conservé qu’un petit moignon en forme de petit bouton. La métamorphose était complète. Bien habillé, il ressemblait maintenant à une femme. Il savait choisir des soutiens-gorge à sa taille, discrètement rembourrés. Ses seins continuaient à se développer et les médecins lui avaient prescrit un traitement hormonal efficace.


Il n’avait plus aucun poil. Même sa barbe avait disparu totalement. Il s’était habitué à porter des talons et maintenant, il pouvait porter des escarpins avec un talon de neuf à dix centimètres. Pour les gens qui le connaissaient depuis peu, c’était une belle femme. Il savait aussi se maquiller et il acheta fort cher une perruque blonde qui lui descendait sur les reins. Très sexy, Léo vit ce qu’il pouvait en tirer.
Il ne voulait surtout pas le laisser à la mine où tous se bousculaient pour l’avoir au rabais.



Il l'installa dans sa grande maison où il hébergeait cinq jeunes ainsi qu'une bonne de 42 ans : Olga. Les jeunes travaillaient et acceptaient toutes les suggestions de Léo. Tout le monde s'entendait assez bien et Auguste était devenu le préféré du grand qui le prit dans sa chambre. Ils s'aimaient ces deux-là, et ils ne gardèrent que deux jeunes et Olga qui faisait le ménage et les repas. Elle était récompensée par les jeunes qui la comblaient sexuellement. Elle couchait souvent entre les deux.
Auguste devenu Augusta était très sensuelle et prenait du plaisir inconnu avant sa métamorphose.


Cependant,



Un grand bouleversement politique eut une conséquence directe sur leur mode de vie. La mine fut fermée. Les jeunes partirent et Olga trouva un boulot dans une maison de retraite. Léo vieillissait et ne trouvait plus de travail. Il encouragea Auguste à chercher à la ville voisine mais il ne voulut jamais le quitter. Il l'aimait profondément et quand enfin, il trouva un job de gardien de nuit à la ville voisine, ils durent déménager mais il emmena son Léo, son grand amour.
Auguste devenu Augusta était épanoui(e) avec son nouveau sexe. Léo l'avait installé dans un charmant studio des quartiers chics de la ville où, parfaitement à l'aise, il fréquentait le grand Café, rendez-vous de la bourgeoisie locale dont il devint la coqueluche et la coquette.


Tous se disputaient ses faveurs qu'ils monnayaient grassement. Elle avait une superbe allure notre Augusta perchée sur ses talons de dix cm. Plus une seule manifestation publique où elle n'eût sa place assurée. Elle faisait partie du select club de la ville et même les femmes l'acceptèrent dans leurs rangs.
Un phénomène inconnu la propulsa jusque dans les rangs du conseil municipal où elle fut élue quelques années plus tard. Les femmes d'un naturel jaloux, devinrent ses confidentes. On se l'arrachait partout et les maris la retrouvaient dans les partouzes ultra-secrètes dans une salle de la mairie. Chacun payait son dû pour profiter dans un premier temps des ébats largement tarifiés d'Augusta, puis des orgies qui s'ensuivaient. Quelques femmes eurent le privilège d'y participer, elles étaient triées sur le volet. La femme du préfet y venait souvent. Elle était jeune, belle et surtout nymphomane.
Quant à Augusta, elle avait opté pour la voie royale en tarifiant ses prestations de telle façon qu'il lui fut possible de s'y employer à plein temps.
Elle quitta dès lors son boulot de nuit pour ce nouveau mode de vie plus lucratif.
Elle devint plus sophistiquée en fréquentant un salon de beauté.
La patronne du salon l'appréciait beaucoup et lui fit donner les soins les plus raffinés. De belle femme, elle devint une beauté à faire se retourner les gens qu'elle croisait, même les plus jeunes. Ses longs doigts fins, manucurés, sa bouche pulpeuse et ses grands yeux bleu azur eurent raison des plus sérieux et le curé lui-même succomba à son charme. Elle était pratiquante et très croyante comme tous les Polonais. Elle se retrouvait souvent sur une couche sommaire chez le curé quand elle était à l'église, c'est-à-dire plusieurs fois par semaine.


Elle en vint à connaître tous les petits secrets familiaux parmi les plus intimes. Le curé n'en savait pas autant et Augusta fut même sollicitée pour le poste suprême de la ville.
À l'église, elle avait sa place parmi les plus influents, avec le siège à son nom.

Sentant les proportions que prenait l'affaire avec ses conséquences, le grand Léon, riche des émoluments divers de sa gagneuse, eut l'idée et l'occasion d'acheter un vieux manoir qui plut immédiatement à Augusta. Ils embauchèrent un jeune et talentueux maçon des environs. Il faut croire que des hormones mâles subsistaient chez elle car elle avait la force d'un homme et la douceur d'une femme. Le maçon eut l'occasion de tester et d'apprécier ses divers dons. Lui aussi devint dingue d'amour, sentiments troubles de désirs, de respect et même d'admiration. S'il était un être qui faisait l'unanimité dans la région, ce ne pouvait être que cette superbe créature d'un naturel concupiscent et doté d'un esprit serein, digne et d'une gentillesse sans égal pour les deux sexes.


Outre le jeune maçon bien disposé, aussi bon dans son métier que pour le reste, ils embauchèrent un jardinier-majordome, homme ô combien précieux, capable de jardiner, de s'occuper des massifs fleuris mais aussi nettement amateur de ces hommes virils et bourrés de qualités. Il allait de l'un à l'autre et parfois vers les deux en même temps. Le maçon vint bientôt se joindre à eux pour agrémenter leur séjour au château, comme il appelait le manoir. Ils prirent l'habitude d'appeler le grand Léon : « Monsieur le Comte ».
Celui-ci avec sa prestance, sa charmante Augusta au bras, faisait forte impression dans la région.
Ils étaient invités partout chez les riches nouveaux et même anciens de la région. Leur esprit étriqué était à rude épreuve avec Augusta qui avait adopté leurs manières. Personne ne connaissait leur histoire dans le coin et si le grand faisait des ravages parmi la volaille des basses-cours à bijoux, les siens ne lassaient pas d'étonner les donzelles dont il savait prendre soin.


Il portait des anneaux à la base de son immense objet de plaisir, ce qui le rendait tout à fait acceptable, toujours demandé, hautement apprécié par les rombières mais aussi des toutes jeunettes qu'il initiait souvent à la demande de leur mère. Le bouche-à- oreilles avait fait son œuvre dans le milieu, et malgré les moyens modernes de contraception, sa progéniture pullule dans la région et la nature généreuse du grand fut un grand bénéfice pour la régénération de ce milieu décadent.
Il n'est pas rare de rencontrer de grands jeunes beaux gars bien découplés chez un couple de parents nabots, résultat d'une consanguinité avérée. Ainsi, une maman, Suisse d'origine, boiteuse affublée d'un goitre affligeant, a-t-elle un garçon de 18 ans de plus d'un mètre quatre-vingt-dix, beau comme un dieu, couru comme le gibier de chasse à courre.



Augusta de son côté ne laissait personne indifférent. Elle s'était considérablement cultivée et la fréquentation de milieux artistiques l'avait amenée à poser pour quelques peintres sidérés par sa beauté peu commune. Eux aussi ont profité de ses largesses sexuelles toujours dispensées avec une dextérité distinguée.
Fascinée par le travail de ces peintres, elle bénéficia de cours que ses maîtres lui dispensaient généreusement.
On peut dire que le changement de sexe fut totalement bénéfique à l'ancien mineur. C'était l'épanouissement total.
Maintenant, ses toiles qu'elle exposait avec ses maîtres étaient appréciées et elle vendait davantage que ces grands, ce qui la gênait un peu, alors qu'ils n'en prenaient pas du tout ombrage. Au contraire, ils l'encourageaient et c'est ainsi qu'en quelques années, elle ne fit plus que ça, au grand soulagement de son Léo.
Ses œuvres figurent actuellement dans les grands catalogues mondiaux à côté de peintres prestigieux.
Son talent reconnu du monde entier apportait la grande aisance au domaine de ces nouveaux riches malgré eux.

Augusta fut victime d’une maladie contractée à Tchernobyl, Léo l’envoya dans le plus grand hôpital du pays mais rien n’y fit, elle mourut à 62 ans, méconnaissable, amaigrie, après plusieurs mois d’une souffrance atroce. Certains esprits chagrins de la région prétendent qu’elle paie pour sa vie dissolue.
Le convoi mortuaire fut suivi par une foule considérable que l’on estime à 200 personnes. Le préfet était présent avec sa charmante épouse.

Le comte alias Léon, lui, s’éteignit à l’âge de 93 ans toujours accompagné par son jardinier-majordome. Ses cendres furent dispersées dans le grand parc.
Le dernier survivant de cette épopée moderne, le jardinier âgé de 76 ans a hérité du domaine où il coule des jours heureux en compagnie de ses 69 labradors et de sa femme boiteuse issue de l’aristocratie dégénérée qui a hérité du château familial reconverti en centre de redressement pour jeunes délinquants. Le jardinier a le choix du matériel humain indispensable à l’entretien de son manoir et de lui-même, habitué à des jeux raffinés dont le secret lui a été inculqué par le couple « Léo - Augusta ».


Avec l’âge, il ne peut prétendre gérer ces jeunes, et ces derniers ont mis la main sur le domaine qu’ils ont transformé en joyeuse discothèque-bordel, pourvoyeuse de toutes les drogues possibles.
Les autorités semblent ne pas s’apercevoir de cette situation ou font semblant. Quand un membre influent veut visiter le lieu, tous se replient vers le château d’origine où ils font une excellente impression.
Un havre de bonheur initié par d’anciens mineurs. Les jeunes reconnaissants prévoient de faire graver une stèle au grand Léo alias monsieur le Comte.
Paris 2017


 
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Didier · il y a
Toujours aussi suggestif... Et tant pis pour les pisse-froids... Mon vote
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Daniel Grygiel Swistak · il y a
Quelle expérience, bravo, mes voix
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Utilisateur désactivé · il y a
Ce qui me gène dans ce récit ( fort bien écrit d'ailleurs ) c'est son côté torture et relation sado-maso ; ce n'est pas de l'érotisme et la sensualité est absente. D'autre part j'ai connu un flic qui était aux Mœurs à Paris. Ce que vous écrivez relève plus de fantasme que de la réalité. Pourquoi ? Parce que un rectum c'est 5 cms max en longueur, c'est coudé, et s'il y a défonce il y automatiquement risque de perforation intestinale avec hémorragie interne et direct les urgences. Sans parler des mst de l'époque = blennoragie annale etc ; le problème est de rester crédible tout en valorisant le porno.
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Gladys · il y a
Et ce n'est surtout pas du porno !
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Utilisateur désactivé · il y a
Si le porno c'est montrer l'érotisme c'est suggérer. Là vous montrez. C'est porno et cul avec un grand C; quand on prend un risque avec le SIDA parce qu'on est tombé sur des machos qu'aiment pas enfiler des capotes ou que ça fait débander. Quand on va au labo chercher son résultat de test HIV ; ben rien, mais on a les boules… C'est le cas de le dire.
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Gladys · il y a
Mais c'est la vie quotidienne , une loupe sur un cas qui est ou sera! le texte porno est uniquement destiné au sexe point! il me semble qu'il y a une histoire ici et même plusieurs. Vous lisez mal ou faites une interprétation bornée!
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Utilisateur désactivé · il y a
C'est possible ; il y a de l'amour. Mais dans le porno aussi. La frontière est difficile à cerner.
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Gladys · il y a
Beaucoup d'amour dans le porno LOL
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Utilisateur désactivé · il y a
En fait les stars du porno ont une vie amoureuse. Et sont fidèles plus que les bobos. Ils ont un quota de baise défini à ne pas dépasser devant les caméras pour qu'il leur reste de l'énergie pour leur couple. Ce ne sont pas des putes. Rien à voir. Je dis ça car j'ai connu une personne dans le métier. Je ne sais pas si vous connaissez ce milieu ; mais les stars du porno sont gavées de sexe ; du coup ils ont besoin de couple et de stabilité.
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Gladys · il y a
Vous connaissez les "bites cons "
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Utilisateur désactivé · il y a
Ben j'ai la bite rude ; euh nan , l'habitude.
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Gladys · il y a
Faux en ce qui concernen le rectum peut accueillir les plus longs et gros sexe masculins sans problèmes immédiats. La suite peut se révéler désagréable voire plus"fistules surtout) Les MST c'est un autre problème et je suis au plus près de la réalité, juste un peu courte pour l'explication sur le changement de genre, de sexe, mais c'est short ici!
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Utilisateur désactivé · il y a
Ok ; mais la muqueuse annale étant plus fragile que celle du vagin ( qui peut faire passer une tête d'enfant ) elle saigne et le SIDA se transmet plus vite. Je dis ça au cas où des ados liraient votre œuvre. Restons couverts.
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Gladys · il y a
Merci pour la précision, je pense toujours que tout le monde est prévenu et prend ses précautions mail il semble que non, j'en tiendrai compte à l'avenir s'il se dessine §
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Marie · il y a
Ébouriffant !
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Zutalor! · il y a
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Gladys · il y a
N'est-ce-pas Marie, il est des destins extraordinaires!
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Zutalor! · il y a
Ça va, Glad ?
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Utilisateur désactivé · il y a
Hou la la !... Gladys ! Avec ton récit (est-il inventé ?) tu me fais un de ces effets...
Mon imagination fait le reste... J'imagine ces corps nus et puissants... Et je pense à toi aussi, et je suis troublée, maintenant...

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Djenna Louise Buckwell · il y a
Eh bien ! Quelle histoire ☺
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Gladys · il y a
L'histoire d'un amour pas tout-à-fait banal
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Dranem · il y a
Un récit qui ne laisse pas le lecteur indifférent ... il me semble avoir déjà lu ce texte !?
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Gladys · il y a
Merci Dranem, on vient de me le remettre en ligne, refusé par le comité de lecture!
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Ardillon · il y a
tiens donc comment ce fait ce ?
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