LA FESSEE DE NOEL

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Noel va arriver avec son cortège de cadeaux, de friandises et de fêtes.
Joëlle, superbe rousse de 40 ans attend avec impatience cette soirée qui, elle le sait, sera mémorable. Son mari, Raoul le lui a promis avant de partir à son bureau ce matin.
C’est ce soir que le père noël viendra avec son traîneau et ses rennes faire le tour des maisons du village. Joëlle sait que ce n’est pas du père noël que viendra son cadeau mais bien du père fouettard qui devrait lui faire connaître des délices voluptueux.
Raoul lui a dit que ce ne serait pas lui qui fera le rôle du père fouettard mais qu’elle aurait la surprise aux douze coups de minuit.
Elle est impatiente d’être au soir de cette merveilleuse journée pour savoir à quelle sauce son gentil mari aura décidé de la manger ou de la faire manger par le père fouettard.
Qui sera cet inconnu qui devrait venir chez eux lui administrer la fessée qu’elle mérite depuis plusieurs jours et pour laquelle son mari à décidé de la faire punir par ce personnage mystique, ce soir en particulier.
Joëlle aime les surprises, ce n’est pas la première fois qu’elle connaît les délices de la fessée, parfois c’est seul entre eux, plus souvent c’est devant des intimes ou des inconnus, selon l’humeur de son homme qu’elle donne ses fesses aux mains qui s’abattent sur elle avec force et plaisir.
Elle rêve à ce père fouettard qui la terrorisait dans son enfance et qui aujourd’hui la fait frémir d’impatience.
La journée a été longue pour notre héroïne, les heures ont été interminables et le soir n’en finit pas de se faire attendre, dehors la neige a faite son apparition et la campagne est féerique avec son blanc manteau neigeux.
Le feu allumé dans la cheminée du salon et les bougies disposées autours de la pièce donne une sensation de conte de fée. Joëlle, restée petite fille, se plait à préparer cette belle soirée et dispose la table du réveillon prévue pour eux deux, pas d’amis ni de famille, ils seront seuls elle et lui pour cette occasion. Seuls pas toute la soirée si elle en croit le programme que Raoul lui a laissée entrevoir ce matin.
Vingt heures, les huîtres sont ouvertes sur la table, le vin est à la température ambiante et le traiteur vient de livrer les mets qui seront servi au cour du repas de réveillons tout à l’heure.
Il ne reste plus à Joëlle qu’à se vêtir pour la circonstance et pour cela elle monte dans leur chambre ou l’attends un colis spécialement fait livré dans l’après midi par son mari.
Après l’avoir ouvert elle découvre une mini jupe rouge plissée unie, une paire de bas résilles rouges également, chaussures assorties à la jupe et boléro rouge bordé de vert complètent la tenue, sans oublier un caraco rouge transparent et un bonnet vert et rouge avec un pompon.
Raoul vient de rentrer il est vingt et une heure, il a l’air mystérieux et malicieux à la fois, il embrasse Joëlle avec fougue et monte se changer à l’étage, Joëlle est déjà habillée comme le voulait son mari, elle ne porte pas de string ou de shorti, ses atouts sont donc accessibles au bon vouloir de son complice.
La soirée s’annonce prometteuse, tout deux entament une bouteille de champagne du meilleur cru et commencent une danse sur un slow langoureux de Lionel Richie. Bien serrée contre lui elle s’abandonne avec délice à la danse qui la berce tendrement.
Au son de la musique languissante et au fur et à mesure que la soirée s’avance Joëlle sent monter en elle une sorte de bien être, elle goutte avec délice l’instant présent dans les bras musclés qui la tiennent et la font danser avec grâce. Raoul glisse sa langue dans sa bouche pour rencontrer la sienne et lui prodiguer une caresse buccale telle que son esprit en est chaviré, elle se laisse embrasser à pleine bouche pendant que de ses mains Raoul caresse ses seins puis ses fesses.
Minuit est arrivé et au premier coup de l’heure la cloche de l’entrée tinte violemment, ensemble ils se dirigent vers la porte et le moment tant attendu est arrivé. Sur le perron se tiennent deux individus, l’un est habillé en père Noël et porte un gros ventre et l’autre est vêtus des habits du père Fouettard. Tous deux sont grimés et ne peuvent être reconnus, qui sont ils ? Des amis, des acteurs payés par son mari, des professionnels du sexe, elle ne le sait pas et personne ne le lui dira cela fait partie du jeu initié par Raoul ce soir. Sans un mot ils pénètrent dans le salon ou la cheminée crépite, Joëlle voit alors au pied du sapin un paquet qu’elle n’avait pas vu avant. Son homme lui en fait présent et en déballant ce cadeau elle à la surprise de découvrir un magnifique martinet à sept lanières en cuir large, un tube de lubrifiant et un énorme sex toys de couleur chaire, long d’au moins trente centimètres et imitant à la perfection les caractéristique d’un sexe réel, tout y est, les veine le long de la hampe, le violacé du gland, l’aspect, une merveille de réalisme.
Dans sa tenue Joëlle est de plus en plus rouge et excitée, elle attend comme une petite fille qui n’a pas été sage de sentir les lanières du martinet caresser ses fesses qu’elle va donner avec passion à celui qui sera chargé de lui infliger sa correction amoureuse. Elle se sent prête à subir les assauts des bandes de cuir sur ses cuisses et son derrière. La nuit promet d’être festive à tout les sens du mot.
Le père Fouettard s’assied sans un mot sut le canapé et Raoul prend la main de sa femme pour l’amener jusqu’auprès du fesseur patenté de nos conte de gamin. Elle n’est pas terrorisée, au contraire, elle espère une fessée sévère et longue, elle adore cela et se donne volontiers aux mains ou fouets qui lui sont promis.
Raoul la fait allonger sur les genoux du père Fouettard et lui remonte délicatement la jupette rouge pour dévoiler ses jolies fesses séparée par les bas, troussée jusqu’à la taille elle est docilement apprêtée, elle sent alors une grosse main bien large se poser sur ses fesses avec force, sans préliminaires elle reçoit une fessée manuelle comme elle n’en a jamais reçue, elle crie un peu sous la rudesse des coups puis se calme ses fesse étant depuis longtemps rodées à ce genre de supplice qu’elle réclame de tout son être. Elle l’a voulu elle est comblée. Tout naturellement elle écarte doucement ses jambes pour dévoiler aux regards des deux autres protagonistes sa vulve rasée de près qui se gonfle à chaque claques, elle ne tarde pas à mouiller tant son plaisir est grand. Raoul qui s’est emparé de la caméra numérique achetée préalablement filme avec application la scène.
La fessée dure un bon moment et Joëlle se retrouve à l’issue les fesses rouges écarlates, c’est à ce moment qu’elle connaît un orgasme formidable qui la laisse pantelante bras ballants sur les genoux du père Fouettard.
Raoul la fait relever la positionne devant le père Noël qui après avoir sorti de son long manteau rouge un tube de pommade la couche à son tour sur ses genoux et après l’avoir retroussée à nouveau lui applique cette pommade qui procure à Joëlle un bien être immédiat. Au bout de quelques minutes elle se sent prête à subir une nouvelle série de claques. Mais ce n’est pas des claques qu’elle va recevoir. Positionnée à quatre pattes sur un énorme pouf que Raoul à été cherché dans leur chambre, elle donne ses fesses aux lanières de cuir du martinet que tient le père Fouettard et qui siffle dans l’air à chaque fois qu’il s’abat sur le fessier de la victime consentante qu’est Joëlle.
Pendant ce temps le père Noël s’est positionné devant elle et a ouvert son manteau, elle découvre alors malgré le gros ventre du bonhomme, une magnifique verge de bonne taille fièrement dressée devant ses yeux et qui semble l’inviter à la prendre en bouche, elle s’exécute et entreprend une longue sussions le long du sexe droit comme un I. Sa langue explore toutes les parties de l’engin remontant des bourses jusqu’au gland avec minutie elle s’applique tout en recevant les coups du martinet que lui assène l’autre complice, le plaisir monte en elle et soudain elle explose de nouveau. Son corps tressaute sous la puissance de l’orgasme et elle retombe sur le pouf anéantie et repue de jouissance alors que le père Fouettard écartant ses fesses glisse entre elle un membre vigoureux et commence une danse effrénée allant et venant dans ce conduit sombre et étroit jusqu’à éclater en elle dans un long jet de foutre chaud.
Restée affalée sur le pouf elle ne voit pas les deux compères quitter la maison comme ils sont venus, discrètement et sans un mot. Joëlle qui reprends ses esprit au bout de quelques minutes sort de sa torpeur passagère et découvre que la pièce est vide, elle comprend que Raoul lui a fait un très beau cadeau de Noël en lui donnant la possibilité de recevoir fessée mémorable administrée par un inconnu dont elle ne sait le nom, il en est de même pour son compère.
Qui étaient ses deux hommes elle ne le saura pas et restera longtemps dans l’expectative, croisera t elle ses hommes dans la rue demain ? Sont-ils des familiers ? Le mystère reste entier pour elle et c’est peut être cela le cadeau par-dessus tout.
Raoul est à nouveau dans la pièce, il prend Joëlle dans ses bras et commence à lui retirer ses effets sans lui ôter ses bas elle est nue devant lui et s’offre soumise à ce maître qui lui a fait connaître des sensations inconnues ce soir grâce à la complicité de ceux qui resterons dans sa mémoire, Santa Clauss et le père Fouettard. Elle s’allonge par terre cuisses largement ouvertes et se donne à son mari avec fougue et passion. A près avoir joui en elle Raoul installe le caméscope sur l’écran géant et elle peut tout à loisir voir le film de sa fesse de Noël, caressant le sex toys posé à ses cotés et qui ne tardera pas à la pénétrer pour l’emmener voyager à nouveau vers des horizons sexuels intenses guidée par son homme qui vient de lui offrir la « fesse de Noël ».
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