La femme - La nounou

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Je vous invite à lire " Femme " et vous en saurez presque autant que moi sur moi. Permettez de conserver un peu de mystère  [+]

La femme - la nounou
Elle m'aima dès le premier jour malgré mon manque d'éducation, je n'étais pas propre et capable de faire mes besoins n'importe où ,n'importe quand. Elle me mettait des couches comme elle m'apprit plus tard.
J'avais tout juste un mois d'âge, je me fichais éperdument d'emmerder les autres et sans ambages. Je ne m'excusais jamais et ce fut peut-être la raison de son amour irrationnel.
Quand j'eus atteint l'âge de raison vers 1 an, je cessais de l'ennuyer avec ces mesquineries de bébé.
Les baisers sur mon corps durent imprégner durablement son amour immodéré à mon encontre et réciproquement.
Je ne possédais pas de lit mais je me blottissais contre son sein généreux.
Je ne pleurais jamais conscient de mon cocon protecteur.
La vie s'écoula doucereusement dans un bien-être de deux êtres éperdus d'amour jusque jour où il fallut se résoudre à me faire intégrer l'école et du même coup ma chambre. J'avais 11ans et ma douceur avait réussi à m'obtenir une dispense se chargeant elle-même de mon éducation. Là on me fit passer une sorte d'examen et je dus intégrer le collège.
Malgré la distance, elle venait me chercher chaque soir.
Ravie de constater que je n'étais nullement traumatisé, elle s'empressait de me faire passer sous la douche où elle était d'une douceur infinie se reculant pour m'admirer disait-elle.
Après le séchage, elle me faisait enfiler une robe de chambre rouge vif et nous descendions le grand escalier, bras dessus, bras dessous. J'avais presque sa taille maintenant et elle en était fière. Mon petit homme disait-elle en préparant le repas.


Hortense
Il me faut vous la présenter mais avant il faut savoir qu'un heureux concours de circonstances me permit d' arriver chez elle. Celle qui m'adula était ma nounou. Elle n'était pas jeune, ça non, pas belle non plus, c'est ce que j'entendais mais pour moi elle était magnifique. Je ne manquais pas une occasion de sortir en sa compagnie et je me fichais des regards narquois. Je la tenais parfois par le cou et lui faisais des bisous qui la faisaient rire. Que j'aimais ce rire frais qui la rajeunissait considérablement, je voulais la rendre heureuse. J'y réussis d'une façon peu banale que les gens de la norme méprisent en critiquant méchamment. Peu nous importait, nous étions dans une bulle inaccessible au commun. Cette femme merveilleuse avait eu une vie difficile aggravée par la bêtise de certains individus.
Au moment de son adolescence, elle était sortie comme ses copines avec un garçon de son école. Ce qu'elle ignorait devait décider de sa vie future. Elle, naïve, se laissa prendre au piège d'un stupide pari. Un groupe de filles et quelques gars complotèrent pour la ridiculiser
Elle coucha avec lui et il colporta des ragots indignes dont elle souffrit à tout jamais. Elle qui était une excellente élève devint taciturne puis se retrouva parmi les derniers du classement.
Elle était en 3eme quand elle abandonna l'établissement et avait tout juste 14 ans.
Seule avec sa mère invalide, elle travailla chez un notaire qu'elle quitta rapidement il voulut la toucher, elle partit ailleurs et retrouva presque la même situation chez le nouvel employeur. Elle décida de faire un dernier essai chez un boucher, là ce fut l'horreur, c'était un sanguin qui voulut la sauter le premier soir. Il avait un double de clé et s'introduisit dans sa chambre dès le premier soir. Elle dormait. Il se mit nu et s'allongea à côté d'elle ce qui la réveilla. Bondissant du lit, elle se rua sur la porte mais il fut sur elle et la souleva comme une plume.
Elle était à sa merci, il était trop fort et il ne servait à rien de crier, son logement était à l'opposé de la cour et sa femme se fichait éperdument de ce qu'il faisait. Elle l'avait épousé pour le confort matériel.
Elle restait allongée et quand il la plaqua de tout son poids en lui écartant les jambes violemment, elle lui vomit dessus d'une telle façon qu'il la gifla et se retira rapidement. Le lendemain, très tôt, elle s'enfuit pour ne plus revenir.



La Mère

La mère du gamin, une authentique princesse d'un tout petit pays enclavé de l'Est maintenant disparu avait reçue une éducation que l'on peut qualifier de spéciale. Dans les mœurs figurait une pratique interdite depuis belle lurette chez nous. Les enfants mâles, pour la plupart, étaient castrés vers l'âge de 11 -12 ans. Seuls échappaient à cette coutume ceux qui étaient sélectionnés par un aréopage de personnalités, déclarés aptes à devenir les meilleurs géniteurs. Les plus évolués et les plus robustes des individus. Il faut dire que cela existe toujours dans de nombreux pays pour d'autres raisons. Ainsi, les pays du golfe utilisent de solides castrats pour protéger les imams reconnus. Ceux-ci sont censés pouvoir intervenir dans les mouvements de foule et séparer les femmes de hommes plus facilement notamment pour la fête de L'Aïd el Kébir à la Mecque
Même dans les pays occidentaux, il serait encore pratiqué et il est vrai que certaines voix nous laissent perplexes. Dans certaines conditions, les opérés peuvent même avoir des rapports, ils conservent des érections tout-à-fait convenables. Pour ce résultat, il faut des spécialistes et surtout la structure adéquate.
la mère tenait à cette coutume ancestrale et quand son fils eut 12 ans, elle le fit opérer par son frère chirurgien aidé par un ami anesthésiste. Tout se passa bien. C'est devenu une intervention banale qui ne fait plus appel à l'ablation des testicules. Le sectionnement de l'apport sanguin suffit à condition d'être bien exécutée.

Ce fils devint un beau garçon, grand bien découplé, un visage fin encadré d'une belle chevelure blonde. Il plaisait aux filles mais préférait les garçons. Il plut aussi à un homme plus âgé, amant de sa mère, homme politique d'envergure plusieurs fois ministre qui le prit auprès de lui pour l'initier, selon lui , à la politique. Il s'en servit différemment et le jeune aima sa façon d'être avec lui. Il devint son protecteur et l'installa dans son appartement parisien. Ce fut le début d'une vie de débauche. Les hommes qui l'approchaient se trouvaient pris sous le charme particulier de ce magnifique jeune homme. Il acceptait toutes les propositions, sa libido passive était sans limites. Il n'eut jamais d'érection, le tonton avait bien fait son boulot.

Curieusement, il voulut un enfant que lui fit sa mère. Elle refusa de l'élever et le mit rapidement chez une nourrice. L'homme politique pourvut à tous les frais de son éducation.


2 Hortense

Elle fut choisie pour sa réputation dans la région. C'était de loin la meilleure nounou reconnue de tous. Elle n'avait plus qu'un seul enfant à sa garde quand elle accepta ce dernier. Sa rémunération atteignait pour lui seul le montant habituel de 2 enfants. Bientôt, elle n'eut plus que moi.
Quand j'eus atteint l'âge de 11 ans, ma mère demanda à me récupérer pour une année. Hortense ne put s'y opposer. Son immense chagrin la poussât, elle femme d'action , à s'informer plus avant de cette décision. Sans certitude, mais avec beaucoup de suspicion, elle arriva à une conclusion qui approchait la vérité. La fille d'une amie, avocate, la conseilla utilement et lui promit de suivre l'affaire.
A partir de là, elle fit pression sur la mère qui finit par lui dévoiler le but de ce rapt du petit. Deux jours après, la nounou se présentait pour le reprendre, elle le ramena chez elle pour ne plus le quitter de sa vie.
Il était temps car l'intervention était prévue pour la semaine suivante.

Elle me sauva des griffes de ces castrateurs qu'elle nommait « tueurs de beaux enfants »
Je revins chez elle et comme elle était seule à ce moment, pas de locataires, elle nous prépara un vrai repas de fête en me jurant que jamais plus je ne la quitterai. J'étais non seulement d'accord mais heureux comme jamais.
J'avais presque 12 ans maintenant et quand elle me doucha ce soir-là, elle put s'apercevoir que le petit garçon devenait un jeune homme. Cela parut l'amuser de constater une jolie virilité qu'elle avait pu sauver par son intervention et le rapt qu'elle pratiqua pour me récupérer.
Quand elle m'eut séché, je lui demandais de passer sous la douche à son tour. Elle le fit et à ma demande se mit nue debout dans le bac. Pour la première fois complètement nue devant moi. Je lui avais frictionné le dos quelques fois mais elle restait assise, de dos avec sa culotte. Le gant de crin lui faisait le plus grand bien disait-elle ;
Là, je la fis se retourner pour constater ce que je supputais mais je fus stupéfait par la tenue de ses gros seins, la taille de sa poitrine que je connaissais bien pour les nombreux calins protecteurs depuis ma toute petite enfance. J'imaginais, je ne sais pourquoi, une masse de chair plus ou moins affaissée. La découverte de ses seins me stupéfia, ils étaient imposants certes mais d'une tenue étonnante, c'est à peine s'ils commençaient à s'affaisser. Ils avaient encore une belle fermeté pour une femme de cet âge, j'osais à peine les toucher craignant de lui faire mal. ..mais elle me dit qu'ils n'étaient pas en sucre et je les lavais fermement ; Je lui fis une toilette complète et je l'emmenais dans sa chambre en lui donnant une grande serviette de bain. J'installais la serviette sur le lit et lui demandais de s'allonger sur le ventre.
Elle se faisait des massages de jambes avec des huiles essentielles. Je repris la même tactique et lui massais le dos cette fois. Elle n'avait pas un gramme de graisse, son large dos était très musclé, ses belles fesses également. J'insistais sur le trapèze en haut du dos, lui malaxant, roulant entre mes doigts chaque muscle que je sentais bien. Je la fis se retourner et je commençais sous les seins, ensuite je massais consciencieusement chaqu'un d'eux, les pétrissant à deux mains. Les pointes avaient durcis mais je ne les touchais pas. Je m'attardais longuement sur le ventre un peu rebondi. Sa ceinture abdominale était recouverte d'une certaine couche graisseuse que je me décidais à faire disparaître. J'y parvins complètement en quelques mois.
Ses jambes furent faciles à masser, elle étaient fuselées de muscles qui leurs donnaient un aspect longilignes alors qu'elle ne mesurait que 165cm.
Elle ne paraissait pas le poids de 82 kg qui s'affichaient sur la balance.
C'était du solide, l'Hortense, de l'essence dont on fait les centenaires. Ce ne fut malheureusement pas le cas comme on le verra.

À partir de ce soir mémorable, elle se transforma comme par magie. Elle qui ne portait que des vêtements informes gris ou noirs me fit la surprise de venir à une réunion parents-professeurs avec un splendide tailleur coupé sur mesure de couleur bleu. Un discret foulard blanc immaculé achevait sa tenue élégante. En se levant, je m'aperçus qu'elle paraissait bien plus grande qu'à l'ordinaire. Elle avait aussi des escarpins à talons. Elle fit sensation et j'étais fier de ma maman comme je disais. Elle était la plus belle, même comparée à des jeunes femmes professeurs et parents d'élèves. Quelle fierté de regagner sa voiture à son bras. Je me demandais comment elle pouvait marcher avec ces talons mais elle s'en sortait très bien. Elle en avait porté quand elle était jeune. Ainsi vêtue, elle imposait encore plus de respect. Je ressentais une véritable admiration.
J'avais 13 ans et ce soir-là, je décidais de frapper un grand coup. Je l'invitais dans un grand restaurant de la ville et réglais la note avec les économies de plusieurs années. J'étais heureux, elle était fière de se promener à mon bras. Elle s'était légèrement maquillée, un peu de noir sur les cils , les sourcils et un rouge à lèvres délicatement appliqué.
Pour la première fois, je la désirais moi qui n'avais jamais connu de filles.. Quand on revint, ce fut tout naturellement que l'on se retrouva dans son lit. Après le démaquillage, elle revint nue et me fit un numéro de strip-tease très réussi, se tournant lentement à ma demande.
Un soir, après les soins de douche et de massage, je lui avais taillé sa pilosité anarchique pubienne et en avais fait un magnifique petit triangle de vénus. Elle en était très fière et l'entretenait soigneusement.




Ma Mère




Qui est aussi la mère de mon père, soyons attentifs, était une très belle femme, magnifique selon les critères actuels de la mode. Grande : 176cm pour une taille fine avec les formes exactement à leur place, elle dominait ma nounou d'une demi-tête mais la personnalité de cette dernière qui ne s'en laissait pas conter eut raison de la belle princesse qui dut s'incliner face aux arguments assénés avec conviction par Hortense, la plus grande, la plus belle pour moi...ma vraie maman en somme.
Ce véritable amour pour ma nounou se transforma pour les deux en un amour tout court, indestructible comme peu de couple en connaissent.
Nous allons en détailler les contours pour la compréhension de la suite.
Cet espèce d'inceste qui n'en est pas un puisque nous n'avions aucun lien de parenté se déroula en plusieurs étapes mais avec la permanence d'un amour hors du commun. Cela commença tout bébé dès mon arrivée chez elle et se transforma au fil de l'âge mais cet amour peu banal, incontrôlé, fusionnel ne connut jamais de vulgarité.
Quand nos corps s'enlacèrent pour une étreinte complète, j'avais 13 ans et elle 68 ans. Nous eûmes une explosion orgasmique exactement en même temps et nos corps se cabrèrent dans une pluie d'étoiles, l'infini plaisir des sens. J'ai toujours pensé que nous avions durant ces instants, planés au dessus de la couche car je me souviens de l'atterrissage brusque et du long temps de récupération après ces instants de grâce pure. Malgré la différence d'âge, ce fut la même découverte pour elle. Elle connaissait son premier plaisir sexuel avec son homme comme elle disait. Elle avait attendu cela depuis plus de 50 ans se contentant du simple plaisir solitaire qu'elle s'était imposé.

Après ce moment de flottement indéfinissable, nos corps rassasiés nous laissèrent épuisés et nous dormîmes durant de longues heures. Au réveil, nous étions toujours blottis, nous ne faisions qu'un être indissociable.

À partir de cette soirée, nous couchâmes dans son lit gigantesque et nous faisions l'amour chaque fois que je rentrais du lycée. Notre plaisir, quoique différent du premier soir était sans cesse renouvelé. Elle si timide en ce domaine me demandait maintenant des choses nouvelles qu'elle ne connaissait pas et qu'elle découvrait avec moi. Je crois que nous avons presque tout exploré des binômes de l'amour physique.

Il nous fallait parfois être plus discrets car elle prenait des locataires étudiants étrangers. Elle louait 2 chambres . Cela donna lieu de sa part à une crise de jalousie quand une jeune australienne voulut mettre dans sa couche le jeune à son goût. Le lendemain, elle dut rechercher un nouveau logement.

Son petit homme la rassura en lui relatant ce qui s'était déroulé cette nuit-là. Il était déçu des jeunes filles qui , lui dit-il , étaient maigres et musclées comme les garçons. Il aimait sa mémé potelé, bien en chair qui l'aima toute la nuit après une crise de larmes. Elle allait avoir 70 ans et lui était au sommet de la force sexuelle qui se situe vers l'âge 15 ans chez les hommes. Il pouvait lui donner tout ce qu'elle désirait à tout moment .

Son appétit sexuel était énorme aussi mais il est probable qu'elle en abusa. Plus de 50 années de durs labeurs avaient entamé sa résistance. Elle avait été trop privée d'amour et ne voulait pas se refréner. Elle qui n'avait presque jamais consulté, voyait son médecin chaque semaine qui lui prescrivait du repos. Elle n'en tenait pas compte quand le chérubin était à la maison et lui ne savait rien de son état. Même une jeune femme n'aurait pu tenir un telle cadence. Leur dernière trouvaille technique lui permettait d'avoir plusieurs orgasmes de suite, ce qui l'épuisait pour une heure. Après quoi, elle le sollicitait de nouveau pour de longues étreintes douces, besogneuses qui pouvaient durer une heure ou même plus. Lui était toujours prêt sauf quand une éjaculation l'avait vidé. Il lui fallait alors environ un quart d'heure pour recommencer et là pour toute une nuit si elle désirait.

Quand l'un se réveillait la nuit, il ne pouvait s'empêcher de toucher, caresser l'autre et parfois ils faisaient l'amour dans un demi-sommeil, ce qui les réveillait pour une longue séance d'orgasmes pour elle et de plaisir pour lui. Bien sûr, il savait se maîtriser pour faire durer de longs rapports. Ainsi, il pouvait tenir des heures en action de diverses manières. Depuis qu'ils avaient expérimenté une technique spéciale et à sa demande, son plaisir était décuplé, elle pouvait avoir plusieurs orgasmes de suite. Son corps ne pouvait tenir une telle cadence, elle eut des alertes. Son coeur s'essoufflait, après avoir joui plusieurs fois, elle devenait pâle, elle transpirait. Il ne s'en inquiétait pas en pensant à son âge, il lui était dévoué et ne lui demandait jamais rien. C'est elle qui était en demande permanente comme si elle voulait avec lui son homme, rattraper le temps perdu. Mais ce n'est jamais lui que l'on rattrape, c'est lui qui vous saisit quand le moment est venu.

La grande faucheuse veillait, ce merveilleux amour ne pouvait durer.

Un soir de décembre, en rentrant du resto, où ils avaient dégusté du homard accompagné d'un vin de Moselle, ils firent un petit feu de cheminée dans la vaste chambre. Il lui fit une déclaration d'amour à rendre jalouse les plus grandes amoureuses du temps jadis. Elle était au summum du bonheur et lui demanda de l'aimer jusq'au petit jour. Ce qu'il fit .
Alors, dans un spasme violent de plaisir, à 6h12 ce matin là, elle retomba sur la couche pour ne plus jamais se relever. Son amour immodéré l'avait terrassée. Elle avait 71 ans.


Le père était dans une déchéance totale et n'eut été son amant vieillissant, il serait mort dans la rue.




Personne ne voulut se charger de ce jeune homme et les derniers décideurs de la famille se chargèrent de s'en débarrasser. Il se retrouva dans une école de Jésuites du Nord ou il reçut une solide instruction. Il avait une grande facilité d'adaptation et le directeur fut conquis par sa gentillesse et surtout sa beauté. Il en fit son amant et le fit intégrer sa chambre particulière. Tout le monde était au courant mais la pratique devait être habituel car rien ne troublait la quiétude des lieux.
À sa sortie des études, il accepta un poste en Afrique où il se plut.

Après quelques années au Congo Belge où il officia en qualité de prêtre itinérant, il fut capturé par une bande rebelle des forêts sans raison particulière. Arrivés au coeur de la tribu, il fut adulé par tous. Sa chevelure blonde, ses yeux bleus et sa gentillesse eurent raison des plus virulents. On l'adopta et quand la civilisation parvint au pays des Artagons, on vit que leur roi, la barbe longue et blonde était en fait un blanc, un français, un prêtre oublié et vénéré ici. Il avait même fondé une famille magnifique avec 3 enfants de 25, 18 et 10 ans. Sa deuxième femme était très jeune et paraissait l'aimer. Elle était très belle et leurs 3 enfants, outre leur beauté, étaient éduqués par le père. Ils furent envoyés en Afrique du sud afin de parfaire leurs études. L'aîné fréquenta Nelson Mandela en intégrant son mouvement contre l'apartheid et subit 13 années de bagne. Il mourut peu après sa libération. Les horreurs de ce camp eurent raison de son intégrité, de sa santé. Une stèle est érigée à l'entrée de Soweto. Les parents très affectés par cette disparition vinrent en France, dans la ville où le père avait des liens indéfectibles, ceux noués à jamais à Hortense sa nounou, son amour, la femme extraordinaire.



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Un petit mot pour l'auteur ? 7 commentaires

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Utilisateur désactivé · il y a
Une ode à l'amour et un brin d’œdipe! Tout cela dans un style imprenable! La classe Gladys! Un grand bravo :)
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Gladys · il y a
Merci , comme d'habitude, tu as compris l'ode à l'amour toi !
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Utilisateur désactivé · il y a
Oh ben oui! C'est tellement pur et beau...
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Gladys · il y a
Où as-tu dégoté l'oedipe dans ce texte si simple voire simpliste, sage, mignon , petite plage de fleurs des prés dans ce monde !
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Utilisateur désactivé · il y a
Lol, sûrement que c'est mal réglé chez moi et que je le vois partout :D :D
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Guy Bordera · il y a
Qu'on ne s'y trompe pas : la réalité de nombreuses familles se trouve décrite ici. Pour amoral ou immoral que certains trouveront ce texte, il n'en reste pas moins un hymne à la vie, avec ses heurs et malheurs. Je demeure un fervent supporter. Merci Gladys.
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Gladys · il y a
Guy, excusez-moi de vous répondre si tardivement mais je ne suis pas excusable , j'avais délaissé ce texte qui n'attire que peu de monde, il faut que je retourne vous lire merci à vous Guy