6
min

La Dame Blanche

4 lectures

0

La plage de sable clair était balayée de quelques doux souffles de vent, l'océan était calme, la température agréable; la plage était déserte. Elle, du haut des escaliers qui descendent la dune contemplais la plage, la plage qu'elle aimait tant et en toute saison.
Aujourd'hui elle s'y était rendue vêtue d'une simple robe blanche, la température était bonne et elle n'avait pas pris la peine d'enfiler quelques sous-vêtements génants. Sa robe était ample, blanche, d'un voile léger et quelque peu arrangée à la taille et aux épaules.
La dite damoiselle inspirait à grand poumon l'air du large du haut de son promontoire. Personne à l'horizon: parfait, elle pourrait lire tranquille et laisser le vent caresser ses jambes et tout son corps. Elle ne lisait que très peu tant les sensations étaient douces, un roman de Kafka qui ne faisait que la dérouter d'avantage de ses lectures.
Revenons en, à ce souffle chaud qui caressait sa peau, ses épaules, ses bras , ses seins qui pointait quand elle s'égarait dans des souvenirs de plaisirs conjugués avec son amant. Ses jambes dénudées un peu "chair de poule".
Ah! son amant! il était parfait: il était beau, calme et, chaque fois qu'il venait la voir c'était pour faire l'amour; elle était très belle, une longue chevelure blonde, une peau très douce et claire, des fesses rebondies, des yeux bleu-vert clairs. Elle aimait foutrement baiser et lui aussi, ils avaient la quarantaine et le discours n'étaient plus trop de mise, l'action c'était beaucoup mieux... Lui aussi était beau, un garçon en bonne forme musclé à souhait les cheveux brun en batailles et mi- longs et des yeux noisette dans lesquels elle pouvait s'abandonner dans la profondeur de leurs plaisirs.
Chapitre1
La belle entrepris enfin de descendre les marches, lentement, contemplant l'immensité. Le large, devant ce sable lisse et jaune clair.
Une fois en bas , son drap de bain, son bouquin, puis encore le regard; elle aimait tant ce moment, le sable qui enveloppait d'abord ses fesse puis son dos ses bras ses jambes.
Là, le ciel bleu parsemé de quelques nuages blancs aux formes étranges; le calme. Elle s'attardait un peu sur celui-ci et cherchait à deviner des objets dans ses cumulus blancs. Fermait les yeux et se laissait aller au plaisir des rayons de soleil et à la brise qui faisait onduler sa robe. Le bruit des vagues régulier, lancinant telle une berceuse, Le flux et reflux était léger, l'eau était presque plate, c'était une marée descendante, la plage était vaste, et la mer peu profonde.
Tout a son plaisir elle passa la une bonne heure. Elle lisait quelques pages complexes de son livre complexe qui ne faisait que la ramener à ses plaisir charnels.
Elle se leva fit quelques pas sur le bord droite. Le sable chaud crissait, sa parure blanche flottait. Cette chaleur intense,à la limite de la brulure provoquait chez elle un sentiment de brutal mais intéressant. Ses pas allait se promener dans le sable mouillé, puis dans l'eau, des frissons l'envahissait et elle s'évertuait à les faire durer en allant plus avant dans l'eau. Puis elle rejoignait la brulure des grains longuement érodés par les frottements millénaires, alors elle respirait et soufflait intensément.
Elle fit demi tour.
Chapitre2
Sa marche repris donc vers la serviette, et elle était revigoré, presque vive. Elle décida d'intensifier le retour et entra dans les clapotis jusqu'au haut du mollet, souleva sa robe jusqu'au haut des cuisses pour sentir l'air. Elle se dirigea à nouveau vers le sable mais plus précautionneusement cette fois-ci. Le plaisir n'en fut pas moins envoutant.
Longue marche dans le plaisir et la solitude, elle aimait ça.
A quelques dizaines de maitres de sa serviette elle entendit un bruit, elle passa sur le fait. Cela venait du haut des dunes. Ce bruit était assez régulier, elle devina que c'était une personne qui faisait craquer le plantes séchées et se trouvais un chemin dans la broussaille.
Il apparut, et elle en fut un peu dérangée, un pt'it gars avec un bandanas rouge sur la tête, une chemise et un chort.
Elle lui fit signe de la main, ce à quoi il répondit puis s'installa.
Il avait un livre aussi.
Chapitre3
Un long moment passa avant qu'elle s'habitue à cette présence mais les sensation qu'elle éprouvait en ce bord d'océan étaient plus fortes. Tous les jours elle venait en quête d'une plage vierge de quiconque.
Elle avait fait l'amour ce matin et elle se souvenait des ses caresses , du touché sur son corps, de l'excitation qui montait très vite, des flashs.Elle se remit à lire et trouva kafka ennuyeux et tordu.
Elle se retourna et en profita pour identifier la personne dans son dos, plus haut dans le sable. C'était un adolescent ou un très jeune homme. Il était assis en tailleur et la regardais. L eurs regards fut long et elle se remis face à la mer.
Un ado, je les adores, ils sont tellement pleins de vie: en colère, en joie en pensée en action... Elle le revoyait là, il avait l'air inoffensif et s'était postée assez loin d'elle pour ne pas la déranger. Elle se retourna encore et le vis, en tailleur les mains, croisées sur son sexe qui s'enfonçait comme dans un étirement. Elle se retourna et s'éprit d'affection pour ce petit qui n'avait probablement jamais couché.
Elle se mit sur le ventre et mis ses lunettes de soleil pour ne pas qu'il la voit.
Il sortit son livre mais ne s'allongea pas, il restait à contempler le lointain, bien sûr quelques regards pivotaient vers la belle blanche. Elle n'en fut pas dupe, et se mis sur le côté en lui offrant un paysage plus affrllolant,, ses seins bouffants dans sa robe l'un écrasé par l'autre, son ventre bien rond et ses jambes. Ses jambes n'étaient pas croisées mais l'une pliée et l'autre allongée. (Un spectacle étonnant dirais-je.). L'homme était timide, cela se voyait; il ne pouvait pas fixer son regard sur le large sans retourner furtivement à ce corps venu d'ailleurs pour lui. Il tenait son livre d'une main et l'autre était dissimulée plus ou moins dans son short.
La dame eut soudain une idée, comme un éclair, très clair mais un peu effrayant. Juste à ce moment le vent s'est engoufré dans sa toise et a dévoilé un peu plus de son corps; elle se retourna vivement: le garçon tournait juste la tête vers la plage. Elle comprit qu'il avait tout vu. Bien sûr, elle s'était empressée de remettre son corps à couvert!!!
Elle ne put s'empêcher de sourire et elle décida de mettre en route ce petit KDO.
Chapitre 3 et final
Elle se tourna cette fois ci vers le souffle chaud, son corps savourait la caresse ferme du vent, elle ferma les yeux, il commençait à faire chaud, sa robe vibrait sur ses tétons, il lui caressait le ventre les cuisses entrouvertes, elle était décidée.
Pendant ce temps le puceau regardait ses fesses sans les quitter des yeux, ou si: le dos les jambes mais il n'était guerre satisfait car l'air cachait trop les formes, un mouvement vertical prenait racine dans son short.
Elle a du le sentit car elle se retourna encore et le pris en flagrant délit. Elle ne détourna pas pour autant son regard et il eut peine à retenir ce mouvement. Le livre trainait dans le sable.
C'est alors qu'elle se leva et marchât en tournant le dos au jeune homme, puis virevolta d'une pirouette sans le lâcher des yeux, Elle continuât dans ce sens quelques temps sentit le sable surchauffer ses pieds et marchât sur le sable mouillé, frais; les pieds dans l'eau, frémissement ostensible. Demi tour droite, le jeune garnement agitait sa main rapidement sur son sexe, il ralentit la cadence mais n'arrêta pas son geste complètement, il ne se cachait pas. la surprise lui fit rougir les joues et elle sentit monter l'adrénaline en elle.
Elle marchât jusqu'à son niveau puis avançât lentement dans l'eau salée, , elle jouait à s'éclabousser les jambes, sa robe fût bientôt mouillée et ses formes colorées de beige et de blanc paraissaient extraordinaire au visiteur. Il compris que le moment était rare et ralentit encore le rythme afin de ne pas venir trop tôt.
Il ne fût pas déçu quand le mirage parut, la blanche fée, sa robe entièrement trempée par un bref plongeons. Elle revient vers la rive, c'était intenable et le rythme s'accéléra à nouveau. Elle réussit à trouver le regard de l'homme, il avait les yeux un peu plissés et la regarda à son tour le temps. Elle se dirigeât vers le large jusqu'à ce que l'eau ne lui arrive plus qu'à mi-cuise.
Là, elle se retourna pour donner le coup de grâce :
la dame blanche en feu se courbât en avant en plongeant ses deux mains entre ses cuisses, pencha la tête en avant pour ses mouiller les cheveux puis retroussa sa robe jusqu'à dévoiler son sexe épilé et son anus dilaté. Elle teint la pause 30 à 40 secondes en se frottant la tête. Puis , elle se retourna... il était effectivement allongé son pantalon court mouillé, elle l'avait eut.
Elle rejoignit sa serviette s'enveloppa et partit avec son livre, se dirigeant à droite vers les escaliers, s'éloignant vers les hauteurs. Ses pensées étaient vibrantes de diversité, des émotions jamais éprouvées. Ses cuissses étaient mouillées, sa chatte aussi, et il était très troublant de finir ce moment comme ça.
Elle jeta un dernier regard à l'adolescent: ses gestes rapides avaient repris mais! plus de short pour gêner.
Il disparût ,elle sourit longuement, Dansant par petits pas, la maison n'était qu'à un quart d'heure et son amant était là!
Elle le viola abondemment ce qui lui procurât des sentiments encore nouveaux.
Ils firent l'amour plusieurs fois et s'endormirent profondément.
Bandanas rouge finit par rentrer chez sa tante veuve, après avoir pris un bon bain pour revêtir une tenue sans proéminences et propre.

0

Un petit mot pour l'auteur ?

Bienséance et bienveillance pour mot d'encouragement, avis avisé, ou critique fine. Lire la charte

Pour poster des commentaires,