L'Absente

il y a
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L'odeur du papier, les pages que l'on tourne, quelques mots qui nous frappent, qui nous forment ou nous réforment, qui font couler les larmes ou l'encre... Pour le reste, pas très forte en  [+]

Image de Eté 2016
Machinalement, l’homme jette un coup d’œil au panier : il est vide. Il prend son cache-nez suspendu dans l’entrée et enfile son manteau coupe-vent. Il s’assied sur le marchepied et chausse ses courtes bottes. L’horloge indique 7 heures quand il passe devant le crochet où pendent les clés de la maison, qu’il prend d’un geste mécanique. Il referme à double tour la porte derrière lui sans trop savoir pourquoi, puis ressent avec un certain plaisir l’air frais et humide qui cingle son visage et lui fait danser les cheveux. Comme à son habitude, l’homme met son nez dans le vent, plisse un peu les yeux, remonte la fermeture de sa veste imperméable jusqu’en haut puis enfonce ses deux mains bien à l’abri au fond de ses poches.
Dans la droite, il y a son porte-monnaie : c’est pour aller chercher le pain. Dans la gauche, il y a un os de seiche aux trois quarts mordillé et une laisse. Elle ne lui sert à rien ce matin puisque Polka n’est pas avec lui. Polka, ça n’est peut-être pas très original mais ça sonne bien, et la petite chienne identifie clairement son nom. Ça lui suffit ; l’originalité n’a qu’à s’en satisfaire, elle aussi : ce n’est ni sa priorité ni son but.
Comme souvent à cette saison – on est à la mi-novembre –, le vent envoie de fortes rafales qui l’arrêtent net et qui lui coupent la respiration l’espace d’un instant. L’homme a besoin de ça, aujourd’hui ; il adore cette sensation d’adversité qui lui arrive de la mer. Il vient goûter l’air du large chaque matin et en tout temps. C’est sa plage, pour ainsi dire. Il ne lui a jamais fait d’infidélité. Tout cumulé, il n’y a pas plus d’une dizaine de jours depuis qu’il habite à Grandcamp-Maisy où il n’a pas fréquenté sa plage, son vent, sa lumière, son ciel ou son épi, la jetée coudée d’où l’on a une vue splendide. Une ou deux fois, c’est qu’il était cloué au lit, malade comme un chien ; les autres fois, c’était… pour Martine.

* * *

Martine, c’était une toute petite bonne femme, pas plus haute que ça. Il avait l’air d’un géant à côté d’elle, lorsqu’ils se baladaient ensemble sur la plage. Pourtant, sans l’ombre d’un doute, c’était elle qui dirigeait la maison ; c’était un paquet d’énergie, une boule de nerfs toujours en mouvement. Martine était partout à la fois, et, avec sa petite mine de belette, l’air de rien, elle vous donnait des ordres qu’il eût été inutile de vouloir contester. On peut dire qu’elle savait y faire, Martine : ça passait en douceur. Elle vous caressait dans le sens du poil avec un sourire, une parole tendre, mais derrière tout ça, il y avait des armatures en acier trempé, vous pouvez me croire.
Un jour, alors qu’ils marchaient sur la plage avec Polka, Martine s’était plainte d’une sorte de douleur au dos, dans la colonne vertébrale. On n’en avait pas fait plus de cas que cela, car avec tout le travail qu’elle abattait journellement, ça n’avait rien de surprenant. La balade avait été belle, néanmoins ; Polka s’était amusée comme une folle avec un os de seiche qu’on lui lançait et qu’elle courait récupérer.
C’était toujours le même manège, inlassablement, toujours le même bruit des vagues, toujours les mêmes cris stridents de goélands, toujours les mêmes jets de la petite forme blanche et oblongue que la chienne parvenait parfois à rattraper en plein vol au prix d’un saut de toute beauté. Elle était comme fière en pareil cas ; elle ne le laissait plus facilement, son os de seiche. Elle lui faisait sentir toute la puissance de ses mâchoires, qu’elle retenait juste à temps avant qu’il n’éclatât sous la pression des crocs, comme pour lui signifier : « Si je le voulais, je ne ferais de toi qu’une bouchée. »

* * *

L’homme connaît l’itinéraire par cœur ; ses bottes pourraient presque faire le chemin sans lui tellement elles ont crapahuté sur ce trajet, jour après jour. Le vent vient du nord-ouest, le manteau sait qu’il va se gonfler pile au moment où il va passer au coin du marchand de journaux ; il y arrive, encore deux secondes… une, deux, paf ! ça y est : le manteau se gonfle. C’est bon de savoir qu’il y a des choses sur lesquelles on peut compter. Encore deux rues et il y est.
Passé l’abri de la dernière maison, comme une grande claque. Ffffoooouuuuffff fait le vent avec une volonté nette de lui couper la respiration et de lui arracher des poignées de cheveux. Chhhouuuuuch puis chhhhiiichhh fait la mer en respirant, prête à tousser avec la gorge grasse. Un éternuement de temps en temps vient projeter de l’écume jusque sur la chaussée, tellement elle est haute et grondante, ce matin.

* * *

Il se souvient de sa chienne, pas Polka, celle d’avant – Praline, elle s’appelait –, qui se faisait toujours surprendre par les vagues de ce genre ; elle trouvait chaque fois le moyen de se faire tremper, même quand elle marchait sur l’asphalte. Ah ! ce qu’ils avaient pu rigoler de nombreuses fois, Martine et lui, en voyant Praline se faire surprendre par une vague bien froide ! Elle faisait alors un saut de carpe vers l’avant et se retournait, la queue entre les pattes, pour savoir qui était le plaisantin qui lui avait fait ce tour. Elle revenait ensuite vers le couple toute penaude et s’ébrouait tout près d’eux, histoire de les faire profiter de ses éclaboussures.
C’était le bon temps, ça, mais ils ne le savaient pas, alors ; ni lui, ni elle, ni la chienne. Ça paraissait si loin, maintenant. La chienne était morte depuis belle lurette. Ils avaient beaucoup pleuré, s’étaient juré qu’ils n’en reprendraient plus car c’étaient des bêtes à chagrin, avaient tenu bon pendant à peu près un an puis, sans l’ombre d’une hésitation, avaient tout de suite dit oui quand on leur avait proposé la petite Polka.
Elle s’était très vite montrée bien plus futée que Praline ; plus agile, également. C’était Martine qui avait eu l’idée de lui lancer un os de seiche, la première fois ; la chienne avait tout de suite compris qu’elle pouvait aller le chercher et le rapporter pour continuer le jeu. Praline n’était sans doute pas capable de ce genre de subtilités.

* * *

Martine avait serré les dents pendant des mois puis, à fin et à force, elle s’en était ouverte à son mari. Lui avait insisté pour qu’elle allât rapidement consulter un médecin, mais ça avait encore pris des semaines avant qu’elle ne franchisse le pas, pliée par la douleur. Le docteur avait fait une sale mine puis avait prescrit toute une batterie d’imageries et de rayonnements qui ne laissaient rien présager de bon. Ça avait demandé du temps, mais il avait fini par le lâcher, le mot. D’abord ce fut tumeur ou nécrose, ou il ne savait plus quoi. Puis il y eut une variation, on glissa délicatement le mot métastase dans la conversation.
Durant des semaines, il y en avait eu des examens de toutes sortes, des prises de sang, des rayons de ceci, des traitements de cela. Et, finalement, tout malin qu’il était ce docteur, il avait bien fallu qu’il finisse par cracher le seul vrai mot qui convenait et que l’on ne pouvait plus feindre d’ignorer : cancer.
Merde ! Martine avait donc un cancer. Pas étonnant qu’elle ait eu si mal depuis si longtemps ; mais elle ne voulait pas entendre parler de rester au lit. D’un autre côté, lui trouvait ça mieux : il pensait qu’à trop faire de place à la maladie dans sa tête, on finissait par lui en faire de trop aussi dans son corps. Alors ils continuèrent quelque temps les balades sur la plage avec la chienne.
Il n’empêche que tout le monde voyait bien que Martine traînait la patte. Un jour, on décida de raccourcir un peu l’itinéraire. On s’arrêta au port. Puis on coupa encore un peu plus court, trois ou quatre semaines après. Finalement, on s’arrêta au Musée des Rangers.
L’homme tâchait de lui changer les idées, mais Martine avait les pensées tout occupées au mal qui la rongeait de l’intérieur. Alors il lui parlait de leur jeunesse, de quand ils s’étaient rencontrés. Cela s’appelait encore Grandcamp-les-Bains quand ils étaient venus s’installer ici, Martine et lui. Elle était originaire du coin mais lui, allez savoir pourquoi, ce nom – Grandcamp-les-Bains –, l’avait beaucoup amusé au départ, chaque fois qu’il passait devant le Musée des Rangers. Grandcamp-les-Bains ! C’est sûr, ça avait dû être une promenade drôlement vivifiante, un certain matin de 1944 ! Il n’avait pas connu Omaha Beach : il n’était pas encore né à ce moment-là, mais il avait souvent essayé de se figurer la pluie de métal qui avait dû s’abattre par ici au jour de la grande explication.
Parler de la guerre, cela avait ça de bien que ça permettait de relativiser son mal, et ce, quel que soit le mal, même lorsqu’il était aussi envahissant que l’était celui de Martine.

* * *

Un jour, elle ne put plus sortir faire sa balade avec la chienne. Ce jour-là, il en avait eu le cœur déchiré. Elle lui avait demandé d’aller seul promener Polka, qui avait besoin de se défouler, mais qu’elle, elle préférait se reposer. Il faisait beau, ce jour-là ; c’en était presque indécent. Il y avait eu une larme qui lui avait coulé le long de l’arête du nez, alors il avait marché longtemps avec Polka pour faire passer la larme. Il lui avait jeté et rejeté son os de seiche, des tas de fois. Polka était aux anges : elle revivait, elle. Ils allèrent même faire le tour du port. Le ciel était splendide et reflétait son bleu dans l’eau parmi les couleurs vives des bateaux : des rouges, des blancs, des verts, des bleus qui ondulaient en surface. Ils allèrent même bien au-delà.
« Faut qu’on rentre, maintenant » avait-il soudain décrété, comme si la longueur de la promenade eût été une marque d’irrespect pour la malade restée à la maison. Polka l’avait suivi sans sourciller : elle ne pouvait pas se plaindre ; c’était d’ailleurs sa meilleure balade depuis des mois.

* * *

Plus tard, l’homme décida de décaler la promenade au matin, de bonne heure. Polka n’y voyait pas d’inconvénient ; elle fut juste surprise au début, puis s’y fit très vite. Ce qui l’ennuyait plus, elle, avec sa sensibilité de petite chienne dynamique, c’était qu’elle devait maintenant rester seule à la maison pendant une bonne partie de la journée : ses maîtres prenaient la voiture dans la matinée et ne revenaient qu’en fin d’après-midi. Polka leur faisait la fête à leur retour. Cela dura un certain temps puis, sans que l’on puisse parler d’un très grand changement pour elle, la chienne s’aperçut que sa maîtresse ne revenait qu’épisodiquement à la maison. L’homme la promenait toujours le matin de bonne heure, montait peu de temps après dans sa voiture, l’abandonnait, pour ainsi dire, toute la journée, et revenait seul le soir.
Polka fut très contente pendant les deux jours où son maître ne fut pas à la maison. Leur fils était venu s’occuper d’elle et avait amené avec lui ses deux petites filles de quatre et six ans. Ils avaient joué sur la plage, joué, joué, joué. Combien de fois lui avait-on lancé son os de seiche ? Combien de fois l’avait-elle rattrapé en plein vol ? Nul ne pourrait le dire. Toutefois, elle avait dû dormir plus longtemps dans son panier tant elle s’était dépensée.
Puis ce fut la routine, de nouveau. L’homme la promenait le matin, et la balade était incroyablement longue, pour Polka, comme dans un rêve. Lui paraissait un peu étourdi, comme distrait ; il oubliait tout : de lui défaire sa laisse, par exemple, de lui jeter son os de seiche. Il fallait qu’elle le lui rappelât par une série d’attitudes appropriées.

* * *

Depuis lors, chaque jour, pendant de longues heures, et parfois même plusieurs fois par jour, l’homme sillonne la plage de l’estacade au môle et du môle à l’estacade. Il n’a rien d’autre à faire. En marchant auprès de sa chienne, il use tout son chagrin, centimètre par centimètre, sur le sable abrasif de cette plage. Il connaît tout à présent des oiseaux d’eau, des vents, des marées, de la pêche à pied. Il n’est pourtant ni chasseur ni pêcheur, mais il a des réserves de temps infinies pour l’observation ; pour se taire et laisser parler la nature autour de lui. Seuls ses yeux communiquent avec l’extérieur, bien que tous ses sens soient constamment en éveil.
Les jours de mer d’huile, il aime le bruit de ses pas sur l’épi, la belle estacade en bois de chêne. Il ressent dans ses pieds leur vibration cadencée, lente, et la distingue des petites ondulations folles dans le bois que produisent les griffes de Polka.
Quand il a le nez en l’air et que, pour la première fois de la saison, il entend leur cri, il aime se dire : « Tiens, les vanneaux arrivent dans la baie des Veys » ou bien « Le vent a tourné au nord-est, demain je verrai sans doute des canards ».
Il lui semble également mieux comprendre les hommes. Eux aussi sont saisonniers ; eux aussi respectent l’alternance des marées ou des cycles plus longs. Quand c’est la vive-eau d’équinoxe, il voit fleurir les imperméables bleu marine ou jaunes des pêcheurs à pied venus cueillir le bouquet avec leurs haveneaux ou en poussant méthodiquement leurs bichettes. Quand ce sont les vacances scolaires, la plage bourgeonne de ballons, de pelles, de seaux, et il regarde voler des dragons rouges avec les mouettes.
Certains comptent les moutons pour s’endormir, lui compte les pluviers ou les bécasseaux pour s’empêcher de penser à autre chose. Soudain, il détecte un vieux voilier au loin dans la lumière. Est-ce L’Union ou La Jolie Brise ? se demande-t-il. Bah, c’est L’Union, à tous les coups, conclut-il mentalement après une minute de délibération, sans en être tout à fait certain à cause du contre-jour. Puis il y repense pendant une vingtaine de minutes sur le chemin du Perré, comme s’il s’agissait d’une question décisive ; ça fait toujours vingt minutes de gagnées sur les vilaines pensées.
Il sent le museau humide se glisser sous sa main en quête de caresses ou de jeu.
— Tiens ! te r’voilà, toi ! Encore un nouvel os de seiche ? Y’aura bientôt plus assez de seiches pour te fournir, à ce rythme-là. Tiens, donne. Allez, va chercher !
Il s’applique à bien lancer, regarde sa chienne démarrer en trombe à la poursuite de l’os de seiche et profite d’avoir le regard au loin pour admirer la belle géométrie du môle. À marée haute, quand il vient suffisamment tôt le matin, il assiste à la rentrée au port des bateaux de pêche qui ont fait leur campagne pendant la nuit. Il voit que les gars ont l’air fatigué et qu’ils ne seront pas millionnaires ce soir. Parfois, il aimerait bien aller en mer avec eux, pour ne plus penser, pour se sentir utile et pour tomber comme une masse, sitôt couché. Il sait qu’il s’en ira tout à l’heure, qu’il reviendra demain ou peut-être même ce soir, si la lumière lui paraît belle ou s’il a des fourmis dans les bottes.
Pour atteindre la mer lors de ses balades, l’homme sait qu’il doit tantôt aller la chercher très loin sur le rivage comme une petite créature peureuse, tantôt qu’elle vient lui mordre les bottes dans une attitude menaçante, les contraignant, Polka et lui, au repli sur le quai. Le plus souvent, le ruban d’écume oscille quelque part entre ces deux positions, selon l’humeur des eaux.

* * *

Ce matin, l’homme se souvient que c’est son tour d’être haute ; de s’avancer vers lui avec son grand sourire salé. Les gros nuages de cendres et le souffle qui secoue ses cheveux ne lui disent rien de bon. L’eau hésite à se dire brune, verte ou grise. Il devra se contenter de rester sur le bord, car la masse bouillonnante ne lui laissera pas poser le pied sur la plage.
En effet, la sensation de froid le transperce, s’insinue dans son cou, sous sa veste, l’oblige à plisser les yeux, à courber l’échine, à enfoncer profondément ses mains dans ses poches. Dans le port, le vent fait chanter les drisses des gréements à quai et battre les voiles bâillonnées qui piaffent d’impatience de reprendre le large. Non loin, des bateaux de pêche qu’on a ligotés comme des esclaves et contraints à l’amarre dansent sur les remous au rythme syncopé des gongs sourds que produisent leurs coques en s’entrechoquant. Il les voit se dandiner à contretemps, pareils à des danseurs débutants qui se marchent sur les pieds en tâchant de suivre la cadence.
Il décide de longer le chenal vers le Perré. Le vent, les vagues qui s’écrasent sur la pierre du môle, font un vacarme qui sature l’oreille comme des cymbales ; les goélands inconscients ou kamikazes qui s’aventurent dans les airs sont soudain giflés par des rafales fantastiques qui les projettent comme des cerfs-volants ; il les entend lancer de temps en temps des plaintes aiguës que l’on perçoit à peine.
Sur le Perré, en direction du phare, l’homme n’est pas beaucoup mieux loti que les volatiles. Il s’arc-boute, rondit le dos pour lutter contre le vent latéral qui le déstabilise, mais il continue jusqu’au phare. Il aime cette adversité ; faute d’autre chose, il se reconstruit comme il peut. Le sel creuse sur sa peau des gerçures, des plaies superficielles, mais referme les blessures plus profondes, peu à peu, jour après jour. C’est son baume, son soin du cœur, son remède de l’âme ; et qu’importent ces griffures de sel.
La mer est décidément très haute, ce matin, vraiment très haute. Il n’y a pas moyen de descendre sur la plage ; il faut se contenter du quai et regarder la mer par-dessus la balustrade. De temps en temps, il y a une grosse vague qui vient éclater comme un feu d’artifice sur le rivage en faisant beaucoup de bruit et qui éclabousse jusque sur la route. L’homme regarde au loin ; la mer bout à quelques mètres de ses pieds, prête à déborder de la marmite. Le ciel est chargé, entièrement chargé d’une épaisse couche de nuages : on dirait un plafond de coton ou un étage de crème chantilly.
Tout à coup, une vague énorme vient se fracasser derrière lui sur les barreaux parallèles du garde-fou. Il se retourne pour voir ça. L’eau gicle, découpée en tranches, comme passée au travers des lames d’un hachoir. L’écume se projette jusqu’aux semelles de ses bottines, en guise d’avertissement, comme pour lui signifier : « Si je le voulais, je ne ferais de toi qu’une bouchée. »
L’homme le comprend comme tel, s’arrête dans sa marche quelques instants. Il voit une forme blanche que la vague a projetée sur la route : un os de seiche. Alors, machinalement, comme par réflexe, il serre dans sa main gauche, au fond de sa poche, l’os de seiche tout mordillé qui s’y trouve. Deux grosses larmes se mettent à couler de part et d’autre de son nez ; ses doigts caressent la petite laisse verte. La mer vient de lui rappeler que sa Polka est morte il y a deux jours.

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Un petit mot pour l'auteur ? 218 commentaires

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Denis Wickert · il y a
Bravo, Nas ! C'est triste et ça prend aux tripes !
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Adonis · il y a
Très émouvant. .j ' aime beaucoup. .
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Genou · il y a
Encore Une découverte surprenante
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Nastasia B · il y a
Merci de votre fidélité et de votre enthousiasme Geneviève.
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Regis Rulhe · il y a
émouvant et triste
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Nastasia B · il y a
Merci encore Régis.
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Damien Malène · il y a
Ecriture superbe. C'est comme une toile banalisée mais sur laquelle il y a deux déchirures, deux morts, sur la surface. Et sur cette trame vous avez écrit dans un style dépouillé et un vocabulaire d'une très grande richesse la décoration de ce tissu. Il n'y a pas de chute particulière à attendre, suivre des yeux la décoration suffit.
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Nastasia B · il y a
Merci beaucoup Damien pour ce commentaire qui me touche beaucoup. Sincèrement, merci.
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Shinji11 S · il y a
Jolie histoire toujours une progression très lente qui me perd. Jai du mal à saisir le but du récit mais peut être est ce pour signifier le temps qui passe?
Écrit lisse comme la vie de cet homme il semble éloigné de sa propre existence et tout vivre comme s'il acceptait la fatalité à l'image de la vague qui va l'engloutir.
Bel écrit. Récompense

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Nastasia B · il y a
Pour répondre plus spécifiquement à votre remarque, je fais partie de celles qui considèrent qu'un récit ne doit pas forcément avoir un but, au sens matériel du terme, ou, si but il y a, c'est de faire naître une émotion, d'essayer de mettre le lecteur en résonance avec ce personnage qui pourtant ne lui est rien. J'essaie de toucher à ce qu'il y a d'universel dans l'humain. Que l'histoire ait un début, un milieu et une fin, je m'en moque complètement. La question que je me pose en tant qu'auteur, c'est, est-ce que l'histoire va toucher les gens ou pas ? Vous constaterez que dans cette histoire, j'ai pris soin de faire en sorte qu'il ne se passe absolument rien (le rêve de Flaubert). Mon but était simplement de faire naître une émotion propre à (éventuellement) toucher certains lecteurs. Bien évidemment, j'aime les histoires où le scénario est habile. J'en ai écrites certaines où l'intrigue est plus présente (pour l'instant, je ne les ai pas encore proposé sur Short Edition, ce sera peut-être pour l'hiver ? je ne sais pas encore) mais je ne veux surtout pas me cacher derrière une intrigue comme le font souvent les romans ou nouvelles policières, des œuvres où tout réside dans le fin mot (qui se confond souvent avec le mot de la fin). Parfois, j'aurais presque envie de dire comme dans Columbo " C'est lui le coupable " afin de voir si l'écrivain a autre chose à me proposer dans son texte qu'une astuce ou la clef d'une énigme.
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Shinji11 S · il y a
Je comprends votre propos .
Je ne suis pas vraiment sensible à faubert. C'est un point de vue toutefois intéressant. Ce que j'apprécie de mon point de vue c'est autant le chemin que le but . Et j'espère atteindre cet idéal d'écriture un jour.
Bonne continuation , a bientot.

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Jeanne Djoumpey · il y a
Un très bon texte, simple et efficace.
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M. Iraje · il y a
Des lauriers contre un os de seiche.... Bravo pour ce podium mérité.
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Nastasia B · il y a
Merci beaucoup Miraje.
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Virgo34 · il y a
Bravo, Nastasia !
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Moonath · il y a
Heureuse que votre superbe texte soit récompensé !
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Nastasia B · il y a
Merci beaucoup Moonath.
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Farida Johnson · il y a
Bravo Nastasia et encore merci pour votre soutien!
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Nastasia B · il y a
Merci beaucoup Doum.
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F. Gouelan · il y a
Succès mérité. Félicitations.
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Nastasia B · il y a
Merci beaucoup Françoise et c'est à vous que je le dois. Je me permets de vous la dédier car sans vous, rien ne serait arrivé. Je vous souhaite plus de chance (car il y a une part de chance absolument indéniable dans ce résultat) pour la session d'automne. Je veillerai à vous apporter tout le soutien possible. Amitiés, Nastasia.
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F. Gouelan · il y a
Plus que la chance, il faut surtout du talent. En tout cas, c'est le cas pour votre texte.
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Fred Panassac · il y a
Bravo Nastasia pour ta place au palmarès bien méritée.
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Nastasia B · il y a
Merci beaucoup Fred.
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Renacé · il y a
Bravo! bien mérité.
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Nastasia B · il y a
Merci beaucoup Renacé.
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Utilisateur désactivé · il y a
Il vous est acquis nastasia
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Utilisateur désactivé · il y a
Bravo nastasia pierre yves
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Nastasia B · il y a
Merci beaucoup Pierre Yves pour votre soutien dès le début. Sincèrement.
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Miss Free · il y a
Bravo Nastasia! Une place de lauréate bien méritée!
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Nastasia B · il y a
Merci beaucoup MissFree.
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Nastasia B · il y a
Merci beaucoup, je découvre le résultat à l'instant.
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Ghislaine M. · il y a
Ah enfin un texte pour lequel j'avais voté! Bravo je suis contente pour vous.
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Nastasia B · il y a
Merci beaucoup, je découvre le résultat à l'instant.
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Utilisateur désactivé · il y a
Bravo, Nastasia, félicitations !
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Nastasia B · il y a
Merci beaucoup, je découvre le résultat à l'instant.
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Emma M · il y a
Je suis contente de voir ce texte lauréat. Félicitations !
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Nastasia B · il y a
Merci beaucoup, je découvre le résultat à l'instant.
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Alice Merveille · il y a
Un grand bravo, Nastasia !
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Nastasia B · il y a
Merci beaucoup, je découvre le résultat à l'instant.
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Nastasia B · il y a
Merci beaucoup, je découvre le résultat à l'instant.
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Nastasia B · il y a
Merci beaucoup, je découvre le résultat à l'instant.
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Nadine Gazonneau · il y a
Toutes mes félicitations !
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Nastasia B · il y a
Merci beaucoup, je découvre le résultat à l'instant.
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Isabelle Lambin · il y a
Félicitations Nastasia :o)
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Nastasia B · il y a
Merci beaucoup, je découvre le résultat à l'instant.
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Utilisateur désactivé · il y a
Félicitations !
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Nastasia B · il y a
Merci beaucoup, je découvre le résultat à l'instant.
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Fleur de Tregor · il y a
Félicitations Natasia. Je vous souhaite une belle suite en recueil !
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Nastasia B · il y a
Merci beaucoup, je découvre le résultat à l'instant.
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Lulla Bell · il y a
Félicitations !
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Nastasia B · il y a
Merci beaucoup, je découvre le résultat à l'instant.
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Nastasia B · il y a
Merci beaucoup, je découvre le résultat à l'instant.
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Marie · il y a
Félicitations, Nastasia !
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Nastasia B · il y a
Merci beaucoup, je découvre le résultat à l'instant.
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Lambda · il y a
C'est bien que votre texte soit couronné ! Bravo!
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Nastasia B · il y a
Merci beaucoup, je découvre le résultat à l'instant.
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Lammari Hafida · il y a
Félicitations Nastasia!
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Nastasia B · il y a
Merci beaucoup, je découvre le résultat à l'instant.
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Bruno Teyrac · il y a
Félicitations, Nastasia !
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Nastasia B · il y a
Merci beaucoup, je découvre le résultat à l'instant.
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Moonath · il y a
Merci pour cet émouvant instant de lecture...
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Nastasia B · il y a
Merci à vous Moonath.
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Paola93130 · il y a
Deux grosses larmes se sont mises à couler de part et d’autre de mon nez...
Merci, félicitations et surtout, ne cessez jamais d'écrire car vous avez du talent, NastasiaB.

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Nastasia B · il y a
Merci infiniment Paola, du fond du cœur. Très heureuse que ce texte ait touché quelque chose en vous. C'est toujours un peu ce que l'on espère en écrivant. Mille mercis donc.
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Utilisateur désactivé · il y a
Nouveau passage ici ce soir : Bonne Chance pour la finale ! Marie.
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Nastasia B · il y a
Merci beaucoup Marie. J'étais passée sur votre texte Le Coq et l'Oie il y a quelques jours.
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Pierre Lieutaud · il y a
Le crescendo de la maladie, de la douleur et du désespoir ,semble une vague qui déferle. Très bon texte. Mon vote
....

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Nastasia B · il y a
Merci beaucoup Diorite.
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Rosine • · il y a
Vous savez distiller les émotions avec beaucoup de pudeur. On sait dès le départ que cela se termine mal mais on ne lache pas une ligne pour autant ! Bravo + 1
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Nastasia B · il y a
Merci beaucoup Rosine pour votre enthousiasme et votre gentillesse.
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de l air · il y a
Très bien conté, avec une émotion contenue qui nous fait mal et nous tient en haleine pourtant. Le vent, le sel, les vagues les bateaux et le petit chien sont là sous nos yeux, envahissent notre nez... J'aime beaucoup !
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Nastasia B · il y a
Merci infiniment Christian. Votre commentaire me touche beaucoup.
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Val · il y a
Belle écriture bravo bonne suite :)
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Isabelle Lambin · il y a
J'aime beaucoup votre écriture fluide, poétique. Il y a de la douceur, de la sensibilité dans vos mots. Cette histoire est émouvante et triste, bien sûr mais magnifiquement contée.
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Nastasia B · il y a
Merci beaucoup Isabelle pour ce gentil commentaire. Merci vraiment du fond du cœur.
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Fred Panassac · il y a
Je renouvelle mon vote en finale, bonne chance Nastasia !
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Sandrine Guillery Etienne · il y a
Une histoire triste avec une fin tragique. Vous avez mon vote.
j'ai versé ma petite larme.
La mer dans tous ses états... j'ai passé un agréable moment. Je reviendrai vous lire.

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Nastasia B · il y a
Merci du fond du cœur Sandrine. Ravie que l'Absente vous ait offert un bon moment.
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Virgo34 · il y a
Un bon moment de lecture plein de tendresse.
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N. Sery · il y a
mon vote et bonne chance
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Catalina Gimenez · il y a
Merci d'avoir voté pour mes filles.
Ta nouvelle me touche d'abord parce que j'ai perdu un chien. J'en ai quatre aujourd'hui et comme disait Bruant, les chiens sont de braves gens. Bonne chance!

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Jean-Michel Palacios · il y a
Je lui souhaite de garder son souvenir longtemps car un tel animal est un compagnon inlassable qui n'a d'yeux que pour son maître et attend juste de l'affection.
J'ai marché à côté de vous dans le sable, j'ai senti les embruns et le vent du large, j'ai entendu le bruissement et le chant des vagues quand elles viennent vous parler en vous léchant les pieds ou cogner sur la pierre des digues. Les bords de mer et les ports de loisirs ou de pêche sont des espaces de vie où même l'absence momentanée des hommes fournit à l'observateur mille signes d'une activité avec l'aide subtile des alizées ou des vents de terre.
Merci de votre vote et j'associe le mien en retour.
ASeLireEncore
Amitiés
JM

ps : mon ami s'appelait Rolph, croisé berger belge et allemand, et j'avais 11 ans et il me manque terriblement !!!

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Nastasia B · il y a
Merci infiniment Jean-Michel pour votre beau commentaire.
Il est vrai que des chiens, dans une vie, on n'en a pas cinquante, et donc, chacun d'eux occupe une part importante de nos vies. Certains disent que ce ne sont "que" des animaux. Certes, mais ils sont tellement proches de nous, tellement en interaction au quotidien avec nous, ils nous connaissent tellement par cœur que peu nombreux sont les humains avec lesquels on arrive à tisser de tels liens. Merci encore, du fond du cœur.

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Bonois CHARDON · il y a
Agréable moment de lecture même si la tristesse a le mot de la fin.
Vote
Merci
Amitiés
Bonois

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M. Iraje · il y a
Chienne de vie ! (Un texte et une écriture qui nous emportent jusqu'à la dernière vague).
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Michel Boulommier · il y a
beau texte. Tu as remis en mémoire la mort de mon chat. je m'étais promis de ne jamais le remplacer, et pourtant... Mon vote.
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Nastasia B · il y a
Merci Michel, et désolée pour votre chat...
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Félix Trunfio · il y a
Récit plein de douleur et de poésie. Bravo
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James Wouaal · il y a
Très émouvante histoire. Une poésie pleine de douleur qui vient battre contre vos phrases comme l'océan sur la jetée où se tient votre pauvre personnage.
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Nastasia B · il y a
Merci James. J'essaierai de faire un peu plus d'humour la prochaine fois, promis.
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Michèle Harmand · il y a
Beaucoup de sensibilité dans ce texte émouvant, servi par une belle écriture :)
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Nieva · il y a
C'est magnifique, quelle belle écriture ! Je vais me souvenir de Polka et de son os de seiche !
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Nastasia B · il y a
Merci beaucoup Nieva, du fond du cœur.
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Lammari Hafida · il y a
Une belle ballade maritime,un récit très émouvant! Mon vote! Je vous invite à soutenir mon poème finaliste < Voyage > sur ma page et merci!
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Dolotarasse · il y a
Vote confirmé. Belle finale à vous !
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Virglil · il y a
A la fin de la lecture de votre si joli texte, je l'avoue, une larme vient de s'échapper de mon cœur. Je souhaite que la laisse retrouve très vite son usage pour que l'homme redevienne le meilleur et fidèle ami d'un nouveau chien. Bravo ! Je vote pour vous - Amicalement
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Nastasia B · il y a
Quel beau commentaire vous me faites là. Merci infiniment et très sincèrement.
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Mary Benoist · il y a
Très joli texte. On est vraiment dans la peau et la tête de "l'homme" et c'est en plus une belle balade dans une région que j'aime beaucoup.
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Nastasia B · il y a
Merci beaucoup Plotine. Du fond du cœur.
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Ama Pola · il y a
Je me suis laissée happer par votre jolie écriture et l'atmosphère si personnelle de votre texte. Merci!
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Nastasia B · il y a
Merci à vous surtout.
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Ghislaine M. · il y a
Je découvre avec émotion votre texte: sujets graves que ceux de la maladie et de l'absence traités avec délicatesse. De très belles images de mer, de balades...
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Nastasia B · il y a
Merci beaucoup Coquelicot.
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Marie · il y a
Mon vote, Nastasia.
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Michel Dréan · il y a
Je confirme mon premier vote Nastasia !
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Dominique Hilloulin · il y a
J'ai voté pour vous! mon poème en lice pour la finale est inspiré du même sujet que celui que vous avez aussi bien abordé , à partir d'un cas réel qui l'a inspiré :.
Si vous souhaitez accompagner mon poème http://short-edition.com/oeuvre/poetik/la-pomme-au-compotier/votes dans s dernière ligne droite ...Merci et good luck!

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Kassuatheth · il y a
J'ai terminé la lecture de cette histoire il y a près d'une heure et je n'arrive pas à l'oublier.

Le sujet, (cancer) est triste mais il y a tellement d'amour, de délicatesse et de tendresse qu'on en arrive à l'oublier.

Même Praline et Polka, les deux chiens qu'ils ont eu font l'objet de tendresse.

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Nastasia B · il y a
Merci beaucoup Serge. Votre soutien me touche et votre commentaire également.
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Myl Lacroix · il y a
Moi aussi, j'aime beaucoup et je vote
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Utilisateur désactivé · il y a
Mon vote à nouveau, avec grand plaisir !
"le coq et l'oie" est en lice également sur ma page. Le soutiendrez vous à nouveau ? Merci !

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Lagantoise · il y a
On se laisse transporter par votre encre aussi bleue que la mer...tout s'écume sous un flot de fluidité...mon vote++
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Nastasia B · il y a
Merci Lagantoise.
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JPM · il y a
C'est cool !
Je revote

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Keith Simmonds · il y a
Félicitations! Mon vote! Mes deux haïku,
BAL POPULAIRE et ÉTÉ EN FLAMMES,
sont en FINALE pour le Grand Prix Été 2016. Je vous
invite à les lire ou les relire si le cœur vous en dit, merci!
http://short-edition.com/oeuvre/poetik/bal-populaire
http://short-edition.com/oeuvre/poetik/ete-en-flammes

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Patricia Burny-Deleau · il y a
Vote confirmé. Bonne chance !
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F. Gouelan · il y a
J'aime beaucoup. Mon vote et bonne chance.
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Bruno Teyrac · il y a
J'avais adoré ce texte, je l'avais relu, toujours aussi beau... Je confirme.
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Miss Free · il y a
Félicitations mon soutien pour la finale!
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Jean Calbrix · il y a
Une nouvelle très agréable à lire sur le quotidien d'un vieux randonneur, et dont les multiples détails donnent toute la saveur. Merci, Nastasia, de nous avoir donné à lire votre texte sur les aléas de la vie avec un chute fort bien amenée. Vous avez mon vote.
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Nastasia B · il y a
Merci Jean. Je ne découvre votre message qu'aujourd'hui mais vous en remercie chaleureusement.
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Emma M · il y a
J'ai apprécié la délicatesse, la pudeur, la poésie de votre texte. Raconter le deuil, l'absence... c'est si difficile sans tomber dans le mélo... Je me suis attachée à votre personnage au fil du texte.
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Nastasia B · il y a
Merci beaucoup Emma, sincèrement.
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Emma M · il y a
Je viens seulement de voter pour la finale ! Bonne chance !
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Michèle Frédéric Trocmé · il y a
Amie des chiens, de la mer, de l'émotion filtrée par les embruns, je ne pouvais qu'être sensible à cette histoire canine, marine et si triste...
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Nastasia B · il y a
Oh ! merci beaucoup pour ce joli commentaire plein de sensibilité. Sincèrement.
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Michèle Frédéric Trocmé · il y a
Coucou Nastasia! Je ne sais pas pourquoi c'est mon "badge" de facebook et non celui de Babelio qui me représente sur ce site, vous ne pouviez donc me reconnaître : votre admiratrice cynophile et thalassomaniaque, c'est michfred , de Babelio! Difficilement reconnaissable sous ce badge tiré d'un tableau, "Bataclan" que j'ai peint un triste soir de novembre 2015...C'est riche, Babelio!On se découvre d'autres hobbies: vous écrivez des nouvelles, je peins et sculpte ...Amicalement à vous! Michfred
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Artisan Pastellier · il y a
C'est une histoire qui serre le coeur. Grise et verte comme la mer.
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Nastasia B · il y a
Merci infiniment pour votre remarque. Il paraît qu'il y a des écrivains peintres et des écrivains musiciens. Je n'ai pas l'impression d'être très douée en peinture avec mes textes. Or, vous, vous êtes pour le triomphe du peintre, je suppose. Ici, j'ai essayé de mettre tout ce que je pouvais de nuances, pour m'approcher si possible des tons pastels, mais je ne sais pas si j'y suis vraiment parvenue. Merci beaucoup en tout cas.
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Claude Vermot · il y a
Beaucoup de sensibilité et d'émotion...
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Nastasia B · il y a
Merci beaucoup Claude pour ce commentaire et aussi pour votre message privé à son propos. Vraiment merci.
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Lambda · il y a
J'espère que ce texte, si triste, est imaginaire mais je serai tout-de-même encline à penser que vous habitez au bord de l'océan...! En tous cas, votre écriture provoque des vagues d'émotion!
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Nastasia B · il y a
Oui et non (réponse de Normande, comme vous pouvez le constater.) En fait, j'ai grandi au bord de la mer, mais cela fait plus de quinze ans que je vis tout à fait à l'opposé, en Alsace. Mais mon cœur est toujours et à jamais là-bas...
Merci beaucoup pour votre joli commentaire.

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Vivian Roof · il y a
Vous, vous me prenez par les sentiments ! D'abord, l'odeur du livre, le papier l'encre la colle... Le détail des lettres, et même la graphie des chiffres qui numérotent les pages... C'est beau, un livre... Non contente de me séduire avec votre incipit, vous me projetez face à la mer ! Pas celle des touristes, non, celle qu'il faut conquérir, braver... Si vous ne comprenez pas que j'ai pris un immense plaisir à lire votre nouvelle, c'est que vous êtes un robot. Une I.A.
Mais non. Un robot n'aurait jamais votre sensibilité palpable, capable de nous emporter... Et je remercie Alain de La roche qui m'a fait vous découvrir...

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Nastasia B · il y a
Merci infiniment Vivian pour ce retour ô combien chaleureux et adorable. Je suis vraiment contente si ce texte à pu vous toucher quelque peu. Merci encore mille fois.
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JACB · il y a
Une très belle histoire, des images et des impressions décrites avec beaucoup de sensibilité; mon vote.
Image de Nastasia B
Nastasia B · il y a
Merci beaucoup JACB.
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Alain de La Roche · il y a
Quel soin du détail !
Un texte d’une puissante tristesse.
On touche du doigt les personnages, on les connaît, on vit avec eux, on partage leurs peines.
Un commentaire ci-dessous dit que votre héros n’a pas de nom… Si, c'est mon voisin, mon ami, c'est moi, il s’appelle « Monsieur Toutlemonde ».
Mon vote, 1 ♥.

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Nastasia B · il y a
Merci beaucoup Alain pour ce commentaire et aussi celui en MP.
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Bruno Teyrac · il y a
Ce texte est vraiment magnifique, sincèrement, Nastasia ! Comme cet homme, dont on ignore presque tout, devient attachant, à travers ces promenades en bord de mer avec sa chienne, et bien sûr la fin est poignante lorsqu'on comprend qu'elle aussi a disparu ! Votre écriture est très belle et poétique. Cette histoire est triste mais très agréable à lire. Votre nouvelle mérite beaucoup de succès et je souhaite vivement la retrouver en finale.
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Nastasia B · il y a
Merci beaucoup pour votre commentaire et pour le temps que vous lui avez consacré. La " compétition " ne m'intéresse pas particulièrement, par contre, un avis sincère, ça. ça m'intéresse. Merci infiniment donc pour votre gentillesse et votre retour qui me donne quelques espoirs pour une formation l'an prochain.
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JPM · il y a
Un succès mérité
Par une ambiance qui nous prend de ligne en ligne
Bravo !

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Nastasia B · il y a
Merci beaucoup JPM pour votre indéfectible soutien. Sincèrement merci.
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Déborah Locatelli · il y a
Un émouvant moment de vie, joliment raconté sur fond d'océan , de vagues et de nuages, qui nous captive au long de la lecture. Mon petit vote de plus...
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Nastasia B · il y a
Oh ! merci beaucoup Déborah pour ce joli commentaire.
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Utilisateur désactivé · il y a
Ah, les indéchiffrables taiseux... J'ai beaucoup aimé votre texte. +1
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Nastasia B · il y a
Merci beaucoup Marie pour ce gentil commentaire.
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Utilisateur désactivé · il y a
C'était avec plaisir.
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Br'rn · il y a
La mer, quoi de mieux pour diluer nos sentiments, les absorber, les magnifier, les remuer hors du temps...
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Nastasia B · il y a
Parfois, c'est même le seul médicament à nos maux… Merci en tout cas pour votre joli commentaire, sincèrement.
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Nadine Gazonneau · il y a
Texte très beau et touchant. Votre personnage est remarquable. Bravo. Iriez vous lire mon poème Transparence ? Merci
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Nastasia B · il y a
C'est fait, j'ai lu votre poème et vous ai livré mes impressions dessus. Merci d'avoir lu L'Absente.
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Sabine59 · il y a
Voilà un texte touchant, d'une belle sensibilité.Et un personnage " taiseux" fort attachant.
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Nastasia B · il y a
Merci beaucoup Sabine. Le thème du " taiseux " m'intéresse tant en littérature que dans la vie. J'ai toujours envie de savoir quelle sensibilité, quelle histoire, quelles douleurs ensevelies sommeillent derrière ces faces muettes. Il est vrai que je les trouve plus intéressant que les grands expansifs auxquels malheureusement, parfois, j'appartiens... Merci infiniment en tout cas.
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Lydia · il y a
Une très belle mise en texte de deux événements cruels et touchants.
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Nastasia B · il y a
Merci mille fois Lydia pour ceci et pour ton message privé si gentil.
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Muriel Meunier · il y a
Vous savez parler de la perte d'un être cher, et de la mer ! Tout en sensations. J'y reconnais "ma" Normandie, où les sentiments des hommes s'exhalent à l'unisson du temps (météo).
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Nastasia B · il y a
Merci infiniment Muriel. Le fait que vous reconnaissiez " votre " Normandie est le plus beau compliment que vous puissiez me faire. J'y suis née et y ai vécu jusqu'à l'âge de 25 ans mais suis maintenant exilée dans l'est depuis bien trop longtemps. J'ai ressassé dans ma tête tout ce qui me manque le plus : la mer, le vent, les nuages et le tempérament de certains hommes, taiseux et sensibles...
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Gil Braltard · il y a
Belle histoire lente et mélancolique. Me rappelle certains jours gris.
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Nastasia B · il y a
Merci beaucoup Gil et même si j'écris le gris, je souhaite le bleu au-dessus de votre tête...
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Dolotarasse · il y a
Admirablement bien écrit et l'histoire est touchante.
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Nastasia B · il y a
Que dire ? Que dire après un tel commentaire ? Merci du fond du cœur.
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Che · il y a
Un petit bout de vie, tout simple comme la tristesse. Bonne continuation Nastasia
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Nastasia B · il y a
Merci beaucoup Che. C'est vraiment sympa.
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Fred Panassac · il y a
Un récit poignant tout en nuances, qui ne verse jamais dans le mélo.
Tout en force contenue comme l'océan qui pourrait engloutir le promeneur.

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Nastasia B · il y a
Ô merci beaucoup Fred, votre remarque me va droit au cœur car, c'est effectivement ce contre quoi j'ai lutté. J'ai voulu à tout prix montrer la pudeur de cet homme, qui est tout sauf un expansif. J'ai donc voulu que nous approchions de lui à sa manière, la plus discrète et la plus pudique possible tout en étant sensitive. Je me suis souvent questionné sur telle ou telle phrase afin de savoir si justement je n'étais pas trop dans le mélo, si j'étais toujours en phase avec ce taiseux sensible. Merci infiniment.
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Fred Panassac · il y a
C'est donc mission accomplie ! Très bonne soirée à vous.
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Charles Duttine · il y a
Un récit qu'on ne lâche pas en suivant cet homme ( qui n'a pas de nom curieusement ) dans ses déambulations perdues. Une histoire particulière mais qui atteint une dimension universelle. J'ai vraiment bien aimé, Nastasia ...
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Nastasia B · il y a
Merci vraiment beaucoup Charles pour ce commentaire plein de chaleur et de bienveillance. Vous avez parfaitement raison. On connaît les noms de tous les autres mais pas de lui. Je l'ai voulu ainsi et justement pour que le lecteur se l'approprie le plus possible. En tout cas, vous avez parfaitement perçu ce que je cherchais à transmettre et je vous en remercie encore infiniment.
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Francesca Fa · il y a
C'est beau et parfaitement iodé ! c'est triste aussi car la vie est souvent une série d'épreuves ... A bientôt Nastasia
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Nastasia B · il y a
Merci infiniment Francesca pour votre sentiment sur ce texte. Cela me touche. Merci.
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Skelton · il y a
Mais quelle tristesse, et quelle histoire ! C'est juste magnifique, décidemment j'adore vos textes. Dommage qu'on ne puisse voter qu'une seule fois.
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Nastasia B · il y a
Vous me laissez sans voix, Skelton. Merci infiniment pour ce commentaire qui me touche beaucoup. En toute sincérité, merci.
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Image de Nastasia B
Nastasia B · il y a
Espiègle ? En quel sens ? Merci beaucoup, en tout cas, de vous être intéressé à ce texte.
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Renacé · il y a
Je ne peux voter qu'une fois! ( Et c'est pour cela que je pense ce que j'ai déjà écrit; Entre temps j'ai attrapé un rhume déconcertant mais j'oublie vite. Je me demande qui je suis pour penser donner un avis.......)
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Patricia Burny-Deleau · il y a
Un texte magnifique, tellement plein d'amour et de désespoir ! Chienne de vie ! Faire couler des larmes dès le matin !
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Nastasia B · il y a
Merci infiniment pour ce gentil commentaire Patricia. Merci.
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Lucile de la Rivière · il y a
Magnifique. La présence du drame plane sur tout le récit sans jamais être évoqué. Les nombreux passages descriptifs installe une ambiance particulièrement enivrante. J'ai beaucoup aimé lire cette histoire. Bravo.
Image de Nastasia B
Nastasia B · il y a
Merci infiniment Lucile. Votre commentaire me touche vraiment car il dit en quelques mots tous les éléments de la feuille de route que je me suis imposée lors de l'écriture de cette nouvelle. C'est donc particulièrement émouvant de retrouver chez le lecteur ce que l'on a souhaité injecter en tant qu'auteur. Merci encore.
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Naliyan · il y a
C'est décrit avec poésie cette tristesse de l'absence. Une simplicité subtile et un beau lien avec la mer.
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Nastasia B · il y a
Merci infiniment Naliyan. Votre commentaire me touche sincèrement. Merci.
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Keith Simmonds · il y a
Bravo, NastasiaB pour ce récit si bien écrit, si émouvant et d'une tristesse
très poignante! Mon vote! Mes deux haïkus, BAL POPULAIRE et ÉTÉ EN FLAMMES, sont en compétition
pour le Grand Prix Été 2016. Je vous invite à venir les lire et les soutenir si le
cœur vous en dit, merci! http://short-edition.com/oeuvre/poetik/bal-populaire
http://short-edition.com/oeuvre/poetik/ete-en-flammes

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Nastasia B · il y a
Merci Beaucoup Keith.
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Korete · il y a
texte d'une grande beauté. Beaucoup d'observation et de sensibilité.
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Nastasia B · il y a
Merci beaucoup Korete pour votre gentillesse dans ce commentaire.
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Philippe Clavel · il y a
Texte travaillé, bien écrit, dont se dégage une tristesse sensible..
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Nastasia B · il y a
Merci beaucoup Philippe.
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Joëlle Brethes · il y a
C'est bien écrit mais c'est trop triste ! :-(
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Nastasia B · il y a
Il sent peut-être un peu trop de vécu...
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Joëlle Brethes · il y a
Coucou, Nastasia, je gardais la relecture des textes "longs" pour plus tard, mais puisque tu m'as devancée en dégainant ton vote en premier, je te remercie et en profite pour confirmer le mien ! :-)
Bonne journée et à + pour d'autres textes sur ta page ou la mienne :-)

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Joëlle Brethes · il y a
Tous les vécus ne sont pas tristes... J'espère que vous vivez aussi de belles choses !

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