Plaisir, besoin, ivresse, tourment, drogue, obsession, compulsion, consolation et éclats de rire... bref, ECRIRE !!! Ecrire ma vie, vivre mon écriture. Chaque jour et toujours. Pour ma Joie qui ... [+]

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Le grand jour est arrivé.  Plutôt le grand soir. Cette veillée d'armes que Julius guette et prépare depuis des années. En cette journée du 11 août – date fatidique où depuis peu il est entré à reculons dans sa 77ème année – le vieil homme en est presque incrédule : quoi ! Nous y sommes. Déjà ! Certes, il a un peu triché et l'admet. Mais qui ne triche pas aujourd'hui quand sévit le jeunisme ?
 
Oui, il a un peu devancé l'appel. Mais pas de beaucoup. 
D'à peine trois ans. Trop pressé de gagner au sprint et de devenir le super vainqueur des croulants paralympiques ! Voici donc son grand soir, voici venue l'heure de gloire de Julius Maximus. Quel bonheur ! Quel soulagement ! Quelle issue quasi irréelle tant il a attendu patiemment l'événement, s'est entraîné à l'exploit et a réussi à l'atteindre après plus de trois quarts de siècle. Bravissimo ! Et zut pour le faux départ. 
 
Dimanche soir. Vingt deux heures à peine. Il a fait aujourd'hui une chaleur caniculaire. Julius a consenti à entrouvrir la porte-fenêtre du salon, lui qui a la hantise des courants d'air. Un peu de fraîcheur ; quelques bruits épars montent de la rue plutôt calme, surtout en été. Les tonitruants J.O. viennent enfin de se terminer mais, dieu merci, la périphérie ouest a été épargnée par les hordes d'aficionados multicolores, pas par les publicistes planétaires qui ont fait de sa Ville Lumière une énorme et peu ragoutante mégapole-sandwich. (Julius a grimacé en menaçant de l'index quelque adversaire invisible.) 
Mais aujourd'hui, même l'éternelle rumeur parisienne semble en sourdine. Juste une sirène de police secours se perdant peu à peu de l'autre côté de la Seine. Encore de la clarté à l'intérieur de l'appartement tandis que l'énorme abat-jour au-dessus du piano à queue diffuse sa lumière jaunâtre, davantage pour l'ambiance que par stricte nécessité. 
  
Assis sur la banquette, Julius est immobile, voûté, pétrifié. Il y a une éternité que le vieillard n'a pas touché son instrument, joué un seul morceau... Et ce n'est sûrement pas ce soir qu'il va se remettre à assassiner Schubert ! C'est seulement une caresse, un effleurement de l'ivoire, pour dire adieu à la musique et surtout merci. 
 
Les mains sont posées sur le clavier muet. Informes et décharnées. Plutôt infirmes. 
Chapeau, l'artiste ! Il fait presque sombre à présent. Oui, la musique l'a toujours enchanté, toujours aidé à survivre, même à l'âge de dix ans quand il massacrait " Le clair de lune " de Debussy, sa partition favorite mais trop difficile pour lui... Elle sera encore là tout à l'heure, à l'heure ultime. Forcément. Lorsqu'il quittera l'appartement, en douceur, en harmonie, surtout pas en fanfare. Donc pas n'importe quelle musique mais le chant que Julius a choisi, l'aria crépusculaire présélectionné avec soin depuis longtemps pour anesthésier son vieux cœur, le moment venu. Oui... (Le vieil homme a fermé les yeux pour se laisser aller à la rêverie)... oui... déjà à dix ans la vie est parfois difficile, surtout pour les enfants sensibles exilés de leur mère. Et aujourd'hui Julius en a 77 ! Quelle persévérance ! Quelle endurance ! Cela tient du prodige. Le Sage avait donc raison : « De ta vieille douleur, fais-toi une amie ; de ta violence, une douce patience ; de ta longue errance, une aube. » 
 
Le temps a ainsi passé, s'est écoulé jusqu'à cette soirée bénite qui redevient une aube. Même si la chance de Julius a tourné. Non seulement auteur loser mais pianiste raté ! Ce soir, pas plus qu'autrefois (puisque tout se mélange, s'estompe et reflue en accéléré), Julius n'est plus un enfant prodige, il ne l'a jamais été d'ailleurs. Jamais pu devenir le Roberto Benzi-bis dont il avait rêvé gamin. Trop docile, Julius Minus, trop indolent, trop dilettante, et les bons pères ne l'avaient pas permis, remplaçant vite le piano profane par l'harmonium liturgique. Et les années ont défilé piano piano, la mélodie sublime s'est fossilisée en lui. Elle est même devenue une rengaine de relaxation pour 5 € dans les bacs de son Monoprix ! Debussy en "compil" et Mozart tronçonné par un indicatif de portable ! Et Julius, grisé par le happy end, qui allait se prendre pour un sémillant virtuose, qui voulait faire ce soir – ultime soir – son mariole, le come-back du siècle, alors qu'il retombe en enfance, vieux gosse flétri affalé devant un monstre lugubre. Non, non, ne plus jamais atterrir comme le pauvre albatros... Plutôt un sinistre corbeau au plumage lustré ! Et pourtant, les poètes ont toujours raison, presque toujours, non ? Il vaudrait donc mieux atterrir, mon pauvre Julius, au lieu de rêvasser. 
Car ta vie est loin d'être un poème... Mais patience ! L'apothéose, la Symphonie inachevée, c'est tout à l'heure, c'est tout de suite, et, même sans spectateurs, n'oublie pas, ne néglige pas la consigne : toujours du tact et de l'élégance, sans te donner en spectacle, maestro, surtout pas à toi-même. Pas d'exhibition. Pas d'ovation posthume. Dans le silence. Dans la décence. Rideau ! Passez, bonnes gens, il n'y a rien à voir ni surtout à entendre. Le concert du dimanche soir est déprogrammé. Pas de séance supplémentaire. Ni demain ni jamais. Il n'est plus temps. Bonne nuit, les petits.  
 
Avec un sourire las, le bonhomme a refermé le couvercle le plus doucement possible. Puis il se soulève avec lourdeur sans s'empêcher de bougonner « vieille carcasse ! » Dans sa tête vide, envolée l'arabesque. Plutôt sa litanie, sa lectio divina, prière du soir délicieusement blasphématoire, l'ultime oraison qu'il martèle matin, midi et soir en serrant les mâchoires dans un rictus fielleux : je hais le jour ! Je hais la nuit ! Je hais les sages ! Je hais la vie ! Je hais la solitude ! Je hais la vieillesse ! Je hais les musiques ensorceleuses ! Je hais ce cercueil ventru et prétentieux, ce monstrueux crapaud, ce sarcophage à chimères, cette enflure laquée que je referme à jamais. Lui clouer le bec pour de bon ! Mais ne plus se mettre en rogne ce soir, surtout pas, seulement acquiescer. Juste dormir, dormir, dormir, dormir, dormir...  
 
Julius admire les magnifiques pivoines qu'Alicia lui a apportées tout à l'heure, une attention à laquelle le propriétaire du 5ème est très sensible. Ses fleurs préférées, ses fleurs de toujours. Le vieil homme ferme les yeux. Avec dévotion. Comme jadis devant la sainte table. 
C'était la Semaine Sainte, dans toutes les églises. Des montagnes de pivoines et des flammes ardentes. Au cœur des ostensoirs, un vide coruscant. Hoc est Corpus... Mais nulle chair alors, seul le Verbe. On adorait, on s'inclinait, on se gavait d'absence. La consigne était stricte à l'approche de l'autel : ne pas fixer le célébrant, ne pas égratigner l'hostie, laisser fondre Jésus. Christ-guimauve. Encens, pivoines et lys, Ave chuchotés, néant transfiguré, reposoirs d'antan...quand la croyance moussait au pied des tabernacles, quand Julius était petit, docile, extasié. In illo tempore... 
 
Mais les fleurs ne durent qu'un moment, la religion n'est qu'une drogue douçâtre et il convient de se battre ! Encore et toujours, en allant à l'essentiel. Toute sa vie, en plus de ses consolations esthétiques et de son viatique musical, Julius a tenté de mettre en pratique le mot de Stendhal : « L'essentiel est de fuir les sots et de nous maintenir en joie. » Les sots d'hier et de toujours ! Julius estime que la connerie universelle s'est généralisée, accélérée, 
démultipliée à l'infini, surtout à cause d'Internet et des réseaux sociaux. Bien qu'il s'en soit toujours tenu éloigné comme de la peste –ni applis ni téléphone portable, ni Smartphone dernier cri, encore moins d'holographic computer ! jamais, ô grand jamais ces odieux gadgets yankees chez lui ! – Julius se sent assiégé, peut-être contaminé en douce. Un peu humilié aussi puisqu'il se sait de plus en plus largué par la technologie et les modes imbéciles. C'est pourquoi il est devenu urgent de déguerpir et de fuir les sots. Un monde devenu si grégaire, si vulgaire, où Julius de toute façon n'a plus sa place. Quant à la joie... Son Günther l'a quitté il y a dix ans, brusquement, sans préavis, quasiment sous ses yeux horrifiés, tout çà pour éblouir 
« l'ancêtre » et faire le malin en sautant de rocher en rocher à la marée montante... Quelle connerie ! Mourir si jeune, si bêtement, quel manque de savoir-vivre ! Parfois, Julius en veut encore à son cher fantôme et l'invective en grommelant. Mais le plus souvent, il songe à lui avec une infinie douceur, le cœur en apesanteur, surtout dilaté de reconnaissance comme si Günther vivait encore dans l'appartement, comme si son grand rire sonore élargissait l'espace... Ah ! le rire de Günther, son délicieux accent d'outre-Rhin ! Julius ne peut s'empêcher de sourire tandis que la tendresse irradie sa face de momie. Oui, cet homme jeune était toute sa joie, sa joie fauchée puis enfin restaurée : dans un instant, Julius retrouvera son Amour dans les verts pâturages de l'éternelle dilection. 
 
Sursaut. Le vieil homme s'était-il assoupi devant son piano ? Sans doute, juste quelques instants, étourdi par les fleurs. Mais il n'est pas encore temps de dormir, pas tout à fait... L'appartement est silencieux. L'immeuble paisible. C'est le moment. Surtout ne pas mollir, ne pas s'attendrir. Tout serait à reprendre, mon vieux... Vite et bien. Vite fait, bien fait. « Ce que tu as à faire, fais-le vite. » Parole à l'Iscariote, selon l'évangéliste au chapitre treizième. Pour de bon cette fois, Julius se décolle de la banquette en massant ses reins endoloris et, avant de trottiner vers sa chambre, il passe par le cabinet de toilettes selon le scénario qu'il a lui-même peaufiné. Le vieil homme s'inspecte à présent dans la psychè, se recoiffe soigneusement. Décidément, sa tenue est parfaite et il comprend que sa Portugaise de gardienne l'ait tout à l'heure félicité de son choix vestimentaire, mais avec son habituelle voix rauque et glapissante qui a gâché l'éloge : costume en flanelle bleu nuit, gilet de soie, pochette et lavallière à pois assortie. Quelle classe pour sa sortie de scène ! 
 
" Fortibus est fortuna viris data ". La chance aux audacieux. Sa maxime préférée. Ou, mieux, cette sentence de Sénèque gravée sur un sesterce et dont la plate traduction transformerait illico l'or en bronze (chez Julius, le latin est la seconde langue maternelle) : « Animus ex ipsa desperatione sumatur. » Vaillance et force d'âme engendrées par le désespoir-même. Virtus à l'ancienne qui, ce soir, va s'incarner : la gloire virile, surtout pas pleurnicharde, pour ceux-là seuls qui, face à la garce, ne courbent pas l'échine. Julius a relevé la tête. Il se toise crânement dans le miroir quelques instants encore. Qu'on se le dise, il fera sa mort comme il faisait l'amour : les yeux grands ouverts. Ultime coquetterie pour sa toilette funéraire : derrière chaque lobe, une goutte parfumée. Son rituel quotidien depuis plus de dix ans ! Equipage était le parfum de Günther. Sa fragrance, son empreinte, sa trace... Dans le sillage d'Hermès, l'envoyé de l'Olympe, Julius a mis ses pas. 
 
Arrivé dans sa chambre, il ceint à présent les écouteurs puis s'allonge sur le lit. Cette opération est toujours une épreuve pour son dos raidi. Mais ce soir, tout paraît plus aisé, plus souple car sa couche n'est plus un instrument de supplice insomniaque mais une vaste plage accueillante, du sable fin et chaud face au grand large. À présent sur le dos, une main posée sur son flanc gauche, l'autre sur son bas-ventre (ces deux pôles de l'énergie vitale), le vieil homme respire paisiblement. Ô temps, suspends ton vol... Ni nervosité, ni appréhension. 
Jusqu'au dernier instant, l'existence ne doit-elle pas être saveur et langueur ? Et élégance. Puis Julius appuie sur Play car dans son cerveau si disponible une connexion lui a dicté : vas-y, vieux, c'est le moment. Aucune surprise : le moindre geste a été répété mentalement depuis des semaines pour qu'il n'y ait ce soir aucun raté, nulle improvisation intempestive. C'est comme le choix de cette musique qui va dans un instant se répandre dans sa tête en vastes nappes harmonieuses. Ce sera évidemment Strauss et son dernier lied. Le plus sublime des quatre. « Dans la peine et la joie, nous avons marché main dans la main... » La dernière fois que ce chant avait incendié son âme, c'était à Pleyel, enfin, le Pleyel d'autrefois. (Julius ne peut s'empêcher de grimacer tout en serrant les poings, songeant au Temple de la musique classique devenu un énième Complex Cultural Multimode, les C.C.M., comme ils disent tous !) Bref, ce soir-là, dans l'ex-auditorium du faubourg Saint-Honoré, Günther n'avait pas trop aimé, il avait même bâillé. Il trouvait la composition un peu décadente, trop viennoise, languissante. Il faut dire que la direction d'orchestre était molle et le vibrato de la dame excessif. Mais Julius, qui connaît par cœur la partition, avait eu, lors de ce concert parisien, la révélation absolue : c'était SA musique, la musique qui accompagnerait son grand voyage. Nulle autre. Dès lors, depuis cette audition, il s'était refusé à écouter à nouveau l'œuvre, quel qu'en soit le support, à la radio ou sur disques, ses si chers microsillons préhistoriques. En fait, cette mélodie pour voix et grand orchestre, il la réservait, il se réservait à elle, comme on préserve une virginité. Et cette nuit enfin, après tant d'attente aiguisant par miracle la poussée du désir et la fièvre du départ, la voix et les cordes allaient l'ensorceler, le bercer, le conduire à bon port dans la splendeur du crépuscule. Im abendrot... Dans quelques minutes à peine, ce chant l'emporterait : « Ô calme incommensurable du soir, si profond dans le rouge du couchant. Comme nous sommes las de marcher. Peut-être est-ce ceci la mort ? » Cette question, transcendée par la pureté du timbre de sa diva préférée, soulevée par la ligne mélodique, étirée jusqu'à l'horizon infini, ne serait plus une béance individuelle, particulière, partisane mais l'universel déchirement, la souffrance cosmique, la vaste plainte de l'humanité pérégrinant depuis la nuit des temps, gémissant dans les affres d'un enfantement interminable autant que stérile, aspirant à la quiétude de l'Au-delà. Éternel prématuré dévoré de rêves et malhabile à vivre... La vie de Julius, toutes ses vies passées et délicieusement endurées... Retour aux sources et seconde naissance : ce soir de félicité, quelque part dans un appartement cossu de Paris, dans la torpeur de l'été et les méandres d'une mélodie extatique... le repos enfin, la béate ataraxie sur la rive du Néant. Vite, vite, Julius, tout de suite, sans plus tarder, vite ! la berceuse aimée, la paix si convoitée dès que les clarinettes égrèneront les derniers trilles du rossignol...  
 
Le voyageur en partance cherche à tâtons son viatique sous l'oreiller. Un rien nerveux car il ne trouve pas aussitôt la fiole. La voilà ! Décidément, son toubib, quel frangin secourable ! Merci, merci à toi, Maxou, tâche de ne pas m'oublier trop vite. Et sans rancune pour le passé, pour ma mauvaise humeur... Sans rancune non plus pour ta piètre préface. (1) 
 
Mais déjà les cordes s'embrasent. Le vieil homme tremble-t-il ? À peine, peut-être d'impatience. Mais non ! il est calme, aussi immobile que disponible : il a tant convoité cet instant ! L'Instant-Éternité.  
 
Soudain, sans crier gare, émergée de nulle part, aussi nette et incongrue qu'absolument non programmée, cette vision : la chambre, le lit, le guéridon, l'abat-jour de travers, la menue main de femme sur celle du grand écrivain... Ce jour-là, il faisait si beau quand enflaient au loin les flonflons du carnaval. Bref sursaut d'avant-étourdissement. Puis le calme à nouveau. La paix de l'ensevelissement consenti. Petrópolis dans la splendeur du couchant... 
 
Julius porte à sa bouche, avale d'un trait. (Maxime a forcé la dose au cas où...) Malgré l'amertume, le gisant se sent immédiatement soulagé. Unifié. Comblé. Contre son flanc, un ange s'est lové, son Günther adoré, tandis qu'une voix de femme venue de nulle part les berce tous les deux, fidèle au rendez-vous : la divine Schwarzkopf. Sa liebe Lotte à lui. 
 
Silence à l'extérieur tandis que dans la tête chenue s'embrasent les violons. Tout ouïe, pétrifié, le regard affûté (surtout ne pas baisser les paupières !), Julius sonde le néant qui peu à peu l'infiltre. 
 
La nuit.  
 
                          Le froid.  
 
                                      Ma liberté ! 
 
...............Wir sind durch Not und Freude 
                             gegangen Hand in Hand,.0 
   vom Wandem 
      ruhen wir            nun überm stillen Land. 
        Rings sich die Täler neigen, 
 
           es dunkelt        schon die Luft, 
 
      zwei Lerchen nur noch steigen 
 
              rä  end      den Duft...
 
    .... .Tritt her a 
       uns n......... icht      
      ................................................................................
 
........... .    .     ..
 
_____________________
 
(1) Ce texte termine (presque) le dernier livre de l'auteur, paru le 22 octobre dernier chez Amazon (opus numérique) : "Quelques amours de l'abbé Julius – Une autobiographie éclatée (1947-2027)". Préface de Maxime M., un ami de longue date.
 
Infra, la sublime musique évoquée, celle que recommande l'auteur (malgré les redondantes et lourdingues illustrations de cette version YouTube) :
 
https://youtu.be/HbA5bp-26NA
 
Référence de l'e-book :
https://www.amazon.fr/QUELQUES-AMOURS-LABBE-JULIUS-autobiographie-ebook/dp/B0BK5HJS1T/ref=sr_1_23?qid=1666685246&refinements=p_27%3AMichel+Bellin&s=books&sr=1-23
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Long John Loodmer · il y a
Ces derniers instants du vieil homme sont très beaux. Ils toucheront bien sûr la corde sensible de toutes les têtes chenues de Short (et elles sont nombreuses).
Accessoirement, j'aimerais avoir l'adresse de ce docteur plus compatissant que le mien.

Image de Bellinus Bellin
Bellinus Bellin · il y a
Maxime est le toubib rêvé... que je n'ai pas encore trouvé ! Mais mon fils aîné est infirmier. Alors, le jour venu...
Montaigne le Sage disait : "Si nous avons besoin d'une femme sage pour nous mettre au monde, nous avons bien besoin d'un homme encore plus sage à nous en sortir." Quel homme ? Quand ? Comment ?... Où le dénicher ? Par où la sortie ?...
Mais aujourd'hui, malgré mon âge, la vie est si belle, si bonne ! Et l'amitié tellement revitalisante, Strauss, surtout Bach, si consolateurs. Et la nature qui flamboie... Donc, partir à l'heure, n'implique pas de déguerpir en avance, non ?
Courage à toi et bonne journée. Et merci de ta halte par ici...

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