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CC66

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En compétition

La sueur sur mes bras est un champ de rosée. Une berceuse lointaine murmure dans mes oreilles, je termine l’histoire. Le souffle court, mais je termine. C’était avant, bien avant, mais je m’en souviens encore...
À l’époque, malgré tout, nous pensions nous en sortir. Nous n’avions pas vraiment peur. Les avions passaient. On reportait l’apocalypse. On s’était habitués et pourtant, on n’a pas vraiment été surpris quand ils ont bombardé. Ce qu’on ne savait pas, c’est qu’il faudrait autant souffrir. Nos états d’âmes ne nous avaient pas préparés à la réalité.
On a bu la coupe jusqu’à la lie.

Oh, maintenant, bien sûr, tout ça n’a plus aucune importance. Le passé a tout englouti, comme toujours, laissant à peine de légères cicatrices dans les mémoires. Nous avons du mal à croire qu’il soit arrivé quelque chose, un jour. Il ne se passe rien. C’est ce que nous avons voulu. La sécurité. Ça me fait sourire. Quel fléau...
À présent, tout est à la fois différent et semblable.
Je suis moi-même une extension, je le reconnais. Bien que je lutte encore pour m’accrocher à mon individualisme. Comme tous ceux qui refusent l’inéluctable.

— Oh !? T’es là ?
— Ouais, ouais... Quoi ? Tu vois pas que je suis en train d’écrire !
— Arrête tes conneries et sors de là. On a besoin de toi. Ça déconne grave au sous-sol.
— Ouais, ouais... J’arrive.
— Vas-y, bouge-toi ! C’est pas le moment de faire de la philosophie !
Et voilà. On n’est jamais tranquille. Tout le monde s’en fout. Moi, c’est mon horizon secret. J’écris comme si je vous parlais. Je ne sais pas qui vous êtes mais ça me donne l’impression de respirer. De l’air. De l’air frais... Je parle à des gens du passé. Pour raconter quoi ? Dire ce qui va arriver ? Ce qu’il faut éviter ? C’est trop tard de toute façon... Ça ou autre chose. Allez, j’y vais sinon y vont me tuer. Quand j’y pense, je me demande pourquoi on appelle cet étage « sous-sol » ! Y a que ça ici, des sous-sols !
J’entends Jess gueuler au fond du couloir.
— C’est encore ces putains d’hybrides !

Une goutte se détache du plafond. Elle tombe, elle plane, tout doucement. Je me frotte les yeux. Merde, ça recommence. Je secoue la tête. L’étincelle liquide éclate sur le sol de béton en une multitude de fragments cristallins.
Jess me tape dans le dos et me montre la porte. Saloperie. C’est dégueulasse. Ça suinte. Ils mutent tellement vite qu’on ne sait jamais si le poison va les tuer ou les nourrir. Ils arrivent à glisser des filaments et des tentacules dans le plus infime interstice. Ils s’infiltrent et la porte se défend comme elle peut. Elle électrocute des kilos de chair visqueuse. Mais, si on nettoie pas régulièrement, la porte succombe et se désaxe sous la pression des corps mous. Et derrière...
On n’ose même plus imaginer ce qu'il y a derrière. Un magma d’organismes qui s’entre-dévorent et se multiplient au-delà de la barrière des espèces. Une sorte de vaste créature répugnante fragmentée en une infinité d’êtres informes et aveugles. Ils remplissent les souterrains.
Plus personne n’est sorti depuis... Depuis bien longtemps. Mais eux, parfois, ils parviennent à rentrer. Et il faut les tuer. Il faut les tuer très vite, sinon, c’est fini pour nous.
Non seulement ils nous bouffent, mais ils contaminent nos paramètres génétiques. On doit abattre tous ceux qui sont altérés. Père, mère, frère, sœur, ami... Sans pitié. Si la moindre anomalie se propage, on est tous foutus. Les réactions en chaîne sont irrémédiables. En six mois on deviendrait semblable à la vermine grouillante et il n’y aurait plus aucun être humain sur cette terre. Ou bien, je devrais dire, sous cette terre. Il n’y aurait plus aucun être humain dans l’univers car les stations spatiales se sont entre-exterminées. Les connards...

Parfois, je me demande ce que ça fait. Je veux dire, les transformations. Ça n’est plus comme avant quand les mutations se transmettaient d’une génération à l’autre. Non, c’est presque instantané. Les premiers changements apparaissent au bout d’à peine quinze jours. Et on meurt pas. Avant, on mourrait. Mais les organismes s’adaptent. C’est peut être ça l’avenir de l’espèce, l’évolution du vivant. On a flingué l’ordre naturel. Pourtant, l’homme est issu de la nature, il est la nature. Il est le facteur actif qui a précipité le saut biologique. On a peut-être tort de résister. C’est peut-être un changement nécessaire, la prochaine étape.

J’en sais rien mais en tout cas, j’ai les mains dedans... Même à travers le masque, ça pue. Je sens les cartilages craquer sous les chairs translucides. Je jette des monceaux de saloperies dans le seau et Armelle vide le seau dans le broyeur. Ça pue. Même à travers les gants, j’ai l’impression que l’acide me ronge les doigts. J’entends à peine Jess qui gueule, comme d’habitude. Je vois juste son dos large sous la combinaison blanche souillée par des liquides brunâtres. La porte rouille, corrodée par les acides organiques. Dire que toutes les issues ressemblent à ça. Les portes tiennent. Mais pour combien de temps ?
C’est bien simple, on ne peut plus sortir. Alors, on est bien contents d’avoir survécu à la guerre. Ouais, bien contents...

Il est tard. Maintenant, je peux écrire tranquillement. Tout le monde dort, ou presque. J’entends des pleurs étouffés, quelque part dans une des chambres.
J’ai tué Jess. Je l’avais déjà prévenu. Trois fois. Et il a recommencé ! J’ai débranché sa combinaison dans une zone contaminée. Il s’est fait bouffer, vite fait. J’ai tout désinfecté.
Les gardiens m’ont fait signer le registre des décès. Je suis en conformité avec le Code d’Honneur, j’avais signalé mes trois avertissements aux autorités.
Une femme s’approche de ma porte et demande :
— Y a quelqu’un ? C’est Yelsa.
— Ouais, j’suis là.
— J’peux venir ?
— Ouais, entre.
Avec Yelsa, on n’est pas compatibles. On n’a pas le droit de faire d’enfant. Ça tombe bien, j’en veux pas. Faire naître un enfant ici ! Pour faire comme tous ces connards qui croient qu’on va ressortir un jour...
Moi, je crois qu’on va rester là. D’ailleurs, on sait même pas à quoi ça ressemble dehors, depuis que les caméras de surface n’émettent plus. On n’a plus d’images, juste des archives. Et quand on recevait encore, c’était pas joli-joli...

Mon pote Efi m’appelle alors que j’entre dans la cantine.
— He ! Azo ! Alors, ça va ?
— Tu vois... Ça va.
Je lui demande :
— T’as terminé le recyclage ?
— Presque. De l’eau mon gars, de l’eau...
— On pourra nager ?
— Ouais, j’pense bien. Mais faudra surveiller les conduits...
— J’suis pressé de voir ça !
Efi, lui, il est bien. Il parle avec les nettoyeurs. Y en a plein ici qui nous évitent. Ils ont peur qu’on soit contaminés. Connards.
Quand j’ai fini d’ingurgiter le « déjeuner », je vais me promener. J’ai besoin d’être seul. L’endroit que j’aime par dessus tout ici, c’est les conduits d’aération. Je marche en caressant les veines de pierre marbrée. Elles sont douces sous la main. Des affleurements gris et pâles, parcourus de nervures sombres. Parfois, je m’arrête et je reste là, les mains posées sur la pierre. J’ai l’impression de sentir battre le cœur de la terre. Comme une imperceptible pulsation. Infime, sourde, grave, sismique. La planète Terre. Et je me sens bien. Comme protégé. En paix. La pierre est calme, immuable, solide. Elle traverse le temps. Pas comme la chair, sale, fragile. Pas comme ces choses affamées qui attendent derrière les portes. La pierre est le passé, le présent, l’avenir. Les créatures ne font que passer.
Personne ne vient jamais dans les conduits d’aération. Mais on doit les inspecter régulièrement et je me porte toujours volontaire. Je n’ai jamais trouvé aucune bête ici. Comme si la pierre les éloignait.

Yelsa est morte, tuée par sa voisine. C’est Marik qui me l’a dit. Il y a trop de morts ces temps-ci. On ne tient pas à vivre trop vieux je crois...
J’aime écrire quand tout le monde dort. Je crois que c’est ce qui fait de nous des êtres humains, on aime des choses comme écrire, toucher la pierre. On croit des choses. On croit, oui. Alors même que c’est terminé pour nous. On est peut-être la dernière enclave. Les autres n’émettent plus depuis... Depuis longtemps.

L’alarme me sort de mon lit, les sirènes hurlent, les lumières rouges clignotent, comme affolées. Je m’habille à toute vitesse, sans réfléchir. Dans le couloir, Afid hurle :
— La porte 27 a lâché ! La porte 27 a lâché !
Je cours comme un automate. Je dors encore mais mon corps agit, automatiquement. On cloisonne le secteur. Il y a au moins quinze personnes piégées. Trop tard. J’ai pas envie de penser à ce qui se passe à l’intérieur. On soude, on colmate, on vitrifie. Je regarde mes mains qui s’affairent avec précision.
Et tout à coup, ça recommence. Les silhouettes des autres se découpent devant les projecteurs comme en apesanteur. Lentes, enveloppées de rais de lumière irisée. Tout est devenu silencieux. Calme.
Je ferme les yeux. Je presse mes poings contre mes tempes. Quand je regarde à nouveau, elles flottent toujours.
Un hurlement vrille mes tympans. Je me retourne. Un gars s’est foutu un bras en l’air avec la scie à métaux. Il y a du sang partout. On l’emmène.

Je n’ai pas sommeil. Je dors de moins en moins. Je prie. Je ne sais pas trop qui, ni pourquoi. Mais je prie. Pour une issue, une solution. Quelque chose, n’importe quoi. On peut pas vivre comme ça.
On fore de nouvelles cavernes, on perd des secteurs. On fait des gosses. Merde ! On fait des gosses là-dedans ! Pourtant je les aime bien les gosses. Ils n’ont peur de rien. Il y en a même un qui a réussi à enfermer une bête dans un bocal ! Dieu seul sait comment il a pu faire ça. Capturer une bête ! Un truc dégueulasse. Rien qu’à le regarder, ça donnait envie de vomir. Et le gamin, il était content. Il appelait tout le monde.
— Regardez ! Regardez !
Il y a une femme qui s’est évanouie. Nous, on a pris ce putain de bocal et on l’a grillé avec le reste.
Ceux que j’aime pas, c’est les mômes silencieux. Y en a qui n’ont jamais parlé. Ils sont là, à faire je sais pas quoi. Des trucs bizarres. Des fois, ils nous regardent d’une drôle de façon. J’aime pas ça. En vérité, ils me font peur. C’est comme s’ils ressemblaient aux bêtes là dehors. Ils sont différents. Pourtant, ils sont normaux. Pas d’anomalies, rien... Je ne sais pas. Y en a de plus en plus. Les plus âgés seront bientôt adultes. Ceux là s’aventurent dans les conduits d’aération. Des fois, je suis tenté d’en tuer un. Mais je peux pas faire ça. Pas sans raison. On est des êtres humains, quand même.

Je n’ai plus envie de parler. Je fais mon boulot et le soir j’écris. Quand je dors, je fais des cauchemars. Alors, je me lève et je vais prier dans les conduits d’aération. Je pose mes mains sur les veines de marbre gris. Je prie la pierre. Je ne crois plus à rien, sauf à ça. La pierre...
Maintenant, je viens tous les jours lui offrir mon sang. Je la nourris. Comme pour apaiser les bêtes, le grouillement qui nous attend à l’extérieur...
J’ai aperçu des enfants silencieux. Ils viennent m’observer.
J’ai trouvé des objets bizarres posés sur le sol, là où je nourris la pierre. Des offrandes ? Mais les enfants ne se montrent pas. Ils me surveillent de loin.
Je croise Efi, en virée avec des gars de son équipe. Il me lance :
— Eh ! Azo ! La piscine sera terminée demain ! Tu viens essayer ?
— Ouais ! Tu peux compter sur moi, je serai là !
Une piscine, j’ai du mal à m’imaginer ça... Une piscine ! J’ai tellement envie de nager, mais je ne peux pas m’empêcher de penser aux bêtes. Il suffirait qu’une seule saloperie réussisse à entrer dans l’eau... Non, impossible. Ils savent ce qu’ils font. Oui, demain j’irai.
Maintenant, le conduit est encombré d’offrandes mais je ne vois jamais les enfants. Je les croise en ville. Ils me regardent. Je m’habitue à eux maintenant. Je trouve même qu’ils ressemblent aux pierres. Calmes. Comme s’ils savaient quelque chose. Comme s’ils connaissaient l’issue.
Je vais nager tous les jours. J’aurais aimé être un poisson, vivre dans l’eau. Flotter.... Parfois les enfants muets viennent s’asseoir au bord de la piscine. Ils restent là, les pieds dans l’eau, sans bouger. Leurs yeux sombres ne fixent rien. Y restent là des heures.
J’ai maigri. On me l’a fait remarquer.
Aujourd’hui, j’ai offert un morceau de ma chair à la pierre. Un morceau que j’ai découpé sur mon bras gauche. J’ai offert ma chair et ma souffrance. J’ai bien dormi.

Ce matin, j’ai trouvé des offrandes devant ma porte. Quand j’ai regardé dans le couloir, tout s’est arrêté. J’ai vu distinctement la goutte tomber du plafond métallique et s’écraser sur le sol humide. Trop lentement, beaucoup trop lentement...
J’ai mal à la tête. Je ne vais pas aller travailler. Je risquerais de faire des erreurs et nous n’avons pas droit à l’erreur.

Je suis assis en tailleur dans le conduit d’aération. Assis au milieu des offrandes et le sang coule de mes bras. Je regarde les objets bizarres fabriqués par les enfants. Incompréhensibles. Soudain, je sursaute. Mes poils se hérissent. Merde ! Enveloppées dans des rubans multicolores, il y a des bêtes mortes ! Des cadavres de bêtes séchées ! Où et comment les ont-ils attrapées ? Depuis combien de temps sont-elles là ? On n’a jamais vu une bête séchée, soit on les brûle, soit elles se décomposent. Si celles là sont encore actives, on est tous morts. Et si les enfants sont contaminés...
Malgré les tremblements de ma main, j’approche mes doigts d’un des paquets et je défais les nœuds. Il en sort une espèce de fœtus informe, une momie d’une chose sans nom. Ça tombe sur le sol poussiéreux. Tout mon corps se révulse mais j’oblige ma main à avancer et je le touche. Je le touche ! C’est sec et mort.
C’est mort... C’est mort !
Je m’entends rire dans le conduit qui étouffe les sons.
Les bêtes sont mortes.

Puis tout s’arrête à nouveau et les marbrures de pierre s’animent d’un mouvement infiniment lent. Imperceptible à l’œil de ceux qui vivent vite. Maintenant, je vois. Je vois que la pierre vit. Que la pierre se nourrit, que la pierre se nourrit de moi.
Je me lève et, quand je sors du conduit, les enfants m’attendent. Ils sont tous là. Ils m’accompagnent, sans vraiment me regarder.
Je m’assieds au bord de la piscine, les pieds dans l’eau. L’eau qui traverse la terre, glisse le long des pierres, l’eau que nous buvons, l’eau où nous naissons, l’eau où je nage... Les murs de béton noir absorbent mes pensées. Quand j’entre dans la piscine, le sang sur mes bras dessine des tourbillons.
Les enfants sont assis. Ils attendent.
Enfin, celui qui doit venir arrive. Il est très jeune. Il porte un bocal dans lequel s’agite une chose que je distingue mal.
Mon corps a peur. Il tremble. Je dois me maîtriser pour ne pas bondir hors de l’eau. Sortir de là, il est encore temps... Sortir ! Vite !
Mais il n’y a plus qu’une seule issue. Je le sais. Une seule issue. Nourrir la pierre. Accepter le destin. Cesser de combattre l’inéluctable. Renoncer à soi. Renoncer à moi. Se fondre. Se dissoudre. Retourner à la source.
Il ouvre le bocal et je m’entends hurler, je nage vers la rive, j’avale de l’eau, je me débats. Je me regarde fuir et, à l’intérieur, je suis calme car j’ai choisi et je sais qu’il est trop tard.
Trop tard.
La bête nage vers moi, vive comme l’éclair.
Les enfants se lèvent. Je sais que, bientôt, ils ouvriront les portes.
L’avenir commence.

PRIX

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Joëlle Brethes · il y a
J'aime beaucoup ce texte fascinant et effrayant à la fois...
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Teddy Soton · il y a
Bonjour CC66, je découvre votre récit avec beaucoup de plaisir, le suspens nous tiens en haleine jusqu’à la fin bravo +5
Je suis également auteur SF et en finale avec Frénésie 2.0 merci pour votre soutien :)

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Samia.mbodong · il y a
Je ne sais pas moi non plus comment vous avez réussis à faire passer ces images de bêtes informes, multiformes… C’est un tour de force et pourtant c’est tout simple tout en douceur, une écriture fluide.
C’est une histoire d’horreur quand même ou le narrateur finit par abandonner une lutte qu’il croit être devenu inutile, pourtant des bêtes étaient mortes séchées, alors ?
Les histoires qui finissent trop bien ne sont pas rares, Bravo à vous pour cette originalité.

Merci et Bravo
Amicalement Samia

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Ginette Vijaya · il y a
Un univers dense , on sent qu'on y patauge tant l'atmosphère est bien décrite .
Une sorte d'enfermement qui devient vite étouffant .
Un texte de science-fiction réussi .

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Yannick Detraissan · il y a
Une intensité d'écriture qui mérite toutes mes voix!
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Keith Simmonds · il y a
Un grand bravo pour ce récit percutant et fascinant, CC66 !
Mes voix ! Une invitation à découvrir “Le Vortex” qui est en FINALE pour
la Matinale en Cavale 2019, et vous ne serez pas déçu ! Merci d’avance
et bonne journée! https://short-edition.com/fr/oeuvre/poetik/le-vortex-1

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CC66 · il y a
Le vortex, des affres que nous sommes nombreux et nombreuses à traverser...
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Keith Simmonds · il y a
Merci beaucoup, CC66, mais vos votes n’ont pas été pris en compte. Il faudra peut-être essayer de nouveau. Merci d’avance !
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Bernard Borelli · il y a
Captivant. Bravo.
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Dimaria Gbénou · il y a
J'adore votre texte. Il est prenant. Mmes voix. ***. En passant, je vous invite, si vous avez le temps ,à lire en finale.
https://short-edition.com/fr/oeuvre/tres-tres-court/achou-lamour-empoisonne

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CC66 · il y a
Merci pour votre commentaire ! J'ai bien apprécié votre histoire, qui se termine sur une note d'humour...
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Laurent Martin · il y a
Incroyable !!
Une intensité qui scotche jusqu'à la fin
J'étais dans un univers Matrix3 et La jetée mais avec un quelque chose de beaucoup plus nerveux !
Un tour de force et d'emblée un classique!
Vous avez mes 4voix d'office !!

Si la curiosité vous en dit, je vous invite à découvrir mon oeuvre en compétition des TTC
https://short-edition.com/fr/oeuvre/tres-tres-court/paillasson-le-herisson
Merci d'avance pour votre lecture
Laurent

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CC66 · il y a
Un petit hérisson mignon :-)
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Ginette Vijaya · il y a
Récit de science -fiction qui nous emmène au-delà du réel dans les limbes d'un espace impitoyable . De quoi devenir aliéné !
L'écriture est dense et insoutenable .

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