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L'ancien somnolait contre sa carriole près du grand portail quand il reconnut le grondement discret de la limousine. Comme tout le monde il connaissait son occupant et le pouvoir qu'il détenait. Mais Pablo était un privilégié qui le côtoyait depuis toujours et quand la vitre teintée s'abaissa il échangea fièrement quelques mots avec son prestigieux client sous le regard professionnel des gardes. Le grand patron de NanoTech ne parlait pas à grand monde c'était connu.
La légère pénombre revenue dans l'habitacle, Don Christobal comme d'habitude plaça une des friandises qu'il venait d'acheter dans le scanner en face de lui – il n'avait pas échappé à autant de tentatives d'assassinat par hasard. Il se renfonça dans la banquette en faisant la moue. Pablo n'avait pas l'air en forme ce matin. Ça lui faisait combien déjà, 70, 75 ans ? Il l'avait toujours connu en train de vendre ses babioles. Le sachant sous sa protection, aucun voyou ne l'approchait plus et les policiers se gardaient bien de le racketter. Il faisait cela en souvenir du bon vieux temps... Pendant que le véhicule blindé grimpait la côte, il vérifia sur son écran la liste de ses rendez-vous. Guttierez bien sûr, de la commission Ville et Urbanisme. Un adversaire à sa mesure reconnut-il en croquant une des sucreries. Il n'en restait pas beaucoup et celui-là, il le surveillait depuis longtemps.

La discussion, une fois de plus n'avait pas mis longtemps à dégénérer en affrontement personnel.
— ... exagérez, c'est une goutte d'eau dans les activités de notre métropole !
— C'est bien une goutte d'eau, Guttierez mais essentielle, je m'opposerai donc à votre proposition. On ne supprimera pas les « indicateurs » des rues de Nueva Bogota.
— Mais enfin, ces gens dans les rues relevant les passages des différents bus sont inutiles désormais. Tous les transports sont pilotés par « Central », l'intelligence artificielle qui gère toute la métropole. Les chauffeurs n'ont plus besoin de connaître l'intensité du trafic par des moyens aussi archaïques.
— C'est clair et j'ai d'ailleurs participé à la création de « Central » sourit le vieux leader. Mais c'est justement parce que ces hommes sont des reliques du passé qu'ils sont nécessaires, Guttierez.
— Ce sont des demi-clochards ! Comme tous ces marchands de glace, ces vendeurs de maïs de la place Bolivar, ceux qui proposent des jus de fruits ou je ne sais quoi encore... Des miséreux inutiles qui nuisent à notre réputation et nous coûtent une fortune !
— Si nous subventionnons ces gens, c'est qu'ils ont bâti cette cité eux aussi. Vous voudriez que Nueva Bogotá ressemble à une de ces villes nord-américaines froides et sans âme ?
— Ne m'en parlez pas grinça Guttierez, eux aussi font partie d'une époque révolue, Dieu merci.
— C'est vrai qu'ils sont maintenant des milliers à venir travailler chez nous. Pas que pour l'été mais bien pour avoir du travail. Quelle revanche non, souligna Don Christobal d'un ton apaisant ?
L'autre eut un reniflement méprisant pouvant s'adresser aussi bien aux gringos qu'à son hôte. Mais quand ce dernier le fixa, il détourna le regard. Ce n'était pas encore le moment d'affronter le vieux lion. Mais presque. Il changea de sujet, réussissant à garder le sourire.

Depuis la terrasse Don Christobal répondit de la main au salut de son invité. Tôt ou tard ce garçon allait s'opposer à lui, c'était inévitable. Il baissa les yeux sur ce panorama dont il ne se lassait pas. Nueva Bogota s'étendait à perte de vue, dévorant les collines tout autour du centre déjà immense. Mais au lieu des bidonvilles d'antan, la cité étalait désormais sa récente prospérité.
Il me ressemble sourit-il, repensant à son jeune opposant. Nous avons conquis notre place avec méthode et patience, mais à un moment la violence a été nécessaire. Et lui non plus ne reculera pas.
D'un battement de paupière, il se connecta avec Un, le chef de la sécurité. Bien. L'affichage sur ses lunettes polarisées lui confirma que le réseau multi-caméras ne signalait rien d'anormal, de même que les trente hommes répartis sur le périmètre. D'ailleurs, sa demeure elle aussi était une vraie forteresse. Des années plus tôt, il s'était approprié le site de Monserrat, la plus haute colline surplombant la cité. A part son vieux funiculaire et un épuisant chemin en pierre, l'accès était très difficile. Donc parfait pour la sécurité. Tout avait été modernisé, les accès, la route, la surveillance vidéo, même l'éclairage avaient été effectué par des filiales de Nanotech, on n'était jamais assez prudent. Et de là, il pouvait contempler sa ville, comme un seigneur d'antan du haut de son donjon. Car bien plus que le maire ou le gouverneur, c'est ce qu'il était depuis plus de vingt ans. Le maître de Nueva Bogota.
Guttierez inspirait bruyamment, essayant d'appliquer les exercices de respiration dont sa femme lui avait tant parlé. Sans avoir plus de réussite qu'auparavant. Cette fois, avec ses délires du passé l'ancien avait passé la ligne ! Sa génération à lui avait grandi avec les nanotechnologies, présentes désormais dans tous les secteurs vitaux du monde moderne. Et pourtant si son pays en était toujours un des leaders, c'était grâce à des hommes comme Don Christobal, il devait bien l'avouer. C'est lui qui avait tout de même créé NanoTech ! Mais comme il avait vieilli ces derniers temps...
Sans compter que cette époque nouvelle avait eu d'autres parrains, plus surprenants. Même s'il haïssait toujours les gringos, il remerciait presque l'ancien président Trump. Sous ses deux mandats catastrophiques, les Etats-Unis avaient complètement raté le virage des nanotechnologies, le moteur du 21e siècle. La stagnation économique qui avait suivi avait fait mal, très mal à ce qui avait été la première puissance mondiale. Désormais la musique indienne, les vêtements africains ou la cuisine chinoise donnaient le ton dans la vie quotidienne des jeunes actifs modernes. L'anglais ne restant la langue de référence parce qu'aucune des nouvelles puissances n'arrivait à imposer la sienne. Dans ce contexte, Nueva Bogotá se devait de rester dans la course face à Shanghai, New-Delhi ou Pretoria, sans parler de la vieille rivale, Buenos Aires.
C'est pourquoi sa visite de ce jour n'était pas juste une escarmouche de plus. L'affaire en elle-même était insignifiante et de toute façon ils s'opposaient sur quasiment tous les sujets. Non, c'était bien la conclusion d'une longue campagne, patiemment menée depuis des années. Nombreux étaient les partisans du changement mais Don Christobal leur faisait encore trop peur. Ils attendaient donc que le jeune Guttierrez se salisse les mains en espérant le doubler une fois le boulot effectué. Il avait soigneusement entretenu cette illusion auprès d'eux. Ils étaient si arrogants. Mais là, il était prêt à en finir. Définitivement. Et pour la mise à mort, il s'était surpassé.
Par ses contacts au Brésil, il avait proposé un emploi fictif pour les paramilitaires repentis dont leur nouveau président ne savait que faire. Pour une somme dérisoire il avait de fait des centaines de mercenaires entraînés à sa disposition dans deux camps d'entrainement discrets. Il les avait fait venir dans la capitale par petits groupes, pour ne pas alerter « Central », dont il ne maîtrisait pas encore tous les rouages. Mais ses meilleurs hackers étaient à l’œuvre en ce moment même. Oui, Nueva Bogotá allait décidément connaître de grands changements.

Onze fixait le mur de vidéo 3D. Quelque chose n'allait pas. A deux reprises des variations d'intensité bizarres avaient parcouru ses écrans. Enfin un véritable intrus sur le périmètre ? Depuis le temps qu'il était là il n'avait eu droit qu'à un unique chien errant. Ils s'ennuyaient tous tellement qu'ils avaient décidé à l'unanimité de l'adopter et Mario était depuis devenu la mascotte de l'unité. Il était d'ailleurs couché à ses pieds. Inquiet malgré tout, il prit sa décision et passa en mode alerte les multi-caméras 6 et 9. C'était l'équivalent d'un flash en pleine nuit et s'il n'y avait rien, il subirait les moqueries de ses collègues pendant des jours. Il appuya résolument sur la touche. Poussés au maximum, les détecteurs réussirent à faire leur travail avant d'être brutalement détruits. Onze en oublia presque de respirer. Il aperçut ne vingtaine d'ombres, tout juste visibles par la dernière génération de multi-caméras Nanotech ! Ecrasant le bouton d'urgence, il empoigna son arme et se précipita vers la sortie.
Un fit irruption à la tête d'une équipe au moment où Don Christobal reposait son portable.
— Pas la peine, nous sommes brouillés, même les ondes radio ont du mal à passer.
Son patron hocha brièvement la tête et ajusta sa combinaison. Seuls eux deux étaient équipés du modèle Jaguar IV, la dernière version pouvant encaisser une dizaine de tirs directs. Entre autres.
Un ne se faisait pas d'illusion. Ses gars tenaient bon mais il avait rapidement pris la mesure de la situation. Ils étaient dépassés. Submergés plutôt. Tous les capteurs confirmaient l'énormité de l'effectif adverse. Malgré une trentaine d'attaquants déjà éliminés, le périmètre en était encore infesté. Et malgré leur supériorité individuelle, ses hommes tombaient les uns après les autres.
Il se tourna vers son employeur mais ne posa même pas la question quand il vit son visage défait. Le vieux avait mal calculé le moment où ce jeune arrogant de Guttierez lancerait son attaque mais surtout les moyens qu'il y mettrait. Une erreur de ce genre se payait cash.

Onze était perdu, les tirs arrivaient de tous les côtés. La plate-forme des hélicos venait d'exploser, Quinze venait de se faire avoir d'un tir en pleine gorge, il s'était étouffé à terre sans un cri. Et il avait vu tomber deux autres de ses équipiers. Ses écouteurs étaient muets, les chefs avaient disparu. Il allait falloir sortir seul de ce merdier. Vite. En entendant enfin un bruit familier sur sa gauche, il n'hésita pas et se jeta en courant dans cette direction.
Combien étaient-ils encore ? Sans ralentir sa course Don Christobal tourna la tête un instant pour évaluer leur situation, le cœur battant à tout rompre par manque d'exercice. Pas brillant. Il n'avait plus qu'un trio à ses côtés, qui dévalait la pente. Les autres devaient être en fuite ou morts, en grande partie par sa faute. Un fit signe à un de ses hommes d'accélérer et de se porter en avant. Tu parles ! Au point où ils en étaient ça n'avait plus grande importance, il fallait juste courir pour tenter d'échapper au désastre dont il entendait distinctement l'écho, là-haut.
Le flash lumineux le désorienta totalement. Plusieurs impacts puissants le touchèrent et il percuta un rocher. Malgré la douleur qui lui sciait le ventre il entendit les rafales éliminant Un et ses derniers gardes. Il attendait et redoutait à la fois ce qui allait suivre. Mais il fallait payer ses erreurs.
— Re-bonsoir Don Christobal. Ce sera une longue nuit je crois. Et absolument unique aussi.
Le blessé enleva péniblement son casque et cligna des yeux. La tenue de commando allait plutôt bien à Guttierez, il devait le reconnaître. Mais dans quelle langue parlait-il à... Oui, bien sûr !
— Alors vous avez recruté des mercenaires brésiliens... Combien y en a-t-il ?
— Je n'ai pris aucun risque, j'en ai lancé deux cents à l'assaut, sourit son adversaire en s'agenouillant. Mais pour le bon peuple, ce sera une attaque de terroristes qui vous aura coûté la vie, hélas.
— Je n'arrive même pas à vous en vouloir, Guttierez. Il fallait oser et je vous ai sous-estimé c'est clair.
Sans répondre, l'autre palpa sa combinaison d'un air pensif.
— Elle a résisté, je n'aurais pas crû ça possible. Mais vous êtes tout cassé à l'intérieur, je me trompe ?
— Hémorragies internes multiples confirma Don Christobal en grimaçant. Sans les auto-injections de calmants effectuées par la combinaison, je ne tiendrais pas.
— Je saurai faire bon usage de tout cela apprécia son adversaire. J'ai hâte de présider le prochain conseil d'administration de Nanotech. L'hommage qui vous sera rendu sera à la hauteur !
Le blessé ne releva pas le sarcasme, paraissant presque absent. Guttierez se pencha vers lui.
— Vous êtes toujours avec nous Don Christobal dit-il d'un ton faussement inquiet ?
Le blessé tâtonna de sa main valide mais c'était inutile. Ses lunettes et son portable s'étaient brisés dans sa chute et sa montre-ordi était – déjà – dans le poing de Guttierez. Il n'était plus connecté.
— Qu'est ce que je vais bien pouvoir faire de vous, Don Christobal...
Ce dernier n'accorda pas un regard à son vainqueur. Ils savaient tous les deux qu'il n'en avait plus que pour quelques minutes. Au mieux.

Prenant le frais comme tous les soirs sur le toit fatigué de leur bicoque, le vieux Pablo méditait sur sa journée en sirotant une Aguila bien fraîche. Andres attendait respectueusement à côté comme un bon fils. Il le scrutait, l'air de rien. Son père était plus inquiet qu'il n'y paraissait.
— Toi aussi tu as entendu des rumeurs pas vrai, finit par dire Pablo ?
— On dit que Don Christobal est menacé et... qu'il aurait fait son temps, avança prudemment Andres.
Pour une fois l'autre ne prit pas mal la critique du patron et fit un geste de dédain de la main.
— Des conneries tout ça, grogna t-il. Guttierez ne fait pas le poids, c'est toujours le Don le meilleur.
— Mais tu as vu ces explosions là-haut et tous ces coups de feu, il se passe quelque chose !
— C'est sûr, concéda Pablo. C'est juste Don Christobal qui donne la leçon, ce soir. Et il y va...
Andres grimaça. Il n'avait pas dit tout ce qu'il savait. Il ne voulait pas blesser l'orgueil de son père.
Mais le jeune loup avait bel et bien défié le chef de meute. Et l'issue ne faisait aucun doute pour lui.

Onze n'en revenait toujours pas de sa chance. Il était vivant ! Il caressa la tête de Mario qui grondait doucement à côté de lui. Sans ce chien, il serait tombé sous les balles des attaquants depuis longtemps. Totalement désorienté, sans lumière, il l'avait suivi dans la longue descente qui menait à la ville. Et l'instinct de l'animal – ou la chance – leur avait fait éviter les patrouilles de mercenaires embusqués. Il serra le museau de Mario, pour étouffer ses petits gémissements. Qu'est ce qu'il allait faire maintenant ? Pas la moindre idée, mais il s'était sorti de cet enfer. Une fois la poussière de tout ça retombée, il referait surface. On aurait toujours besoin de pros compétents comme lui.
Il se releva, claqua de la langue et Mario bondit joyeusement à sa suite. Il n'avait pas oublié d'où il venait et connaissait toujours les ruelles de Las Cruces comme sa poche. Ils disparurent dans la nuit.

Don Cristobal suffoquait et tous étaient conscients qu'il vivait ses derniers instants. Ses hommes ayant vérifié plusieurs fois qu'il n'avait ni arme ni explosif sur lui, Guttierez se pencha pour saisir ses dernières paroles. Mais on aurait dit que le blessé chantonnait plus qu'il ne parlait... C'était quoi ce cirque, est-ce que le vieux divaguait à cause de ses blessures ? Et pourtant, la mélodie lui rappelait quelque chose. Fernando, son garde du corps, se pencha vers lui, surpris.
— C'est bien ça monsieur, c'est une vieille chanson d'il y a au moins trente ans, mon père l'écoutait...
Guttierez se redressa et se frotta les mains sur son treillis. Quelle déception ! Mourir de cette façon, quelle fin indigne pour celui qui avait été le maître de Nueva Bogota aussi longtemps. Il fit un signe de tête à ses hommes. « N'abimez pas le corps, je veux qu'on puisse le voir à la cérémonie. »
Don Christobal comprit que son ennemi s'éloignait en percevant à nouveau la lumière du lampadaire tout proche. C'est le regard fixé dans cette direction qu'il mourut, sans un bruit.
— C'est fait monsieur dit Fernando, dont la main n'avait pas quitté le pouls du blessé.
Guttierez fit quelques pas, en serrant les mâchoires pour ne pas hurler sa joie. Enfin !

Une fois le dernier battement de cœur enregistré, le moniteur de fréquence cardiaque implanté dans la poitrine de Don Christobal fit ce pourquoi il était programmé. Les notes de la chanson ayant pré-validé la procédure, cinq secondes plus tard une impulsion radio fut envoyé et reçue par la centaine de lampadaires encore en état disséminés tout le long de la propriété et des pentes de Montserrat.
Le système d'éclairage construit par une filiale du groupe était opérationnel mais surtout la totalité des emplacements étaient truffés d'un explosif dérivé du semtex – en plus puissant – Seul l'arrêt des battements cardiaques du patron de NanoTech combiné à la chanson choisie provoquait l'explosion. Un risque calculé.
Y avoir ajouté un mélange de phosphore et de magnésium était une demande spécifique du patron. Sa sortie se devait d'être spectaculaire. Et ses ennemis se devaient de l'accompagner dans l'au-delà.

On entendit la déflagration à plus de trente kilomètres. Mais ce qui marqua le plus les mémoires ce fut la lumière, vraiment éblouissante. Pendant quelques instants, le sommet et les pentes de Montserrat se teintèrent d'un éclat blanc magnifique, et on distinguait tout comme en plein jour.
Autour de Pablo et de son fils les cris d'étonnement fusèrent de tous côtés et des voix les interpellèrent des toits voisins. Pendant que son fils échangeait des commentaires ébahis, le vieil homme ne quittait pas la montagne en feu du regard, fasciné. Il leva sa bouteille pour rendre hommage à son héros. « Toujours le meilleur, Don Christobal... » Puis il rejoignit son fils.
Dans cette période de changement, il y aurait beaucoup à faire pour garder sa place au soleil. A Nueva Bogota.

PRIX

Image de Printemps 2018
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Jean Roulet Androny · il y a
Récit puissant. Don Christobal a eu son chant du cygne.
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Thierry Schultz · il y a
Merci pour cette lecture Jean. J'ai bcp apprécié "les mots" qui ont su mettre en valeur le cœur de la nuit...
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Thomas d'Arcadie · il y a
Très bien écrit ! mes voix !
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Thierry Schultz · il y a
Merci Thomas
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Kiki · il y a
un très joli que je découvre par hasard en ouvrant de ci de là des pages de ce magnifique site qui nous permet d'échanger nos écrits.
Je vous invite à aller lire le poème sur les cuves de Sassenage et vous guiderai dans les entrailles de cette cavité. MERCI D'avance

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Slavia · il y a
Final spectaculaire.
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Thierry Schultz · il y a
Merci de cette lecture Slavia. On est assez loin de votre domaine de prédilection, mais j'ai apprécié "Départ pour la pêche" et sa narration bien menée. De la bonne vieille S-F qui fait plaisir !
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Slavia · il y a
Merci Thierry.
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Miraje · il y a
Belle surprise finale dans cette nouvelle futuriste.
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Thierry Schultz · il y a
Merci Miraje de cette visite, désolé de ne pas avoir répondu plus tôt
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Sibipa · il y a
Vous avez le sens de la narration, je me suis laissée embarquée par l'atmosphère de ce pays avec des personnages bien campés, un vrai travail sur la psychologie des protagonistes. Une mention spéciale pour le dénouement. Je ne m'y attendais pas, vous m'avez surprise ! Merci pour ce moment de lecture !
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Thierry Schultz · il y a
Savoir que ses histoires ont plu est la plus belle récompense. Mille mercis Sibipa ! Et bravo pour "La Bascule" que j'ai adoré...
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Jean Calbrix · il y a
Un régal de lecture que cette nouvelle d'anticipation ! Bravo, Thierry ! Vous avez mes cinq votes.
Je vous invite à lire mon sonnet Mumba sur le destin tragique d'un migrant : http://short-edition.com/fr/oeuvre/poetik/mumba

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Thierry Schultz · il y a
Merci pour cette lecture amicale. De mon côté la destinée de Mumba m'a touché. Continuez d'écrire sur les perdants de ce monde Jean, vous le faites bien...
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Jean Calbrix · il y a
Bonjour Thierry ! Vous avez soutenu très amicalement mon sonnet Mumba et je vous en remercie. Il est désormais en finale. Le soutiendrez-vous de nouveau ? https://short-edition.com/fr/oeuvre/poetik/mumba Bonne journée à vous !
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Jean Calbrix · il y a
Merci à vous, Thierry !
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Geny Montel · il y a
Le meilleur jusqu'au bout !
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Thierry Schultz · il y a
Mille merci pour ce soutien. De mon côté, j'ai été séduit par l'exquise Lilas. Et ... pour la finale Geny !
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Kenavo · il y a
Bravo, l'imagination au pouvoir. MES 5 voix ! Vous pouvez aussi aller voir ma poésie ''Aphrodite 2018'' pour le prix Saint-Valentin...
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Thierry Schultz · il y a
Merci pour la visite ! Votre poème est une trouvaille et je suis heureux de l'avoir lu. A bientôt Kenavo
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Alixone · il y a
Un texte incroyable, beaucoup de force dans la narration (+4)
Je découvre vos textes avec beaucoup d'intérêt.
Si vous aimez un peu la poésie, je vous invite à découvrir ma page en "une"...

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Thierry Schultz · il y a
Les commentaires sont la principale motivation pour moi, mille merci donc. J'ai découvert vos "Amours passagères", vous avez une plume qu'il fallait découvrir, et je suis heureux de l'avoir fait. A bientôt Alixone
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