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Dis, quand reviendras-tu ?

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Joel Talbourdet

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— Le Robert, je l'entends qui s'approche, je le sais, je le sens, j'ai le coeur qui bat plus fort, c'est bien lui, je reconnais son pas... Ne te moque pas, la Ratinette... c'est bien lui...

— Je ne me moque pas, Ambroisine, je ne me moquerai jamais de toi, jamais. Tu connais la chanson de Barbara, « Dis, quand reviendras-tu ? » ? Eh bien, c'est ce qui t'arrive, tu es en plein dedans...

— Peut-être bien mais mon Robert, ce n'est pas une chanson, il va me revenir, il est déjà en chemin, je le vois qui traverse la montagne...

— Tu l'imagines, Ambroisine, tu l'imagines mais tu ne le vois pas encore, sois patiente encore quelque temps...

— Donc, tu me crois...

— Je crois toujours les gens de coeur !

— Parle-moi de lui, la Ratinette, toi qui l'as bien connu, là-bas, à la ville...

— Je veux bien, mais je voudrais d'abord te dire que s'il revient, tu devras faire attention, tu ne vivras plus dans un rêve mais dans la réalité, tu devras adapter ton rêve à ce qu'on appelle le quotidien si ne veux pas être déçue, tu ne seras plus tout à fait Ambroisine si tu vends ton âme... à Robert ! Attention de ne pas devenir une petite vieille anonyme et desséchée qui ressemble à tant d'autres et se confond avec les pierrailles de nos montagnes. Tu ne radoteras plus sur les chemins aussi libre qu'autrefois. Tu dîneras à deux, tu ne pourras plus dîner à pas d'heure. Bref, ne tue pas l'Ambroisine qui est en toi car c'est elle qui te protège et si elle meurt tu seras plus seule que jamais. N'oublie pas que si le Robert, il revient, tu devras vivre avec un homme dont le passé te sera comme étranger. Mais ne va pas croire que je ne souhaite pas ton bonheur à deux, c'est juste pour te prévenir, je suis un peu comme la soeur que tu n'as pas eue...

— Raconte-moi quand même, la Ratinette, raconte à ta soeur ; je saurai alors qui est le Robert, qui il fut, quelle fut son existence ; j'en découvrirai les mystères, le meilleur, le pire et je m'en contenterai peut-être, s'il lui venait l'idée de ne pas rentrer au pays mais de lui préférer le bitume et ses autos... Au moins serai-je un peu moins ignorante si tu me dis...

— Ton Robert, comme tu aimes à l'appeler, c'est un sacré bonhomme, ce n'est pas n'importe qui, mais n'aie pas de crainte, ce n'est pas le diable ! Sûr qu'au début il cadrera mal avec le pays d'ici, qu'il a sans doute un peu oublié, mais il s'y fera, ou plutôt : il s'y refera... s'il veut bien de toi, et toi de lui, car tu as le droit de choisir qui tu veux aimer, tu es libre comme tes libellules, Ambroisine ! Tu es si différente des autres femmes  de ta génération, si formatées – bien malgré elles, d'ailleurs, et les hommes le sont autant... Toi, tu es Ambroisine et tu ne ressembles qu'à Ambroisine car tu n'as pas voulu devenir un objet en quelque sorte, un objet animé mais un objet quand même, tu es fière et belle comme un torrent, alors, reste toi-même sinon, en sa compagnie, tu risques de n'être plus personne.

— J'écouterai tes conseils, la Ratinette, mais parle-moi encore de lui !

— Voilà... Robert s'est d'abord fait embaucher à la gare de Privas où il a vécu pendant quatre ans. Cheminot, il était, enfin, en attendant mieux qu'il disait... Il voulait écrire, être publié, reconnu. Il donnait dans le roman de quatre sous, la poésie, tout ça quoi... Il a été publié une fois ou deux. Et puis il a quitté Privas, les rails, la gare, le roman de gare... je l'ai retrouvé deux ans plus tard à Lyon ; il y travaillait dans un restaurant sans étoile mais il paraît qu'il s'y défendait, il aurait pu monter en grade comme on dit, s'il l'avait voulu. mais il voulait toujours changer d'espace, de métier, de vie ; il ne tenait pas en place si tu veux mon avis. C'est à Amiens, loin dans le nord, tout là-haut, qu'on le retrouve : il était devenu comédien, enfin... dans une Maison de la Culture ; c'était à l'époque de Malraux, en 1966, tu vois comme c'est ancien. Puis Mai 68 est arrivé... enfin, ici, tu n'as pas dû en entendre parler beaucoup, ni moi. Et je l'ai de nouveau perdu de vue, le Robert. Il paraît qu'il a fait un joli parcours dans le théâtre. On l'aurait vu au Festival d'Avignon l'été 71. Après, je ne sais plus, j'ai perdu sa trace, c'est à toi de la retrouver, ou de la remonter, mais tu auras le temps.

— Moi, cela ne me dérange pas, la Ratinette, que tu en aies perdu la trace, au contraire, je ne l'en aime que davantage. La vie, ce n'est pas un « curriculum vitae », ça nous échappe à toutes et à tous. J'aime quand le mystère s'installe et vient à compléter l'inconnu. Ce que nous savons sur une personne est en général le moins intéressant. J'aime être ignorante, j'aime à imaginer, j'aime le mystère car il renferme quelque chose de beau, d'utile et qui nous est nécessaire, vital même ; je parle de cela dans mes poésies... Je lui en lirai un jour, s'il le souhaite. Oui, le mystère complète les vides d'une existence qui m'a échappée, dont je n'ai pas fait partie et qu'il me plaît d'imaginer le soir à la veillée, mon chat sur les genoux. Ambroisine est demeurée là, Robert s'est envolé comme une hirondelle un soir de septembre. J'aurai donc vécu tout comme ces arbres, ou ce rosier blanc qu'avait planté ma grand-mère, ou cette petite vigne aigrelette... Quant à notre homme, il a bougé, changé de lieu, souffert peut-être. Il me racontera, je ne sais quand, mais il me racontera tout, enfin ce qu'il veut. Et moi aussi je me raconterai, je me découvrirai en même temps et j'espère n'être pas déçue. Quand seras-tu là, Robert, quand seras-tu là, mon mystère, celui qui va revenir à la vie en écoutant les cigales et le vent ; serai-je alors celle que tu préfères ? Est-il enfin venu le temps où tu vas me retrouver, où je vais ressusciter, où je vais devenir ta reine ? As-tu parfois entendu mon chant d'amour déborder la montagne et monter jusqu'au Tanargue puis faire le tour de la terre ? Et il est un mystère qui demeure : quelle route fut la tienne ? Quels souvenirs as-tu gardés de moi et du pays ? Pardonne-moi, la Ratinette, d'être bavarde comme une pie, de parler ainsi, toute seule, je crois que le vent m'a rendue folle. Mais, vois-tu, j'avais besoin de dire cela.

— Mais tu es toute pardonnée, Ambroisine, c'est toi qui es dans le vrai. Moi aussi, parfois, je me demande quelle route fut la sienne et ce qu'il est devenu... Et comment, s'il revient, mais toi tu le sais, comment va-t-il percevoir ces couleurs, ces parfums qu'en lui il a gardés, c'est possible, mais dont il a sûrement oublié les détails ? Quel sera son regard lorsqu'il te retrouvera pour la première fois depuis si longtemps?

— Tu sais, la Ratinette, même absent, même si loin, si lointain, il était toujours là, sa voix, je l'entendais partout, dans la châtaigneraie, n'importe où je me trouvais ; son regard m'apparaissait nuit et jour. Parfois, tout cela se perdait par-delà l'horizon. J'aurais alors tellement voulu que cette voix et ce regard me revînt, que ses doigts frôlassent mes doigts et mes cheveux, qu'il me rapportât ces odeurs de sous-bois comme on ramène un cadeau, qu'il déposât quatre fleurs à mes pieds, fleurs éternelles, suave mélange de vrai et d'imaginaire.
 
 ***

La Ratinette prit congé et rentra chez elle. Quant à Ambroisine, elle partit faire une promenade. Elle imaginait Robert à son côté, lentement cheminait vers la petite colline qui dominait le village, ou ce qu'il en restait... Elle se mentait à elle-même mais pensait que le mensonge souvent se confond avec la réalité, que l'on finit par croire autant la première que la seconde, et qu'on en vient parfois à la préférer. « Le mensonge est toujours vrai, se dit-elle, la vérité, quant à elle, s'avance masquée et telle une anguille, elle finit par vous échapper. »

Il faisait beau, le soleil de septembre, encore chaud, glissait sur les herbes grillées, plus loin sur la garrigue, plus loin encore sur la montagne ardéchoise. Ambroisine savait-elle où elle allait ? Elle marchait, voilà tout. Elle connaissait ce chemin par coeur, et pour cause : c'était le sien, c'était sa trace à elle et à personne d'autre, alors, elle ne risquait pas de s'y perdre. Elle connaissait tout : chaque pierre, chaque ruisseau, fût-il asséché depuis des semaines. C'était sa maison, son jardin ouvert.

C'est là qu'elle venait jouer enfant, rêvassant vaguement loin des adultes et de leurs histoires d'adultes. Elle s'accrochait à ces lieux en même temps qu'elle s'accrochait à la vie, afin de pas s'y noyer, de ne pas étouffer. Il ne lui fallait surtout pas se résigner, comme la nature après un coup de froid ou un terrible orage d'automne, il lui fallait résister, se maintenir, ne pas baisser la tête.

Elle regardait autour d'elle, elle écoutait. Elle pensait : « Vais-je encore savoir lui plaire ? » Soudain, elle crut entendre Robert lui répondre: « Si tu restes toi-même, oui, si tu veux ressembler à quelqu'un d'autre, alors je ne te reconnaîtrai plus, je ne saurai plus qui tu es et je passerai mon chemin. » Alors, forte de ce conseil, elle se décida à poursuivre sa promenade sans rien vouloir changer. Ambroisine avait vaincu, elle avait le dessus, elle ne changerait rien, ne céderait pas au chant des sirènes du conformisme et resterait elle-même. C'est ainsi qu'on l'aimerait. Elle continuerait à cueillir des noisettes, des mûres, des châtaignes, tout ce que lui prodiguerait la nature, si généreuse en ce début d'automne, tout ce dont Robert avait dû être privé durant sa citadine existence. Elle mettrait tous ces délices de côté pour lui, bien à l'abri. Et surtout, elle ne ferait pas de manières, ni de fantaisies, ni le ménage, ou à peine, de quoi satisfaire le chat, si maniaque... et la Ratinette, qui ne l'était pas moins, si d'aventure elle repassait lui rendre visite ces jours-ci. Ambroisine ne changerait pas de vêtements non plus, pas plus souvent que d'habitude. Vraie, elle resterait vraie.

« L'horloge aura tourné au fond de son trou pendant si longtemps... Combien d'années, je l'ignore... le sais-tu, toi, le châtaignier ? Le temps s'est arrêté pour moi le jour où je me suis retrouvée toute seule, toute seule dans mon Ardèche natale ; si j'avais dû compter les jours, je serais devenue folle. J'aurais vu des vagues blanches défiler, les vagues de l'ennui et du désespoir, puis celles de la mort. Alors, j'ai refusé j'ai refusé ce défilé de la mort et j'ai survécu. Tu te souviens, le mûrier, ça n'a pas toujours été facile pour nous, mais c'est peut-être parce que je t'ai planté un soir de novembre, toi et tant d'autres choses, que je suis encore en vie, en somme je te dois la vie... »

Ambroisine a vécu, toute légère, toute blanche, toute vague. Son horloge s'est arrêtée un jour de feu et de lumière quand le soleil embrase les cours et les chemins, quand il rend fous les passants et les chiens, quand leurs brûlures d'amour leur reviennent en mémoire. C'est alors qu' ils sont partis, grappe par grappe. Ils sont partis pour la ville en oubliant leurs vignes, leurs parents, leurs anciens, leurs ancêtres. Ambroisine, elle, est restée, seule ou presque. Seule avec sa fille, vite partie elle aussi, seule loin de Robert. Seule mais vivante dans ce pays si beau, si sauvage, si abandonné, peuplé de quelques vieux, de quelques fous, de vignes folles, de fantômes, de cigales et de souvenirs enfuis, enfouis sous les pierres ou dans au fond de quelque puits... La mémoire ne s'éteint jamais, sa mémoire a survécu et a gouverné sa vie... mais il est tard déjà ; le soleil va se cacher derrière la montagne, elle doit rentrer chez elle, elle n'est pas lasse, elle est légère mais il est temps.

Ambroisine rentra chez elle, ravie de sa promenade. Elle s'interrogeait, encore une fois : « Qu'en sera-t-il de tout cela ? Pourrai-je le partager avec lui ? Que ferons-nous de ce restant de feu, de ce restant de flammes, de ce reste d'amour qui dort au fond de moi ? Que fera-t-il de cette fleur meurtrie, de cette fleur qui se fane ? Que ferons-nous, tous deux, de ces souvenirs à peine crépitants encore ? » Elle cheminait vers sa maison, ne cessant de s'interroger, tandis que les cigales se taisaient...

« Comme tu fais peine à voir, Robert, comme est blanc ton visage et décousue ton existence. Plus blanc encore que mon visage, plus vide que ma vie. Pourquoi t'en être allé si tôt, si fort, si mal ? »

Non, ce ne serait certainement pas cela qu'elle lui dirait. Et d'ailleurs, comme ces mots déplairaient à la Ratinette. Non, Ambroisine accueillera Robert, le Robert, comme il se doit, dans la beauté, voire la naïveté, dans la joie et la blancheur d'un lys. Elle saura d'une parole chasser le brouillard, éloigner l'ennui et enchanter son retour. Elle saura trouver les mots qui guérissent les coeurs et les peines. Elle saura trouver ceux qui apaisent les âmes fatiguées et qui soignent les plaies. Et la Ratinette sera fière de son Ambroisine. Robert sera accueilli non comme un revenant mais tel un prince qui a oublié de rentrer un soir et qui s'est perdu en route, qui s'est perdu dans une gare...Et il restera dans la maison d'Ambroisine, comme s'il n'était jamais parti...

« Voici la maison, je vais dîner puis dormir assez tôt, la nuit va me porter conseil, comme on dit. Oui, il est temps que je rentre et le chat doit avoir faim à cette heure. D'ailleurs, la nuit est proche; à demain matin, ma chère campagne, mon cher jardin ! »

Elle dîna de quelques légumes du potager après avoir donné à manger au chat. Ce chat qu'elle aimait tant et qui le lui rendait au centuple. Ce chat qui comprenait tout, et même davantage, qui écoutait, qui parfois la regardait fixement, comme un sphinx, comme pour lui dire qu'elle n'était pas seule, que malgré ses trois kilos, il la protégeait, qu'il ne l'abandonnerait pas, qu'il ne lui survivrait pas une semaine, bref qu'il s'en irait avec elle. Très tôt Ambroisine se coucha avant de s'endormir comme une pierre. Dehors, il soufflait un vent tiède venu de la Méditerranée, qui annonçait l'orage, qui annonçait peut-être le retour de Robert, l'automne, l'espoir, une vie meilleure pour tous les deux. Cet air tiède et cette pluie feraient vite reverdir le jardin et ses alentours. Pendant ce temps, Ambroisine dormait du sommeil le plus profond qui fût, le chat pelotonné juste à ses pieds.

Vers minuit, le vent se leva plus franchement, et la pluie se mit à tomber. C'était une nuit très sombre, presque moite. Une nuit si différente des précédentes que l'on se serait cru soudainement transporté en un autre pays. Ambroisine dormait et rêvait peut-être à ce qu'elle découvrirait le lendemain matin; un paysage mouillé, des branches dégoulinantes, une terre d'où s'élèverait une vapeur odorante, un peu âcre. Et cela rebuterait le chat, il serait de mauvaise humeur et attendrait à l'abri que la tramontane ne vînt à nettoyer ce ciel pour le rendre bleu à nouveau.
 ***

Il pouvait être huit heures le lendemain quand Ambroisine, à peine éveillée, entendit frapper au carreau : c'était la Ratinette qui venait aux nouvelles. Il n'y en avait guère mais Ambroisine était tout heureuse de cette visite. Ensemble, elles prirent le café. Dehors, le soleil semblait revenir. Le vent s'était calmé, il venait de la montagne et avait lessivé le ciel au petit jour. Il ramènerait quelques beaux jours d'été... Soudain, malgré des yeux qui n'y voyaient plus très clair, Ambroisine aperçut un petit papier blanc, lequel était glissé juste sous la porte d'entrée, dont il dépassait à peine. Elle se leva, s'approcha et vit que c'était une lettre avec son prénom écrit dessus : « AMBROISINE ». Ce ne pouvait pas être le facteur puisqu'il ne passait que vers midi. D'ailleurs, l'enveloppe n'était pas timbrée... Elle l'ouvrit et lut à voix basse, presque tremblante :

« Ambroisine, c'est Robert ; je suis passé très tard cette nuit, je n'aurais jamais osé te déranger à cette heure, et je n'ai surtout pas voulu t'effrayer, alors je me suis décidé à écrire ce petit mot. Je voulais juste te dire que je passerai te voir dans une semaine précise,  pas à une heure indue comme celle-ci mais en fin de matinée. Nous aurons, je l'espère, beaucoup à nous dire. Robert. »

Ambroisine n'en croyait pas ses yeux ; elle relut puis passa la lettre à la Ratinette qui la lut et la relut à son tour, et n'en crut pas ses yeux. Elles n'échangèrent que quelque mots tout en buvant le café tant leur émotion et leur étonnement étaient grands. Bientôt la Ratinette se retira et promit de repasser un peu plus tard. Encore quelques jours et Ambroisine reverrait le Robert. « Dis, quand reviendras-tu ? » Elle le savait à présent et y croyait si fort qu'elle en était certaine.

PRIX

Image de Automne 2018
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Jean Calbrix · il y a
Une rencontre qui se profile doucement mais sûrement. Merci Joel pour ce bon moment de lecture. Vous avez mes cinq voix.
Permettez-moi de vous inviter à une promenade dans les dunes : https://short-edition.com/fr/oeuvre/poetik/me-chienne-ianna-dans-les-dunes

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Joel Talbourdet · il y a
Je n'y manquerai pas, merci, en effet tout va s'arranger pour Ambroisine et Robert, si on veut bien de leur histoire, et du coup, ma modeste écriture se confond avec leur sort. L'histoire importe moins que ce qui nous-me relie à elle.
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Zouzou · il y a
...on vibre chez vous ! +5
si vous aimez ' Adieu léthargie ' et ' Des rêves d'Iran ' Poésie Automne

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Brennou · il y a
On reste en haleine : à quand la vraie rencontre ?
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Joel Talbourdet · il y a
Merci, la vraie rencontre est proche, si je ne suis pas recalé, en effet cette peur me fragilise et fragilise aussi Ambroisine qui du coup devient mon double, mais la prochaine fois, Robert sera là; et après apparaîtra un autre personnage, Osmonde, mais je ne l'ai pas encore défini, ce sera une femme, c'est tout ce que je sais.
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Virgo34 · il y a
J'ai été attirée par le titre. Je n'ai pas été déçue.
Je suis en finale avec un conte "marin" dans le Prix "Faites sourire" que je vous invite à aller lire. Merci.

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Joel Talbourdet · il y a
Merci pour tout, cela m'encourage à continuer, Ambroisine aussi vous remercie.
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Ginette Vijaya · il y a
L'attente de l'être aimé fait passer par toutes les étapes de l'émotion , fébrilité ,sensibilité, espoir ,désespoir .....
Je vous invite à lire mes deux textes en lice pour le prix automne .

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Joel Talbourdet · il y a
Joli commentaire, merci!
Je ne manquerai pas de vous lire.

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Florane · il y a
Belle histoire pleine de poèsie et de passion.
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Joel Talbourdet · il y a
Merci, j'aimerais tellement poursuivre cette histoire.
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Adlyne Bonhomme · il y a
Une belle histoire très bien écrite bravo mes 5 voix

je vous invite d'ouvrir ce lien pour lire mon poème en compétition également et merci de voter.
https://short-edition.com/fr/oeuvre/poetik/je-tresse-lodeur

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Hervé Mazoyer · il y a
Je ferme les yeux j entends la chanson de Barbara et je pleure...car cette chanson est juste merveilleuse...votre personnage dans l attente de Robert lui ressemble effectivement...la langueur la nostalgie l envie la peur tout se mélange dans votre texte...mes voix pour vous... Ecrivez pour votre plaisir et non pas dans le but d être retenu par le comité de lecture. Ce qui soit dit en passant ne changera rien à votre vie.
Si vous le souhaitez venez lire "train d enfer" en compet nouvelles et "le ridicule ne tue plus" en compét trés trés court. Amicalement.
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Joel Talbourdet · il y a
Merci d'aimer Barbara.
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Keith Simmonds · il y a
Une oeuvre magistrale, très bien écrite, pénétrante et fascinante,
qui aborde le thème du retour avec beaucoup d’émotion et de sensibilité !
Bravo ! Mes voix et une invitation à venir découvrir “Didi et Titi” qui est en
Finale pour le Prix Faites sourire 2018! Merci d’avance !

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Joel Talbourdet · il y a
Merci pour vos encouragements, je suis si rarement publié, alors cela me démotive, j'ai d'ailleurs failli faire disparaître Ambroisine.
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Keith Simmonds · il y a
Avec plaisir, Joel ! Et mes remerciements, aussi !
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Doria Lescure · il y a
ce récit dispose d'un ton et d'une densité qui structurent cette histoire et la rendent prenante. On s'attache à ces deux personnages qui ne vivent que de l'hypothèse du retour d'un troisième sans nous lasser de cette lecture émouvante et bien rendue. Pour ce bon moment de lecture, voici mes voix.
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Joel Talbourdet · il y a
Merci beaucoup, j'ai eu très peur de ne pas être publié, qu'aurais-je fait de mon Ambroisine? M'attendant au pire, j'allais la faire disparaître. Je vais donc demeurer en Ardèche quelque temps encore pour de nouvelles aventures. "N'aie pas peur, me soufflent les deux amies".
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Doria Lescure · il y a
Cher Joël, il ne faut jamais désespérer...
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