De la panique au silence

il y a
5 min
0
lecture
0
Nous pressentions tous au début que ceci est un simple débat, qui nous servira de divertissement, la majorité de l’humanité en parlera, et qu’une minime partie des internautes en feront plutôt comme de la comédie.
Aucun d’entre nous ne s’était imaginé qu’il allait prendre de telles tournures puis vaquions sans crainte à nos tâches quotidiennes.
Un mois! Non, plus tard à la fin de ces deux mois et nos voisins s’inquiètent déjà de ce qui se passe, car partir la comédie ils se retrouvent en face de la tragi-comédie qui cherche à laisser ses cicatrices indélébile de passage.
Du jamais vu dans l’histoire de l’humanité, une attention particulière fuit n’aitre au sein de la société, la prise de conscience s’est installée, peut-être pas dans toute la ville puisque l’on ne sait avec exactitudes le mobil de ce changement brusque qui laisse rien que la désolation et le chagrin.
A la fin de ces deux mois plus tard, à l’aube d’une journée qui allait être triste pour toute la ville, a un quart d’heure du lever du soleil, Solea et ses parents se rendirent comme d’habitude au restaurant près de chez eux pour le petit déjeuné.
Mais a quelque mètres près, ils constatèrent avec amertume un petit changement a l’entrée de ce lieux qui était un carrefour matinal pour toute les familles de leurs secteurs, l’absence des personnes à cet endroit ne les découragea guère d’y retourner.
Dès la descente de la voiture et les premiers pas à l’intérieur, ce grand restaurant qui recevait au moins 200 personnes chaque matin rien que pour le petit déjeuné n’était vide.
Que se passe-t-il père ? S’écriât Alias, question qui n’a été malheureusement pas répondue. Un autre changement que l’on pouvait constater était la position de l’encrant géant accroché au fond de cette salle et qui servait aux clients de se distraire se retrouve cependant à l’accueil. Sur cet objet numérique, le journal attirait leur attention particulière, car l’information de ce jour les plongeait dans une profonde méditation
Au tour de la table avec son petit, Alias et ses parents se retrouvèrent une fois de plus dans un silence cimetière, 10 minutes, 20 minutes eurent passé, mais personne ne savait quel menu faut-il commandé ?
Sa maman collette aussi inquiète se dit qu’elle rêve, mais quand a son mari qui était toujours posé s’est bien au contraire enfermer dans le mutisme. Alias de son côté adopta les même attitudes que son père comme le disait un dicton populaire « tel père tel fils » mais présentais le mine d’un enfant en face d’un film d’horreur
Les journalises passèrent à tour de rôle sur le plateau mais avec le même grand titre d’information comme si nous étions pendant la campagne électorale présidentielle,
Alias et ses parents ce sont hâté pour rentrer mais, même dans sa chambre, il n’arrivait plus à sortir de sa tête l’image visualiser au restaurent.
Avec ce petit réserve de courage en lui, il s’est rendu de justesse chez son amie d’enfance et qui est encore camarade de table à l’université, mais grande était sa surprise de voir toutes la famille de Jessica déjà psychologiquement troublée. Le père de Jessica assis sur son canapé dans une position inconfortable réfléchi sur ses enfants de l’étranger, car aussi énigmatique comme personnage, il était oisif ce jour.
Nodjibeye, nodjibeye s’écriât Alias pseudonyme donné autre fois par ses camarades du lycée, celle-ci répond au fond du couloir dans sa chambre devant sa télévision entrain de suivre sa musique aussi paisiblement que confortable.
Sommes tous deux resté muets après une brève explication de ce que j’avais suivi à la télé puisque nous nous pensons dans un autres monde, un monde imaginaire, la fin de temps dont les livres saint ne cessent de nous parler est déjà arrivée.
De son retour à la maison lorsque le soleil était au zénith, tout au long de la route, il observait un changement au tour de lui, des attroupements ci et là mais, le thème était toujours le même ; « car cette maladie va transformer notre pays en désert nous qui avons pas l’infrastructure sanitaire approprié, nous ou notre plateau technique est faible, nous qui avons seulement un seul médecin pour 100 personnes»; certains d’entre eux se disent que le malheur est déjà avec nous. Toutes ces interrogations ont poussés Alias à une réflexion sans fin à prendre sa plume :
Nous qui avons toujours l’habitude de dire que ces qualités de maladie ne tue plus le noir se rendent à l’évidence qu’après la chine et l’Europe somme maintenant en Afrique.
Lorsque le malheur avait frappé à la porte de nos voisins certains d’entre nous vivaient le calme et voilà tout allait changer en n’ai rien de temps.
La chaine de contamination continue ; si paisiblement comme le Chari et le Logone en pleine saison pluvieuse jusqu’à ce que le gouvernement prenne des mesures dites d’urgence qui allait progressivement plongé tout mon pays dans un chao sociale.
Puis soudain il est là, après le Cameroun, le soit disant petite grippe qui à muter, le second roi soleil fait son apparition chez nous avec ses principes. Mesdames et messieurs, enfant et grand, mince et gros pauvre et riche, villageois et citadin voici le nouveau maitre, le nouveau chef d’entreprise; celui qui voyage avec ni passage, ni laisser passer mieux encore sans visa, le nouveau professeur des professeurs du science de la santé qui était confondu au début avec les petits docteurs débarque chez nous sans crainte, sa majesté covid19, toujours invisible à l’ œil nu.
Oh covid19! Quel agréable talent possèdes-tu ? Quelle école t’as forme? Quelle vitesse possèdes-tu? Quelle puissance a tu pour frapper si dure ? Toi ou les africains doutent de ta puissance parque tu viens de la chine. Quelle méthode appliques-tu ?
En quelque semaine en Afrique ta leçon a été mal comprise, mais tu nous as fait comprendre que nous avons encore à apprendre, apprendre dans les moindres détails le sens de l’union de solidarité mais aussi et surtout le travailles en commun.
Ce petit truc qui n’a ni main ni pied moins encore une place dans le gouvernement commence à établir une constitution universelle, celle dont le noir et blanc ; le riche et le pauvre doivent appliquer à la lettre, puis fait place dans les organismes ; Ce petit machin dont certains doute encore de son existence commence a imposé à l’état de mon pays de fermer ses frontières aérienne et terrestres.
Corvide 19 mieux encore coronavirus sont tes noms diversement apprécié et connu du plus petit au plus grand. En quelque mois ton nom dépassait le nom de Toumaï dans nos livres d’histoire, jusqu’à cet stade mon esprit est hors siècle et a du mal à te comprendre.
Tu as pu fermer mes frontières, fermé nos établissements, ton pouvoir est qualifié par tout le monde comme satanique pour la première fois une telle maladie as réussi à fermer les portes des églises et des mousquets.
Te comprendre serait un tas de problème qui demande peut être une réflexion de 365 jours, tu nous as fait remonter dans le temps, après avoir interdit les voyages inter urbain tu arrives à contraindre certains démuni à voyager à pied quittant Ndjamena vers les provinces.
L’on ne peut-il pas te qualifier comme un démon invisible de notre ère? Tu es venu comme de la sècheresse nocturne transformant mon pays en désert dès 19h avec le couvre feux
Honorable covid19, mes mères meurent en travail à la maison à cause de ton couvre feux, les enfants de la rue périssent faute de confinement.
Sous nos manguiers ou il fait beau vivre avec de l’oxygène pure et naturel tu nous impose le port de masque comme si nous étions dans un bloc opératoire.
Se balader partout en ville et partager le peu de ce que nous en avons qui faisaient partie de nos habitudes depuis l’antiquité, nous nous sommes retrouvés dans un état de confinement ou aucun voisin ne peut rendre visite à l’autre sans crainte.
Dans une situation de vie ou nous survivons avec le peu tu es venu faire de nous nos propres prisonniers. Il nous semble que ton concept de confinement est un congé pour ceux qui sont en haut de la pyramide et un calvaire pour nous vivotons du jour le jour.
Malheur du siècle, quelle serait ta limite vu qu’aucun pasteur ni médecin arrive à prédire ta fin ? Je trempe ma plume sur cet encre pour deviner la suite de tes ravages dans mon pays mais suis perdu en chemin lorsque je pense à l’Europe et d’autres contré qui détiennent le monde mais enregistre de milliers des cas par jours
Remuer sa plume pour réveiller et éveiller la conscience de chaque citoyens fait partie des solutions non négligeable comme le souligne Etiemble  « En cas de crise la littérature compte plus que la science » mais cette conscience peut-elle limitée les dégâts atroce lorsque le gouvernement est incapable de faire respecter ses mesures dites d’urgence ?
0
0

Un petit mot pour l'auteur ? 0 commentaire

Bienséance et bienveillance pour mot d'encouragement, avis avisé, ou critique fine. Lisez la charte !

Pour poster des commentaires,