De la mort à la polémique

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Né au bord du fleuve ,réparti au bord de la mer,
Tu fus espoir de tant de pères et mères,
Fleuve synonyme de calme,
Tu incarna avec noblesse cette arme,
Et la beauté de la mer,
Reflétait ton cœur point amer,
Tu ne fus point sévère,
Car comme ces deux éléments de la nature,
Tu savais encaisser et te relever,
Ce qui étonnait ,
Ce monde ci bas;
N’est qu’un purgatoire,
Et sans être las ;
Tu as allié religion et devoirs
Ton être insensible à la provocation ,
Designer déjà ta vocation,
Aider et défendre
Ce que tu as eu à faire,
Aujourd’hui comme le vent ,
Tu t’en alla sans faire d’ Ouragan,
Sous la douce mélodie des brises ,
Qui chantaient à maintes reprises,
Tes actes prophétiques,
Et tes conseils thérapeutiques,
Comme la lune, à l’opposé du soleil,
Tu n’a aimé briller,
C’est pourquoi tes bienfaits tu les masquaient,
Une partie de mon être s’en alla avec toi
Dans un profond douleur mon esprit se noie!
De gens me demanderont le pourquoi
Et bien je ne retrouverai cet homme de loi,
Celui qui savait m’accompagner dans mes choix
Quelques soient les ressortis et ça sans coups de bois
Celui qui a su en moi cultiver la foi
Et ceux de nombreuses fois
Ma vie je te dois !
Vrai est que je devais te montrer l’amour que j’avais pour toi
Mais jusqu’au bout j’ai eu cette foi
La même que tu as mis en moi
Ce juin, ah ce mois
Tout un projet s’écroula
Tout un futur dérapa
Tout un cœur avec toi s’envola
Une fois de plus cette foi refit surface
Ainsi que le soutien de cette masse
Qui de leurs louanges
M’ont une fois de plus montrer que tu fus ange
Je commençais à déchiffrer tes paroles mages
Mais tout en voyant mon âge
Le choc devenait plus lourd
Au tour de moi autant de bruit
Mais mes pensées et mon écoute restaient courts
Courts par cette responsabilité dont j’avais
Ce chapelet me le rappelait
Ils ont eu à croire
Que je supportais parce que ce sourire
Malheureusement c’était celui du désarroi
Car pour moi , mon roi
N’était plus de ce monde
Mes souvenirs de toi me montrèrent encore que l’amour à la mort survit
De là où je suis je t’enverrai des prières et mon amour sous forme d’onde
De là d’où tu es je sais que tu mène une meilleure vie
Cependant j’aurais aussi aimé que le paradis soit doté d’un téléphone
Et que j’entende ta voix
Celle qui quand là personne
Me disais toujours que t’étais là
Si seulement l’amour que tu as offert au monde était la clef du paradis
Alors celui du firdawsi est ta demeure papa, mon ami❤️
Je sais maintenant que la vie est un clepsydre qui un jour prendra fin personne n’est éternel
Pour celles et ceux qui savent comprendre le sens de la vie... Le sens de l’amour et celui d’avoir son paternel...
Papa tu me manques tellement... Je t’aime... Ton enfant... Ton Abdoulaye
Aucune lumière,
Je ne vivais plus,
Ton image sur mes paupières
Larme , il m’en fallait plus...
Mais cette nuit!
Tout n’était pas encore cuit,
cette nuit ferma la parenthèse du jour,
La lune rira de toute sa denture étoilée
Ainsi aura pu ce moment tant court
Payer les nombreux problèmes auxquels j’eus surmonté
Le vent chante,je ferme les yeux....
Je me laisse emporter par sa douce mélodie vers d’autres cieux;
Ainsi j’admire ce magnifique paysage
Là,dans ce romantique rivage
Les sourires de joies que je vois
À chaque fois me redonnes foi
Ainsi mettant l’envie et le désir dans la place
Augmentant ainsi ma détermination de faire mes traces
Je me vois cette fois dans les nuages
Pour railler de ma vie cette page
Dans l’optique de déverrouiller quelques pluies d’amour
À ceux qui ont eu comme moi ce difficile parcours
Je profite de celle ci pour qu’elle panse
Toutes les entailles dont mon cœur ne compense
Ainsi que pour récupérer l’énergie positive que je dépense
Pour ceux qui dans ma vie méritent une récompense,
LA NUIT SAGE QU’ELLE EST
ME TRANSLATE SUR UNE BAIE
ASSIS SUR LE QUAIS
ELLE NE CESSERA DE RÉPLIQUER
SOIS FORT JE SUIS LÀ JE VAIS TE BERCER
Puis je me remet à philosopher
Oui à penser
Que la vie est manigance,
Des successions de vengeances
D’histoire fausses,
Et surtout d’intolérance,
Depuis que l’homme est apparu,
Qui, théorie totalement vraie avança ?
Qui naquit et ne mourut?
Dilemme de Pascal
Y’en aura plus d’évènements fatals
Car la foi nourrit l’homme
Ce que l’on devrait savoir de cette satanée pomme
L’homme est impur
Arrogant ce qui plus que sûr
Ce monde ne devrait être comprendre comme un paradis
Mais un rude et dévoué combat qui aura un prix
Mon âme crame
Quand pêchers je me vois et vois faire comme des lames
Ainsi mon esprit déclame
Que la passion souvent blâme
Mais aussi souvent je demande
Pourquoi la raison n’est choisi
Alors que de loin elle sonde
Le vrai du mal qui meurtrit
Tout cela pour montrer mon monde
Pour montrer mon Afrique
Celui sombre
Celui épique
On dira souvent que l’on y trouve l’hostilité
Mais je penses plus à cette méchanceté
Qui ronge nos cœurs
Et qui nous font tous peur
Cette mystique mythique
Devrais faire de nos républiques,
Des puissances,
Mais pas rendre son peuple impuissant
C’est là l’inconscience
C’est ce qui devrait être le plus important !!!!
Ainsi J'ai ouvert ce matin, des pages comme des couteaux.
Si tôt, des coups dans mon âme...Étais-je sot ?
So far, des souvenirs qui me ramènent à moi avant,
Ni amant, ni gagnant, mais que pouvais-je être dans ces ans ?

Mes paupières tremblent déjà...Elles n'ont pas oublié, je pense.
Panser des plaies qu'on ne voit pas, qui assassinent des romances,
Mais Rome la magnifique continue à vivre, malgré les feux de Néron,
Et j'en ai le nez long quand je me dis que je murmurais "je vais bien"...Allons bon.

Des images de peurs, où j’avais sombré dans le néant,où je n’avais plus d’envies.
En vie, certes mais l’esprit caché sous mes draps comme mon corps...Et si ?
Et si ils savaient ces gens, combien leurs mots m’ont transpercé au plus profond.
Fond la neige sur la montagne comme ont fondu pour moi les belles attentions.

Mais je suis sorti du trou noir,comme pour vous montrer,à vous les faux rois,
Que je ne mangerai pas de vos galettes,que je ne chercherai plus vos fèves...Pantois,
Le seriez vous,de voir que j'existe heureux sans voir mon reflet dans vos yeux haineux ?
Des noeuds me tordaient le corps,mais aujourd'hui,je m'en suis affranchi...Et le ciel est bleu.

Mais,de temps en temps, coule une larme sur mes joues, une larme d’amertume...

Étrangement, les jours passent
Sans bonheur, sans joie
Et je sens que je vais m'écrouler, telle une masse,
Parce que rien n'est plus pareil en moi.

Qu'est-ce que les règles
Quand il n'y a plus de loi,
Qu'est-ce que le règne
Lorsqu'il n'y a plus de roi.

Entre la souffrance et la vie,
Il n'y a aucun pas.
Et j'ai tellement mal quand je ris,
Parce que tout le temps, elle est là.

Qu'est-ce que la vie
Quand il n'y a plus de joie,
Mais qu'est-ce que la vie
Lorsque nous n'avons plus le choix.

J'ai peur, je l'avoue
Parce qu'on m'a souvent blessée,
Et, comme la plupart d'entre nous,
Je ne pourrai jamais l'occulter,
Jamais.
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