Curiosité

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Histoires coquines. Mirroir de mes fantasmes. Sous le couvert de l'anonymat  [+]

Ok ok Andie!


Je décrète ce vendredi comme interminable. En couronnement de la plus longue semaine ever!


Tu vrai?!
C’est presque fini mon amie.
Tu fais quoi ce soir?


Absolument rien!!!
#jaijustepasdevie


Pauvre poule!


Je m’ennuie de mon babiiii!!!!


Arête! Tu m’oublies ce connard-là ok!!


M’as te le faire oublier moi!!!
Passe chez moi pis on se
fait une soirée de filles?!


Oki !
Je suis chez vous à 7!

______




Je regarde l’horloge; pour la 7e fois depuis le dernier vingt minutes. Et là, je vois claquer l’aiguille sur le 5 h. Mon cœur s’emballe presque, un frisson et presque une excitation que je sens. C’est bien la seule chose qui m’excite c’est temps-ci. Ma libido et mon entrain on choisies de me quitter depuis que Fred est parti. Mais bon. Ça va passer, anyway c’était qu’un autre idiot. Sexy mâle, mais idiot. Ça l’air que je les aime de même moi.


Musique dans mes oreilles je me dirige vers l’ascenseur. Une p’tite demi-heure de bus et je suis chez nous que je me dis. Je monte dans l’ascenseur. Y’a deux vieux qui jasent; deux pincés cravatés. À croire que personne ne leur a jamais dit que c’est ok de s’habiller molasse le vendredi. On arrête au 12e, une brunette qui monte. Ok elle n’arrête pas de me regarder. Gossant. L’ascenseur s’arête à nouveau au 8e pour laisser monter un gars début trentaine. Bon génial, lui aussi s’amuse à m’observer. Et on s’arrête au 5e. Ok là je perds intérieurement patience. La run de lait qui vient combler ma semaine de bouette. Comme quoi chaque minute dans cet édifice se veut un enfer cette semaine.


Je monte dans le bus, m’assois toute au fond. Étrangement, malgré ma limite sociophobie de ce temps-ci, c’est un endroit où je me sens bien. La tête contre la fenêtre, je plonge dans mes pensées. C’est dur de rentrer à la maison quand y’a juste du vide qui t’attend. Fred me manque. Sa petite gueule, son air de je-vais-conquérir-le-monde-entier, ça me manque... même si je le sais bien qu’au fond y’était mou et qui ne conquérait eh rien pantoute! Ok ok, arête d’y penser que je me dis. Parce que je sais que si Andie était là elle me taperait bien dans le front en me disant qui me méritait pas, qu’elle ne l’a jamais aimé et que c’était un vrai looser.



Le bus se fait bien et je rentre chez moi; descends de mes talons, dégrafe mon soutien-gorge et l’enlève sans retirer mon chemiser. Tout un art. Je mange une bouchée sans m’assoir, puis je file sous la douche. Chaude, trop chaude. Je m’éternise et je laisse l’eau couler contre mon corps. Ça me détend. Mais, un réservoir d’eau ce n’est pas éternel et mon agréable chaleur se transforme très vite en filet d’eau froide. Je me retourne pour fermer le robinet et l’eau glacée vient se frapper contre mes mamelons qui durcissent aussitôt. Un frisson me parcourt tout le corps. Y’a longtemps que je n’ai pas eu ce frisson.


Je sors de la douche et mes seins pétillent toujours. Je les prends entre mes mains. C’est quasi étrange, il y a tellement longtemps que je ne me suis pas touchée... Je compresse doucement mes seins, frôle mes mamelons durcis du bout de mes faux ongles. Je me rappelle comme j’aimais cette sensation du temps où j’avais une libido. J’enfouis un doigt dans ma bouche et le couvre de salive. Tout en caressant mes seins d’une main, le bas du ventre contre le meuble vanité, je glisse mon doigt sur ma fente. Prenant soin de bien rependre toute la salive que j’ai mise sur mon doigt. Je me pince les seins. Je suis excitée. Je remouille mon doigt puis le fais tourner sur ma bille, avant de le glisser dans ma chatte. Woah, turn off total! Je suis un désert. J’abandonne le projet. Anyway un jour d’abstinence de plus ça ne va pas me tuer...!


Je file chez Andie. J’ai de l’avance. Il n’est que 18 h 40. Pour une fois que je ne suis pas en retard. Je me stationne plus loin et je marche un peu jusqu’à chez elle. J’aime bien son appart, elle a de grandes fenêtres malgré qu’elle habite un demi-sous-sol et une belle lumière quasi toute la journée. Contrairement à mon appart sombre. En marchant vers son bloc, j’entends un gémissement bizarre qui me sort du plan de réaménagement de mon appart que j’étais en train de dresser dans ma tête. Difficile de savoir s’il s’agit d’un bruit de douleur ou autre. Je continue d’avancer et je réalise que le son vient de chez elle. Je sais qu’on ne fait pas ça, mais je ne peux m’empêcher de jeter un œil. Et je la vois là elle, sur la pointe des pieds, le corps incliné vers l’avant, la main en appui sur son lit; le cul bien remonté pour mieux offrir sa chatte à la queue qui la pénètre. Je n’avais jamais remarqué à quel point elle est belle. Les cheveux en bataille qui recouvrent presque tout son visage, son ventre parfaitement plat et ses petits seins excitants. Ils ont l’air dur. Vraiment dur et elles les pressent avec force chaque fois que le membre de son partenaire s’enfonce plus profond en elle. De l’angle où je suis, je ne vois pas trop l’homme. Mais je n’en ai rien à faire. Je ne vois qu’Andie et c’est bien suffisant pour me faire mouiller ma culotte. D’un coup, le désert qui m’animait fait place à l’ancienne moi et je sens la mouille couler lentement vers mes lèvres. J’en oublie que je suis dehors et qu’il est illégal d’espionner. Je m’accroupis, je défais mon jean et j’enfonce mon majeur et mon annulaire d’un coup dans ma chatte. Andie continue de gémir sur la queue qui la défonce et ça m’excite énormément de l’entendre se plaindre ainsi. Elle remonte ses genoux sur le rebord du lit, plonge son visage dans l’oreiller et présente son cul à son ami. Il lui écarte les fesses de ses mains. Je me retourne pour m’assurer que personne ne me voit et je glisse ma seconde main dans mon jean pour toucher mon clitoris déjà gonflé d’excitation. Quand mes yeux retournent à la scène, je vois la grosse queue dure s’enfoncer dans son tout petit cul. Je m’imagine la tête sous Andie en train de lécher toute la mouille qui perle sur ses lèvres et enfouir mon visage dans sa chatte à chaque coup que donne la queue dans son cul bombé. Sur cette pensée, je sens mon orgasme approcher. Les gémissements d’Andie se transforment en cris à demi étouffés par son oreiller. La main de l’homme vient lui claque la fesse. Suffisamment fort pour que je l’entende et suffisamment fort pour amener mon amie à l’orgasme. Je la vois se crisper puis frissonner de tout son corps. Je suis terriblement excitée. Mes doigts dans ma chatte bougent à la perfection, mon corps n’en peut plus et je sens mon orgasme tout près et trop fort pour que je puisse le retenir. Je me mords la lèvre pour ne pas faire de bruit, mais c’est plus fort que moi et je lâche un petit cri strident. Le frisson de mon orgasme termine de me passer le corps et malheureusement pour moi, l’homme m’entend et se retourne vers la fenêtre. Je vois enfin son visage et je réalise que l’homme qui était en train de baiser ma copine est en fait Fred, mon idiot d’ex-copain.

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