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L’histoire élaborée plus bas fait étalage de comment ce jeune homme, sombre de teinte arrive à se retrouver embarqué sciemment ou pas dans une sorte de jeu qui, pour lui, passais de sentiments zéro à sentiments joyaux. Ce récit est un comprimé assez explicite et descriptif de l’histoire du jeune homme aux lèvres rose et la fille d’ailleurs qui semblait jamais heureuse.
L’étape de La découverte:
je réalisais à peine qui elle était. Je n’avais aucune visée ni d’intérêt pour sa personne et c’était réciproque. C’est à peine si je l’apercevait dans les enceintes de l’institution. Focus comme jaja, j’me panser mes plaies en mode solitaire. Je prenais mes bonnes notes paisiblement. Et je m’attelais à réfléchir à comment j’allais apporter beaucoup à l’institution qui m’a donné des perspectives d’avenir assez grandiose. Pour faire simple, avec toute l’imagination que pensais avoir je ne pouvais prédire une situation aussi atypique. Ceci est le bouleversement majeure de ces dernières années. Raccourci pris, La voilà dans ma vie de la façon suivante...
A suivre...

La connaissance,
Par le biais de tiers personnes commun a nous, j’associais son nom a un visage froidement renfermé, rempli de suspicion, d’interrogation et préoccupation. C’est quel go qui serre toujours son visage? C’était l’une de mes pensées intérieures. N’étant qu’une simple connaissance je m’abstenais donc de tout commentaire désobligeant au risque de me faire clasher, classer et avoir honte. On connais tous bouche de femme... Néanmoins, être la n’était pas si mal. Rien ne me captivais lorsque je la regarde avec une mine aussi défaite. Tout ce que je ressentais c’était des interrogations. Qu’à t’elle ? Pourquoi ce ci? Ou encore cela? Je me surprenais à penser à la raison qui pourrait pousser un individu à toujours serrer sa mine. J’en avais pas peur. Au contraire ça activais ma curiosité. Mais plus que ça. La minute d’après j’étais déjà dans mes propre problèmes.
L’amitié
Eh bah, passer plus de temps à entendre son nom, passer du temps avec elle par le canal des autres et je rencontrais là une fille “cash”, Tic au tac, ActionReaction avec des petites folies qui se dissimulaient derrière un sourire qui illuminait les contours de ton visage. Et dès lors, il me fallut usé d’astuces pour exprimer mon envie incontrôlable de perpétuellement voir ce court et magnifique assemblage de joie sur son visage: son sourire, sa joie.

Comment me rendre indispensable, accepté, qu’elle ME fasse la causette naturellement, et m’immiscer subtilement dans SA vie en gagnant petit à petit de l’importance, ayant mon mot à dire dans SES discours pour profiter davantage de SON sourire enchanteur?
Par la force des choses ou de manipulation positive innée la discussion s’installa au point de se taquiner et sympathiser normalement. (Là, Le but n’était pas encore atteint...)

La proximité
Une fois cette étape franchie, c’était les échanges nocturnes comme des noctambules affamés. Je gagnais du terrain et ce jeu me fascinais davantage. Elle commença à s’ouvrir avec précaution je le sentais dans ses textes. Et la, il me fallait lâcher également des informations personnelles pour agrémenter et faire perdurer l’instant proximité. Ce fut magistralement exécuté à tel point que je lâchais pour la 1ere fois qu’elle était mon crush. À ma grande surprise, étant une grande joueuse elle répliqua et rétorqua avec la similarité. J’étais intérieurement heureux et consciemment prudent. La partie de poker pouvais dès lors commencer sa mis en exécution qui n’était pas préméditée. Mais au vus des circonstances, il me fallait m’adapter à une vitesse folle qui devais paraître lente à ses car ne devant la fais savoir ce qui se trame en moi.

Le crushing
Ah c’était la encore une Belle Époque. Je la voyais m’appeler crushy partout. Ne parlant que de moi à ses copines. Commençant à avoir une attitude affective. Sans extrapolation j’en étais comblé. Pour être honnête, je souhaitais même à chaque fois la voir dans cet état d’étincellement et de pétillements. Cet état d’extase dans lequel elle se mettait pour défendre ma cause. Cet état dams lequel les verbes et arguments de ses potes ne comptais pas (en tout en ma présence). Que dire ? Si ce n’est (intérieurement) Continue coen, j’adooooooore.
Ça paraît fou, pourtant je me suis senti tellement aimé et en sécurité que je commençais tout bêtement à penser que j’avais eu une girlfriend ou même une femme qui prenais si soins de moi que je n’avais rien à en rajouter. Ce n’était pas n’importe qui c’était ma CRUSHY... Chemin faisant, ce nickname name prenais de l’ampleur et laissait beaucoup de prétendante perplexe. Il faut arriver à le dire sans même parait narcissique, je suis tout de même un tout petit joueur, et le jeu de séducteur je le connaît. Cette situation de crushy est arrivé à un point où personne ne devais me câliner en sa présence vice versa. Aucune autres ne devrait être accéder à mon corps tactile en sa présence ou même dans son dos. Et pour la petite histoire, pour éviter qu’elle ne cesse de me sourire je regardais parfois autour de moi avant de serrer, câliner ou même admirer une autre demoiselle car elle pouvais partout et nulle part. Pfff je savais pas comment elle faisait cela...

Le Crushing 2.0
On arrivais déjà en fin de semestre et j’échangeais davantage avec elle. En plus, j’étais préoccupé par le mandat que je devais absolument terminer en beauté. Pour ce faire, je me rendais fréquemment dans la zone Abidjan ou je pouvais y toute une journée en réunion et courses. A mes moments de pause, c’était elle le réflexe, le réconfort et la douceur d’une crushy venu de nulle et devenu indispensable. Et même, lorsque tard le soir j’étais dans les vapes, j’avais droit à des notes nocturnes qui au réveil de l’aube faisait fondre de sourire. Nous voilà donc reparti. Son soutien était d’une chaleur indescriptible. Nous pouvions passer ses heures à parler par message sans même connaître de blanc. Mais la encore, nous n’avions pas nécessairement franchi et basculé dans les appels téléphoniques court et Chou. Il faut la encore le dire, ma crushy s’ouvrait à moi et j’apprenais quelqu’uns de ses secrets les mieux gardés et les plus enfouis dans son cœur blanc. Ses appels millimétrés dont je parlais plus haut on commencé. Elle m’informait des journées qu’elle passerait dans un endroit commun à nous dans l’espoir qu’avec ma nouvel emploi du temps relativement chargé nous nous croisons. Pour quoi faire? Je n’en savais trop rien. Ceci ce répéta et ça me ravissait davantage. J’avais là, la permission manifeste de lancer également son numéro sans souci de me faire gbê.

L’anecdote
Dans cette démarche informative relative à son programme, nous nous croisâmes par coordination électronique dans les enceintes Abidjanaise de l’institution. Elle m’indiqua sa position et la minute d’après j’y étais à la voir ainsi que ce sourire qui m’avais beaucoup manqué. La encore je revenais d’un meeting et j’allais vers d’autres courses. J’avais alors peu de temps. Mes collègues eurent à me questionner sur le lieu où j’allais du fait que le chauffeur devais nous emmener à l’endroit des courses. J’ignorai leurs questions d’investigation. Je fonçai voir mon sourire qui est son sourire. Pressé par le temps, je la pris la main et nous sortîmes pour qu’elle m’accompagne a la voiture. Heureusement ou malheureusement, elle avais aussi presque fini ses courses. Et contre toute attente du chauffeur, il proposait de l’attendre pour l’aider à cheminer. Boom j’allais l’avoir encore avec moi...

J’essayais de profiter à fond de ses moments là justement parce que ma crush était en partance pour le pays de l’oncle Sam afin d’y poursuivre ses études. Hélas, ces beaux instants était déjà trop court que la voilà parti s’éloignant de moi.

Autre introspection
A l’allure où les choses allaient mon ressenti pour la fille venu d’ailleurs devenait incessamment précis. Cependant, ayant éperdument peur d’être rejeté ou même de taper poto, je contrôlais mes émotions tel un fermier avec ses poussins. Ma prudence tira sa source également dans les propos de ma crush qui avait clairement dit à une proche personne qu’elle ne ressentait rien et que c’était des amusettes rien de plus. Pensant à tout ça, à son caractère bien trempé, à ses agissements envers ma personne, à nos échanges nocturnes, à ses appels de coordination, j’étais invraisemblablement perdu, dubitatif et perplexe quant à ce qu’elle ressentait réellement. La sachant partante, c’était inconcevable pour moi d’essuyer un échec et salir mon tableau de chasse pour ainsi être un sujet de raillerie. Je suis resté bien ferme dans mes bottes car je croyais encore en ma prière a Allah qui était de ne plus aller vers une femme tant que le Tout Puissant me l’avait pas désigné, m’avais pas désigné pour être le sien et ne l’avais pas poussé à moi. Pour me réconforter dans ma souffrance je me repassa en boucle la phrase de papa disant : ce qui est pour toi ne vas pas pour te laisser. Tout ceci me poussait à attendre ma lumière, la lumière que le Très Haut prendrai pour illuminer mon cœur et bénir ma vie.

L’événement
Sachant tout son soutien et son apport morale tout au long de l’organisation de ce événement si chère à mes yeux, nous y étions enfin. Tous fringué dans du rouge noir, la soirée promettait d’être longue. Là il es 18h. J’avais la trouille que cet événement soit un échec ou même que des intempéries nous font fausses route. La coordination totale de l’événement était entre mes seuls mains car les collègues étaient aller se rendre beau. Je transpirait à grosse. Mon talkie-walkie n’arrêtais pas de signaler, j’avais plus de batterie alors je recevais incessamment des appelles et messages des gens important. Lorsque les premiers invités se présentaient pour le cocktail d’entré, la chef du service de décoration m’ordonna littéralement de monter me préparer. Malgré tout ce que j’avais à gérer, elle m’a assuré que la soirée était sous contrôle. Je montais prendre ma douche express et j’enfilais mon costume 3 pièces rouge Bordeaux a bouton de manchette dorés. Sans oublier le noeud papillon qui était le coup de grâce...
Rapidement j’étais déjà entrain de m’enquérir de la situation, de l’évolution et de l’installation des premiers invités. À vrai dire c’était stressant et ma belle m’ayant déjà motivé et rassuré je me battais maintenant contre la montre pour enfin voir la soirée démarrer...
Par la force des choses, 400 invités avaient subitement envahi la salle de l’événement. Tous étant là on pouvais débuté par mon adresse à l’assemblée.
Après cela, je continuai à saluer et rassurer tout les invités en le présentant à eux et discutant cordialement avec eux. Et booom... Sur qui je tombe? Ma ravissante, pétillante, souriante et Charmante intime. Nulle n’imaginait son rôle capital dans mon état d’esprit du soir. C’est dans un robe à paillettes brillante avec une allure scintillante que je foutais mon regard dans le sein bien tracé. Sans en faire trop, je lui chuchota un truc à l’oreille avant de saluer son cavalier du soir. Qui est t’il? Je n’avais pas connaissance d’un type pareil... mais bien tant qu’il avais payé mon ticket j’étais bon. Quoique ça m’a un petit peu fait mal. C’est en ce moment qu’elle mon crush fît les présentations entre son cousin et so. Crushy. La libération... Mes tours de tables pouvais tranquillement continuer car d’autres belles demoiselles étaient également à contempler et remercier pour leur présence.
Le show car déroulais comme prévu et tout les bobo se maîtrisaient à la perfection. À la fin, séance photo. Elles toutes s’approchent et s’agrippent pour le compte de la photo. Voilà une sirène qui s’approche de moi. Non ce n’était pas ma crush mais une sublime demoiselle qui avait le design de robe que ma crush. Après toutes ses photos, ma crush et moi eu notre instant photo et just après elle devais s’en aller. Naturellement, un débriefing nous attendons encore...

La dernière visite
Vous le savez depuis longtemps maintenant, ma crush qui aussi crushait sur moi devais s’en aller. Avant cet ultime et grand voyage, elle décida de se rendre une dernière fois dans l’enceinte universitaire. Son arrivée nous en parlâmes la veille et elle était vraiment attendu. Par ses amies mais également par moi même si je ne le montrais pas. Son arrivée tardive a coïncidé avec un départ soudain qui m’étonnais. Quoi? Tu pars déjà? Je pensais que tu allais dormir ici. Telle fut ma réaction lorsque je l’appris. Heureux de l’avoir vu après l’événement, j’étais malheureusement de savoir que je n’allais plus la revoir. Son sourire était gratuit à qui le voulais notamment moi. J’ai compris par la que c’était inéluctablement le départ définitif. Il est important de souligner que c’était pendant le jeûne musulman. De ce faite, les attouchements très rapprochés m’étais sensuellement affectant. De plus, ma la seincerite de ma crush me rendais davantage vulnérable... Ooups Astagfiroulah...
Alors que les derniers moment de bonheur se vivaient avec ses potes je la regardai avec un certain intérêt et je me disais what a women! Et voilà mon tour de câlin. Elle m’enlaçait avec une certaine énergie que je me suis laissé guidé. Je pourrais encore Ressentir son corps contre le mien même habillé et être incapable de décrire ce que ce dernier câlin a représenté. Voilà la fin d’une aventure a prologue passionnant et épilogue douloureux. J’avais rien pu faire pour en avoir plus d’elle et c’était fini. Ne sachant pas ce que le vie me réserve de meilleur J’e me força de faire mine de tenir le coup et passer à autre chose.
La vie? Vraiment imprévisible. La suite des événements c’est une tout autre histoire
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