Comme le Soleil et la Lune

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Lauréat
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Image de Automne 2013
Le bateau tangue violemment, secoué par les flots furieux qui se déchaînent autour de nous. L'océan est comme un immense paysage de montagnes aux pics acérés, qui se meuvent et s'écrasent contre la coque. Nous sommes tout petits au milieu des vagues mortelles, rien de plus qu'une petite boîte en bois ballottée sur cette gigantesque étendue bleue, et les marins qui s'activent tout autour de moi pour maîtriser l'orage ont l'air aussi ridicules qu'un thrips porté par l'atmosphère lourde et moite d'une proche tempête. En vérité, nous ne maîtrisons rien. Nous feignons de dompter l'océan pour la simple raison que nous sommes humains, et que les humains sont incapables de se résigner devant la fatalité. Mais nous savons tous qu'une seule vague peut nous renverser à jamais, et nous comblons le vide entre l'attente et le coup final par nos vaines gesticulations.

En ce qui me concerne, le sort en est déjà jeté. Je suis le seul à rester immobile, je contemple le déchaînement des éléments avec une placidité que j'ai, par ailleurs, toujours su conserver. Mais cette fois-ci est différente. Cette fois-ci, je sais que d'une façon ou d'une autre, maintenant ou demain, je ne réchapperai pas à mon destin. Je n'ai pas peur, et cette absence de peur me permet de profiter du majestueux spectacle que m'offre l'océan. J'ai beau être secoué et heurté en tous sens, je reste émerveillé par la beauté de cette nature puissante et violente qui submerge notre navire. Il me paraissait si grand, ce navire, quand on m'y a embarqué pour m'enfermer dans une cabine dont je n'ai eu le droit de sortir qu'une fois quitté ce beau pays de Frankrom. J'y avais toujours vécu. Je n'ai jamais voyagé et me suis toujours tenu à distance des frontières. J'aimais tant mon pays. Je l'aime toujours, bien que ce soit lui, mon beau pays, qui m'ait envoyé à la plus raffinée, mais aussi à la plus affreuse des condamnations à mort.
Le tourbillon passé, si nous le passons, il restera deux jours de voyage avant d'atteindre l'autre bout de la Terre, d'où je devrai sauter. Quel mal se donnent-ils pour me voir disparaître ! Je ne leur voue aucune rancœur, comme je le disais, j'accepte le destin tel qu'il vient. Je ne m'attendais pas à ce que mes actes aient de telles conséquences, j'ai été surpris par le jugement sans appel qui m'a envoyé dans cette chaloupe minuscule valdinguant maintenant dans le cœur de la mer, mais je me sens en accord avec moi-même. Je n'ai pas renié mes idées, ni celui que je suis. Je suis serein. Dieu est toujours clément avec ses serviteurs qui ne faillissent pas à eux-mêmes. C'est ce que je crois tout du moins, mais là-bas, dans mon beau pays de Frankrom, cette pensée autrefois si chère à son peuple s'est étiolée, s'est corrompue.

Des hommes pourtant robustes voltigent et disparaissent dans les vagues, happés comme des moucherons par les langues toujours plus nombreuses et immenses de l'océan. Moi, petite grenouille maigre et insignifiante au milieu de ces marins aussi épais que des bœufs, je tombe, je glisse, me fracasse les côtes et le crâne contre le bastingage, mais je ne suis pas aspiré au cœur de la colère tumultueuse de la Grande Bleue. Peut-être sait-elle que mon heure viendra bientôt, et qu'il n'est pas encore temps de me prendre.
Nous avons réchappé à de nombreux dangers, depuis le début de notre voyage jusqu'au bout de la Terre. Des monstres marins aussi gros que notre bateau, des sirènes exquises nous appelant à les rejoindre dans l'océan, des pirates sans scrupule qui ont pris d'assaut notre navire. Je n'ai jamais profité de la situation, ni pour m'enfuir, ni pour écourter ce long voyage jusqu'à la mort. J'en ai eu l'occasion, plusieurs fois. Les sirènes m'ont susurré qu’elles m’accueilleraient comme un roi dans leur royaume ; les pirates, découvrant le pavillon écarlate de notre embarcation, m'ont fait miroiter voyage, fortune et aventures au milieu de cet océan qui ne me promettait que la mort. Je me suis attiré leur colère en refusant, mais je suis un philosophe, je suis mon propre maître. Je ne réponds qu'aux lois de ma raison et à celles de mon pays. Je ne veux être l'esclave de personne, et c'est tout ce que j'aurais récolté si j'avais cédé aux promesses de ces cupides séducteurs. C'est bien cette vertu qui m'a conduit jusque dans ce funeste périple.

Le destin n'apparaît pas un beau jour, émergeant du néant pour s'emparer de notre vie sans nous laisser la chance d'y échapper. Le destin naît avec nous, grandit, mûrit en suivant notre chemin. Il n'est pas un élément étranger à nous-mêmes, il n'est pas une prédiction de pythie qui viendra ébranler notre existence quels que soient les choix que nous fassions. Non, le destin n'est d'abord qu'un nourrisson babillant, à l'image de notre corps alors que nous venons au monde. Il nous observe, ce destin, il apprend de nous, il se dessine sur nos pas, trace le chemin en prédisant, comme un bon analyste, ce à quoi, par nous-mêmes, nous nous destinons. Et la route se construit sur des lieues toujours plus lointaines à mesure que nous multiplions les actes qui nous forgent. Je ne suis donc pas né pour être un hors-la-loi. Aucun oracle ne s'est penché sur mon berceau pour me promettre de finir mon périple au bout de la Terre, là où même les océans se meurent.

Je suis né premier fils de la noble famille de Bragelongne. J'ai reçu la meilleure éducation, je me suis pris de passion pour les lettres, les sciences et la Bible. J'étais un enfant promis à être un honnête homme. Un peu réservé, aimable et attentionné, très peu passionné par les choses qui n'étaient pas du ressort de l'esprit. La vie était un long fleuve tranquille. Je passais mes jours dans la bibliothèque de mon père, quand le devoir ne m'appelait pas dans la réalité sans relief de la société. Je n'ai jamais voyagé, comme je le disais, car je voyageais déjà à cet âge en esprit, je voguais sur les idées et les théories comme Radisson voguait autour de l'Atlantique. Et c'est dans une bibliothèque – pouvait-il en être autrement ? – que j'ai rencontré celui avec lequel j'ai croisé mon destin. Un garçon charmant, bien que nos goûts nous aient totalement séparés. Il n'éprouvait que très peu d'intérêt pour l'histoire et le latin, mais se montrait d'une sensiblerie émouvante devant une belle œuvre de peinture ou une composition musicale recherchée. J'avais été invité à profiter de la bibliothèque du château ; lui y allait de force, ennuyé à l'idée de lire des heures durant. Nous nous amusions de nos différences et nous sommes devenus très vite de bons amis. Nous partagions ce que nous aimions de façon fort cocasse. Pendant qu'il m'apprenait la danse, moi, je lui récitais les textes de latin que je connaissais par cœur, ou quelques grands événements historiques, ou quelques belles idées de notre siècle et des siècles précédents. Je lui parlais d'Aristote comme il me parlait de sonates. Nous en riions, nous nous moquions gentiment l'un de l'autre. Mais il ne me changea pas, et je ne le changeai pas non plus. Nous nous respections tels que nous étions, et c'était cela la clef de notre amitié, mais aussi de sa chute.

Déjà à cet âge, il brillait comme un soleil, mon ami. J'avais l'air d'un avorton à ses côtés, bien qu'en réalité, il ne fût pas beaucoup plus grand que moi. Je n'en prenais pas ombrage, je me satisfaisais bien de ma discrétion naturelle et je savais que mon compagnon était promis à un avenir bien plus grand que le mien.
Les années passées formèrent la première fissure qui vint fracturer notre liaison. Lui s'aventurait, avec chaque jour plus d'importance, dans la haute société. Il devenait plus beau et plus brillant à mesure qu'il s'y pavanait, paré de sa fierté et de sa grâce naturelle. Moi, je m'isolais toujours plus, absorbé par mes études et bientôt, par mes propres écrits ponctués de métaphysique et de théories savantes. Mes seules excentricités étaient d'accepter – fort rarement – les invitations que les bonnes gens m'envoyaient, avides de discuter en toute frivolité des idées en vogue. Je m'ennuyais dans les salons, mais je savais ne pas pouvoir y échapper. Je m'indignais aussi souvent du vide intellectuel dans lequel macéraient les arguments et les discours de mes compatriotes. Les temps changeaient, et en lieu et place des grandes discussions si pleines d'engagement et de convictions, régnaient maintenant les traits d'esprit, les rigolades, le vin et la bonne chère, toujours plus grasse et abondante. Mais lorsque l'on quittait les beaux quartiers de la ville, le reste du peuple était toujours moins souriant, toujours plus affamé. L'odeur de la maladie et de la misère embaumait les rues sinueuses et tristes de ces lieux envahis par le bas peuple du royaume. Frankrom était à la fois la misère la plus éclatante et la richesse la plus décadente.
J'étais indigné. Indigné de voir ces orphelins croupir sur le bord des routes boueuses, indigné de voir les jeunes filles en fleur offrir leur corps, indigné par tous ces miséreux qui n'avaient jamais eu en bouche le goût de la viande.

Mon ami était au sommet de sa gloire. Je vins le voir, persuadé que comme au bon vieux temps, il me prêterait une oreille attentive. J'eus tant de mal à me trouver à peu près seul avec lui ! Il me fallut attendre des heures, puis des jours et enfin, des semaines. Il était occupé, partout, tout le temps. De son réveil jusqu'à son coucher, il était entouré, et pour la première fois, mon insignifiance me posa nombre de problèmes. On rit de voir ce petit philosophe sans envergure quémander l'attention d'un homme si occupé à des choses qui n'avaient rien à voir avec des considérations nébuleuses sur l'être et le néant. On observait sévèrement mes habits, on s'indignait que j'aie la prétention de me dire du beau monde alors que je ne me poudrais pas le corps. Ma perruque était passée de mode, le tulle de mes souliers trop usé. Alors, pour la première fois de mon existence, je dus me travestir pour m'attirer un regard plus favorable. Je me sentais souillé d'agir de la sorte, mais j’intervenais pour une cause trop juste pour prêter oreille aux maux de mon orgueil.

Après maintes pérégrinations trop longues et trop ennuyeuses pour mériter que je m'y attarde, je pus enfin rencontrer mon vieil ami. Seigneur, qu'il avait changé ! Il était noble, vêtu des parures les plus somptueuses que je n'avais jamais vues. J'étais aussi triste qu'une lune brumeuse à côté d'un ciel estival et m'en sentis gêné, cette fois. Mais à la première phrase, nous nous retrouvions au moins en apparence, lui et sa bonne humeur contagieuse, moi et mon sérieux timide. Nous discutions comme l'on discutait autrefois, on riait et il se moquait, mais son air bon enfant devant ma naïve admiration cachait avec peine la distance qui nous séparait. Ses piques camouflaient d'habiles remontrances sur le peu de cas que j'avais fait des leçons qu'il m'avait données, autrefois, quand il voulait me voir devenir aussi brillant que ces gens qui l'entouraient et qu'il aimait.
« Je savais que vous ne changeriez jamais ! », m'avait-il dit en riant, mais je ne sentais plus le respect de ma différence dans ses mots, seulement le dépit de me voir perdu, peut-être à jamais. J'eus mal de voir son sourire aigre, mais je ne perdis pas courage. Alors, respirant un bon coup, je lui fis part de mes inquiétudes et de mes indignations. Je me souviendrai jusqu'aux derniers instants – bien que je sache qu'il n'est pas difficile, dans ma situation, de promettre une telle chose – des mots qu'il me servit en retour.
« Vous êtes toujours autant en dehors de la réalité du monde, mon cher. Vous vous attardez sur des détails insignifiants et contemplez les cieux éthérés en aspirant à des chimères. »
Jamais aucun mot ne me fit plus mal que celui de « chimères ». Notre conversation s'arrêta là, et même si j'étais trop décontenancé pour être furieux, je sus que jamais plus je ne compterais sur lui. Mon combat contre l'égoïsme latent de mes pairs n'aurait aucun soutien et j'avais l'impression d'être prêt à affronter une mer sauvage en pleine bourrasque. C'est, d'ailleurs, ce qu'il se passa. Mes pamphlets et mes diatribes furent comme des coups d'épée dans l'eau, mais j'eus au moins la gloire de faire rire à s'en fendre le gosier ces gens de bonnes mœurs. Des tempêtes, j'en ai affronté ; il est bien évident que je trouve celle que je vis, en ce moment, plus saine et magnifique que celles que j'ai dû traverser. D'ailleurs, la mer se stabilise, je crois que nous avons passé le cœur de l'océan.

Mon ami encourageait les beuveries, la richesse impertinente et mal distribuée, l'art du paraître et le mépris pour tout ce qui n'appartenait pas à sa caste. Mes pamphlets devenaient toujours plus venimeux et acérés à mesure que les mois s'écoulaient. J'en payai le prix. Un jour, une lettre d'arrêt me fut apportée. On m'enferma dans une petite cellule. J'avais une couche de paille pourrie pour tout confort et un petit interstice où filtrait avec peine la lumière du jour. Combien de temps y ai-je séjourné ? Je l'ignore. Peut-être des mois, peut-être des semaines.
Un après-midi de printemps, on me libéra de mon trou sans me retirer mes chaînes, on me débarbouilla grossièrement de la crasse noire qui couvrait mon visage et on m'emporta sur la place, où vint bientôt tout un cortège de gens superbes. On lut mon réquisitoire comme si j'étais le plus sauvage des criminels, puis, à ma grande surprise, l'homme qui avait lu se tourna vers moi en faisant tanguer sa perruque extravagante. Son regard hautain me jaugea sans vergogne.
« Sa Majesté, dans sa grande mansuétude, accepte de vous accorder son pardon si vous lui jurez fidélité. Inclinez-vous, baisez la main de votre roi, et vous serez un homme libre. »
Et là, la foule s'écarta avec solennité. Mon ami apparut avec tant d'éclat et d'éminence que j'en fus aveuglé. Il semblait vouloir rivaliser en somptuosité avec Dieu en personne, et, d'apparence, il y parvenait. Il s'approcha de moi, son regard d'acier, insondable, braqué sur mon front à la chevelure blanchie. Alors, il me tendit sa main à l'auriculaire bagué pour que je l'embrasse. Il ne restait nulle trace du sourire que je lui avais connu. Lui ne vit pas ce regard amène, presque idolâtre que je posais sur lui, autrefois. Je restai tout droit devant Sa Majesté. Je ne m'inclinai pas et mes lèvres ne se posèrent jamais sur la bague qui scellait sa royauté. Je refusai d'embrasser la main du roi. On se scandalisa et mon ami, humilié par la droiture de mon esprit, m'envoya sur le premier navire en partance pour l'autre bout de la Terre.

La mer afflue rapidement en direction de l'est. Elle ne ressemble plus qu'à un fleuve secoué par de petites vagues téméraires, qui résistent encore à la chute qui leur est promise. L'eau saline mousse, éructe son dernier crachin tandis que nous jetons l'ancre pour ne pas nous trouver emportés par le courant. À quelques mètres de là, je vois la mer se bosseler et je sais qu'elle chute dans l'infini du vide. Mon dernier voyage touche à sa fin. Le bateau aborde de biais l'immense cascade, tiraillé entre la puissance de l'océan et l'ancre qui le retient sur Terre. Son mât penche, les marins, pâlissant d'angoisse, se précipitent à tout va pour stabiliser l'embarcation. La tension de la mer, du navire, des chaînes qui relient l'ancre au bateau, des marins et des autres condamnés, s'élève comme un nuage chargé de tonnerre au-dessus de ma tête.
Enfin, tout est prêt. Un trouble vient soudainement briser ma tranquillité alors que je m'avance sur la planche. Et si mon ami avait tenté de me réhabiliter ? S'il avait véritablement désiré un pardon mutuel ? Peut-être savait-il qu'il me perdrait si je refusais d'accepter la loi partiale de nos pairs. Peut-être avait-il aussi espéré conserver notre amitié au-delà de notre enfance.
La question est vaine, j'ai créé mon destin de sorte qu'il me mène là. Accepter son despotisme m'aurait tué d'une façon bien plus cruelle. Après tout, lui non plus n'a rien retenu de moi. Nous ne nous sommes pas changés.

Je regarde l'océan chuter à l'infini sous mes pieds. C'est une vision merveilleuse. L'obscurité absorbe l'eau cristalline, qui rend son dernier soupir en étincelant comme un millier d'étoiles. Mon ami est fait pour régner sous le soleil ; moi, je suis fait pour me fondre dans la nuit.
Je souris.
Et je saute.

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Arlo G · il y a
À L'AIR DU TEMPS d'Arlo est en finale du grand prix été poésie 2017. Je vous invite à voyager à travers sa lecture et à le soutenir si vous l'appréciez. Merci à vous et bon après-midi.Cordialement, Arlo
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Bruno · il y a
Compliments...
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Angelotin · il y a
Décidément, ce texte ne laisse pas indifférent, n'est ce pas l' essentiel ?
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Sandra Bartmann · il y a
J'ai l'impression d'avoir lu un classique !
Je vous félicite pour la qualité indéniable de votre texte, et surtout pour son exigence impressionnante à laquelle les psychorigides de la syntaxe de mon espèce ne trouveront rien à redire.
J'ai voté (évidemment), et vous souhaite de tout coeur de l'emporter.
Bravo !!!

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Mamy Arlette · il y a
bonne chance!
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Francoise Molliere · il y a
J'ai moi aussi sauté..dans le texte..bravo Mélissa..
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Paul Carnet-Pantiez · il y a
voté, bonne chance
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Utilisateur désactivé · il y a
Magnifique texte, fort bien écrit. On y est !
Peut-être un peu long, mais c'était sans doute nécessaire ...
En tout cas, je vote !
Merc.

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Yannick Pagnoux · il y a
Bon la miss je vais flyer à fond pour que tu remontes et que tu gagnes vu que je me suis retiré, et que le second n'est plus second d'après ce que j'ai vu tu as toutes tes chances, je vais te soutenir à fond de chez fond, demain je vais faire tourner ton texte dans mon collège auprès de mes collègues et élèves, ce soir je vais faire tourner en famille, et ce vendredi rebelote. Samedi malheureusement je peux rien faire donc crois en tes chances.
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Mone Dompnier · il y a
Pourquoi ne pas laisser les lecteurs de short choisir, tout simplement ? Pourquoi vouloir à tout prix forcer les votes ?

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Marie Lacroix-Pesce · il y a
J'approuve!!!
Ce Monsieur n'est à l'aise que dans la tricherie...

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Yannick Pagnoux · il y a
attention aux termes que vous utilisez svp, si j'avais triché comme vous dites j'aurai été exclu de short, ce qui n'est pas le cas, j'ai fait tourné ce texte pour qu'il gagne, ça ne vous plait pas, et bien tant pis, mais si vous redites que j'ai triché je n'hésiterai pas à déposer plainte.
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Marie Lacroix-Pesce · il y a
Je n'arrive pas à vous comprendre Monsieur PAGNOUX! Pourquoi ce besoin de gagner à tout prix...Est-ce donc si important?
Un texte doit avoir le droit de vivre sa vie, en toute liberté.
"Comme le soleil et la lune", est un texte que j'apprécie, et que beaucoup d'autres personnes ont aussi plébiscité.
De part ses qualités, il se suffisait à lui-même. Pourquoi vouloir en rajouter! C'est ce comportement qui m'a choquée!
Mais puisque le "système" de la Short est ainsi fait, je retire le mot "tricherie".
Le mot "opportunité" semble plus approprié!
Tout ceci est dérisoire, car la multiplicité des votes n'est pas toujours en harmonie avec la qualité de l'écriture!
STOP donc, à cette "querelle" stérile, et bonne continuation à vous.

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Yannick Pagnoux · il y a
Pascaline si nous arrêtions ces querelles, infertiles au final, et essayons de partager notre plaisir des mots, je vous invite à me rejoindre sur facebook et peut-être pourriez vous voir d'autres aspects de mon écriture que vous n'aviez pas perçu ? Ce serait vraiment agréable d'échanger si vous acceptiez bien évidemment.
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Marie Lacroix-Pesce · il y a
OK, je ne suis en rien votre "ennemie", par contre je désapprouve le système de votation mis en place par Shortédition, et dont vous avez amplement profité.Mais le "fautif", si l'on peut dire, ce n'est pas vraiment vous. Nous partageons la même passion pour l'écriture, cela nous rend forcément un peu complices.
Je suis, pour diverses raisons, une personne très isolée, et je ne vais jamais sur facebook, mais je lirai vos textes sans aucun "a priori".
Cordialement.

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Yannick Pagnoux · il y a
je suis entièrement d'accord c'est le mot tricherie qui me dérangeait vraiment, pour opportunité pas de soucis, je suis un opportuniste, maintenant j'adore ce texte et pourquoi n'avais je pas le droit de le défendre ? Question bien entendu ouverte, je n'attends aucune réponse. Après et pour arrêter les querelles stupides, je laisserai vivre mes textes sans les soumettre à la compétition dorénavant.
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Yannick Pagnoux · il y a
ben ce sont des lecteurs les votants
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Morgane Rigneau · il y a
Coucou , c'est morgane , ta cousine de l'oise, bonne chance à toi , continue c'est super !
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Mélissa Laëck · il y a
Coucou Morgane ! Je suis contente que la lecture t'aies plu. J'espère que nous aurons l'occasion de nous revoir bientôt, ça fait si longtemps. ;-)
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Morgane Rigneau · il y a
Oui la lecture m'as plus , tqt on vas ce revoir, c'est obligé ;)

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