Cherche Marlou ! 1/2

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Après avoir beaucoup voyagé voilà qu'il m'arrive d'écrire quelques lignes,toujours pour moi,comme un chanteur sous la douche. c'est la première fois que je me dévoile à un éventuel public  [+]

Y'en a encore un là-bas, au fond qui ne l'a pas lu!
Extrait d'une longue nouvelle découpée à la hache en quatre morceaux
en voici deux qui se suivent allez un peu de courage !

Pas de doute c'est un rat qui gratte dans le plafond au dessus de ma tête, il fait un bruit énorme, pas de doute, il est dans le plafond. J'ai trop mal à la tête pour ouvrir les yeux, et maintenant il parle : -Mr Marlou ? Mr Marlou. Moi, les rats qui parlent, en général, j' leur réponds pas, mais là, j'ouvre un œil pour dire que j' suis pas là, et elle est là. Elle gratte avec ses ongles sur le coin du bureau.
Elle sent le parfum très cher et le whisky pas cher, ça tourne, non le whisky c'est moi, le parfum, elle. Je me disais aussi le parfum très cher, c'est pas moi. Le canapé de mon bureau sent un peu le vieux vomi, je me redresse, ça retourne, y va pas fort le garçon ce matin.
-Mr Marlou ?
- Je décolle soigneusement ma langue de ma bouche, et je grogne oui, mais pourquoi de bonne heure le matin me moi réveiller? dis-je confusément.
-Il est 16 heures dit-elle doucement. Du coup tant de douceur me décide à ouvrir l'autre, et là je la vois pour la première fois. J'ai le palpitant qui part dans le rouge aussi sec, elle est debout devant mon bureau, bien droite, je dirais 1,76m, et sur ses talons de 12cm, ça fait vraiment une grande fille, son manteau est ouvert sur une robe à grosses fleurs qui lui descend à 16cm des
genoux, elle en a deux, des genoux, la perfection.
D'ordinaire, le matin, je m'évite en filant sous la douche, puis en m'enfilant un jambon-beurre-bourbon, ça remet les idées sous les ordres, au départ. L'alcool a ça de bien, c'est qu'on peut se fâcher avec la honte, sans honte. Là, il y a du monde et du beau, pas moyen d'échapper à quoi que ce soit, j'peux toujours limiter les émanations de mon haleine en parlant la bouche en biais.
Elle, rousse évidemment aux yeux verts, fait comme si, conserve son calme et son regard neutre, presque bienveillant.
-Mr Marlou pouvez-vous m'écouter ? Dit-elle gentiment, je dis 'ui', la bouche en biais.
-Mr Marlou, je suis venue solliciter votre aide, sur les conseils d'une amie, qui écrit des pièces de théâtre. Peut-être voyez vous de qui je parle ? Je m'appelle Suzy Kiou, je suis la fille du chanteur du groupe de hard rock ' Kourou Kioukiou '
-Vous connaissez le milieu du hard rock Mr Marlou ? C'est assez spécial, disons pour faire cliché, que c'est un monde généralement dominé par la drogue et le sexe.
Chaque groupe est en circuit assez fermé, c'est souvent le manager qui assure les relations du groupe avec le monde extérieur, les média etc. Moi je suis ce que l'on appelle le tourneur du groupe, j'organise les tournées, je trouve les salles etc. Ça va Mr Marlou ? Voulez-vous un comprimé d'aspirine ou quelque chose ?
Je vais abréger, voilà : un instrument de grande valeur a disparu du bus affrété pour la tournée du groupe, il s'agit d'une guitare dont je vous ai inscrit les références dans cette enveloppe, vous trouverez aussi une avance pour vos frais si vous acceptez de vous occuper de cela.
Un musicien a également disparu, il s’appelle Anneige, Marceau Anneige, vous trouverez sa photo et son adresse dans l'enveloppe. Tout cela s'est passé après le concert de samedi soir à la Fête de l'Humanité, à La Courneuve.
Bien sur, nous ne souhaitons pas nous adresser à la police, nous n'aimons pas trop la police dans notre milieu, c'est pourquoi je suis ici, Mr Marlou, vous comprenez, n'est-ce pas ? Si vous me comprenez Mr Marlou, faites 'ui' avec la bouche tordue comme toute à l'heure, je vous prie.
Même avec mon bide, si elle me demandait de me déguiser en petit rat de l'opéra,

je le ferais, vu que j'ai bu mon dernier flacon hier soir. Alors j'attrape l'enveloppe, et je dis 'ui' la bouche en coin , tout en matant son contenu, copieux. Où puis-je vous joindre ? En cas de ? Abrègéd-je pour ne pas lui mettre l'haleine sur le dos.
Mon portable est dans l'enveloppe, je vous remercie, Mr Marlou, faites pour le mieux, au plus vite s'il vous plaît. Vous marchez sur votre chapeau, je crois, restez assis j'ai trouvé le chemin seule en entrant, je dois pouvoir inverser la manœuvre, bonsoir.
Il fait froid dès qu'elle quitte la pièce, pas seulement parce que sa chaleureuse présence a disparu, mais parce que l'on vient d'ouvrir la fenêtre derrière mon dos. C'est Crystal, ma secrétaire, qui n'aime pas quand le bureau empeste l'alcool, et encore moins le parfum de femme.

J'ai récupéré mes deux mois de salaire en retard dans l'enveloppe sur le bureau, dit mon charmant bras droit. Bon il en reste assez pour commencer a bosser. Crys, voleuse, appelez Poilane à la PJ et voyez ce qu'il sait sur un certain Marceau Asky ou Anneige, je suis au Balto.
Crystal, c'est une championne pour faire parler Poilane, je crois qu'il en pince un peu, du coup il fait le beau dès que l'occasion se présente; Faut dire qu'elle est gironde la Crystal, c'est quand même la frangine de Mireille Dark.
J'achève le deuxième verre, quand elle déboule, la gironde, bien sur tous les piccolos laissent tomber leur menton, et une goutte de bave. Crys en rajoute en passant langoureusement ses bras autour de mon cou, ce qui me vaut de suite la haine de tout le bistro.
L’inspecteur Dupin, ou Mr Poilane comme vous dites -d'ailleurs ça le fait pas rire- dit que le dénommé Anneige n'est pas bien méchant : deux petites condamnations pour détention de cocaïne, c'est tout. Dupin demande si vous aimez la musique maintenant ? J' peux avoir un café ?
-Au fait j'ai regardé sur internet, ils sont à Nice demain soir, je peux venir ?
-Mais qui est à Nice ?
-Ben les Kourou Kioukiou le groupe de hard rock ou qu'y jouait dedans l' Anneige.
-Bon, jupe cuir, blouson, bottes, deux billets éco sur le premier vol pour Nice, dis-je en lui mettant une petite tape sur les fesses, OK patron, qu'elle dit assez fort pour emmerder l'assistance aux aguets, il y en a même un au fond qui vient de lâcher son verre.
Ding, on s'attache, Crys à moi, moi au siège, le pilote à nous raconter sa vie dans le micro, l'hôtesse a remplir mon godet en plastique éco. Ça roule, plus vite, plus vite encore, ça lève le nez, je baisse la tête, ça grancreute dans mon ventre, on est en l'air. Ding.
On détache, la ceinture et le blouson sur lequel le breuvage alcoolisé s'est répandu quand j'ai écrasé mon gobelet, de trouille.
Voyons, une guitare 'Les Paul DC' Gibson de 1959 série SG2486MKC, dédicacée Carlos Santana Woodstock 69 prix estimé :$ 75,000. merde, j'ai un harmonica marqué 'Blues Brothers' faut que je le fasse estimer.
Crystal est chez le loueur de voiture, comme on n'a pas de bagage en soute, je m'en jette un petit au bar du hall. Déguisé en hard rocker, le whisky aidant, je commence à me prendre pour Alice Cooper, je sens que je vais me fondre dans la foule ce soir. Crys arrive juste pour dire niet au garçon qui s’apprête à me resservir.
A la vue d'un billet de cinquante et de ma carte de privé, le gros moustachu de la sécurité me refile deux passes pour les backstages. Pour être honnête, façon de parler, je ne connais pas le monde de la musique, encore moins du rock, encore moins du hard rock
Barbo Kiou -c'est son vrai nom-, le père de Suzy, est affalé dans sa loge, une cinquantecinquaine un peu fatiguée, les yeux perdus dans un maquillage noir qui dégouline exprès.
Le type est souriant, il est sans doute même sympathique. Il est enchanté de me connaître et content qu'on s'occupe de sa guitare 'culte'. Il semble bien sur la même longueur d'onde que sa

fille, tant mieux. Oui la guitare est assurée, pour un bon paquet, mais la question n'est pas là, c'est un objet 'culte' qu'on vous dit, irremplaçable quoi !
Le pote Anneige, c'est un vrai pote depuis vingt ans, doit avoir des problème pour s'être tiré comme ça, sans prendre ses affaires, regardez sa gratte est là dans le coin.
Oui je peux voir le batteur, mais quinze minutes, car on fait les balances. Dans tous les milieux alors, il y a des balances ? même dans le 'Heavy métal'.
John Bonhamson Communebet, c'est le nom de scène de René Gât, le batteur du groupe depuis sept ans. Il est posé devant un rail de coke qui pourrait supporter une locomotive intercontinentale, il dit qu'il s'en fout des grattes adulées, comme la vache, et là-dessus il explose de rire, il est drôle le gars.
Crys me rejoint après interview des autres gratteux, nous allons faire le point un peu à l'écart parce qu'ici les acouphènes se ramassent à la pelle.
A la régie c'est insonorisé, il y a là Daisy Bell, ingénieure du son, l'assistante Emma Guitoune, et Phil Kistoush électricien. On en apprend de bonnes à la régie : Emma et Marceau étaient ensemble avant que celui-ci disparaisse.
Il était exactement comme d'habitude, pas de signes, ni gestes qui auraient pu laisser deviner que. Un matin il est parti, on ne l'a pas revu ni entendu, disparu le Marceau, sans se le disputer, le Marceau.
Daisy dit que Marceau est un super guitariste, que si il a voulu quitter le groupe c'est sans doute pour du studio, le Studioline par exemple, parce qu'il le vaut bien !
Gros regard très méchant d'Emma, sur Daisy, ça sent la jalousie tout ça,
-pas du tout dit Emma, vous avez vu les gigots d' Bell, il aurait eu bonne mine Marceau avec l'énorme.
Des barbelés m'arrachent les pavillons, les basses, guitare ou caisse, me massacrent le plexus, les spots me rendent miro entre deux balayages de la foule, fan, fondue, foldingue. Fuyons.
J'arrache Crys de la foule en délire, et nous rampons jusqu'à la sécurité, qui nous exfiltre, grâce à nos badges V.I.P. Le bar est ouvert, on est sauvés.
Vas-y,- Bon OK, dit Crys voilà ce que l'on a : Marceau a filé sans un mot, peut être avec la guitare mais on est pas sur, Emma sa copine n'a pas l'air de le prendre mal, une piste peut-être avec les studios d'enregistrement, et la came sans doute.
Tu peux répéter Crys ? Je suis sourd comme un pot, en parlant de pot, remettez nous ça la patronne.
Crystal répète avec patience nos premières observations, ajoute qu'elle a un bleu au sein droit, dû à la foule du concert, et que ça mériterait un petit massage si j'étais sympa.
Je lui dis que le ketum est hors de prix actuellement bicause une pénurie de gélatine en Amérique du sud, et que de plus je suis son patron et pas son toubib.
L'avion du retour est à six heures, il faut dormir un peu, nous rentrons à l'hôtel.
Pas de doute, il y a un rat qui gratte à ma porte, il fait un bruit énorme, avec ses ongles, des ongles longs, vernis, si je me lève ça va chier, Crystal ! Elle sent le malaise et va se coucher, du coup je me rendors aussi sec.
Aussi sec, c'est une façon de parler car je me suis couché pas mal imbibé.
De fait, j'ai dans l'avion, je le sens, une haleine de phoque. Crys n'est pas gênée plus que ça, vu que c'est elle qui me ramène mes poissons, heu non mes boissons.
Trop tôt pour le bourbon, tastons le calva avec le café, je sens la pomme, le train est rentré, j'ai mal au cœur, quel métier.
Particulièrement réjouissante sous la pluie, la porte d’Orléans à 9 heures du mat, un 11 novembre, pourtant j'y suis. Je vais tenter de visiter l'appartement du sieur Anneige, côté Montrouge au 11 rue Gabriel Péri, 7ème sans ascenseur ni concierge d'ailleurs, comme ça on

monte pour quelque chose, par exemple pour savoir qu'il n'y a personne !
Personne, mais il n'y a pas longtemps, la porte est encore entrouverte.
Je vous fais grâce du bordel habituel à ces situations, et j'appelle l'ami Dupin dès que j'aperçois le cadavre de Marceau Anneige qui n'a pas raté son entrée puisqu'il est répandu dedans.
Le légiste mord le pied du macchabée avant de nous rassurer : il est bien mort. OK mais quand ? demande Dupin stupéfait par la méthode à l'ancienne du toubib.- oh ! moins d'une heure répond le scientifique rétro, il est encore chaud comme les braises, affirme-t-il en retournant le mort couvert de brûlures de cigarettes sur la poitrine.
Un rictus nous confirme que l'homme était bien torturé par un secret et une cigarette, sa dernière sans doute. Dupin, de mauvais poil devant l'absence de Crys restée au bureau, demande d'où que je le connais, le gars. Je dis que récemment converti au Heavy métal, on m'avait recommandé le garçon pour me dégrossir sur le sujet, hélas ça aurait dû être ma première leçon aujourd'hui.
-Pas de Riffs ici chez les hommes de paille, ici c'est du sniff dit le laconique Dupin.
Il ne me croit jamais cette vieille croûte, comme d' hab, je promets de tout dire en temps voulu pour qu'il puisse conclure à la fin.
Je file au bureau apprendre la bonne nouvelle à Crys : on a retrouvé Marceau Anneige, et d'un ! La guitare maintenant, bien sûr elle n'était pas chez lui, et je n'ai pas trouvé d'indice avant l'arrivée de Dupin. Il est bien mort au moins ? demande la charmante Crys. Je crois oui, sinon tu peux aller lui mordre le doigt de pied comme tout le monde. -Ça c'est malin, Marlou.
-J'ai mouliné tous les collectionneurs officiels de guitare de légende, il est sorti cent quarante trois noms de personnes qui auraient les moyens de s'acheter la chose en question. Les autres, ceux qui la voudraient mais qui ne peuvent pas l'acheter, sont trois mille sept cent quarante huit. On se demande à quoi ça sert les ordinateurs.
Enfin un seul habite en France et avait réservé un billet pour la fête de l' huma samedi soir, où la guitare a joué pour la dernière fois. Il s'appelle Mûr, Pierre Mûr. 45 ans, pas marié mais en ménage, deux enfants, 22 et 17 ans. D'après fesses bouc, Il est parti garder des chèvres, après de graves problèmes de santé.
Genre collectionneur fauché, vu ses appels répétés sur internet, possède 63 Gibson de différentes époques, il écrit même des poèmes dessus, au travers de son blog : « les Haïkus de biquette ». Un exemple ?
-Au Gers on aime les Fender, en Aveyron les Gibson, et les amplis Marshall,
-N’empêche quand vient le soir, au frais du fond de l'air, chacun enfile son châle.
-Le silence amer d'une musique rebelle, brille en désaccord.
-Heavy ! Ah voilà la plus belle, rentrons les chèvres d'abord.
-Qu'en est-il de vos tomes, de vos pads, de vos drums ?
-Je vais prendre un lait chaud avec un peu de rhum.
Ou encore,
-Ta main descend le manche pour monter les aigus
-Médiator et distorse nus
-Vibrato le matin.

-Ah oui quand même ! Et le gars est au repos depuis 6 ou 7 ans ? Il était temps qu'il se repose.
-Crys, deux billets 2ème classe Millau, bottes caoutchouc, pantalon, bonnet et parka,

allons-y mon p' tit, un peu d'enthousiasme, que diable !
-Diantre, répond l’effrontée on va se les geler dans son bled mon seigneur ! Mais je vais à l'instant quérir vos achats. Cette complicité nous émeut sans revers, et la voilà partie jusqu'au
diable vauvert.
Oh là Marlou, serais-tu toi aussi, devenu un peu fol ?
Tu es un peu dingo, tu traînes des casseroles,
Serait-ce la Poésie qui te verse au lyrisme ?
Ou tu ne vois plus droit, et tu fais du strabisme ?
On est Gare de Lyon, sapés comme des gardes-pêche, un jour d'ouverture de la truite sous la pluie. J'ai prévu un casse-croûte, et comme j'ai entamé la bouteille de raide, j’accueille Crystal in the mood cool et un poème piqué :
-Voici des fruits, des fleurs, des feuilles et des branches
-Et puis voici ce train qui me fait comme un trou,
-Et puis voici ma main entre vos deux mains blanches,
-Et voici mon baiser qui hante vôtre cou.
Je me dois d'être un peu sympa, c'est elle qui porte les bagages, mais du coup, son cœur ne bat plus que pour moi, et elle roucoule. Elle ajoute j'ai mal Verlaine. Ça y est elle remet ça avec les massages, elle est Morgan de moi cette nana.
A Clermont-Ferrand, il pleut toujours, et on peut le constater pendant un moment vu que l'on a une heure quarante de battement avant le tortillard.

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Un petit mot pour l'auteur ? 23 commentaires

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Bruno Teyrac · il y a
Bonjour Bisaigue. Bravo pour ton personnage et pour ton style. Bob Marlou ? J'aurais dit Philippe Marlou, en lecteur de Chandler que je suis ;-) En tout cas, c'est un régal. A très bientôt !
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Bisaigue12 · il y a
Merci Bruno, mais justement c'est un clin d'yeux à ce vieux Raymond, merci d'avoir apprécié!
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Utilisateur désactivé · il y a
Il mène rondement son enquête le père Marlou! Ce personnage est formidable, on l'adopte immédiatement et ça c'est très fort! Allez je vais voir la suite! Et merci d'avoir lu mon texte sans que je te le demande d'ailleurs (je croyais que tu l'avais lu); du coup ça m'a fait pensé à Marlou que je devais aller lire...et bien sûr je ne le regrette absolument pas!
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Bisaigue12 · il y a
Super sympa Luc, pour ton passage impromptu,maintenant que tu le connais tu peux l'appeler Bob, mon Marlou!
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Utilisateur désactivé · il y a
Je reviendrai lire quand j'aurai plus de temps, cher Bisaigue ! Je ne voudrais pour rien au monde louper ce morceau d'anthologie, d'après les commentaires ci-dessous. A bientôt donc ;-)
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Emma M · il y a
Ah ben ça c'est une belle récompense ! J'ai pouffé de rire... plusieurs fois. Pourtant pas encore bu l'apéro ? Une nouvelle de cette truculence, ça se déguste sans trouver que c'est long. Et j'ai pas encore lu la deuxième partie !
Les personnages, leurs noms, sont drôles. Le style aussi. C'est marrant, un moment Marlou et sa Chrystal en partance m'ont fait penser au dieu et son saint-pierre de Luc...
Chouette moment de lecture !

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Bisaigue12 · il y a
Merci Emma, ça me va droit au cœur, j'ai un peu honte mais st Pierre de Luc, je vois pas...
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Emma M · il y a
Le dieu et le saint -Pierre de Luc M. j'aime bien les départs de ces derniers. Chez les bretons, chez la dame de Haute-Savoie...
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Utilisateur désactivé · il y a
C'est trop gentil Emma!
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Sylvie Loy · il y a
Hé hé j'adore ! Du Bisaigue que j'aime.
Tu plantes une histoire genre enquête spéciale dans un univers musicos particulier. La quête est en elle-même originale. On se laisse prendre par le récit à cause des personnages. Ils sont bien marqués, bien campés. Tu distilles un souffle dynamique parsemé d'humour. Cette première partie de nouvelle est très agréable à lire. Et le nom du groupe, ' Kourou Kioukiou '=> j'adore !
J'attendais d'avoir le temps pour te lire. Je ne suis pas déçue. Je peux même dire que c'est un coup de coeur. Le fait que Short ait changé la présentation des textes m'a facilitée la lecture aussi. T'as vu, c'est bien aéré entre les lignes, c'est mieux.
Bref, pour en revenir à toi, j'aime ton style d'écriture. C'est toi. On le reconnaîtrait parmi plein de textes.
Et cet humour que tu manies si savamment, j'en suis fan. Très visuel ce texte aussi. J'ai une image de ton personnage principal dans ma tête, c'est hallucinant.
Tu comptes l'utiliser pour d'autres aventures ? Parce que tu pourrais faire une série !
Je prévois la lecture de la suite demain au calme et je te dirai ce que j'en ai pensé.
Désolée pour le retard de lecture, j'ai du mal en ce moment.

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Bisaigue12 · il y a
Désolé de t'avoir mis la pression pour que tu lise ce texte, mais quand je vois ton commentaire, je sais pourquoi j'ai insisté!!!
Ce texte fait partie d'une grande nouvelle, découpée et remaniée pour entrer dans la cadre, mais en effet, c'est une bonne idée,je vais essayer de faire vivre à Marlou une autre aventure.Je suis heureux de constater que tu ne t'es pas coincée les doigts dans la poussette des chouchoux et que tu es toujours aussi généreuse dans tes analyses. merci Sylvie!

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Verostmartin · il y a
Quel drôle d'inspecteur GadJET !
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Utilisateur désactivé · il y a
Je t'avais dit que je fractionnais la lecture de l'ensemble de ton oeuvre. Je ne découvre pas un autre JP mais un JP plus lisible et c'est un délice! Des jeux de mots à foison; des images succulentes ... (la suite au n°2)
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Francesca Fa · il y a
Eh ben mon Bisaigue (pardon pour la familiarité, mais je n'en suis pas encore à demander un massage), privé, alcoolo et poète, quel curriculum ! Bon, ben va bien falloir aller lire la suite ... à tout de suite !
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Bisaigue12 · il y a
Quand je pense que vous êtes une poignée de volontaires à oser gouter ça! Merci Francesca quelle patience !
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Francesca Fa · il y a
Et je viens même d'ingurgiter le 2 ... mais je te rassure, ça passe tout seul, avec l'apéro !
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Fantec XYZ · il y a
Quel foisonnement! J'ai bien ri. J'attends la suite car je n'aime pas les polars mais là, c'est du haut de gamme. Est-ce que ton débit de paroles, paroles, paroles dans la vraie vie est égal à ton débit de boissons, enfin à ton débit d'écriture?
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Bisaigue12 · il y a
Tout pareil en effet, sauf que je ne bois pas, merci de ton soutien malgré ta retenue sur les polars, j'espère que la suite va te plaire!
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Patricia Burny-Deleau · il y a
Investir dans le chewing-gum mentholé d'urgence et ralentir sur la bouteille ! Les idées et l'haleine seront plus fraîches !
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Bisaigue12 · il y a
Pas facile de parodier les détectives privés Amerlocs sans les faire picoler, ce n'est pas du prosélytisme! Merci de ta patience inaltérable ou presque. Vous n'êtes pas nombreux à oser vous attaquer a des textes de plus de deux minutes, déjà pour ça : admiration, et pour ton amour du chewing-gum, Merci!

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