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Ce qu'il ne fallait pas oublier

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Cédric Blaise

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— « oublié. T’as oublié ! Il a fallu qu’t’oublie ça hein Germaine ? T’as fait exprès j’parie... hein ; c’est ça ?! » Gueula le mari de sa terrible voix d’ogre affamé depuis l’encadrure de la porte de la cuisine.
Germaine était à l’évier entrain de laver ses mains qui se mirent à trembler lorsque la voix tant redoutée s’adressa à elle ; une voix dont le maitre avait décelé l’odeur ; avait senti la chair fraiche, avait découvert la faute : l’oubli, l’objet constant de son angoisse.
Sa tête lui sembla subitement si lourde et si bourdonnante qu’elle eut envie ; l’espace d’un instant ; de s’étendre par terre sur le carrelage blanc et froid, afin de fermer les yeux en attendant que le vide s’installe et que tout disparaisse définitivement ; alors elle se laisserait emporter, comme une minuscule et chétive brindille, tombée dans l’eau écumante d’un gigantesque fleuve...
Mais la réalité était là, figée derrière elle sous un horrible masque de haine rougeâtre, derrière elle à l’agripper, à l’enserrer jusqu’à l’étouffement, à s’agglutiner à elle comme une nuée de mouches sombres...
Il était inutile de vouloir se soustraire à cette réalité, elle devait faire face ; cela ne dépendait que d’elle après tout, et c’est résignée, désespérée, qu’elle fit ce qu’elle avait à faire : elle se retourna et affronta l’ombre terrifiante qu’était son mari.
Un rictus de colère redressait ses lèvres molles, laissant apparaitre des dents grisâtres pourries par les cigarettes qu’il fumait ; ses yeux globuleux la regardaient avec fureur, des yeux de félin observant une proie apeurée.
— « Non... ; je... non... tu as eu une mauvaise journée ?! » Balbutia-t-elle complètement tétanisée, celui-ci se mit à rire nerveusement et marcha vers elle en titubant légèrement. Son ventre bedonnant, qu’un maillot de corps crasseux n’arrivait même pas à recouvrir entièrement, remuait d’une manière ridicule. Il n’était plus qu’à quelques centimètres d’elle...
— « Mauvaise ? Une mauvaise... journée ?... oh non ! Mis à part que j’ai été viré, qu’on a plus un rond et que ma femme est une pauvre conne sans cervelle qui oublie toujours quelque chose... non ! Tout va très bien... c’est la meilleure des journées ; « La meilleure » tu m’entends ; la meilleure ! » Hurla-t-il essoufflé en postillonnant et en bavant.
— « Oui... » Murmura t’elle aussi immobile que la femme de Loth qui avait eu l’imprudence de se retourner, malgré les divins avertissements.
Elle aurait donné cher pour pouvoir fuir cet enfer, pour être loin de cette maison cauchemardesque, pour être loin de cette cuisine infernale, loin pour essayer de ne plus sentir cette terrifiante odeur de peur, ces miasmes nauséabonds d’incertitudes et d’angoisses, cette odeur quotidienne aussi oppressante que l’haleine fétide de son mari, empuantie par l’alcool et le tabac qu’il absorbait chaque jour.
— « Ouiiii ! » Gémit celui-ci en imitant grossièrement la voix de sa femme. « Alors t’es contente de ce qui m’arrive ? Hein ?! C’est bien fait pour ma gueule ! C’est ça que tu te dis au fond de ton crâne ? Hein ?! Réponds ! » Explosa-t-il alors.
— « Non... mais non...  » Couina t’elle sanglotante. « J’suis vraiment désolé chéri, je... »
— « Désolée ! T’es désolée ? Mais j’m’en fous de ta désolation moi ! Tout ça c’est de ta faute de toute manière... j’en ai marre d’être toujours derrière ton cul à devoir penser à tout ! » Son visage écarlate dansait devant elle comme les dragons de carnaval du nouvel an chinois qu’elle avait vu une fois à la télévision.
— « Et aujourd’hui... ne me dis pas qu’t'as pas fait exprès d’oublier ? Surtout pour ça ! Ne me dis pas le contraire ! » Termina-t-il d’un ton de plus en plus menaçant.
Que pouvait-elle bien dire ? Elle ne savait même pas de quoi son mari parlait ; qu’avait-elle bien pu oublier cette fois ci ? Elle était terrifiée ; elle avait l’impression d’avoir été précipitée dans un puit sans fond, obscur et froid ; et elle tombait, tombait sans fin ; sans pouvoir se raccrocher aux parois visqueuses et sans aspérités ; elle criait mais son cri tombait avec elle attiré par le néant dans lequel ils disparaissaient ensembles...
— « Tu sais très bien que je ne supporte pas quand on oublie quelque chose ; mais non c’est plus fort que toi, c’est trop dur pour ta petite cervelle de moineau hein ?! Alors tu cherches quoi ? Tu veux que je te rafraichisse la mémoire, hein ?... c’est ça que tu veux ?! » Lui demanda-t-il.
Elle remua la tête sans grande conviction, elle savait qu’il le ferait tôt ou tard ; il lui avait toujours rafraîchi la mémoire lorsqu’elle ne trouvait pas la réponse... et la réponse viendrait, elle éclaterait bientôt en elle si évidente, si lumineuse et si douloureuse ; oui si douloureuse ! Si seulement elle pouvait se souvenir de ce qu’elle avait oublié ; cela permettrait peut-être d’atténuer la colère de son irritable mari.
Mais en cet instant, absolument rien ne lui revenait en mémoire ; elle était désemparée ; bloquée par la menace grandissante que lui inspirait son époux. Elle se souvenait seulement de toutes ces années qu’elle avait vécu à ses côtés ; à endurer sa mauvaise humeur, ses colères et tous ses caprices, son esprit qui avait été si fort dans sa jeunesse s’était peu à peu affaibli et usé sous le coup des attaques répétées de la cruauté et de la bêtise de celui-ci ; elle se demanda alors si elle l’avait seulement aimé un jour... et constata amusée que même cela avait été oublié depuis longtemps !
— « Et en plus ça te fait rire ? Espèce de connasse ! » Gronda la voix rugueuse et rauque de son mari qui interrompit ses pensées. Germaine ne s’aperçut pas du réflexe qu’elle eut en esquissant un léger sourire ; mais cela ne lui avait pas échappé à lui ; lui qui la vrillait du regard ; un regard noir, inhumain et dénué de toute compassion. Elle fut effrayée de voir qu’une étrange lueur brillait dans ses yeux, une lueur qui n’était pas seulement due à son état d’ébriété avancé, non il y avait quelque chose de plus terrible, qui grandissait en lui ; quelque chose qu’elle n’avait jamais vu avant ; soudainement elle sut en fait que la...
Une vive douleur irradia sa joue et son oreille gauche lorsque la main épaisse et chaude de son mari lui arriva sans prévenir en pleine figure. Ce fut comme une anesthésie locale, toute la cuisine autour d’elle sembla être aspirée loin de son champ de vision, un bourdonnement sourd lui parcourut le crâne de part en part, si intense qu’elle n’arrivait pas à comprendre ce qu’hurlait son tortionnaire de mari.
Elle tituba en arrière, ses fesses heurtant le rebord de l’évier, elle entendait un sifflement dans son oreille gauche, elle avait l’impression d’avoir survécu à l’explosion d’une bombe ; la cuisine semblait se dissoudre en une image trouble et terne, Germaine aurait donné cher pour se dissoudre avec elle et disparaitre comme un mauvais rêve ; mais pour cela il fallait d’abord qu’elle se souvienne...
Son mari l’empoigna avec force par les cheveux, sa tête lui parut alors devenir une buche rongée par les flammes tellement la douleur était vive, elle cria de terreur, une plainte étranglée plus qu’un cri.
— « Je vais te faire passer toute envie de rire ! » Lui souffla-t-il d’une haleine dont elle pouvait sentir la puanteur venue du fond de ses entrailles. « Tu vas comprendre qu’on se fout pas de moi comme ça ! Oh non pas moi ! Et maintenant tu vas me dire ce que tu n’aurais pas dû oublier ! Tu vas me le dire ou sinon c’est moi qui t’arracherais la réponse de ton sale petit crâne de moineau ! » Lui cracha-t-il à quelques centimètres de son visage, elle pouvait voir le moindre frémissement de sa peau, l’agitation des nerfs qui crispait son faciès bouffi et rougi par l’alcool ; ses yeux vitreux n’étaient plus que deux globes visqueux reflétant l’enfer de son âme.
Elle se dit que l’enfer devait bien ressembler à ça ; oui l’enfer c’était bien de supporter ce paysage intime, cette boue translucide du quotidien, cette morne plaine rougeâtre, désertique, vidée de toute présence rassurante et balayée par les vents de la haine. Une haine qui soulevait en elle toute ses peurs comme de la poussière, car la peur avait bien ce goût de terre, âpre, sèche et étouffante. Oui elle était poussière et elle resterait cette poussière que son mari piétinerait sans relâche, cette évidence ne l’étonna pas ; c’était ainsi...
— « Je vais compter jusqu’à cinq tu m’entends ? Gronda t’il tout en secouant violemment la tête de Germaine de gauche à droite, elle avait l’impression que ses cheveux allaient s’arracher avec le cuir chevelu, elle l’imaginait tenant son scalp et entamant une grotesque gigue autour de la table de la cuisine hurlant comme un dément en essayant de parodier un chant indien. « Et si d’ici là je n’ai pas de réponse, tu peux me croire que tu va-t’en souvenir... »
— « Mais je ne sais pas ! Je suis désolée... je te jure que je ne sais pas ! » lui lâcha-t-elle sans grande conviction. Elle savait bien que cette réponse ne le satisferait pas. Il ne l’écoutait plus vraiment ; il était devenu une bête féroce, obstinée ; une machine implacable, sourde aux moindres supplications. Cela ne s’arrêterait pas tant qu’il ne sera pas satisfait, elle le savait, elle n’avait plus qu’à subir sans rien dire ; en espérant que cela irait vite.
— « 1 ! »
La voix ferme et froide de son mari résonna lourde de menace, il l’a projeta alors violemment contre le frigidaire, son épaule amortit le choc mais elle ne put éviter de s’y cogner la tête ; une tête déjà bien meurtrie, mais elle n’était plus à une ecchymose près de toute façon...
Elle fit tomber quelques magnétos qui y étaient collés, sur l’un deux était inscrit : Carotte à midi, sympa l’après-midi ! Comme si la vie pouvait être aussi légère et aussi simple pensa t’elle amèrement tout en se disant que son magnétos à elle aurait pu être : N’oublie rien dans ta vie, sinon gare à ton mari ! Et comme si celui-ci avait entendu, sa voix tranchante comme une épée de Damoclès s’abattit à nouveau sur elle.
— « 2 ! »
Elle sentait bien l’imminence du danger qu’il y avait dans chacun de ses chiffres même si elle était incapable d’en déterminer la nature exacte et l’issue véritable. Il n’y avait plus que cette force monstrueuse qui se dressait devant elle et qui la balayerait tel un fétu de paille, une force à laquelle elle n’opposerait désormais plus aucune résistance.
Son mari quitta la cuisine pour le salon, il renversa au passage le vase que germaine avait reçu en cadeau de sa sœur ainée, morte un an plus tard d’une rupture d’anévrisme, le beau vase en cristal éclata en mille morceaux qui volèrent en tous sens comme les projectiles d’un volcan en éruption. Germaine quant à elle se laissa glisser le long de la porte du réfrigérateur et s’affala sur le sol les bras ballants, les yeux hagards. Elle entendait des bruits confus dans le salon, son mari s’agitait et semblait préparer quelque chose, mais elle n’arrivait pas à savoir quoi ; une nausée commençait à l’envahir et son esprit était de plus en plus embrouillé.
Elle se souvenait de tant de choses pourtant, des choses douloureuses pour elle malheureusement ; elle se souvint de la fois où elle oublia de lui acheter sa revue préférée de chasse et de pêche ; des activités qu’il aimait pratiquer lors des weekends et des vacances avec son groupe d’amis, des activités bien souvent prétextes à se saouler comme des barriques mais au moins elle ne le voyait pas ces journées-là et pouvait être tranquille un moment... Elle avait eu la mâchoire démise lorsqu’il s’était rendu compte de l’oubli, il s’était acharné sur elle ; la martelant de coup de pieds et de poings comme une bête enragée et depuis elle n’avait plus oublié un seul jour son magazine.
— « 3 ! »
Elle se souvint également de la fois où elle avait oublié de sortir la poubelle pour le passage des éboueurs, c’était un soir pareil à celui-ci, ils étaient à table lorsqu’il s’en aperçut, il s’était alors levé, l’avait empoigné par les cheveux et trainer jusqu’à celle-ci pour lui plonger la tête dedans et s’était mis à la frapper dans les reins, le dos et la tête, elle se souvint de s’être évanouie dans cette odeur de sac plastiques et dans la puanteur des déchets, de sombrer dans les ténèbres sous cette avalanche de coups, tout son être se réduisant à cette douleur inexprimable, à ce corps meurtris, à cette dignité bafouée.
Depuis qu’elle s’était mariée avec lui, elle avait senti grandir en elle cette peur perpétuelle, et cette voix qu’elle craignait tant lui rappela encore que le temps passait ; qu’elle ne pourrait jamais lui échapper...
— « 4 !!! »
Elle entendit suivre une sorte de claquement sec, les pas lourds et pesant de son mari martelèrent le parquet et se rapprochèrent de la cuisine. Elle était en panique, il fallait absolument qu’elle se souvienne, qu’elle arrête de ressasser toutes ces horreurs inutiles, elle ferma les yeux mais c’était plus fort qu’elle, comme si son esprit cherchait à exprimer ce besoin impérieux de lui rappeler tout ce qu’elle avait subi. Et les moments de bonheur, où étaient-ils ? En avait-elle vécu ? Sa vie avait filé sans qu’elle ne s’en rende compte, elle s’était fanée et flétrie comme une fleur que l’on aurait coupée trop tôt. Elle se souvint de son enfance avec sa sœur, de ces moments qu’elles passaient ensembles à jouer aux princesses attendant l’arrivée de leurs princes charmants, les soirées d’été passées près de la rivière à essayer d’attraper les libellules, tous ces secrets qu’elles se disaient dans leur chambre une fois couchées et qu’elles se juraient de ne jamais répéter et surtout de ne jamais oublier... oui elle avait été heureuse en ce temps-là ; et sa sœur lui manquait tellement ; tout cela elle ne l’oublierait jamais.
Mais cela n’avait plus d’importance désormais ; son mari était là, debout devant elle ; elle rouvrit les yeux le regard porté vers le sol, parmi les magnétos tombés il y avait des morceaux de papiers que ceux-ci maintenaient avant qu’elle ne les décolle dans sa chute. L’un d’eux lui fit un choc, elle resta un instant sans comprendre ce qu’elle venait de lire, comment avait-elle pu être si négligente et si stupide, elle comprit son erreur. Alors avec horreur elle leva les yeux vers son mari qui la dominait de son imposante stature, son visage n’était plus qu’une masse de chair et hideuse qu’elle ne reconnaissait plus du tout. Blême, les traits tirés la gorge serrée, elle tenta péniblement de parler, mais ne fis que balbutier :
— « Nn... non attends... Jj... je sais... ! »
— « 5 ! » rugit la voix implacable de son bourreau accompagné par le rugissement assourdissant du canon de son fusil de chasse qu’il avait pointé sur la tête de sa femme. Germaine ne sentit qu’une brûlure vive, une explosion de lumière blanche qui l’emporta sans qu’elle ne puisse y résister. Elle s’en alla sans regret avec elle.
Tandis que son visage n’était plus qu’un trou béant duquel un magma de chair, d’os et de cervelle calciné venaient de colorer d’un rouge puissant le frigidaire ; ce qu’il ne fallait pas oublier flottait au-dessus de son corps ravagé mais libéré, comme une bulle de savon, paisible et légère... Elle y resta un long moment avant d’éclater et de disparaitre définitivement ; jusqu’à ce que son mari dans sa démence finisse par se pendre dans le garage avec du câble électrique ; jusqu’à ce que les voisins alertés par le bruit alertent la police et les secours ; jusqu’à ce qu’il ne reste finalement plus que le silence dans la maison et que le morceau de papier qu’elle avait lu auparavant finisse de s’imbiber du sang qui se répandait sur le carrelage. On pouvait encore y lire dessus marqué au stylo noir comme une obscure prophétie : Surtout ne pas oublier...
Mais le sang recouvrit déjà tout.

PRIX

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Lyriciste Nwar · il y a
C'était un plaisir de vous lire
Prière de lire mon texte pour la finale du Prix Rfi jeunes écritures
https://short-edition.com/fr/oeuvre/nouvelles/plus-quune-vie?all-comments=1&update_notif=1546656533#fos_comment_3201198

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Dimaria Gbénou · il y a
Bien. Je ne peux que vous féliciter. Je like et m'abonne à votre page. Je vous invite à lire et à soutenir si cela vous plaît, mes deux oeuvres " Sous le regard du diable ". https://short-edition.com/fr/oeuvre/nouvelles/sous-le-regard-du-diable

https://short-edition.com/fr/oeuvre/tres-tres-court/malchance

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Valérie · il y a
Triste et prenante lecture qui nous garde à vif!
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Pat · il y a
Je vote mais j'en ai la nausée. Comment deux êtres peuvent en arriver là ?Avez-vous lu l'emprise ? Je vous en conseille la lecture. Je vous invite à lire, "CACTUS" si vous aimez les haïkus.
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Cédric Blaise · il y a
Je n'ai pas lu l'emprise mais je le lirai à l'occasion. J'aime les haïkus je passerai vous lire. Merci
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Marie Guzman · il y a
une violence absolue que vous rendez bien tant par la description des actes que par les maladresses de votre récit (les répétitions qui montrent que vous voulez bien que l'on comprenne) qui insiste sur les horreurs que vous n'auriez jamais dû voir ... mes critiques je me les adresse aussi, je prends souvent le lecteur pour quelqu'un à qui je dois trop expliquer ... voilà voilà -- bonne semaine ---
sinon j'ai du léger à partager sur ma page je vous laisse choisir --- ceci est une invitation --- vous voyez quand je vous disais que j'explique trop ;-)))

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Cédric Blaise · il y a
Merci pour votre commentaire ! Oui des maladresses il y a mais je voulais vraiment montrer la cruauté du personnage ; que le lecteur en soit bien imprégné ! Jusqu'au dégout! J'ai bien déjà été voir vos écrits ! Merci à bientôt
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Marie Guzman · il y a
Cédric votre texte m'a plu, je voulais juste mentionner ce que je me fais comme remarque souvent : arrête de tout répéter ou ce genre de phrases ... merci pour vos passages Cédric ... et à bientôt sur nos textes partagés
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Arlo · il y a
Un quotidien qui ressemble furieusement à l'enfer. Très dur et fort bien décrit dans le quotidien de violence conjugale qui cette fois aura eu raison du couple. Le vote d'Arlo qui vous invite à découvrir son dernier poème " à l'air du temps" retenu pour le prix été poésie. Bon après-midi à vous.
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Cédric Blaise · il y a
Merci Arlo pour ce beau commentaire ! J'étais déjà tombé sur votre site du temps ! Déjà voté ! À bientôt !
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Utilisateur désactivé · il y a
Très belle version de l'enfer conjugal décrit de l intérieur. Mon vote terrifié
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Cédric Blaise · il y a
Merci ! J'espère que vous vous en remettrez !
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Miraje · il y a
Un drame de cette violence hélas ordinaire décrit avec la précision d'un orfèvre ... On imagine les visages en gros plan !
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Cédric Blaise · il y a
Oui hélas...
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Ondine Sorini · il y a
En effet, vous savez gérer les conclusions (mêmes avec quelques points de suspension ;-)) dur, très dur exercice que celui de décrire une violence extrême et débridée, la terreur ou plutot la sidération de l'effroi, la folie humaine... quelle catharsis pour l'auteur! Écriture fluide et plongée facile dans ce chaos, bravo.
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Cédric Blaise · il y a
Merci Ondine! J'ai fais du mieux que j'ai pu! :) À bientôt !
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Joëlle Brethes · il y a
Mort d'un tyran dont la malheureuse épouse martyre ne pourra hélas pas profiter... :(
Quant à nous, lecteurs, nous ne saurons jamais ce qu'elle avait oublié (Son anniversaire ? :( :(

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Cédric Blaise · il y a
Peut être son anniversaire... Ou peut être pas !
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