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Cagnard

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Ace of Spades

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Ma voiture est tombée en rideau au beau mitan d’un patelin trente kilomètres avant Albi, je n’ai eu qu’à la laisser courir sur son élan pour la garer sur un parking vide entourant une fontaine à sec. Impossible de remettre le moteur en marche, silence total sous le capot, pas une lumière au tableau de bord. Et moi qui étais parti volontairement trop tôt uniquement afin de pouvoir éviter les grands axes et musarder en route ! Curieusement, je n’ai même pas envie de soupirer et tapote distraitement le volant de deux doigts pas agacés pour deux ronds. Je me demande comment je fais pour rester aussi calme, surtout que la patience n’a jamais fait partie de mon caractère. J’ai pourtant rendez-vous à Paris avec mon éditeur dont j’espère un chèque en avance sur la recette de ma prochaine production, laquelle n’est pas encore commencée, d’ailleurs. De toute façon je ne peux travailler que dans l’urgence, le feu aux fesses.
Je sors de la bagnole, referme la portière d’un coup de pied rien moins que rogneux – faut quand même pas exagérer dans la mollesse – et reste immobile, cloué sur la place déserte, tétanisé par la chaleur infernale qui crame l’Europe depuis trois mois. Cours d’eau à sec, incendies en pagaille à tel point qu’on se demande ce qui peut bien rester à brûler. Les petits vieux clabotent comme des mouches, entraînant l’habituel concert de lamentations et promesses – sitôt oubliées – que cela ne se reproduira plus, que l’année prochaine les seniors, comme ils disent, auront chacun leur vaporisateur d’eau Machin. Mais l’été suivant sera pourri à tous les coups, retour à la norme oblige, et les vioques ne sauront que faire de leur brumisateur, à supposer bien sûr qu’ils aient deviné la manière dont ça s’utilise. L’opération, c’est affiché, ne servira en définitive qu’à remplir les poches des petits malins qui auront su se placer au point stratégique du deal en graissant la patte aux politicards locaux. Tout va baigner dans la rassurante et tranquille harmonie qui mène le monde politique, depuis que le premier chef Neandertal a truandé une autre tribu en lui refilant une grotte ripou en échange d’un fagot de défenses de mammouth.

Pas un pékin en vue, toutes les baraques ont leurs volets fermés. Pas un bruit, pas un oiseau dans le ciel couleur alu. Mais qu’est-ce que je fous ici ? De l’autre côté de la rue, un troquet que j’espère ouvert malgré les stores baissés ; une vague loupiote brille à travers le rideau de la porte. L’air est d’une sécheresse paralysante. J’ai pas mal bourlingué, mais n’ai connu une telle cuite que dans un bled du Nouveau-Mexique, il y a quelques années. Je vais aller au bistro m’en jeter un, je me momifie debout. Il n’y a rien d’autre à faire de toute façon et je pourrai peut-être téléphoner à un garage, car je viens de m’apercevoir qu’il n’y a pas de réception à mon portable. Tout pour plaire.
Le rade est désert à part, assis sur un tabouret et appuyé contre le mur à l’extrémité du bar, un grand type maigre au nez proéminent, tout habillé en noir malgré la chaleur, et qui se marre tout seul en lisant un bouquin de Philippe Sollers dont je vois, malgré la pénombre, le nom en rouge sur la couverture.

— C’est bien ? Je lui demande, quelque peu interloqué par cette hilarité difficile à concevoir.
— Super ! Surtout les images...

Il lance un long hennissement de bonheur et replonge son pif interminable dans l’Œuvre immortelle.
Je renonce à comprendre et cherche désespérément le taulier, je crève de soif. Au moment où, n’y tenant plus, je suis en train de me traire moi-même une bière pression, un énorme balaise en marcel entre par une porte de côté, dégoulinant de grasse transpiration et poussant devant lui une panse conquérante. Il semble assez peu disposé à mon égard, c’est rien de le dire, en me voyant derrière le bar. Aussitôt, je me subodore une matinée riche en rebondissements de toutes sortes.

— Dites donc, faites comme chez vous !...

Il s’interrompt et coule un regard en chanfrein sur le tatouage de mon avant-bras.
— Légion ?
— Ouais... Paras. 2e REP... mais ça fait un bail...

Le gros tend une paluche de gorille, passe la mienne au concasseur et me montre son épaule gauche, jusque-là dans le sombre. Tatoo itou, brevet parachutiste et ancre de marine.
— 3e RPIMA, et c’est pas jeune non plus. T’as bien fait de te servir. Je suis le patron de la taule. On m’appelle Gros-Bras.
— Stéphane Derlin. Mes copains m’appellent Steph, évidemment.
— C’est ma tournée. Et que nous vaut l’honneur de ta visite en notre superbe métropole ?

Je note le sarcasme. Ma présence ou la ville ?
— Panne de voiture. Pas un pet d’avertissement et néant total tout d’un coup.

— Sûrement le zirgonoufleur de basse pression qu’est naze. Avec la chaleur, ils tiennent pas le coup. T’as du pot j’en ai un en rab, je pourrai te le passer, si tu veux.
— Super, merci. Je savais pas ce que j’allais devenir dans ce coin perdu, quoiqu’enchanteur. Allez, Gros-Bras, remets-nous ça !

Je descends ma bière cul sec, imité par Gros-Bras qui s’offre en plus un rot à soulever le plafond. Un raffiné. Du menton, je désigne le sollérophile lecteur et demande à voix basse :
— C’est qui, l’original ?
— Lui ? Oh, c’est Albert... Tu connais la chanson de Fernandel On m’appelle Simplet ? Oui ? Ben t’as tout compris. Nous sert de cantonnier. Il a trouvé son livre dans une poubelle et depuis il en décolle plus.
Je ricane.

— S’il rigole en lisant ça, le jour où il tombera sur un Robbe-Grillet il va prendre un panard gigantesque, ton innocent.
— Et alors ? Et pis, qu’est-ce que t’y connais toi ?
— C’est que... j’écris aussi. Et j’adore gerber sur les collègues, surtout ceux qui ont du succès !

Il me regarde, soudain suspicieux. Un particulier qui saurait apparemment compter jusqu’à vingt sans avoir à ôter ses godasses est déjà limite tarlouze à ses yeux, semble-t-il. Alors, écrire des livres... avec des lettres...
— Et t’écris quoi ?
— Des livres pour les enfants et les adolescents. Je suis incapable de torcher le roman cucul-concon classique à la française pour rentrée littéraire de septembre. L’intrigue de Marie-Zoé rencontrant Thibaud-Arnaud pendant le vol New-York-Paris. Partie de jambons dans la foulée avec tous les détails gluants façon Angot ou Despenthes, et c’est parti pour trois cents pages de problèmes existentiels à la mords-moi le nœud avec son mari, chroniqueur artistique au Nouvel-Obs. Ce genre de conneries, quoi. Avec les mômes tu peux te laisser aller dans le merveilleux, le fantastique. Dans certaines limites bien sûr, faut pas non plus les prendre pour des truffes et c’est un public exigeant, quoi qu’on en dise. Enfin voilà, c’est comme ça que je gagne mon bœuf.
— Comme la bonne femme qui écrit les Harry Potter, en somme...
— Ouais... Sauf qu’à côté d’elle je suis une épicerie de quartier comparée à une multinationale de l’agroalimentaire, si tu vois... Dis donc, Gros-Bras, il est mort celui qui sert à boire ?

Il rigole et tire deux formidables d’autorité.
— Parti comme c’est, on ferait mieux d’aller s’asseoir. Allez, amène-toi, on va aller à ma table perso. Il n’y a que moi et mes amis qui avons le droit de nous y installer.

Son antre est une alcôve d’assez vaste dimension située juste à côté de la porte d’entrée, un banc en bois en fait le tour. Aux murs, un béret rouge encadré et des photos de militaires en tenue camouflée, prises sous diverses latitudes. Un pistolet-mitrailleur MAT 49 est suspendu. Neutralisé, me précise Gros-Bras avec un clin d’œil ambigu qui me laisse douter de la chose.
— J’ai fait faire la table sur mesure pour qu’elle rentre pile-poil. On n’est pas bien, là ?

Du coin de l’œil je vois Albert qui s’esbigne sans bruit, fantôme serrant son bouquin contre lui comme Moïse les Tables de la Loi. Au même moment, entre une quinqua charnue dont dire d’elle qu’elle est appétissante serait déjà faire preuve d’anorexie sexuelle. Par un effort surhumain, j’arrive à la regarder dans les yeux en essayant d’oublier son décolleté à coller le vertige à l’ancien para que je suis. Elle claque un bisou miauleur sur la joue de Gros-Bras, lui ébouriffe les cheveux avec une tendresse touchante et me serre vigoureusement la main.
— Hé, je dis, vous avez de la poigne dans la famille !
— Et encore t’as pas tout vu, brame Gros-Bras. Un jour elle m’a sorti un client récalcitrant, le type a pas touché terre. Ma poule, je te présente Stéphane, un écrivain échoué dans notre cambuse. Steph, voici ma Monette...

J’enveloppe Monette de ce typiquement masculin regard de maquignon, qui fait le tour d’une donzelle en une fraction de seconde et évalue instantanément ses capacités plumardières, lesquelles en l’occurrence semblent être de nature à flanquer la tricotine, même à un député démocrate-chrétien ! Doit pas s’ennuyer pendant la bagatelle, l’autre zouave...
Je raconte brièvement à Monette les circonstances de mon arrivée et devant son intérêt pour ma profession, lui détaille mon activité d’écrivain. Je regrette de ne pas avoir un de mes livres avec moi pour le lui offrir, mais je ne suis pas encore au point de vendre au porte-à-porte.

— Messieurs, vous m’excuserez, mais je viens de faire les courses et je suis morte. Cette chaleur me tue et pourtant, dans le Sud, on devrait être habitué. Je crois que je vais aller m’étendre un moment. Au revoir Stéphane, revenez quand vous voulez.
Elle va pour s’éloigner, se ravise l’air un peu soucieux et désigne les verres d’un doigt indulgent en s’adressant à mon commensal.
— Doucement mon loulou, il n’est que dix heures du matin et avec cette température...

C’est vrai qu’on dirait qu’il fait de plus en plus chaud, si c’était possible. Je me lève péniblement, compte tenu de la quantité de bière éclusée, et vais à la fenêtre contempler la fournaise dehors.
— Putain !... Moi, les canicules ne m’emballent plus. On va finir par tous crever, si ça continue. C’est bizarre tous ces volets fermés... et toujours personne dans les rues. Bien sûr, la chaleur... mais ça n’explique pas tout. Y sont tous morts tes concitoyens, Gros-Bras ? T’es le seul à survivre avec Albert et Monette ?
— C’est que, aujourd’hui, c’est la Saint-Victor...

Il retourne au bar faire le plein pour nous deux, revient s’asseoir, allume une cigarette et me raconte l’histoire.

1210. Nous sommes au cœur du pays cathare. Les hordes de chourineurs papistes de Simon de Montfort, en pleine première croisade contre les albigeois sous la bénédiction du pape Innocent III, ravagent la contrée avec tous les raffinements caractéristiques de l’époque. Viols en série, on brûle et détruit tout. On tue tout, hommes, bêtes. Les branches des arbres ploient sous le poids des hérétiques pendus. Du village, on peut voir les colonnes de fumée des incendies partout alentour et chacun se demande quand viendra l’heure inéluctable. On a bien songé à la résistance armée. Vouée à l’échec, évidemment. Que des paysans, pas un seul soldat de métier et même personne qui l’aurait été. Certains sont partis, mais pour aller où ? Ils se feront rattraper, inévitablement. Alors s’il faut de toute façon être égorgé, autant rester chez soi. D’autres se sont suicidés tellement est grande la terreur qu’inspirent les troupes catholiques. L’église ne désemplit pas et retentit des prières désespérées des condamnés.

C’est alors que de leur propre initiative, un groupe d’enfants – quatre filles, trois garçons dont la légende, bonne fille, aurait même retenu les prénoms à ce qu’il paraît – décident d’aller voir le terrible Montfort, qu’un fuyard a assuré avoir vu à moins d’une lieue de là, afin de tenter de le fléchir.
Le village a été épargné, mais on n’a jamais revu les enfants. Montfort s’est-il laissé finalement séduire ? La probable réalité est qu’il a fait passer les gosses au fil de l’épée, dans le meilleur des cas, et qu’il a oublié l’endroit ou n’a pas eu le temps d’y faire un détour ravageur, allez savoir...
Durant trois mois, les habitants ont gardé leurs volets fermés. Ils ne les ont ouverts que lorsque, Montfort parti de la région pour s’en aller massacrer ailleurs, tout espoir de revoir les mômes avait disparu. Quelqu’un a exhumé l’histoire il y a un peu plus d’un siècle, et a instauré cette tradition des volets fermés un jour par an, à la Saint-Victor, supposé être celui de la démarche des mômes. Tradition qui s’est perpétuée jusqu’à nos jours, sauf quelques exceptions dues aux aléas de l’Histoire.
La voix de Gros-bras me parvient comme un doux ronronnement. C’est que l’animal parle très bas malgré son gabarit. Tout le contraire d’un fort en gueule. Et soudain, je me dis que je tiens mon sujet ! Je vais broder autour de cette légende pour mon livre à paraître, il faudra seulement que je fasse du lège côté hécatombe.

Bon, il n’y aura sûrement pas là de quoi obtenir la couverture du Magazine Littéraire, mais peut-être sera-ce suffisant pour faire s’entrebâiller davantage la bourse du grippe-sou qui me publie.
— Hé, Steph, tu m’écoutes ?...

Je fais part de mon intention à Gros-Bras et lui demande si on peut obtenir une doc plus complète sur l’événement.
— Tu trouveras sur le site Internet de la commune. Le secrétaire de mairie est fondu d’histoire médiévale, alors celle-là, tu penses...

Devant mon air incrédule, il ajoute, pince-sans-rire et en prenant ostensiblement un accent péquenot :
— Parce que site il y a, parfaitement môssieur... On a profité du fait qu’on s’est fait poser l’électricité la semaine dernière... Allez, ça s’arrose !

Et deux autres formidables arrivent sur la table,
— Pour la poussière, et mort aux cons* !
— Tiens, à propos de Simon de Montfort, dis-je... Sais-tu qu’il a été tué en 1218, lors du siège de Toulouse, la tête écrasée par une pierre lancée d’une catapulte maniée par des femmes ?
— Non, j’ignorais la manière dont il s’est fait dessouder. Et je suis très content de la chose, d’ailleurs... ça m’aurait fait de la peine d’apprendre qu’il est mort de vieillesse dans son lit, entouré de ses héritiers en pleurs ! Pour ma part, je pense que ce chien vérolé de l’enfer aurait mérité de crever beaucoup plus lentement. Heu... dis voir... Quand tu l’auras écrit, ton bouquin, tu voudras bien m’en envoyer un exemplaire ? Et ça va prendre combien de temps ?
— Bien mieux, Gros-Bras, bien mieux ! Je vais te le dédier en page de garde et le dédicacer de ma main. Je te le dois bien et ça me fait plaisir. Pour le délai, compte quatre mois pour l’écriture, les relectures, les corrections et l’impression. Disons... Noël, en comptant large. Inscris-moi tes coordonnées précises et ton téléphone, parce que Gros-Bras quelque part dans le Tarn, ça fait un peu limite pour la poste...


-------o-------


Gros-Bras n’a pas voulu que je règle mes consommations. Il a réparé ma voiture en moins de dix minutes, le temps pour moi d’essayer sans succès d’en vaguement tempérer l’intérieur transformé en four, à tel point que j’ai dû vider la moitié d’une bouteille d’eau sur le volant devenu intouchable. Il insinue sa bonne bouille de brave type par la fenêtre de la portière.

— Steph... Et si tu restais ici aujourd’hui ? J’ai une piaule disponible, tu manges avec nous et tu partirais demain matin... ou plus tard. Monette t’aime bien, je vois tout de suite quand quelqu’un lui botte. Et avec ce qu’on a biberonné...
— Merci. J’aimerais bien, mais faut que j’y aille. Vraiment. J’étais très en avance et maintenant je suis presque à la bourre. Salut camarade, content de t’avoir connu, fais la bise à Monette pour moi. Je passerai par ici en revenant après-demain, juré !


-------o-------


Vingt-sept minutes plus tard, raide décalqué par les bières et la chaleur, Stéphane Derlin enquille une autoroute à l’envers et vient s’encastrer sous la calandre du bahut frigorifique de Dédé Ripois, fruits et légumes en gros Carcassonne-Lille et retour. Au même moment, Gros-Bras, parti faire une sieste réparatrice, s’endort paisiblement à côté de Monette qu’il a renoncé à caramboler comme il en a eu la fugace, mais par trop ambitieuse intention – boire ou se reproduire, il faut choisir – heureux comme un gamin de s’être fait un nouveau pote et rêvant du bouquin dédicacé qu’il ne recevra jamais.























*Toast traditionnel, à la Légion étrangère.

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Sylvie Loy · il y a
Salut Ace of Spades !
Me revoilà sur tes écrits !
Donc, j'ai lu Cagnard. J'ai adoré. Cette nouvelle, pour moi, est géniale.
Elle est ancrée dans un quotidien juxtaposable au lecteur, elle est vivante, elle englobe des personnages imparfaits avec leurs failles, et leurs qualités humaines mais seulement suggérées, elle allie de l'Histoire ( fictive ?), elle donne une ampleur à l'Amitié, elle est bourrée d'humanité. Elle m'a touchée.
La fin tragique, même si nous pauvres lecteurs, victimes de ta plume, souhaitons une autre fin, est LA fin idéale pour une nouvelle.
Cette fin marque l'esprit. Et vraiment, sans flatterie aucune car je n'ai aucun but à flatter, juste à dire quand je trouve une plume qui me plait, j'aime beaucoup ta façon d'écrire.
Tu m'avais conseillé un autre de tes textes, je vais donc retrouver le titre dans ton dernier commentaire. Et je passerai te donner de mes nouvelles de mes impressions !
Surtout, ce que j'ai adoré, c'est ce langage argotique, je te le redis, mais tant pis ! Je ne savais pas qu'on pouvait tomber amoureuse d'un langage ! (rires)
C'est si délectable ! Pas grossier, pas vulgaire, juste "vivant" !
Rhoo, je t'ai écrit un roman, pardon !
A plus Ace of Spades !

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Ace of Spades · il y a
Merci pour tes avis qui me touchent beaucoup, Sylvie. J’ai republié à ton intention une nouvelle que j’avais ôtée de chez Short. Corinne, ça s’appelle...
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Sylvie Loy · il y a
Je t'en prie, c'est un plaisir de te lire.
Je charge ta nouvelle dans ma liseuse. Et je reviendrai vers toi. Merci pour ce partage Ace of Spades !

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Patrick Barbier · il y a
J'ai profité de ta participation au concours "court et noir" pour venir relire "Cagnard"... Cette histoire me rend triste à chaque fois mais qu'est-ce qu'elle est belle !
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Ace of Spades · il y a
Merci, Pat. Mais l’histoire n’est pas triste : ce sont « les choses de la vie », comme dans le film de Claude Sautet...
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Sylvie Loy · il y a
Salut Patrick ! J'ai adoré moi aussi. On a envie de se révolter sur cette fin tragique mais on se dit que cette fin donne une épaisseur au reste de la nouvelle. Il est fort quand même cet Ace of Spades !
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Geny Montel · il y a
Un verre ça va...
Quelle truculence !
Ce texte se déguste comme du petit lait :-)))

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Geny Montel · il y a
Un verre ça va...
Quelle truculence !
Ce texte se déguste comme du petit lait :-)))

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Dizac · il y a
De clic en clic je découvre ce texte, que j'ai lu avec plaisir. J'aime le thème des rencontres de hasard.. (sur ma page:'un bon début' sur ce sujet, dans un style très different!) Au plaisir.
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Sourisha Nô · il y a
putain, le chien de prairie, t'es pas manchot de la truffe,c'est le moins qu'on puisse dire.c'est énorme, truculent, tendre,simple, fort,remarquablement bien écrit, j'en suis sciée.....mes moustaches ne m'avaient pas trompée.et merci à Patrick de m'avoir catapultée chez toi...;-))
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Ace of Spades · il y a
Merci la souris ! Ça me fait plaisir que tu soyes passé dans ma cambuse. Mais où sont tes Anges barbares qui m’ont agrippé par les burnes cet qui ne sont plus présents sur le site ??...

Je voulais te l’écrire en commentaire, et je l’ait dit au Breton : tu es la meilleure de nous tous. Demande-lui voir mon adresse mail et envoie-moi un mot perso, j’ai quelque chose à te faire voir (mais je te rassure, c’est pas ma quéquette) !

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Sourisha Nô · il y a
à la demande générale..enfin..à la demande de quelques uns , je les ai mis en compet après avoir beaucoup hésité à jouer le jeu...y z-y s'ront dans quelques jours, après avoir été visés par le Grand Zogochtounga du forum...-)
mais non je ne suis pas la meilleure de vous tous...c'est juste le syndrome "new kid in town", faut pas se laisser abuser...;-)...y'en a deux trois ici, dont tu fais partie,qui m'ont bien passée à l'attendrisseur..
je SAVAIS que t'étais un type chouette, et c'est encore "Pat le lutin du Finistère" qui a levé le mystère..ok, on fait ça, l'as de pique, rendez vous est pris derrière les boîtes aux lettres..;-)

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Patrick Barbier · il y a
Celle-là est ma préférée, Ace.
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Sylvie Loy · il y a
J'peux t'appeler Pat moi aussi ?! ;-)
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Ace of Spades · il y a
Merci, Pat !
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Ghost Buster · il y a
Ben,.... je me disais, 10 minutes, purée ça va être long, ça ! Et bien, c'est passé tout seul. Je vais aller arroser ça. Ghost, 13eme BCA
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Ace of Spades · il y a
Oh oh... le 13 « sans peur et sans reproche » ! Salut Ghost, et santé !
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Patrick Barbier · il y a
Et le 6ème à Varces, c'est du varech resté au soleil ?
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Ace of Spades · il y a
Arf ! Hé le Breton, y aurait pas eu comme un testicule dans la pâtisserie au niveau de ton orientation militaire ?
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Loup · il y a
Du "A moi la Légion" à "Entraide Paras". Quel que soit l'endroit, on rencontre un pote. Du 2eme REP au 3eme RPIMA, voire au 8 ou aux REI, c'est la Grande famille des Parachutistes ou de Patria Nostra. Des Jeanpierre, Buchoud, Masselot, Tourret, Bigeard, De St Marc, Cabiro et autres... Bravo mon vieux pote pour ton texte. Bien arrosé, comme il se doit !
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Ace of Spades · il y a
Merci Loup ! À propos, c’est bientôt Camerone...
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Siparazar · il y a
Serrer contre soi une daube de Sollers "comme Moïse Les Tables de la Loi", fallait la trouver celle-là ! :-D
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Ace of Spades · il y a
Une daube trouvée dans une poubelle ! Chaque chose à sa place....

Merci pour ton vote !

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Siparazar · il y a
Pov' poubelle !
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