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C de cela, il y a longtemps

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Robert Pastor

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Je me souviens, c'est de cela il y a longtemps, dû tant a passé, de l'eau de puits, de l'ô a coulé, sous les jupes de l'amour, les ponts, au pied des murs du désir je vivais du plaisir, d'eau et de vingt, de figues et de raies zins, je vivais et je voyais de mes œillets clos, j'entendais les cris des chimères, les offraies, les vents de colère, à plein nez, les pieds de nez, j'humais leur odeur, j'ai senti les saveurs de ce monde, son absurdité féconde, un poil de bonne volonté, mais je n'étais pas dans ce monde, ni de ce monde d'ailleurs, sans le sous, sens dessus dessous, j'étais aye heures, un observateur, étranger, le mot étranglé, jeté en pâture, et rien, au rien ne pouvait m'y retenir, ni zune femme, ni des zenfants, un logis, tout cela nie puits, con damné à errer, l'errance bénéfique, à con sentir, par devant moi, et les questions et les embryons de réponses avortées, les avortons de démence, les maux dits, que l'on veut à tout prie me vendre, pardi.

Et l'on me demandait comment ça va ? Je ne savais comment les rassurer. Tu n'es pas là, ma mère es-tu, ni mon grand frère... qu'y puis-je ? Que vas-tu faire ?

Soumettre à la question le temps, torturer le vent, menacer le clapotis de l'eau qui sautille au son de mon pas, enjoindre la raie de l'onde, gonfler la panse, songer en dort ment, vendre mes dos lards, noyer l'Euro, faire flotter ma pensée au dessus de l'eau, la plonger, regarder sans boire, le dessus du lac, et le cale à mare géant... et la lumière en foncée Qui du darkness à la pet nombra ordonne au tant : soumets toi ! M'enfin.

"Fais ce que voudras" et papa ce que pourra. Atmosphère standard où Irène niques. Ne te ronge pas les cents deux fois.

Les femmes, les plus complexées, leurs splendides difformités, je savais en ces tant les con tenter. Je leur comptais des histoires, ménestrel de cap en pied, doté d'un nez, un pied de nez tel un promontoire, auquel le beau linge puisse accrocher ses histoires engoncées. Mes mains calleuses, leurs graves sonorités, et le reste que ma pudique personne ne peut divulguer. En toute honnêteté, je suis le gros mâle dans toute sa beauté. Je suis le râle dans sa merveilleuse nudité. Je braie et mon brame les fait pâmer.

Qu'elles sont belles, délicieuses à souhait, dans leurs jupes filles, tour noyées le Mal dans son animâle y thé. Bon cessons là ces balivernes, le Marcel C en tendu, il n'a pas le monopole, de l'apnée, ni de lac née, también.

J'ai gagné mon pari, de former avec cul et chemise, la phrase la plus longue de l'alité rature, le marcel, allô à la géante tente à cultes. Et qui ze se prennent pas l'envi d'y revenir, car l'orage et dents, je suis d'une humeur de chienne, une fin de Lou, à bouffer la lionne par les entre ailles. Poil à l'arrêt.
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