Bad feeling à Bad Water

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J'écris des nouvelles mais aussi des textes plus longs, tous les détails sont sur mon blog : http://marieclaircoux.blogspot.f  [+]

Image de Automne 2016
« Quand on veut, on peut ».

Ces mots tournaient en boucle dans le cerveau bouillonnant et désespéré de Fred. S’il avait pu savoir où l’entraînerait cette théorie positiviste qui l’accompagnait dès qu’il avait eu une pensée capable de s’occuper d’autre chose que d’échanger des images de joueurs de foot dans la cour de récré, il l’aurait abandonnée aussitôt qu’elle lui aurait traversé l’esprit. Il n’en serait pas là aujourd’hui, à croupir dans ce mitard étouffant de chaleur, à baigner dans sa sueur rance d’angoisse.

Tout avait commencé deux ans plus tôt. Fred finissait des études dans la finance et briguait un job de trader « pour s’en mettre plein les fouilles en jouant avec l’argent des autres ». Il avait bossé dur selon sa ligne de conduite où travail et persévérance étaient toujours récompensés. Il s’était privé de soirées étudiantes, avait fait l’impasse sur les petites copines. L’âme féminine était si complexe qu’elle requérait une attention que la poursuite obsessionnelle de son objectif ne lui laissait pas le temps de cultiver. Il s’autorisait néanmoins des instants de détente qu’il passait avec des potes. Ses meilleurs copains, deux glandeurs professionnels, lui servaient de repoussoir. Jérémie et Patrice passaient d’une première année de fac à une autre. Installés dans un statut d’éternel étudiant, la musique était leur seule vraie passion, qu’ils assouvissaient au sein de leur groupe de rock énervé au fond d’une cave insalubre. Fred ne comprenait pas cette façon de perdre son temps. Néanmoins, les trois garçons se voyaient régulièrement pour descendre des bières devant un match de foot ou se rouler des pétards en refaisant le monde, un monde plein de dollars et de coups boursiers pour Fred, un monde de solos déjantés sur des guitares électriques au son saturé pour les deux musiciens en herbe. À ce trio venait se joindre Béatrice, bourgeoise bohème désœuvrée à la réputation de prédatrice, toujours à l’affût d’un gogo à séduire pour mieux le manipuler.
Un soir qu’ils étaient affalés devant la télé en compagnie de packs de bières et de pizzas, les images des infos montraient le Marathon des Sables en plein Sahara. En verve devant cette vision dantesque, encouragés par les rires hystériques de Béa, les deux musiciens entamèrent un délire sur l’absurdité de courir par quarante degrés à l’ombre. Seul Fred n’était pas d’accord avec leur snobisme de loser qui consistait à toujours tout trouver vain et inutile. Il glorifia le goût de l’effort, le besoin de repousser ses limites en accord avec sa philosophie personnelle.
— Ces mecs-là ne sont pas comme nous ! Ce sont des mutants ! Ils ont été croisés avec des dromadaires !
— Pas du tout ! Ces types sont comme nous ! Ils ont simplement décidé de faire ça, ils ont tout mis en œuvre pour y arriver ! Comme moi ! Mes parents étaient agriculteurs au fin fond des Pyrénées et demain, je serai trader alors que rien ne m’y prédisposait. À la force de la volonté.
— Je te dis que ces types ont des gènes spéciaux pour courir sous un soleil de plomb sans tomber dans les pommes au bout de cent mètres !
— N’importe lequel d’entre nous pourrait le faire.
— Je croirai à ta théorie le jour où tu la démontreras, insinua Béa avec sa perfidie habituelle. Elle avait le don sournois de toujours exciter le chromosome Y des mecs qu’elle côtoyait. Son piège se referma sur Fred avec une facilité déconcertante.
— Donne-moi le temps nécessaire de préparation et je cours tous les marathons caniculaires que tu veux.

Béa inscrivit Fred à l’Ultra Marathon de Bad Water, qui se déroulait aux États-Unis, en pleine Vallée de la Mort. Pendant les deux ans qui le séparaient de l’épreuve, elle suivit son entraînement avec une attention cynique, empreinte de mauvais esprit. Il enchaîna séances en plein été en Corse où Béa avait une maison de famille, voyages aux Antilles pendant l’hiver. Béa était toujours avec lui, à jouer la mouche du coche. Avec sa rigueur habituelle, Fred ne sacrifiait pas ses études à l’accomplissement de son pari. Son acharnement était même décuplé par ce challenge parallèle. L’enjeu financier était médiocre au regard de l’effort déployé. En plus du coût du voyage jusqu’à Las Vegas, chacun des participants au pari avait misé mille euros. Ce n’est pas l’argent qui motivait Fred mais le désir exacerbé de démontrer le bien-fondé de sa théorie. L’aisance matérielle de Béa, fruit de la prodigalité de la fortune paternelle, lui permettait d’accompagner Fred à Las Vegas en tant que témoin du pari. Elle comptait surtout profiter des lumières de la nuit, du jeu et de la débauche. Les autres la laissaient faire, s’étant désintéressés de l’enjeu assez rapidement. Deux ans à attendre, c’était un peu trop pour leur nature velléitaire.

C’est ainsi que Fred et Béa atterrirent un 14 juillet à Los Angeles. Le timing au cordeau préparé par Fred ne laissait pas de place au hasard. Il combinait temps de repos et séquences d’entraînement savamment dosées. Après une nuit à L.A. pour se rétablir du jet lag, ils partirent en voiture de location pour Las Vegas. Ils avaient prévu d’y rester une semaine avant d’aller s’installer au Furnace Creek Resort au cœur de la Vallée de la Mort. Béa comptait profiter des casinos et se pinter la gueule à moindre frais pendant que Fred poursuivrait son entraînement apocalyptique pour s’habituer d’abord à la touffeur de Las Vegas puis à la chaleur de four, en plein désert, loin de toute civilisation.

Au début, tout avait été conforme à ses plans. Il se levait aux aurores puis enchaînait les séances de footing par tranches de deux heures et les plages de détente pendant lesquelles il dormait et engloutissait des monceaux de blancs de poulet et des platées de pâtes. Lors de ses courses dans la canicule du désert environnant qui donnait à la ville du jeu des allures d’oasis, emmailloté dans une panoplie couvrante d’un blanc immaculé, un sac rempli de cinq litres de boisson énergisante vissé sur le dos, il n’oubliait jamais son portable. Il avait montré à Béa ses trois différents parcours sur une carte, lui avait donné son programme maniaque dont il ne déviait pas d’une minute. Elle avait pour mission de venir à sa recherche si elle ne le voyait pas réapparaître ou s’il ne répondait pas au téléphone durant les heures où il était censé ne pas courir. Son programme se déroulait à merveille. Celui de Béa aussi à en juger par les gueules de bois qu’elle se tirait quand il la croisait par hasard dans l’hôtel. D’après les explications pâteuses qu’elle lui donnait, elle s’était dégoté une bande de jeunes étudiants américains en goguette pour faire la fête tous les soirs. La veille de son départ pour la Death Valley, il ne savait toujours pas si Béa allait l’accompagner ou le rejoindre plus tard pour assister au marathon. Elle frappa à sa porte alors qu’il venait juste de s’endormir conformément à son programme. Elle tambourina plutôt, en l’appelant d’une voix passablement éméchée. Il regarda l’heure, il était vingt-deux heures passées. Il détestait qu’on vienne contrarier la régularité méticuleuse de son rituel de préparation. Jusque là, contre toute attente, Béa l’avait laissé tranquille. Ils s’étaient très peu croisés. Ils n’avaient mangé ensemble qu’une seule fois. Elle lui avait fait son numéro de charme.
— J’ai pensé un truc. Si tu gagnes, tu empoches trois mille euros.
— Théoriquement oui.
— J’aimerais que tu fasses un truc. J’ai vu une bague qui me plaît bien. Pas trop chère, mille euros justement. Tu me la paies. Si tu gagnes ton pari, tu es remboursé avec les mille euros que je te verserai ; si tu le perds, je la garde et tu ne me verses rien.
L’esprit retord de Béa et ses dons pour l’embrouille l’avaient toujours amusé.
— Ce que tu m’offres, c’est plus qu’une bague, c’est le souvenir de ton pari, perdu ou gagné.
Une fois de plus, la vanité de Fred s’était emballée. Tellement sûr de gagner son pari, n’étant plus à mille euros près au vu des dols qui allaient pleuvoir dès septembre sur son compte en banque rémunéré, il avait accepté le deal. Elle aurait ainsi éternellement au doigt une bague dont la valeur intrinsèque deviendrait inestimable en tant que symbole du triomphe de son challenge personnel et de ses idées mécanistes. Ils étaient donc partis bras dessus, bras dessous chez le joaillier, ils avaient commandé la bonne taille que Fred était passé chercher le lendemain avant de lui offrir solennellement entre deux pancakes.

Ce fameux soir, quand il ouvrit la porte, il faillit ne pas la reconnaître. Elle était maquillée comme un as de pique et portait une perruque d’un violet synthétique. Elle était accompagnée d’une certaine Celia, américaine bon teint, aux longues jambes fuselées et bronzées qui dépassaient d’un mini short. Son ivresse manifeste dénotait avec sa bonne santé apparente. Les deux filles forcèrent le passage pour aller s’effondrer sur le lit de Fred malgré ses protestations. Béa s’était mis en tête de lui offrir en présent la blonde californienne « pour qu’il se vide les couilles avant l’effort ». Fred tenta de repousser les assauts pathétiques de Celia, encouragée par les beuglements graveleux de Béa. L’américaine pesait son poids et il était à moitié écrasé par une poitrine généreuse qui avait tendance à s’évader du trop chiche débardeur aux couleurs de son université. Sa bouche flasque cherchait la sienne. À bout d’exaspération, il la repoussa violemment en lui imprimant les deux mains sur le cou. Celia s’affala par terre, le souffle court. Béa ramassa sa copine, reprocha à Fred « de ne pas être cool » et elles s’en allèrent comme elles étaient venues. Assez hermétique à toute forme d’émotion, Fred s’endormit comme un bébé.

Le lendemain, parti sans Béa qui ne s’était pas manifestée depuis l’épisode de la veille et qui devait être en train de ronfler comme un sonneur pour cuver sa biture, il s’attaqua à la phase deux de son entraînement, le même programme transposé dans la Vallée de la Mort, avec pour seuls spectateurs les serpents et les mygales qu’il voyait parfois s’esquiver dans un nuage de sable. Il croisa même un coyote qui le lorgna d’un œil torve et anémié. Il maintint ce rythme pendant cinq jours. Il commençait à prendre goût à cette chaleur enveloppante qui lui procurait un frisson de plaisir lorsqu’il sortait des trente degrés obtenus à grand peine dans sa chambre avec la climatisation poussée à bloc. Les cinquante degrés n’étaient pas une légende, comme l’affichait un immense thermomètre à l’entrée du Resort. Il téléphona à Béa un jour sur deux, sans succès. Il lui laissa des messages. Il était un peu frustré d’être sur le point de réussir son pari sans témoin. Malgré tout, il restait concentré sur son objectif. Sa détermination grandissait de jour en jour quand il se rendait compte que l’entraînement qu’il avait fait subir à son corps payait. Il était capable de courir plusieurs heures dans le désert sans ressentir de malaise, sans plus de difficulté que le sportif du dimanche qui faisait ses trente minutes hebdomadaires.

Le jour J arriva. Il s’aligna au départ avec les autres concurrents qui rivalisaient dans l’extravagance des tenues censées protéger de la canicule. La course partait de Bad Water, le point le plus bas des Etats-Unis, à quatre-vingt-six mètres au dessous du niveau de la mer et durerait trois jours. Chacun partit à son rythme en trois vagues successives. Il avait un bon feeling, il termina ce premier jour dans une forme relative, en tout cas suffisante pour pouvoir repartir en forme le lendemain après une bonne nuit de sommeil. Il appela Béa, toujours sans succès. Il trouva qu’elle exagérait de l’avoir épaulé durant toute la préparation et de le lâcher au moment crucial. S’il passait la journée du lendemain, le troisième jour ne serait qu’une formalité et il saurait qu’il aurait gagné son pari. Il tournerait alors une page et commencerait en septembre sa nouvelle vie de requin de la finance, fort de cette sensation d’invincibilité.

La deuxième étape de près de quatre-vingt kilomètres était la plus longue. Les dénivelés faisaient leur apparition et durcissaient la course. Il suait, il était seul sur la route déserte, entouré de l’impressionnant silence minéral figé par la chaleur, il peinait. Il buvait sans parvenir à se désaltérer. Sa gorge restait sèche, sa respiration rauque. Mais il tenait bon. Plus qu’une heure et demie et il pourrait étancher sa soif et se rafraîchir sous une douche interminable. Quand il atteignit enfin l’hôtel de la deuxième étape, le hall d’entrée était en effervescence. Malgré sa grande fatigue, il comprit que l’événement sportif était en train de se doubler d’un fait divers sordide. Un marathonien, sur le bord de la route où il s’était écarté pour soulager sa vessie, avait découvert une main humaine qui dépassait du sable. C’était une bague en or rutilante sur un des doigts du cadavre qui avait attiré son attention. Après avoir satisfait sa curiosité naturelle, Fred se retira dans sa chambre pour se requinquer. Il appela Béa pour lui compter son exploit du jour. Il avait quasiment récupéré deux heures à peine après son arrivée, la victoire l’attendait le lendemain. Toujours pas de réponse. Il se mit au lit sans savoir qu’il allait passer la pire nuit de son existence. Il avait sombré dans les profondeurs du premier sommeil lorsqu’il fut réveillé par des coups insistants à la porte de sa chambre. La police. Un couple en civil. Il se serait cru dans Les Experts - Las Vegas. La bague sur le cadavre était celle qu’il avait achetée à Béa, la vendeuse se souvenait d’eux. Elle avait gardé en mémoire le show de Béa qui avait été tellement prolixe sur la raison de leur venue à Las Vegas que toute la boutique avait été mise au courant. Il y avait trois frenchies qui faisaient le marathon, un seul correspondait à la description de la vendeuse, c’était lui. Les policiers l’embarquèrent malgré ses protestations. Il était sur le point de démontrer la validité de sa théorie en gagnant son pari. Il les suppliait de lui laisser vingt heures de liberté, après quoi, il les suivrait où ils le souhaitaient. « Monsieur, il s’agit d’un meurtre, prioritaire sur toute autre considération » lui répondit l’inspecteur Malone imperturbable.

Fred fut mis au « frais » dans une cellule surchauffée. Il fut interrogé dans des bureaux climatisés où il grelottait, autant des chocs thermiques successifs, que de la panique qui commençait à se refermer sur lui comme un poulpe visqueux. Entre deux interrogatoires où il clamait son innocence et son incompréhension, il se morfondait et pleurait Béa. Elle n’aurait pas profité de sa bague très longtemps. Le premier examen révéla des marques à la gorge qui laissaient penser que la cause du décès était la strangulation. Très vite, les relevés d’empreintes sur le cou furent identifiées : elles correspondaient aux doigts de Fred.

Quand on lui annonça la nouvelle, Fred sombra dans un mutisme dont il ne sortirait pas avant longtemps. Béa ne pouvait pas être le cadavre. La seule personne à Las Vegas à laquelle il avait porté les mains au cou était Celia, comme le découvriraient un peu plus tard les enquêteurs en consultant les avis de recherche les plus récents. Il leur parla de sa dernière nuit à Las Vegas. Ils ne le crurent pas. Pas de preuve. Ils l’informèrent que Béa avait quitté le territoire américain le jour de son transfert pour Furnace Creek. Interrogée, elle avait parlé d’une brouille entre eux qui l’avait fait avancer son départ. Aucun élément, aucun témoin ne pouvait accréditer la thèse selon laquelle Celia et Béa se connaissaient. Qui pourrait croire à son histoire alors que toutes les preuves étaient contre lui ?

Deux ans plus tard, le monde de la finance s’enfonçait dans une crise sans précédent. Fred n’y était pour rien, il était toujours en prison au Nevada. Béa, elle, sirotait un Daïquiri au bord de la piscine d’un palace mexicain. « Quand on veut, on peut ». Ces mots lui trottaient dans la tête. La théorie de Fred ne tenait pas compte des aléas de la vie. Surtout quand l’aléa, c’était elle. Son plan avait parfaitement fonctionné. La rencontre avec Celia dans sa chambre d’hôtel après une prise de rendez-vous sur un site lesbien, la visite surprise dans la chambre d’à-côté après l’avoir saoulée et lui avoir demandé de coucher avec Fred comme une faveur. Le départ dans le désert avec la voiture qu’elle avait louée le matin même avec les papiers de Celia avait été le point le plus délicat. La chance aidant, toujours affublée de sa perruque violette et du maquillage qui lui déformait la physionomie, elle avait réussi à gagner le parking avec sa proie sans rencontrer personne. En pleine nuit, à quinze kilomètres du Strip et de ses lumières irréelles, dans le silence du désert, sous la lune froide, les mains protégées par des gants en latex, elle n’avait pas eu trop à forcer pour étrangler Celia dans un état semi-comateux. Elle avait traîné le cadavre dans le coffre qu’elle avait pris la précaution de protéger de housses ainsi que le reste de la voiture. Elle était rentrée à l’hôtel pour se changer et ne pas manquer le rendez-vous avec ses nouveaux amis américains à qui elle s’était plainte de Fred. Elle les avait informés de son intention de rentrer le plus tôt possible en France. Le lendemain, elle avait quitté l’hôtel avec son cadavre dans le coffre pour la Vallée de la Mort. Elle avait traîné en route et n’avait rejoint le point stratégique qu’au milieu de la nuit. Elle avait fait un trou, juste assez profond pour y allonger le corps dont elle avait laissé dépasser une main. Les reflets de la bague seraient forcément remarqués par un des marathoniens qui défileraient devant la sépulture une semaine plus tard. Elle avait ensuite roulé jusqu’au petit matin, se débarrassant par morceaux de toutes les protections qu’elle avait utilisées dans les poubelles qu’elle croisait. Arrivée à Los Angeles, elle avait changé son billet pour le premier vol pour Paris. Son talent de comédienne avait fait le reste lorsqu’on l’avait interrogée.

Elle avait réalisé son fantasme, faire le mal sans être inquiétée. Ça lui avait tellement plu qu’elle voulait recommencer, se sentir à nouveau toute-puissante. Elle vit s’approcher Jorge avec qui elle voyageait. Elle lui sourit. Une pulsion de mante religieuse envoya un frisson exquis dans tout son corps.

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Un petit mot pour l'auteur ? 18 commentaires

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Guilhaine Chambon · il y a
C'est un très beau texte que je découvre seulement aujourd'hui n'étant que depuis peu inscrite sur short . C'est bien dommage . Je vous invite tout de même à découvrir Au fait qui est en finale et si le cœur vous en dit de visiter ma page et de vous balader dans mes mots . Très belle journée
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Pascal Pascal · il y a
Votre histoire est captivante et vous savez ménager le suspens, mon vote.
Si le cœur vous en dit, La vagabond des nuages (catégorie poèmes) vagabonde dans l'espace de la finale du prix d'été...

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Nastasia B · il y a
J'aime.
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Utilisateur désactivé · il y a
Bravo ! Mon vote admiratif car je serais bien incapable d'écrire ainsi... Dommage qu'on ne puisse pas discuter de vive voix. A bientôt !
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Marie Claircoux · il y a
Et moi , je serais bien incapable d'écrire Le coq et l'oie !Merci pour le commentaire, ça fait très plaisir.
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Utilisateur désactivé · il y a
Vous avez lu mon texte depuis longtemps ? Je ne vous vois pas.
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Marie Claircoux · il y a
Il y a 1 semaine ou dix jours, je ne me souviens plus exactement. Je suis allée vérifier au cas où j'aurais oublié de voter, le bouton vote n'est plus accessible, donc j'ai voté !
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Utilisateur désactivé · il y a
Je vous ai mal rangée, alors!... Pardon... Excusez-moi !
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Utilisateur désactivé · il y a
Maintenant, "le coq et l'oie" est en finale, si le cœur vous en dit..... Merci.
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Jean-Luc Ithié · il y a
Je n'aimerais pas la rencontrer celle-là !
Votre histoire est bien menée, il y a un bon suspens qui m'a tenu en haleine jusqu'au bout !
Vous avez mon vote.

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Marie Claircoux · il y a
Merci pour le vote.
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Lagantoise · il y a
Un déroulement savamment bien écrit...On en perd pas une seule miette...J'avais les yeux rivés sur l'ordi pour en connaître la suite, tellement prenant, captivant, comme un film d'Hitchcock....Merci et sans faire de marathon, je cours pour vous apporter mon vote++++
Mon poème en lice prix d'Automne..si le cœur vous en dit..bien entendu..
'' Le silence s'endort sous une nuit d'argent''

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Marie Claircoux · il y a
Merci pour le commentaire et le vote. J'irai lire votre poème.
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Enèle- · il y a
Bon polar! Bravo. Mon vote
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Marie Claircoux · il y a
Merci pour le vote !
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Keith Simmonds · il y a
Un beau récit qui se prête facilement à l'analyse psychologique! Bravo! Mon vote!
Mes deux haïku, BAL POPULAIRE et ÉTÉ EN FLAMMES, sont en compétition
pour le Grand Prix Été 2016. Je vous invite à venir les lire et les soutenir si le
cœur vous en dit, merci! http://short-edition.com/oeuvre/poetik/bal-populaire
http://short-edition.com/oeuvre/poetik/ete-en-flammes

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Patricia Burny-Deleau · il y a
Révélation d'une psycho ou socio pathe !

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