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Baby you can drive my car

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Erdbeermund

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Mes nuits berlinoises étaient parfois trop... berlinoises. Justement. C'est un peu comme si ma vie se résumait à une fête sans fin. C'est à cause de mon métier. Si on peu appeler ça un métier. Je suis musicien dans un groupe de rock. Vous comprenez maintenant ce que je veux dire par « nuits berlinoises ». Le groupe dans lequel je joue est assez connu. Ce qui signifie qu'on enregistre un album tous les trois ans à peu près, s'ensuit une tournée de plusieurs mois et que le reste du temps on peut le passer à s'envoyer en l'air. Je caricature peut-être un peu, mais soyons francs, ce n'est pas si loin de la réalité. Je semble un peu désabusé comme ça, mais en réalité j'aime mon métier. J'aime composer, j'aime taper sur mes futs, j'aime la montée d'adrénaline juste avant d'entrer sur scène, j'aime l'euphorie du public qui nous porte pendant le spectacle, j'aime les soirées d'après concerts, si festives. Trop festives peut-être. Chaque acteur, chanteur ou musicien pourra vous le dire, il n'y a rien d'aussi fort que ce qui se passe lorsqu'on est sur scène. La sensation d'être porté par le public, se lien invisible et puissant... C'est grisant, c'est addictif. Et... complètement illusoire. Quand tu vis un phénomène tel que celui-ci plusieurs mois de l'année, tu ne peux définitivement pas avoir une vie normale. Même lorsque le groupe n'est pas en tournée.
Alors, je vous laisse imaginer ma vie. Quand je dis « s'envoyer en l'air le reste de l'année » ce n'est pas seulement une expression. Je passais mes nuits dans les restaurants et les clubs branchés de la capitale. Parfois chez moi, mais entouré de personnes ayant exactement la même vie que la mienne. Après des années à ce rythme, je ne pouvais faire qu'un seul constat : cette routine festive est tout aussi mortelle que la routine plan-plan de monsieur Tout Le Monde.
J'en était venu à un point où je ne prenais plus aucun plaisir à rien. Faire la fête ne voulait plus dire grand chose. Faire l'amour non plus. J'avais trop fait la fête, j'avais trop fait l'amour, je n'avais plus le goût à ces choses là.
J'aspirais à autre chose que la nuit, que les mannequins aux faux seins, que les mauvais mojitos, que la mauvaise musique électro. J'avais envie de voir le soleil se lever depuis mon appartement, de prendre un petit-déjeuner à 8 heures du matin, d'aller à la bibliothèque, de m'assoir à la terrasse ensoleillée d'un café, de passer le dimanche à la campagne. C'est cliché, je sais. Ma vie entière est un cliché...
Alors j'ai pris la décision de le faire, de briser la mortelle routine : alcool, nanas, alcool, sexe, alcool. Et le premier jour où je me suis levé à l'aube, où, depuis ma chambre j'ai vu, j'ai senti les rayons doux du soleil traverser la baie vitrée et caresser mon visage, je me suis véritablement rendu compte à quel point cela m'avait manqué.
Oui, les potes se moquaient de moi au début. Pour certains d'entre-eux je menais une vie ascétique et solitaire. C'est totalement faux. Je continuais de m'amuser, de voir les gens que j'aime, mais je le faisais bien, je m'appliquais. Je suis devenu un cuisinier hors pair, et désormais « faire une soirée » signifiait inviter mes amis pour discuter autour d'un plat que j'ai cuisiné. Quant au sexe, je n'étais pas totalement prude. Je n'ai jamais voulu l'être d'ailleurs. Je m'interdisais de coucher avec une fille que je connaissais à peine, seulement parce qu'elle me plaisait physiquement. Je cultivais le désir, jouais le jeu de la séduction, la vraie. Je me suis surpris à me contenter d'un baiser, ou de caresses sans aller plus loin. Je me suis rendu compte qu'il y avait envie de baiser et le véritable désir. Lorsque tu as envie de baiser, peu importe la fille, la seule chose qui compte c'est qu'elle dise oui. Il s'avère que je ne suis pas complètement dégelasse, et que les filles disaient trop souvent oui. Mais j'avais envie de changer ça. J'avais envie d'attendre. D'avoir envie d'une femme, uniquement d'elle. De devoir la séduire. De jouer le jeu. De mener la bataille. C'est ça dont j'avais véritablement envie.
Je vais pas mentir, ça n'arrive pas comme ça. J'ai même cru à un moment que ça n'arriverait jamais, que c'était un mythe. Comme un paquet de conneries reléguées par la littérature ou le cinéma, avec en numéro un Le grand Amour, sensé rimer avec toujours. Que des conneries !

Alors que j'avais classé « passion puissante et insensée » dans la catégorie « gros mytho de l'humanité », c'est là que c'est arrivé. Qu'elle est arrivée.
J'avais accepté de participer à une campagne de pub pour une marque de fringues. Oui, pour me faire du fric. Mais aussi parce que le créateur de cette nouvelle marque cent pour cent berlinoise est un pote, Markus, et, franchement, les vêtements qu'il créé sont à tomber. Je devais poser pour ce shooting avec une mannequin... Ne vous emballez pas, ce n'est pas elle. C'était une jolie gamine, pas de doute là dessus, mais ce n'était pas elle. Markus a fait les présentations, tout ça. Florian, Tanja. Tanja, Florian. Salut. Enchantée. Bla, bla bla. Et c'est là qu'Elle est arrivée et que j'ai entendu :
- Hallo...
Une voix féminine... (Non, je ne vais pas dire chaude et sensuelle pour vous faire plaisir) Simplement une jolie voix féminine, et une pointe d'accent français à vous damner... Je l'ai immédiatement entendu son accent, avec ce « h » à peine prononcé...
- Ah ! Eva, viens que je te présente, a dit Markus. Flo, Tanja, voici Eva, notre photographe pour aujourd'hui.
Eva... Elle était prédestinée à être ma tentatrice... Ça ne s'invente pas un truc pareil ! Ouais, je sais, encore un cliché...
Une jeune femme plutôt petite, des jambes et une taille fines, un visage délicat et un regard... Je ne sais même pas comment je pourrais le décrire... J'ai eu envie d'elle, tout de suite. Je sais, ça fait un peu apparition merveilleuse, en slow motion, style cinéma hollywoodien. Mais je l'ai vraiment vécu comme ça, un peu comme le miracle inespéré qui se produit soudain là, juste sous vos yeux.
Ses yeux dans les miens, un joli sourire pour me saluer. Je tends la main. Elle serre mes doigts dans les siens. Mon sourire charmeur sur les lèvres, je serrais sa main une seconde de plus que nécessaire. Et ses joues m'ont paru alors légèrement plus roses.
J'ai fait le job, j'ai pris la pose comme Eva me le demandait. J'ai changé de tenus. Peut-être dix fois. Tanja aussi. Elle s'est retrouvée en sous-vêtements je crois. Ça ne m'a pas véritablement marqué. Je n'avais d'yeux que pour Eva, pour sa silhouette derrière son appareil photo. Ses cheveux longs un peu en bataille, faussement négligés. Son regard sans fond lorsqu'elle relevait le visage de derrière son objectif. Sa démarche légère lorsqu'elle venait vers nous pour déplacer un objet, ou nous donner des instructions. J'ai failli mourir lorsque, Tanja sur mes genoux, Eva s'est penché vers moi pour ramener mes cheveux vers mon visage, d'abord l'air sérieux, professionnel. Puis, avant de repartir, elle avait plongé son regard dans le mien et un sourire séducteur s'était dessiné au coin de ses lèvres. Une décharge en plein dans les tripes ! Je l'ai regardé s'éloigner, hypnotisé par sa chute de reins.
- Florian, pose ta main légèrement plus haut sur sa cuisse.
Et toujours cet accent, tellement érotique, derrière l'objectif...

C'est ivre de désir que je terminais de m'habiller, avec mes propre vêtements cette fois-ci, quand elle entra dans la pièce.
- Désolée, je viens juste récupérer un truc.
- Pas de problème...
Et encore ses yeux dans les miens et encore un sourire. Un sourire timide, mais un regard de feu, à l'image de ce qui se passait en moi.
- Qu'est-ce que tu en dis si je t'invite au resto ce soir ?
Je m'étais jeté à l'eau, comme ça, sans réfléchir, mes paroles précédant ma pensée. Je voyais sourire son profil dans le reflet du miroir.
- Hum... répondit-elle en continuant de ranger un objectif dans son étui. C'est une idée qui me plait beaucoup.
Je parvenais à peine à réalisé... Elle s'était déjà retournée vers moi, l'air interrogateur :
- Alors ? Où est-ce qu'on se donne rendez-vous ?
- Euh... La gare de S-Bahn Prenzlauer Allee, ça te va ?
- Très bien. Vingt et une heures ?

Vingt heures cinquante. J'étais devant la gare de métro. Fébrile. Impatient. Une cigarette entre les doigts, je détaillais du regard les briques du bâtiment, m'attendant à la voir sortir par une des portes latérales. Je levais mes yeux sur l'horloge disposée au dessus de la plaque indiquant « Prenzlauer Allee » : les aiguillent indiquaient neuf heures six.
- Six minutes : ce n'est pas du retard, me glissa-t-on à l'oreille.
Je me retournais pour faire face à ma tentatrice qui avait troqué son jean pour une petite robe-chemise grise en coton, moulante, juste ce qu'il faut pour laisser place à l'imagination.
Alors je l'ai emmener dans mon Prenzlauer Berg, mon quartier, mon Berlin à moi. On a bu des bières pour se désaltérer de l'été caniculaire, on a manger de délicieux plats grecques. On a parlé, on a rit. On s'est séduit. J'étais à chaque instant un peu plus submergé par cette jeune femme. Par son corps souple et mince, par son visage délicat, par son regard clair. Puis par sa voix, son accent, ces petits instants où elle cherchait ses mots en allemand. Et j'ai appris quelques mots en français aussi. Je l'ai regarder sourire lorsque j'essayais de prononcer « Bonjour, je m'appelle Florian ».
J'ai failli mourir lorsqu'en sortant du restaurant, alors que je lui demandais où elle voulait aller maintenant, elle a répondu :
- Mit dir, am Ende der Nacht...
Alors je l'ai prise par la main et je l'ai emmené dans mon loft. On s'est installé sur le toit emménagé en terrasse, on s'est assis sur des coussins, on a but du vin rouge, français, dans des verres ballons. On a parlé, on a rit, encore. Elle a voulu regardé de plus près mon bras entièrement tatoué, et moi j'ai demandé si elle en avait elle aussi. Quelques-uns a-t-elle répondu en quittant ses Stan Smith et me montrant son pied orné d'une ancre sur la quelle est écrit « Papa ».


- En voici un, a-t-elle dit, les autres sont cachés... Pour l'instant.


Puis lentement le silence s'est installé. Pas de gène. C'est seulement la manière dont le désir s'est exprimé entre nous.
Appuyée sur les coudes, la tête en arrière, elle regardait les étoiles. Moi je ne voyais qu'elle. Depuis ses pieds nus, remontant les long de ses jambe jusqu'à son cou et son visage, mon regard se nourrissait de sa délicatesse. Ce que j'avais envie de les voir les autres tatouages ! Mon désir atteignait un smmet jusque-là inexploré. Tout mon corps était tendu vers le sien. Tout en moi était tendu vers elle, j'étais ivre d'elle, de son odeur, du son de sa respiration, du mouvement régulier de sa poitrine... J'étais complètement perdu dans mes sensations et j'essayais tant bien que mal de cacher mon sexe en érection en positionnant mes avants-bras sur mes genoux. Elle s'est redressée et a posé son regard sur moi. Il me semblait qu'elle percevait mon trouble.
- Je vais ouvrir un autre bouteille de vin, j'ai dit en me relevant.
Mais elle a arrêté mon geste en posant une main sur mon bras et en venant s'agenouillé devant moi. Son visage si près du mien. Et elle a murmuré :
- Je gouterais bien autre chose...
Elle s'est mordu la lèvre inférieure, divinement excitante, et elle a encore un peu plus rapproché son visage. Je n'ai eu qu'à lever légèrement la tête pour trouver ses lèvres que j'ai prises à pleine bouche, avec une fureur contenue. Sans fermer les yeux, elle a mêlé sa langue à la mienne. Un goût de paradis, d'alcool, de sexe.
Le son de nos souffles, la chaleur de sa main sur mon bras, et ce regard toujours aussi hypnotique... Je me sentais totalement submergé par le désir. Quand nos lèvres se sont séparées, pour un instant seulement, elle m'a souris. Sur son visage je lisais l'envie, l'excitation. J'ai déplié mes jambes, doucement, et j'ai mêlé mes doigts aux siens. Elle s'est installée sur mes cuisses, à califourchon, et elle m'a embrassé. Un baiser encore plus ardent, comme si cela était possible ! J'ai alors laissé mes doigts frémissants caresser ses bras nus puis son corps sous le tissu léger de sa robe. Comme un explorateur avide d'aventure, j'ai parcouru sa nuque, ses épaules, son dos, alors qu'elle déboutonnais lentement ma chemise. Elle a esquissé un sourire en voyant les mots tatoués sur mon torse - Baby you can drive my car. Alors que mes doigts ont glissé le long de ses reins, elle a déposé des baisers sur l'arrête de ma mâchoire, sur ma barbe, puis dans le creux du cou. Mon cerveau était à l'affut de chaque millimètre carré de sa peau en contact avec la mienne, nourrissant encore un peu plus mon désir. Elle m'a tout à fait retiré ma chemise pour embrasser mon épaule, pour planter ses doigts dans mon dos. Moi je tenais ses fesses - seigneur, quelles fesses! - à plaines mains. Le désir rongeait mes tripes, et mon membre était dur à hurler. Je l'ai encore un peu plus attiré contre moi, et j'ai lutté pour ne pas arracher les boutons de sa robe. Non, mon visage dans le creux de son cou, dans ses cheveux, j'ai défait chaque bouton, un par un, lentement. Elle m'a sourit, impatiente. Impatient, je l'étais moi aussi. Et pourtant j'ai doucement fait glisser le tissu le long de ses épaules et de ses bras. Ses seins couverts d'une lingerie blanche et délicate se sont alors offerts à mon regard. J'ai vu, j'ai admiré, j'ai embrassé, j'ai léché. Son cou, sa poitrine, son ventre, sa hanche. Désormais agenouillés l'un en face de l'autre, j'ai dégrafé son soutien gorge et j'ai manger ses seins comme on dévore des fruits murs. Et j'ai senti sa respiration un peu plus forte, et sa main glissant vers le Sud. Elle a ouvert la braguette de mon short et trouvé là mon sexe gonflé, tendu vers elle. Elle s'est mordu la lèvre en me regardant dans les yeux. J'ai été flatté. À travers le tissus de mon caleçon elle a doucement caressé mon membre et j'ai été surpris de la voir si entreprenante. Agréablement surpris. Je n'ai cessé d'embrasser son visage, son cou, ses seins. Mes mains ne se sont pas lassé de parcourir ses épaules et son dos. Bientôt elle m'a légèrement poussé en arrière, m'obligeant à m'allonger. Elle m'a retiré mon short et mon caleçon. Sur moi, elle pressait son bassin contre mon membre qui caressait sa petite chatte à travers le tissus de sa culotte, dernier rempart. La caresse de ses cheveux sur mon visage, celles de ses mains sur mon corps. Et les miennes sur le sien... Ce mélange de désir, de gestes, de nos souffles... J'étais étourdi, ivre. Je ne pouvais plus attendre. J'avais besoin de la procéder à l'instant.
C'est là qu'elle s'est mise debout et qu'elle a retiré sa petite culotte. J'ai embrassé l'intérieur de da cuisse gauche, tout près de l'oiseau encré sur sa peau. Puis elle s'est à nouveau assise sur moi, elle a pris mon membre dans sa main. Elle m'a interrogé du regard, comme pour savoir si j'en avais vraiment envie... Comment pouvais-tu en douter mon amour ? J'ai soupiré d'impatience
- I got no car and it's breaking my heart / But I've found a driver and that's a start... a-t-elle fredonné en souriant.
J'ai souris aussi, des frissons de désir dans tout mon être... C'est alors qu'elle m'a accueilli en elle, si moite et chaude. Elle a gémi tout doucement au creux de mon oreille. Et assis sur la terrasse, avec les étoiles pour témoins, nous avons fait l'amour avec volupté. Elle faisait osciller son bassin sur mon membre ivre d'elle et à chaque coup de hanche je m'enfonçais un peu plus dans l'ivresse du plaisir. Ses seins contre mon torse transpirant, ses bras autour de mon cou. Et mes mains agrippant ses fesses et ma bouche mangeant la sienne. Tout à la fois assouvissait et nourrissait mon désir. Et son vagin autour de moi se serrait à chaque instant un peu plus, et ses soupirs me grisaient toujours un peu plus.
- Eva... j'ai soupiré dans le creux de son oreille.
Elle m'a regardé, elle m'a sourit. Et du fond de l'âme elle a répondu :
- Florian.
Le son de sa voix, son accent... Et je grimpais un peu plus haut sur l'échelle du plaisir. À en avoir le vertige ! Je l'ai alors allongé sur le dos, la dominant de ton mon corps. J'ai savouré cette sensation de puissance alors que je pénétrais à nouveau en elle, toujours si accueillante. À coup de bassins, plus puissants, plus profonds, je faisais augmenter ses soupirs. Ses doigts s'enfonçaient dans les muscles de mes épaules, de mon dos, de mes fesses. Ses baisers devenaient des morsures exquises. Mes mains n'en avaient jamais assez de la peau de ses jambes qui se pressaient autour de moi, de ses seins fermes, de son cou fin, de son visage délicat. Les mouvements imprédictibles de son vagin se sont fait plus forts et plus rapides, jusqu'à ce qu'ils se transforment en feu d'artifice. J'ai senti l'orgasme transpercer son corps et se muer dans une gémissement exquis dans le creux de mon cou. Je l'ai senti broyer mon être dans un spasme délicieux. J'étais au bord de l'explosion mais continuais encore un peu la danse, voulant voir cet instant ne jamais finir. C'était la première fois que j'atteignais un aussi haut sommet. Et j'ai joui. Mes yeux dans les siens, j'ai joui. Dans un râle, j'ai joui au plus profond d'elle. Je suis mort et je suis né à la vie à cet instant là. Dans les bras d'Eva, le premier, le seul être que je n'avais juste là jamais désiré.

- Eh, Florian ?
Toujours assis sur le muret en face de la gare Prenzlauer Allee, Eva se tenait devant moi. Elle me souriait, tellement belle dans sa petite robe grise.
- Excuse moi pour le retard...
L'horloge annonçait neuf heures quinze. J'ai souri moi aussi. J'étais troublé.
- Ce n'est rien, j'ai répondu toujours en souriant. Viens de vais te faire découvrir mon quartier...

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Roxane73 · il y a
C'est une belle histoire, très romantique en fait....et très bien écrite. J'aime !
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Keith Simmonds · il y a
Ce récit me plait beaucoup! Bravo! Mon vote!
Mes deux haïku, BAL POPULAIRE et ÉTÉ EN FLAMMES, sont en
compétition pour le Grand Prix Été 2016. Je vous invite à venir les
lire et les soutenir si le cœur vous en dit, merci!
http://short-edition.com/oeuvre/poetik/bal-populaire
http://short-edition.com/oeuvre/poetik/ete-en-flammes

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