Au natif de 1974, la vérité sur l'amour (Première partie)

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Aujourd’hui quarantenaires, nous, les heureux natifs de 1974, quelles années n’est-ce pas? Nos 30 premières années paraissent déjà bien loin, c’est fou comme un tiers de vie peut sembler bien loin, si bien entendu nous avons la chance de vivre jusqu’à 90 ans et si ce n’est pas le cas et bien tant pis, c’est comme ça.
Essayez donc de faire un retour sur votre passé, quel exercice difficile, c’est comme si on avait subi un lavage de cerveau, on ne voit que nos cheveux gris, nos rides, notre peau qui ne connaît plus d’élasticité et notre corps qui commence à se fatiguer. Il est pourtant nécessaire de faire un essai, alors respirez bien par le nez et allez chercher au fond de vous les souvenirs.
Rappelez-vous à 15 ans ce que vous pensiez de l’amour. La vérité c’est qu’à 15 ans, on ne savait pas ce qu’était l’amour, même si vous pensiez aimer, détrompez-vous, rappelez-vous bien.
A 15 ans, nous étions pratiquement tous collégiens et c’était la dernière année du collège, l’année du BEPC, le fameux brevet de collège. Heureux sont ceux qui l’ont eu, heureux sont ceux qui ne l’ont pas eu, de toute façon aujourd’hui tout le monde s’en fout. Bref, si je me souviens, les plus classes d’entres nous se pavanaient avec un petit copain ou une copine à son bras, il ne s’agissait à cette époque que de se faire voir en couple, la dernière année de collège, il fallait au moins ça, à l’époque cette génération parlait de bisous, de cinémas, de boums mais pas de sexe, ce n’était pas d’actualité à 15 ans contrairement à aujourd’hui.
On croyait que l’amour c'était ça, s’assoir avec sa moitié côte à côte pendant les récréations et peut-être se voir le samedi.
Pour entrer dans cette catégorie, il fallait absolument s’imaginer l’amour, l’esprit créatif aidait à définir l’amour, on croyait aimer, on croyait savoir ce qu’est l’amour, mais réfléchissez bien, on trouvait même le moyen de pleurer quand on se faisait jeter comme un mouchoir en papier, souvent la fâcheuse nouvelle venait du ou de la meilleure amie, normale nous n’avions pas encore de téléphone portable.
Quand on y pense aujourd’hui, on ne peut qu’en rire, on se mentait à soi-même et à l’autre, une histoire basée sur le mensonge commun. Il n’était pas question d’amour mais seulement d’une intention de faire comme les autres, de se faire voir à deux et pas comme un ou une célibataire, une personne esseulée, faire croire qu’à 15 ans, on est adulte. Ne serait-ce que pour ça il fallait mentir et faire croire au menteur ou à la menteuse qu’on l’aimait. Rappelez-vous bien des poèmes, soyez franc, nous en avons tous reçu au moins un, peut-être même que nous en avons écrit. Les mots définissaient un amour avec un grand A, un amour invincible, pour les plus intelligents sûrement jusqu’à utiliser Eros, Dieu de l’amour, quelle mascarade mais quelle rigolade en y pensant aujourd’hui. Donc après son brevet, merci et au-revoir, on partait tous pour le lycée, quelle désolation les plus petits dans un établissement où les terminales partaient à l’université, l'échappatoire, la planque, la liberté de faire enfin comme on veut, de vivre avec des jeunes de notre âge toute l’année, du moins si bien sûr on faisait partie des 20% assez courageux pour bosser un minimum en visant la réussite de passer en tous les cas le cap le plus difficile de la première année, bref il ne fallait pas y penser. Restons plutôt sur nos 16 ans, en seconde, la première année de Lycée, une classe générale pour commencer en beauté avant de s’infliger la dure réalité, que vais-je choisir pour la suite? Vers quoi vais-je me tourner? Quelle direction vais-je suivre? On ne pense même pas encore à notre avenir que nous devons nous poser mille questions sur notre première année. On s'aperçoit très vite qu’il vaut mieux travailler sur cette première année et le choix viendra de lui-même, encore fallait-il qu’il nous plaise, heureusement, il existait des conseillers d’orientations, qui ne savaient pas plus que nous quel était le bon choix, mais bon ils étaient là et devaient bien servir à quelque chose. Revenons quand même au sujet qui nous intéresse aujourd’hui, l’amour.
Ah l’amour au Lycée! Après le mensonge idéalisé qu’on s’en faisait au collège. Croire qu’on aimait et qu’on était aimé(e) par le petit copain ou la petite copine qu’on tenait gentiment par la main. Qu’en était-il donc de l’amour au Lycée?
Et ben rien ne changeait, il s’agissait encore et encore de paraître et croyez-moi jusqu’à l'âge de 20 ans, notre définition de l’amour ne changeait guère. Rappelez-vous, on s'identifiait à l’autre, quand une jeune fille s’intéressait à un garçon, elle cherchait tant bien que mal à lui ressembler, quitte à s’oublier, à laisser de côté son véritable être. Souvenez-vous, on scrutait la première personne du sexe opposé ou pas, selon les envies de chacun, elle devait correspondre toutefois à son idéal, et hop changement de style du moment où l’autre plaisait soit Mademoiselle arrivait du jour au lendemain la clope au bec pour attirer le bad boy, elle se déguisait en punk pour attirer le seul grunge de la classe, les yeux noircis de Khôl, maquillage déniché dans le tiroir de maman ou bien la petite nana se promenait avec son Platon sous le bras, alors qu’elle ne pigeait rien à la philo pour attirer l’intello de la première rangée, de toute façon personne n’en voulait, trop la honte les premiers de classe et donc trop facile pour elle de l’attraper sur un banc de la bibliothèque. Il pourrait toujours la convaincre de bosser ses maths ou son histoire-géo.
N’oublions pas la demoiselle, qui arborait une petite coupe carré blond au collège et qui arrive les cheveux teints, habillée peace and love, cherchant à se faire remarquer par le gars qui écoute du reggae toute la journée et qui fume un joint avant les cours. Elle pouvait essayer de trouver l’amour dans son regard vitreux, l’autre ne pigeait rien, il était complètement à l’ouest mais pas grave il n’était plus seul dans sa détresse et sa paresse de la vie. N’oublions pas celle qui déprimait toute l’année pour ressembler à son bien-aimé qui voyait la mort le courser le jour, la nuit, un délire qui valait mieux être partagé à deux, qu’importe avec qui mais à deux c’est mieux et quand en plus il y a des bisous en prime c’est encore mieux, autant mourir à deux.
L’amour était indéfinissable là encore, ni garçon, ni fille n’était lui-même, tout est basé sur le mensonge, normal, il ou elle ne savait pas ce qu’il était, qui il était ou se qu’il avait envie d’être alors pourquoi essayer de trouver véritablement son âme soeur...
Jusqu’à la fin du Lycée, on virevoltait entre l’un, l’une ou l’autre et puis merde, voilà que tout fini sur un exploit inimaginable, la liberté nous guettait, il fallait prendre la direction de la FAC, wahou la grande école, appartenir à une élite, être soulagé des parents, en voilà un joli avenir. Ah oui, mais quel avenir, on choisit des études, n’importe lesquelles tant qu’on puisse goûter à l’indépendance. Sur les bancs de l’amphi, on cherche celui ou celle qui pourrait éventuellement nous accompagner, on cherche la personne qui pourrait s’attacher et nous attacher par la même occasion, la liberté n’a pas si bon goût que ça finalement parce qu’à partir de là, c’est ensemble ou rien. Détrompez-vous, je ne parlerai pas encore de l’amour, la définition réelle est bien loin, avec toutes les études effectuées jusque là, rien même pas la philo nous avait donné suffisamment d’expertise en la matière, ce n’était encore que mensonge, croire qu’on aimait et qu’on était aimé, ce n’était pas gagné!
Entre 20 et 25 ans, parlons plutôt de passion, à cet âge-là nous étions tous passionnés par tant de choses, en y pensant qu’est-ce que c'était bien, il n’y avait aucun problème puisque nous étions assez mûrs pour supporter et assez jeunes pour passer à autre chose dès qu’apparaissaient des complications. Il était si facile de passer de passion en passion, même si des pleurs, des cris se faisaient remarquer ici et là, qu’est-ce qu’on disait déjà...ah oui, un de perdu ou une de perdue, 10 de retrouver, vous pouvez en rire parce que là je participe volontiers, c’est carrément marrant. Je suis peut-être trop extrémiste, il y a toutefois c’est vrai des couples qui se sont formés à la FAC et qui finissent par se marier, disons alors qu’ils se sont basés sur une définition erroné de l’amour et qu’ils ont appris ensemble à s’aimer toutes ces années, ce sont les courageux, union basée sur de multiples concessions, pardons et excuses, moi je dis bravo!
Vous n’avez pas fini avec la passion dévorante, celle qui laisse fondre les valeurs de tout à chacun comme neige au soleil, celle qui ronge le bon sens et qui laisse sur le trottoir une folle dévoreuse de mecs, plus elle en a et mieux c’est, pourquoi ne pas remplir chaque jour de la semaine et le week-end on le garde pour papa et maman.
Pour les plus chanceux, cette passion se transforme en désir, parce qu’à 25 ans et ce, jusqu'à 30 ans, on ne parlera toujours pas d’amour mais de désir. Ce n’est pas étonnant, on a appris la passion et tout ce qu’elle entraîne, notamment le sexe. Après tout pourquoi ne pas essayer ça ou ça, n’est-ce pas? Et pour tout ça pourquoi ne pas choisir quelqu’un de plus âgé ou âgée, soyons honnête nous l’avons tous fait, histoire d’en apprendre plus sur le sujet ou bien de recevoir plus qu’un ou une autre du même âge. Les 25/30 ans ne vivaient toujours pas d’amour, mais de désir. Premier boulot, les premiers salaires, on se permettait d’acheter tout ce qu’on désirait jusqu’à s’unir pour une seule raison, le désir. Et même encore là, on croyait que c’était de l’amour, cette relation basée sur le cul n’avait en réalité ni queue, ni tête, c’était voué à l’échec, une histoire même si elle durait un certains temps n’avait aucun avenir. Rappelez-vous on parlait d’amour, on était grand, on travaillait, on faisait même des enfants sans espoir que les deux parents seraient encore présents pour les voir grandir et quoi, de toute façon, tout le monde divorce en ces temps. Ben soyons franc, il ne s’agissait toujours pas d’amour mais de liaisons, des liaisons pour la plupart sympathiques mais ni plus ni moins que des liaisons à durées indéterminées. Toute cette mascarade pouvait subsister 5 ou 10 ans, voir 15 ans.
Et puis un jour à notre époque, à environ 45 ans, on a enfin trouvé la définition d’aimer, on sait aujourd’hui donner une explication. Il aurait fallu toutes ces années pour enfin comprendre que ce qu’on avait connu avant n’était en réalité que du mensonge, de la passion et du désir, putain c’est fort quand même, se tromper autant de fois et sur autant d’années, il faut vraiment l’avoir vécu pour y croire.
L’amour avec un grand A, vous pensez bien qu’il faut l'équivalent d’une vie pour savoir ce que c’est, imaginez voir dans l’autre sans même le ou la regarder, entendre l’autre sans même qu’il ou elle parle, un prolongement de soi, un membre à la fois actif et passif de son propre univers. L’amour c'est l’anéantissement de toutes nos fausses croyances, c’est pouvoir atteindre l’âme de l’autre comme si on était jumeau, c’est croire que tout ce qui a été écrit jusqu’à aujourd’hui sur le sujet avait Nous pour exemple, parce que l’ère du Je est terminé, c’est moi et lui, lui et moi ensemble, c’est respirer par l’autre, comme si un seul corps au final était en vie.
Bien sûr on peut entendre d’ici les baveux nous dire, ben il faut garder son intégrité, un espace pour chacun, un respect mutuel de cet espace mais ne soyons pas dupes c’est faux parce deux êtres qui s’aiment ne devient qu’un, une seule masse pleine de lumière, de beauté et de vérité, plus besoin de se mentir, plus besoin de faire semblant, plus besoin de passion et de désir, l’amour prend tout ou rien. L’amour c’est penser qu’on a des ailes, on peut tout faire, tout espérer, tout réussir main dans la main, des âmes soeurs comme si on se connaissait depuis toujours, mais bordel alors pourquoi faut-il tant d’années pour se rencontrer?
Et ben la réponse c’est que nous avons du chemin à faire, le passage obligé de connaître le mensonge, l’antithèse de l’amour, ensuite la passion, un des éléments de l’amour pour suivre avec le désir et enfin il arrive comme si on gobait d’un coup, d’un seul une tonne de papillons, tout vibre dans le corps jusqu’à son âme qu’on entend nous dire: c’est lui ou elle, c’est le bon ou la bonne, ne le ou ne la lâche pas! Et pis ainsi va la vie, s’il ou elle devait être occupé ailleurs, pas d'inquiétude à se faire, il ou elle finira par revenir parce qu’une âme soeur ne peut pas vivre sans sa comparse, l’union fait la force et ce monde a besoin de cette force pure, éclatante, éblouissante, le monde a besoin d’éteindre le feu de chaque génération précédente.
Bienheureux sommes-nous de profiter enfin de l’amour avec un grand A, bienheureux sommes-nous de savoir ce qu’est l’amour, le but à partir de là c’est d’en profiter, de s’aimer, de prendre cette tonne de papillons et de les garder en vie enfouis dans le ventre, de les laisser s’endormir le soir et de les réveiller chaque matin que Dieu fait.
Il se peut bien entendu que ton âme soeur ne soit pas auprès de toi mais qu’importe, elle n’est pas loin et un jour ou l’autre elle t'apparaîtra, parce que quoiqu’il arrive tu as tout compris, tu as dissocié le vrai du faux, tu sais ce que l’autre t’apportera et ce que toi tu lui apporteras.
Et justement qu’est-ce qu’on s’apporte? Wahou des tas de choses, on ne va quand même pas s’arrêter là, autant donner toutes les infos et pis si ça choque, on s’en fout un peu parce que finalement jusque là je suis restée bien sage et je ne suis pas entrée dans les détails, seulement je vais quelque peut changer ma manière d’écrire, vous l’aurez compris je n’ai aucun à priori, le couple pour moi ça peut être un homme avec un homme, une femme avec une femme ou une femme avec un homme, aucune importance, c’est juste que c’est un peu difficile de toujours écrire Le ou La alors qu’avec moi tout doit rester le plus simple du monde. Bref, remettons-nous dans le bain, imaginez cet autre en face de vous, ressentez les frissons qui se propagent dans tout le corps, le pire c’est qu’il ne vous pas encore touché, ni même parlé, il est juste là en face de vous à vous regarder, putain c’est fort l’amour, il faut le dire... Alors quand il vous prend par la taille, sa simple main posée sur un bout de votre chair habillée encore de votre manteau, c’est comme si un fer doux et chaud, pas brûlant à faire mal, juste ce qu’il faut de chaleur, on a cette impression folle, enivrante, d’avoir été envoyée dans l’espace parmis les étoiles brillantes, punaise c’est trop bon, sérieusement fermez les yeux et imaginez ce moment, c’est hyper intense, c’est le pied géant, et le pire c’est que là vous êtes seule, lol. Un effet de dingue ne serait-ce qu'en imaginant cet instant alors le vivre c’est largement le must. Soyons réaliste, ce n’est pas un truc qu’on vit à 15 ans, ni même à 20, encore moins à 30, il faut avoir l’âge qu'on a pour profiter au maximum de cette expérience.
La suite! j’y arrive, le premier bisou, le bisou qui peut à lui tout seul vous tuer tellement c’est fort, c’est comme se préparer à un marathon, mais pas le temps, c’est rapide, il faut faire vite pour laisser tendre son cou et avancer doucement sa tête, putain j’ai l’image d’un baiser sur le front, non, non quelle horreur, juste une minute que je me remette dans ma vision du bisou parfait... voilà c’est bon, c’est reparti, oui le fameux baiser de l’être aimé, de celui qu’on attendait, de celui qui arrive à pic alors que nous avons passé une moitié de vie à courir après nos expériences d’apprentissage. Il n’a pas encore totalement posé ses lèvres sur les nôtres, que le frôlement, l’air qu'on respire ensemble se fait sentir et là c’est déjà carrément jouissif, c’est tellement bon qu’on pourrait éventuellement attendre quelques minutes pour que nos lèvres soient totalement collées. Et là c’est bon, les lèvres jointes, arrive le besoin de goûter l’autre un peu plus profondément, la surface ne suffit plus, les langues se délient donc, quel mélange extraordinaire, une union de deux fluides, la première liaison des deux âmes, c’est l’extase, c’est profond, c’est juste un moment de pure bonheur alors que rien n’est encore fait, mais vous savez quoi? La suite ne peut qu’être sublime, n’oublions pas que l’un comme l’autre nous avons attendu que les années passent, que nous avons gagné en connaissance et en relation, que nous avons la définition de l’amour. Cet échange est d’une intensité si forte, si phénoménale, que je n’exagère pas en disant que c’est un entretien des deux âmes, elles se parlent, elles se comprennent, elles s’aiment déjà c’est juste qu’elles se retrouvent enfin.
Et qu’en est-il de l’au-revoir, devoir quitter cet autre pour rentrer chez soi, je ne peux pas laisser de côté cet intermède, il est si difficile de le vivre, c’est comme si une partie de soi était restée avec l’autre, un truc de dingue. En fait on rentre comme un zombi, comme si une drogue bloquait tous nos organes, nos membres, comme si notre âme était restée là-bas. Aucun signe de vie si ce n’est cette euphorie de malade qui a pris place dans l’entier de la boîte crânienne et qui a bloqué tous nos neurones, pas moyen de réfléchir, pas moyen de manger, pas moyen de respirer. En philo, si vous vous souvenez, on parlait de petite mort pour l’orgasme, et ben moi je dis que déjà à ce stade du baiser, on vit cet état de petite mort, normal puisqu’on a laissé un bout de nous chez l’autre. C’est chiant comme sensation mais c’est tellement bon et le pire c’est qu’on ne s’est jamais sentie aussi vivante qu’en cet instant. On a envie de rire, de pleurer, de crier tellement tout se mélange dans notre tête euphorique, c’est topissime.
Et le coup final, le sms qui dit: merci, j’ai vraiment apprécié notre baiser.
Wahou, tout revient, la drogue perd en intensité, un bout du cerveau qui se remet en branle, putain il a aimé, c’est génial et en prime il doit être dans le même état que moi. C’est à ce moment-là que ton âme te parle clairement et te dit: il me manque.
On pourrait penser que c’est la fin de l’histoire, mais non ce n’est que le début, je n’ai pas encore fini, le sujet est tellement vaste.
Mais si j’ose me permettre, je fais une petite clarification, je ne suis pas entrain de parler de plan cul ou du mec ou gonzesse qui est animé par je ne sais quel démon du futile, celui qui a besoin de s’amuser, de prouver au monde et à lui-même qu’il est bel et bien attirant et qu’il arrive encore à plaire et jouer de toute son assurance, généralement cette personne ne passe pas le cap du sésame, le baiser volcanique, je peux vous assurer qu’à notre âge et si les expériences passées se sont bien déroulées comme énoncées plus haut, notre âme ne peut pas se faire avoir, elle reconnait bien la flamme jumelle.
Bon pour en revenir à nous les vrais quarantenaires fous d’amour, soifs de mettre en pratique les bons points reçus au fil des années, que devenons- nous après l’épisode sms?
Et bein merde ce n’est pas trop tôt, on écoute enfin son coeur avant tout autre chose, rappelez-vous les années précédentes, on écoutait nada, rien, que dalle, on vivait sur le mensonge, sur la passion ensuite sur le désir, le cerveau avait la place en haut du podium, pourquoi écouter son coeur quand on est considéré comme des êtres intelligents.
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