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Dans le comté de Pinellas, le ciel était bleu, aucun nuage, juste des températures de saison. Les paroissiens y voyaient un miracle, pour les autres un bon pressage. Les barbecues étaient de sortie, ils fumaient sur les pelouses et les enfants pataugeaient dans la piscine. Le week-end, le maire encourageait ses administrés à sortir et profiter de la plage jusqu'à très tard le soir et de ne rentrer qu'à la dernière lueur du soleil. À l'entrée de la ville, comme mot de bienvenue, on pouvait lire sur un immense panneau un vieux dicton du coin : « La vie, ce n'est pas d'attendre que les orages passent, mais c'est de les affronter. » Cela faisait vingt-sept ans qu'il n'en n'avait plus connu (le comté était réputé pour avoir les plus meurtriers du pays).

48 heures plus tard......

Communiqué du Laboratoire national des tempêtes, le 26 juin 2011 :
D'après les habitants de la petite ville de Sharetown, un violent orage s'était mystérieusement abattu le 24 juin 2011. Les pluies ne cessaient de tomber, bloquant toutes les routes principales et les vents violents provoquèrent la destruction de plusieurs lignes de haute tension, plongeant ainsi une partie de la ville dans le noir. Pour l'heure, les pertes étaient estimées à environ plus d'un million de dollars...

À l'autre bout de la ville, à la fenêtre de sa chambre, un vieil homme complétement détrempait, chétif, les cheveux grisonnants, la soixantaine bien passée regardait avec impuissance derrière ses lunettes rondes avec qu'elle facilité Anhoky (baptisé ainsi par la météo) broyait son séquoia tout juste centenaire, monsieur Bachman revenait tout juste de son jardin avec Sky, son chien. Posée sur sa table de chevet, une photo de son épouse venait s'appuyer contre sa vieille radio portable à pile, qui hurlait en boucle toutes les mesures de sécurité pour ce genre de catastrophe. Selon les spécialistes, ce phénomène atmosphérique était classé dans la catégorie super cellulaire, pour le commun des mortels, c'était du charabia, mais pas pour le vieil homme.

S'asseyant sur son lit (qui grinça sous le poids de ses vêtements mouillés), silencieux, peu expressive, il considéra l'annonce avec une attention toute particulière. Son visage changea, ses yeux se mirent à pleurer. Une attitude rare pour un homme de sa trempe (un ancien Navy SEALS).

— Non... Non, songea-t-il (se tenant la tête des deux mains). Il regarda la photographie, puis son calme disparu. Il se leva, pris l'appareil et le jeta à terre. Le mauvais temps ne le dérangeait pas, tant qu'il ne s'agissait pas d'orage. Sa présence venait de stimuler sa mémoire et avec elle, un souvenir passé.

Après une brillante carrière militaire, pour autant de décoration, monsieur Bachman s'était reconverti dans la météorologie où là aussi, il fit un parcours remarquable qui l'amena à devenir responsable du département d'hydrologie opérationnelle au sein de L'O.M.M (organisation météorologique mondiale). Une fierté dont il faisait tout un pataquès à qui voulait bien l'entendre, sa vie gravitait uniquement autour de son travail, négligeant peu à peu sa vie de famille. Il n'avait pas le temps pour les remords, c'était pourtant cet abondant qui lui avait apporté la renommée et la reconnaissance de ses pères. La profession adore les chercheurs dépourvus d'âme et sans scrupule dans leur course effrénée du savoir. Mais secrètement, il visait un tout autre but : le poste d'expérimentateur.

Un soir, affalé dans le canapé du salon qu'il avait appris à modeler, Monsieur Bachman essayait de noyer la monotonie de son travail. Quand son portable vibra, nerveusement, il le fouilla dans une des poches de son Jean. Mais qui peut bien appeler à cette heure-là, rouspéta-t-il ?

Allô ?

— Monsieur Bachman, monsieur Pratt (son supérieur hiérarchique). Quelle rude journée nous avons eu ? Dans deux semaines, ce serait bien, que vous soyez en très grande forme.

Monsieur Bachman surpris. « Vous m'avez mal compris, Monsieur. Je vous ai dit tout à l'heure que j'avais absolument besoin de vacances.

— On sait tous les deux que ce n'est pas la seule raison, dit-il. Je suis au courant pour le département E (les expérimentateurs).

— Même si je pense que vous faites une grave erreur, on y participant, mais si c'est vraiment ce que vous voulez, eh bien vous avez mon accord.

Monsieur Bachman exécuta un « yes » du bras. « Mon ancien capitaine au SEAL me ferait pomper s'il voyait ça. Il vociférait toujours que la seule journée facile, c'était hier (notre devise).

— Alors, je vais en informer le responsable. Mais sachez une chose, après ça vous ne serez plus jamais le même.

— Cela ne me pose aucun problème, cette occasion, je ne la manquerais pour rien au monde. Je tiens à m'excuser encore pour ce matin (ils ont été venus aux mains).

— Excuses accepter, reprit son supérieur hiérarchique.

À la suite de ce coup de fil, Monsieur Bachman s'entraîna à raison de quatre heures par jour alternant le sport intensif et les questions de culture générale sous le regard discret de son épouse. Aucune place pour les distractions et encore moins avec sa femme. Il n'avait rien laissé au hasard (un marine, reste un marine). Le jour du recrutement, à huit heures tapantes, le responsable du département E, une paire de lunettes noires sur le nez, les tests dans une main, s'avança devant une centaine de candidats, entassé sur soixante-dix mètres carrés. Sourire froid, il regarda la pendule et commença à distribuer les copies.

« C'EST PARTI ! »

Une fois, le formulaire entre ses mains, Monsieur Bachman se jeta dessus et répondit « coup sur coup » à toutes les questions, plantait à ses côtés un type intransigeant, bien bâti, vêtu entièrement de noirs caractéristiques des expérimentateurs ne le quitta pas des yeux (chaque participant avait le siens). À l'issue de la matinée, la moitié des candidats furent éliminés. Le lendemain, les épreuves sportives se succédèrent. Les uns après les autres, dans la salle de sport, les aspirants enchaînèrent des centaines d'exercices différents sur une multitude de ces monstres de fer. Ce jour-là, un seul objectif occupa tous les esprits (en tout cas ceux des candidats) : réussir quoiqu'il arrive. Au fil des heures, qui s'écoulèrent comme dans un sablier, les corps accusèrent le coup, beaucoup se blessèrent, abandonnèrent, les uns après les autres, ils furent tous éliminés. À la fin de la journée, seul, restait Monsieur Bachman. A peine, il eut le temps de souffler, qu'on le jetât manu militari dans une autre salle à peine éclairée par un vieux néon. Au fond de cette lugubre pièce, un grand gaillard, le visage marqué, au corps imposant, le sourire en coin se dressait devant lui.

— Il ne reste plus que toi et moi avorton, voyant un peu ce que tu as dans le ventre, lança l'expérimentateur.

— Quoi ? reprit monsieur Bachman. Les yeux de l'expérimentateur devenaient subitement blancs, l'instant d'après, sans même le touchait, le dernier candidat était projeté violemment contre le mur par son assaillant.
L'expérimentateur sourit. Je vois qu'on ne t'a pas parlé du dernier test. Tout en s'adressant à l'ancien Navy SEAL.

Monsieur Bachman étonné. De quel dernier test, tu parles, qu'est-ce que tu es ?
— Je crains pour toi que ce ne soit la fin ou plus tôt le début, nargua l'expérimentateur. Il s'approche de Monsieur Bachman, des deux mains, il l'empoigne par la tête l'obligeant à le regarder dans les yeux, instantanément, il perd connaissance.

Le lendemain, seuls les jets d'eau incessants des gicleurs de l'arrosage automatique le réveillèrent, la tête complément lourd. Une migraine plus qu'un mal de tête l'agitait et un étrange bracelet avec des marques étrange ornée son poignet droit. Des épreuves qu'il avait subies, il n'en n'avait plus aucun souvenir. Ce matin-là, après la douche, vêtu seulement de son bas de jogging fétiche, son torse continuait d'émaner de la vapeur, il prit son café sous les yeux troublé de son épouse (elle fit tomber sa tasse par terre), Les Bachman n'avaient ni chauffe-eau électrique, ni chauffe-eau solaire. Un autre jour, conduisant sa vielle Jeep sur Adam Street, il se mit à fixer ses yeux à travers le rétroviseur intérieur, non pas pour leur couleur, mais pour comprendre. J'ai des fourmis dans le corps, pensa-t-il. Sans parler de ces maux de tête. Et subitement, ses yeux devinrent blancs. L'instant d'après, le soleil apparu, comprenant avec intérêt qu'il n'était plus lui-même.

Monsieur Bachman rentra chez lui fatiguait et effrayait d'avoir vécu un phénomène aussi étrange. Avant, de partager le repas pour la première fois avec son épouse (ils ne mangeaient jamais ensemble), il se confia. Elle remarqua avec attention qu'il ne plaisantait pas. Elle ne perdait pas une miette de la conversation, aucune, car cela était inespéré (pour son mari, elle faisait partie des meubles). Pour le voisinage, c'était invraisemblable, mais elle appréciait cet instant. C'était insensé, mais elle l'aimait.

À quoi bon se plaindre de ce qui n'avait pas marché ? Pourquoi ne pas réessayer ?

Il la laissa monter à l'étage et s'endormit dans le canapé jusqu'à l'aube.
Très tôt, le matin, elle traversa le salon assez près pour l'entendre ronfler, jetant un bref coup d'œil sur le canapé. Ses yeux s'écarquillèrent quand elle vit qu'il était à demi-nu. Baissant la tête, elle rougissait comme une petite collégienne. Elle s'écarta du canapé puis elle s'éloigna, s'éloigna de plus en plus. Elle était assez proche de l'escalier pour commencer à le monter. Son mari l'entendit, même à travers son rêve, inspirant bruyamment l'air dans ses poumons. Il la regardait, elle, mais pas les faibles pas, ni les forces qu'ils l'abandonnèrent, ni son physique. Il ne savait plus à quel moment son mariage avait foirer. Du haut des escaliers, elle le regarda. Ce fut l'effort de trop. Sa tête commença à tourner et elle s'effondra, les bras le long du corps, dévalant et heurtant les marches fraîchement repeintes, comme un saut à ski (une épreuve du ski alpin) qui aurait mal tourner. Monsieur Bachman sauta de son canapé, il s'approcha et se pencha sur elle. Elle leva les yeux vers lui, son visage exprimait à la fois de la douleur et de la fatigue.

— Qu'est-ce qui s'est passé ? Murmura-t-elle.

Il la transporta dans la voiture. De sa bouche sortit un faible son que lui soutira la douleur. Où m'emmènes-tu ? Il passa la première et la jeep disparaissait au bout de la rue. Il savait qu'il y avait quelque chose, et que ça devait être assez grave, mais il n'en avait pas la certitude, il ignorait ce qui se passait. Après leur arrivée à l'hôpital, quelques heures plus tard, dans la salle d'attente, le neurologue gêné, mais pas plus que monsieur Bachman ne pouvait l'être : un cancer du cerveau lâcha le médecin avec précaution.

— Non, cria monsieur Bachman. Ses mains froissèrent maladivement son Jeans.

— Je crains qu'il n'y ait plus rien à faire, reprit le médecin. La maladie est bien installée, elle ne survivra pas car son cancer est en stade terminal.

— Comment ça bien installé ? S'interrogea monsieur Bachman.

— Les résultats de ses examens, montre que la maladie la ronge depuis plus d'une vingtaine d'années. Pour être franc, c'est une question de mois, voire de semaines.

Ce soir-là, plutôt que de rentrer chez lui, monsieur Bachman prit la direction du « LOLY RESTAURANT » (lieux de leur première rencontre) pour manger le même menu que lors de leur rendez-vous.

Deux semaines plus tard, il y a eu une légère amélioration de l'état de santé de Madame Bachman. Cependant, les crises d'épilepsie étaient fréquentes et elle vomissait souvent. Mais cela n'entamait pas son enthousiasme. Elle décida contre l'avis du médecin de continuer le traitement à la maison. Monsieur Bachman donna des coups de fil, il joua de toutes ses relations (les mêmes qui l'avaient adulé par le passé) pour conserver un quelconque espoir. Le téléphone ne cessait de sonner dans toute la maison, A chaque fois, des refus, il n'était pas habitué, rien à voir avec le responsable écouté qu'il était. Mais quelque chose n'allait pas, un sentiment d'insatisfaction, latent agissait sur lui. Une chose, c'était brisé en lui, pour la première fois son travail n'avait plus d'importance. Soudain, entre deux coups de fil, un mot se forma brusquement dans son esprit, celui prononcer par l'expérimentateur peu avant sa perte de connaissance la veille : immortalité. Un matin, il enfila son survêtement et se rendit en voiture à son travail, où il arriva avant tout le monde. Quelques minutes, plus tard, il occupait une grande pièce spacieuse, à l'abri des regards, il s'agissait du bureau de son responsable hiérarchique. Une fonction d'une telle importance exigeait de ne pas se mêler aux autres. L'entreprise qui l'employait l'appelait : Dick Pratt, cette identité-là n'apparaît dans aucune base de données de l'entreprise, se méfier de tout le monde était une règle et plus encore, pour un poste aussi important. D'où une fausse identité. Dans un coin de son écran d'ordinateur, un dossier nommé « E ». Il double-cliqua pour faire apparaître dix fichiers.

C'étaient les facultés que possédait chaque agent expérimentateur. Réussir les tests était une chose, avoir des pouvoirs en était une autre et lorsqu'on les trouvait dans la même personne, on tenait un être indestructible. Quand Monsieur Bachman parcourait le fichier intitulé immortalité, il s'apercevait qu'il pouvait la sauver et il comptait bien le faire. À mesure qu'il avançait dans sa lecture, il réalisait, avec une profonde tristesse (il s'en doutait un peu) : qu'il modifierait le métabolisme et le corps de son épouse, mais il estimait qu'au moins avec ça elle vivrait. À présent, il se retrouvait avec une responsabilité déjà trop grande pour ses épaules, mais il avait une solution. Selon lui, son épouse avait plus souffert que lui ne l'a jamais été. Il admettait que c'était sa faute, mais là, il pouvait tout arranger. Un soir, elle l'appela depuis son lit médicalisé située à l'étage de la maison. Monsieur Bachman avec ses yeux se concentra, en un clin d'œil, avec plus ou moins de mal, il se retrouvait face à son épouse, l'effet de surprise la fit sursauter.

— Oui ma chérie, il y a quelque chose qui ne va pas ? Monsieur Bachman avait posé la question avec douceur, le plus délicatement qu'il soit. Mes anciens compagnons d'armes n'y croiraient pas s'ils voyaient ça. Ils lui rabâchaient souvent « qu'il ne fallait pas montrer de signe de faiblesse sous aucun prétexte ».

— Faut-il avoir une raison particulière pour voir son époux ? Demanda madame Bachman. De l'attention, voilà ce qu'elle attendait de lui. Elle brisa le silence, avec un léger sourire. Il suivit le mouvement, se mit à siffloter l'air de musique de leur mariage et ses mains mimaient un cœur à l'attention de sa femme qu'il avait bien l'intention de sauver. Tous les deux gardaient espoir qu'on à l'issue de cette maladie qui détruisait une partie de leur vie.
Elle se redressa sur son lit, pour s'aider, elle posa sa main sur la sienne. Un violent frémissement la traversa des pieds à la tête.

— Qu'est-ce que c'était ? Se demanda-t-elle. Elle le dévisagea, le visage étonné et les yeux écarquillés.

Il ignora la question. Le visage de son épouse changea, rien à avoir avec un maquillage surchargé sous plusieurs centimètres de fond de teint : elle avait rajeuni. Monsieur Bachman savait ce qu'elle ressentait. Mais n'osa pas lui en parler. Elle se sentait bien, peut-être mieux qu'elle ne l'a jamais été. Mais elle reprit le visage marqué par la maladie : des pommettes creusées tout en os (Il avait retiré discrètement sa main).

— Qu'est-ce que c'était ? Questionna madame Bachman. Quand je t'ai saisi, j'ai eu l'impression d'avoir pris une décharge électrique !

— C'était moi chérie, reprit-il. Je t'expliquerais tout plus tard, fais-moi confiance. Monsieur Bachman pensa aux dossiers qu'il avait découverts dans l'ordinateur du soi-disant Mr Pratt. Il se revit s'introduire dans son bureau par effraction.

Malgré cet incident, elle sauta sur cette opportunité (ses échanges avec son mari), qu'elle ne pouvait s'empêcher de laisser passer, enchaînant anecdote sur anecdote. Avant, il aurait pu péter un câble autour d'une conversation de ce genre, qu'il cherchait par tous les moyens à éviter. Maintenant, il l'évitait pour la raison opposée. L'ironie ne lui échappait pas. La voir sans mobilité, amaigrie, sans éclat, lui sortait par les trous de nez. Le rythme infernal des traitements l'empêcha rapidement de formuler des phrases compréhensibles, tout juste un visage atrophié bougeait, encaissant les attaques morbides de ce mal, avant de s'endormir sous son plaid en laine. Une respiration latente se mit à jaillir, les crises d'épilepsie furent quotidiennes, elles s'accélérèrent. Bientôt, une tache noire de la taille d'une balle de tennis se révéla pour les deux yeux. Elle vomissait entre chaque soin un liquide noirâtre, nauséabonde dans la bassine que lui présentait impuissant son mari attristé parce qu'il voyait, il se jura d'y mettre un terme.

Selon lui, il y avait des limites à ce qu'il en était venu à supporter. Ses pouvoirs ne se manifestaient pas sur commande. Ils ne les maîtrisaient pas du tout, pourtant, lorsque son épouse le toucha, ils étaient en elle. Si des règles encadraient ce phénomène, il ne les contenait pas, mais s'en préoccupait. Malgré tout, il était confiant, voilà tout ce qui comptait.

Le 25 décembre, Dick Pratt visita les Bachmans, leur adressant ses vœux, puis monsieur Bachman lui annonça qu'il projetait de quitter définitivement l'agence, pour s'occuper de son épouse.

— Tiens, c'est pour toi, dit-il. Monsieur Bachman tendit sa lettre de démission.

— Tu me fais marcher, répondit Dick. Apparemment non, puis il prend le document. Tu as trouvé mieux ailleurs ?

— Exactement.

— Mais pourquoi maintenant ?

— Parce qu'un changement mène à un nouveau départ et j'en ai besoin.

— Qu'est-ce que tu veux dire par là ?

— Nous le savons tous les deux. Que la santé de Jane, nécessite une présence permanente.

— Je comprends, c'est bon.

— Merci, Dick. Tu es un véritable ami.

— Oui je sais, ne prends pas ça pour de la pitié. Mais dans cette ville, tu as rendu un immense service, certes dans l'ombre, mais au combien précieux en aidant l'agence à comprendre ses phénomènes dont le but de sauver des vies. Ce qui vous arrive, à ton épouse et toi, n'est pas juste. Tu seras plus utile à ses côtés, qu'en étant à l'agence.

— Tu peux compter sur moi.

— Je n'en doute pas.

— Encore, merci.

— De rien, mon ami. Et n'oublie pas, ce que tu es capable de faire.

— Dick. Tu as raison.

— Comme dans Heroes. Cool

Monsieur Backman le laissa s'en aller en pensant à ce que signifiait le fait d'avoir des super-pouvoirs, particulièrement quand son épouse était concernée et il s'endormit.
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