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Ambalabala, la belle au boa dormant

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Bruno Adjignon

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Il était une fois moi, Ambalabala.

J'étais une accorte et sémillante princesse, en ce pays d'herbes rousses et de fennecs dorés. Une princesse vraie de vraie avec une case à étages de princesse, un domaine à silos de mil opulents de princesse, dix mille vaches grassouillettes de princesse et surtout surtout un prince pur mouton de princesse.
Mon prince était fort comme le bois d'ébène, il chassait les hyènes à mains nues. Mon prince était beau comme le bois d'ébène, poitrail offert au soleil des savanes, magnifiquement découplé. Mon prince avait un sexe dur comme le bois d'ébène. (Vous faites quoi là, les enfants, à vous marrer comme si cette histoire était écrite à votre intention ?!? Ouste, allez voir ailleurs si la caravane passe, et remuez la queue, les chameaux pondront des œufs.) Mon prince portait un pagne en vrai bazin tissé par le meilleur artisan de la cour. D'un blanc immaculé, ce pagne faisait ressortir à merveille le chocolat des abdominaux de mon prince à moi, perso, toute seule bien sûr, et puis quoi encore ?

Je venais de donner le jour à notre troisième fille quand mon prince entra dans ma chambre et devant mes servantes hurla :
"Ambalabala, tu ne me fais que des filles".
Aïe, me dis-je, la frêle antilope a vu le lion, là ! (Vous autres, les gens de la ville loin loin de notre savane, traduisez : "ça va chier pour la meuf, là !")

Mon prince, plongeant dans le mien son regard de braise, poursuivit :
« Mes ancêtres m'en sont témoins, j'ai attendu longtemps ce fils que tu ne me donnes pas ! Ma semence se perd !
- Mais mon pr....
-Sileeeence !!! Crois-tu que je veuille devenir la risée de cet abruti de prince de N'gock ? Il a cinq fils lui, et m'a-t-on dit de futurs énergumènes. C'est la princesse de N'Gock que j'aurais dû choisir au lieu de toi, pondeuse à poules !

-Mais mon pr....
-Sileeeence, mille prophètes. Je te chasse aujourd'hui de ma cour. Tu reviendras quand le boa t'aura donné un fils. J'ai bien dit "le boa", pas le premier cul terreux, sans case à étages ni pouvoir, rencontré.
Pars et ne reviens que mère d'un boa mâle"

Pondeuse à poules ! me fis-je, immobile (quoi de plus normal que ce "fis-je immobile" perspicaces lecteurs ?)
Moi qui avais prié huit fois huit jours, pendant huit mois, les huit prières quotidiennes, la jambe droite levée, le bras gauche dressé, puis la jambe gauche et le bras droit alternativement, dans ce balancement hypnotique propre à immanquablement stimuler la venue d'un petit prince
Moi qui m'étais enduite le pubis de vin de palme pour faire advenir un amateur d’alcools forts.
Moi qui avais suivi à la lettre les conseils que les mères transmettent à leurs filles, conseils parvenus des mères des mères de leurs grands-mères (et peut-être d'avant celles-ci, va savoir ?).

Pondeuse à poules !

Me revinrent à l'esprit des images de ces quatre années d'adulation de mon prince, de ces quatre années de bonheur total, de ces quatre années de souvenirs enluminés, depuis les tout premiers souvenirs : la calebasse transformée en troupeau de vaches grasses, le baiser de mon prince m'éveillant de la Nuit. Et ce surnom que le peuple m'avait donné : la Belle à la Savane aux Cent Grillons Dormant". Long surnom certes, mais que je valais bien.
Ahhhhhhhhhhhh, soupirais-je.

Rassemblant quelques affaires, réprimant force sanglots, sous le regard sévère de ma belle-mère, (quelle peste celle-là, j'ignorais en épousant mon prince que j’allais être son épouse en second !) je repensais aux derniers mots de mon prince : "Ne reviens que mère d'un boa mâle". La chose tiendrait du prodige assurément, Autant dire que j'étais congédiée à tout jamais. Et puis, quel boa d’abord ? Un bon boa ? Un boa géant mangeur d'hommes ? Un boa nain étouffeur de surmulots ? Un boa dont on se chauffe ? Un boa cent soifs ? Un boa de contention ? Un boa de compte en suisse ? Un boa en bois d'ébène ? Qu'en savais-je boa ? Ma confusième était extron, mes sorgho mélangeaient neurones et noix de palmiste, et je m'avise subitement que j'ai du mal à vous en donner juste mesure, chers lecteurs !!!

Je pris mon baluchon de princesse démonétisée, réprimais mes larmes de princesse humiliée, détachai la chèvre (qui me donnerait son lait et devait servir d'appât) de princesse en quête de boa, et suivis derechef le premier sentier de poussière s'offrant à moi sous le scintillement irisé de la lune rousse sur la savane sèche.

Bon où qu'il pouvait bien être ce beau boa ? Je devais me plier à l'ordre de mon prince, mais j'avais le droit, tout de même, de le rêver beau et tutélaire, ce boa ! Pourtant, s'il était moche, s’il avait la queue cassée comme un vulgaire lézard venant de se prendre une tannée d'un rival ? Et s'il était tutélaire de rien, le boa ? Non, un boa à princesse, surtout un boa engendreur de mâles, ça ne pouvait qu'être beau et tutélaire, modèle sang bleu.

Le jour se levait quand j'entrevis la grotte de Pata Pata, sorcier du Bien dont mon Père m'avait dit : "Si tu as un jour un vrai problème, ma fille adorée, prends conseil auprès de lui." Je frappais deux fois dans mes mains ainsi que veut l'usage pour m'annoncer.

"Entre, ma fille" fit Pata Pata.
Quiconque est accueilli par Pata Pata est son fils ou sa fille, je ne m'offusquai donc pas de son accueil. Je l'observais. Sec comme une trique, il n'avait certes pas dû abuser de vin de palme. Il n'y avait qu'à voir ces dents étonnamment bien chaussées et, plus étonnamment encore, au complet. En dépit de son âge, Pata Pata m'épatait. Bonne pâte, il me fit signe de m'asseoir et me pria de partager son petit déjeuner. Bouillie de mil, absolument délicieuse comme seuls les sorciers du Bien savent en concocter.

"Alors ma fille, tu cherches le boa sacré ?
-Le boa sacré ? Il y a un boa sacré ?,fis-je un peu sottement.
-Oui, dans la grotte de Chavachavaetvou. Va le voir, il t'attend.
-Dans la grotte de Chavachavaetvou !
-Oui, il t'attend !
-Il m'attend !
-Va ma fille et princesse en souffrance, prends ce talisman à user selon ton intuition, et seulement selon ton intuition, reprends ta route sur-le-champ. Au fait, tu peux me laisser la chèvre."

Avant que je puisse ouvrir à nouveau la bouche, Pata Pata leva la main droite et, je me retrouvais soudain transportée à la croisée de quatre chemins.

Je me demandais lequel choisir quand je remarquai une sorte de dessin qui pouvait bien figurer une grotte sur le chemin tout de suite à ma droite. De fait, en surimpression, un nom était écrit dans la poussière : en m'approchant je parvins à distinguer : Chavacha...vou. Ce Pata Pata, pensais-je, quel bonhomme !
J'empruntais donc ce sentier, décidée à ne le rendre qu'après avoir trouvé la grotte.

Après deux jours et deux nuits de marche, je parvins aux grottes. Oui, aux grottes, car il y en avait deux à cent mètres environ l'une de l'autre !!!
Une large à droite, une étroite à gauche. Je frappai de mes deux mains devant la grotte étroite m'attendant à ce qu'un serpent en sorte. Un petit être improbable apparut, nez crochu et oreilles pointues. Il me salua poliment et me présenta une jarre emplie d'eau fraîche pour me désaltérer. Je bus, ne pas le faire eût été inconvenant, et lui dis :
"Merci, mais je cherche le boa dormant, je présume qu'il occupe l'autre grotte ? »
« Oui » fit de la tête le petit être. "Mais vous êtes certaine de vouloir y entrer ? "

Il se mit alors à chantonner un chant d'avertissement :
« Yééé yé yééé yé la porte est large que tu vois.
Yééé yé yééé yé l'entrée est claire que tu crois.
Yé boum boum que tu crois.
Yé boum boum que tu vois.
Mais sera tout mangé qui ira la mort déranger.
Yé boum boum yéééé yé. »

Je serai repartie illico vers je ne sais du reste pas où si le petit être ne s'était approché de moi et avisant mon baluchon ne m'avait demandé :
"Ne détiens-tu pas un talisman de Pata Pata ? "
-Ouiiii ?!?
- Si tu me le remets, je te dirai un secret capital.
-Un secret capital ?
-Un secret capital.
-Si je te remets mon talisman ?
-Oui.

Le petit être avait l'air affirmatif et la main tendue : intuitivement, je lui remis alors le talisman de Pata Pata.

"Approche" fit-il.
"Le secret est le suivant : si tu entends des "ssssss, ssssss", c'est que le boa prie ses ancêtres, n'entre pas, ne le dérange pas. Si tu n'entends rien, entre à reculons et compte mille pas feutrés.
Si tu sens quelque chose d'énorme dans ton dos, ne fuis pas comme un détrousseur de savane, il t'aurait bien vite rattrapée et tout mangée. Prosterne-toi vers l'entrée de la grotte, sans le regarder. Il appréciera ton respect et te poussera doucement vers la sortie. Cela signifiera que le temps n'est pas encore venu pour toi d'obtenir son aide.
Si tu ne sens rien, retourne-toi. Le boa sera en train de digérer quelque antilope cheval. N'aie pas peur, jamais tu n'auras vu boa de cette taille, jamais ; cependant regarde-moi, comme tu peux voir, mon puissant voisin ne m'a pas mangé. Alors penche-toi vers lui et donne-lui le plus beau de tes baisers sur sa gueule. Et tu sauras.

-Mille pas ?
-C'est cela.
-Des pas feutrés ?
-Tu évites les pas façon djembés de mariage, oui. Tu es sur son territoire et c'est lui qui décide des bruits à faire.
-Et je lui donne le plus beau des baisers !
-Oui.
-Et je saurais ?
-Oui.
-Je saurais quoi ?
-Tu sauras.
-Je saurai.
-Tu as un drôle de tic de langage ", observa le petit être puis, sans autre forme de procès, il prit un congé définitif.
"Quand tu sortiras et retrouveras tes connaissances, ne parle pas de moi, je t'en prie. Je ne souhaite pas qu'on m'importune. Nay le lutin te souhaite cent mille bonheurs, princesse."

Ah ben voilà, me dis-je, il savait qui je suis. Ils se sont donné le mot à savoir qui je suis !
Nay le lutin disparut dans sa grotte tandis que je m'en éloignai moi-même, un peu rassérénée toutefois :
"Quand tu sortiras", Nay avait dit : "Quand tu sortiras" et non pas : "Si jamais tu sors".

La grotte de Chavachavaetvou étant toute proche de la grotte de Nay ainsi que je vous en ai informés, trente secondes plus tard je faisais face à son entrée.

Spacieuse, claire, accueillante était apparemment cette grotte. Je n'en menais pourtant pas large. Et puis, Pierre avait omis un détail de taille ! Pierre ?!! Non, pardon Nay, marcher à reculons sans regarder derrière soi, au plan orientation c'est plutôt moyen ! Essayez au lieu de faire les esprits forts, essayez. Non, non, non, non, non, pas deux ridicules pas malhabiles, un bébé encore porté à dos par sa mère saurait le faire, pas deux pas, pas cent, mille pas. Ah ! vous vous bidonnez moins ! Bien je poursuis.

Je comptais un pas, deux, trois, n pas, comme vous diriez chez vous, en manquant de choir à chaque instant. Et j'écoutais. Ce que j'écoutais ! Je n'avais jamais aussi bien écouté que pendant que je faisais ces mille pas ! Rien, ni "ssss" ni "qui va là ?", mais des envolées de chauve-souris.
C'est fou comme un flip flap de chauve-souris peut te perturber une princesse à boa. Pas tant un flip flap de face, mais un flip flap de dos, avec un monstre que le moindre bruit risque de réveiller, et qui ne fera peut-être pas "ssss" avant de t'attraper, cela te fait frissonner même des endroits de toi dont tu ignorais l'existence !

Par les puissantes mânes de mes ancêtres, m'avisais-je soudain, l'antilope cheval c'était... moi ! Mais quelle pintade j'étais d'avoir cru Nay le lutin ! Il avait le nez crochu, c'était un signe. Il avait les oreilles pointues, c'était un signe. Le boa ne l'avait jamais croqué, en fait, c'était un autre signe. Dire que je lui avais remis la seule chose qui pouvait me sauver, le talisman ! Non mais quelle pintade !

Ambalabala la pintade c'est bien fait pour toi, cours et tu es morte, reste-là et tu es morte, pintade, pintade, pintade, et même pintade sans tête !

999, mmmmmille. Je me suis figée. Mon front était plus ruisselant que les tôles ondulées du toit de mon ex case princière pendant la saison des pluies. J'étais immobile, et trempée de ma tête de pintade à mes pieds de pintade sans tête.
J'avais compté mille, il fallait bien que je fisse quelque chose. Et fissa, même. Au rythme auquel je transpirais ce ne serait plus un boa qui m'avalerait mais un crocodile du fleuve Niger ! Je me retournais d'un coup, prête à infliger une dérisoire morsure sur sa tête au monstre avant de mourir.

Ce que je vis alors dépassait l'entendement, un boa d'une taille incroyable capable d'avaler trois éléphants d'un coup, OK deux seulement, mais alors des gros.
Le monstre dormait, comme l'avait anticipé Nay. Il était d'une laideur à ne pas croire, avait une peau granuleuse, grouillant de parasites qui en faisaient leur terrain de jeu. A présent, je devais me souvenir de la qualité de mon sang et accomplir ce qui devait l'être, selon Nay, le décidément gentil lutin.

Me penchant vers le monstre, dont le haut du crâne m'arrivait au pubis, lequel ne sentait plus le vin de palme, je déposai en tremblant de tous mes membres un petit baiser timide sur le bout de son nez.
Chavachavaetvou ouvrit un oeil de sa paire d'yeux grands comme des calebasses... et je m'évanouis.

La suite vous l'avez probablement devinée, ce boa dormant était un grand et puissant roi, fils d'un grand et puissant roi, issu d'un grand et puissant roi, qui avait lui-même pour père un grand roi. Grand et puissant, vous avez raison de le préciser.
Un sorcier du Mal l'avait transformé en agouti à queue sans panache, mais un sorcier du Bien en avait fait le plus puissant des boas que le monde ait connu. Et seul le baiser d'une princesse trahie par son prince pouvait lui faire retrouver son humaine apparence.

Constrictor, tel était son patronyme, lequel éclatait comme trompettes sonnant l'assaut, m'en fut tellement reconnaissant qu'il m'épousa, que nous vécûmes heureux et eûmes six fils.

Le prince de N'Gock, aidé par nos troupes, envahit le territoire de mon ex époux et nous l'amena enchaîné. Celui-ci est encore à ce jour à tourner en rond dans un cul de basse fosse.
De temps à autre, mes fils et moi passons le voir. Et contre une boulette de notre excellent mil, il danse et caquette, exactement comme font les poules quand elles pondent.
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Un petit mot pour l'auteur ?

Bienséance et bienveillance pour mot d'encouragement, avis avisé, ou critique fine. Lisez la charte !

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Ray dit Kourgarou · il y a
Je n'aime pas vraiment l'auto-promo mais si vous avez un moment à perdre je vous convie ( tiens un J. de M. Involontaire) à visiter mes tentatives humoristiques et jeux de molesques, voire lestes, jusqu'à quelques textes sérieux sans prétentions.
Cordialement,
R.K.

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Ray dit Kourgarou · il y a
Hahahaha ! Quelle belle réécriture de ce conte merveilleux !
Pour moi qui suis un grand amateur de jeux de mots j'en ai trouvé quelques uns dans ce texte et bien cachés les bougres !
Je pense que tout le monde ne les aura pas vus voire même suspectés...
Je me suis régalé à lire cette histoire parfaitement maîtrisée et qui fleure bon l'Afrique et pas du tout le marais poitevin.
J'achète !

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RAC · il y a
Ravie de voir que ça t'a plu !
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Bruno Adjignon · il y a
Bonjour.
Tout d'abord "grand merci". Ce texte a eu l'honneur douteux d'être refusé par le comité de sélection.

Heu : pourquoi "réécriture ?" Est-ce parce que je fais très rapidement référence à La Belle au Bois Dormant ?

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RAC · il y a
Au fait, sans rancune j'espère pour vous renvoyer des lecteurs un peu "agités du bocal" ?! LOL !
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Ray dit Kourgarou · il y a
Si c'est "de moi que tu allusionnes" j'assume !
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Ray dit Kourgarou · il y a
Ah ça alors ! (M'étonné-je), refusé ? Quel étrange destin... C'est marrant mais moi-même débouté sur plusieurs compositions qui pourtant tiennent la route semble t'il je me vois fort marri de n'être point élu ne serait-ce que sur un seul de mes textes proposé. Pourtant je lis des "inventures" de qualité fort médiocre et bourrées de fôtes d'aurtograf qui passent néanmoins la barrière alors que d'autres passent sous les fourches caudines, tel votre charmant texte ci-dessus, d'une écriture parfaite, maîtrisé, amusant, inventif, un truc qui casse du boa quoi.

Heu : réécriture n'est pas le mot c'est vrai, légère inspiration à peine allusive serait plus juste, d'autant plus que c'est "elle" qui donne le bisou et non "lui", donc évidemment rien à voir... Peut être le titre qui m'a un peu influencé dans l'esprit, coïncidence certainement. Mais quand même, le doute m'habite (de boa bandé).
Atterré je suis.

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MCV · il y a
Je n'ai pas tout compris, mais me suis bien amusée!
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RAC · il y a
Superbe ! Pas perdu une miette (rien pour les poules !) et le Boa Bracadabra a répandu sa lumière sur tous les artifices qui devinrent alors des bribes de vérités, comme par magie ! (enfin si j'ai bien suivi. On attend un prochain épisode...
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Bruno Adjignon · il y a
Oups ! Le point de fin était vraiment final ! En tous cas, merci encore !
Vos commentaires me rassérènent un peu.

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RAC · il y a
Avec plaisir !
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Ray dit Kourgarou · il y a
Tu as percuté tous les JDM ? Il est très fort cet auteur, merci de mavoir indiqué ce texte si musical RAC ma nine, off.
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Bruno Adjignon · il y a
Permettez que je m'incline devant votre talent de critique. Galure à ras du sol pour vos appréciations !
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Ray dit Kourgarou · il y a
Arrêtez la brosse à reluire, je risque de gonfler comme la pauvre grenouille du Sieur la Fontaine, d'exploser de bonheur et de foutre de la tripaille de partout.
Je m'en vais de ce pas étudier votre oeuvre... Oeuvre devrais-je écrire car si le ramage vaut etc... etc... je vais bien me marrer.

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Bruno Adjignon · il y a
De la belle tripaille alors, m'est avis !
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Ray dit Kourgarou · il y a
Oui, mais à la mode de quand, je ne suis pas pressé.
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Frédéric Petit · il y a
Quel joli conte...
Bravo
Merci de passer lire Soleil Levant en décembre

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Frédéric Petit · il y a
Merci beaucoup pour votre passage !!!
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JACB · il y a
Je me suis vraiment régalée à vous lire ! C'est plein d'expressions typiques on est totalement dépaysé dans cette histoire délirante. Un très bon moment de lecture !
Ma cavale est en bleu et jaune mais il me tiendrait à coeur d'avoir votre soutien pour:
https://short-edition.com/fr/oeuvre/tres-tres-court/la-femme-est-l-avenir-de-l-homme#
Merci Bruno.

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Bruno Adjignon · il y a
JACB, je suis déjà passé lire "la femme est l'avenir de l'homme" et ai apporté mes voix à votre texte.

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DOUMA ESPERANCE · il y a
J'aime je vous donne un like même si le texte n'est pas en compétition.
Bonne continuation.
Je vous invite à faire un tour voir ma nouvelle en compétition...
Si cela vous plaît je vous prie de m'accorder vos voix mais surtout de me critiquer afin que je m'améliore.
Merci
https://short-edition.com/fr/oeuvre/nouvelles/par-dessus-tout-1

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Bruno Adjignon · il y a
Bonjour, je suis passé vous lire et ai voté pour votre texte.
Vous avez un commentaire critique fouillé, circonstancié et bienveillant d'une autre auteure. Je ne vais donc rien ajouter.

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Lyriciste Nwar · il y a
Je suis le premier à aimer le texte et j'avoue c'est bien
Voici le lien de mon texte https://short-edition.com/fr/oeuvre/nouvelles/plus-quune-vie?all-comments=1&update_notif=1546656533#fos_comment_3201198

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Bruno Adjignon · il y a
Merci.

J'irai voir le vôtre.

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