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40 dégrés

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Agnes

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C’était l’une de ses été où le thermomètre affichait trente-six dégrée. Nous étions en février. Le mois le plus chaud à ile Maurice. Jamais auparavant le thermomètre avait dépassé le 36 dégrée. C’était comme si nous étions dans un four ou même en enfer tant il faisait chaud. Les journées paraissaient plus longues, les nuits quant à elles étaient le plus attendu. Quand vient la nuit et que le soleil avait disparut, une douce fraicheur envahissait l’air. Certain dormait mieux et certain pas.
Dans notre petit village, à l’écarte du reste de l’ile nous vivions paisiblement. Mais notre bien-être fut interrompu par la vague de chaleur. C’était un jeudi. Pour la première fois de mon existence, le thermomètre affichait, non pas trente-six dégrée mais quarante. L’air était humide. Il n’y avait pas de vent, pas de courant d’air ni même une petit brise. Les mouches avaient envahis notre véranda. Elles étaient des centaines et elles étaient collantes, indiscrètes, envahissant l’espace vital. Elles ne laissaient pas de répit aux habitants de la maison.
Toute la famille, Nous nous étions tous assis sous le manguier dans la cours. Cherchant désespérément une petite fraicheur. Grand-Mama étaient assise dans mon fauteuil-hamac. Elle se remémorait le bon vieux temps. Le temps de la pauvreté, de l’esclavage, des l’arrive des travailleurs engagées qu’elle nous racontait toujours. Ensuite, assis dans le sol poussiéreux, petit-pierre. Il était le premier de la famille. Il n’était pas intelligent, pas du tout même. Il avait déjà douze ans et il ne savait qu’écrire son nom. Dans le village, les gens lui avaient donné le nom de piti couyons. Personnellement, je n’aimais pas qu’on lui dise cela mais lui, ça lui plaisait et il en était fier. Le deuxième enfant était une fille. Elle s’appelait Dévi et elle avait dix ans. Elle s’était assise a coter de Grand-mama et lisait : « les fables de la fontaine ». Contraient à son frère, elle était très intelligente. Dévi le membre le plus intelligent de toute la famille et ses parents en était fière. Elle allait à l’école primaire du village et plus elle montait de classe plus ses rêves est ses ambitions devenaient plus grand. Elle était arrivée au stade où elle devenait médecin. Elle voulait aider et guérir les gens.
Les deux derniers membres de la famille étaient les parents ; Rita et Roger. Rita était une femme douce et tranquille, pour ne pas dire docile. Elle s’occupait de famille merveilleusement bien. Elle se débrouillait toujours pour qu’ils aient de quoi manger et elle faisait de la couture pour la famille. Elle était heureuse de son quotidien. Roger, le père, était un personnage. Tout le monde au village le connaissait. Il était le râleur de service. Rien ne le plaisait. Son sujet de la journée était la chaleur. Depuis qu’il était parti travailler dans les champs de cannes aux petites heures du matin a son retour vers dix-heures. Déjà que la chaleur était pénible et voila qu’il commençait son laïus, ce qui rendait encore pénible la journée. Eux c’étaient la famille Fourchette et ils étaient presque qu’une famille normal et leur vie allait changer.

Il était onze heures. Il faisait encore plus chaud. Pas un nuage, pas de vent, rien que le soleil et le ciel trop bleu. Une heure que la famille était assissent à l’ombre sous le manguier. Roger s’était tut depuis quelque minutes. Le silence s’était installé. On entendait seulement les poules et rien d’autre. La chaleur quant à lui semblait s’évaporer en volutes sous le soleil de plomb. Tout était silencieux. Dévi avait posé son livre et regardait dans le vide. L’une des poules fut effrayer mais on ne sait par quoi. La famille n’avaient même pas tourné la tête pour voir ce qui ce passait. C’était insoutenable. Pas un bruit et aucune réaction. Une atmosphère étrange s’était installée. Dans la cours, plus aucuns animaux. C’était comme s’ils étaient partis ce cacher.
Une mangue trop mur tomba au milieu du cercle que la famille formait. Ils la fixaient tous et tous ce regardèrent. Ce fut alors qu’ils compriment qu’il y avait quelqu’un d’autre dans la cour. C’était un homme maigre, dégingandé, avançait d’une démarche hésitante, tentant de se protéger de l’intense brutalité de l’astre solaire, sous un chapeau de paille. Il portait une vieille chemise sale et son short couleur kaki avait des trous.
« Va-t-en ! » S’écria le père.
L’homme sans rien dire s’était retourné et près a repartir, quand Grand-mama l’appela :
« Hé ! Toi l’homme reviens ! Et excuse mon fils de sa maladresse ».
L’homme revient. Toujours sans dire un mot. Rita lui offrit une chaise, un peu d’eau et un bout de pain. Roger était en colère mais ne disait rien. Il n’aimait pas recevoir les gens.
Quand le ventre de l’homme fut rempli, il les remercia en silence mais il resta assis. Ce fut alors que Grand-Mama dit :

— J’aimerai vous raconter une petite histoire de l’epok lontemp.
Tous, même l’homme, étaient près à l’écouter.
— Quand j’étais encore petite, ma maman m’avait raconté comment était né George.
Elle fit une courte pause et reprit :
— Il vivait très longtemps un garçon affreusement pauvre. Il n’avait rien. Il ne connaissait pas ce que c’était des vêtements ou de soulier neuf. Il faisait pitié à tous. Il s’appelait George.

Un beau jour, George trouva sur son chemin un homme. C’était un voyageur épuisé de fatigue. George en le voyant le pria de venir chez lui. Pendant le diner, l’enfant raconta à l’homme ses déceptions et l’homme lui avait répondu que bien que l’enfant soit pauvre, il était généreux. Et que son histoire le touchait fortement et qu’il voulait l’aider. C’est alors que l’homme lui offrit un peu d’argent et que maintenant George pourrait en faire ce qu’il veut.
Dès le lendemain, George allait fructifier l’argent que le voyageur lui avait donné. Apres une longue marche, il trouva enfin, il acheta deux vaches, trois poules, un coq et une brebis. Il se mit au travail aussitôt et ils donnaient rapidement de quoi vivre à George. En les regardant, il était très fier et il se réjouit à l’idée de bientôt les vendre et vivre confortablement.
Mais le malheureux avait oublié les enfants qui vivaient là bas. Juste au moment où il allait vendre des tous les enfants se précipitèrent sur son élevages et soient ils volèrent les animaux soit ils les effrayent. Au finale, les poules s’étaient éparpiller, la vache est devenue folle et ils avaient volé la brebis. George appela les parents qui ne voulaient rien entendre. Ils ne voulaient pas non plus rembourser George, ce qui le rendit encore plus triste.

— Oh ! Le pauvre ! C’était dur pour lui. Apres tous le mal qu’il s’était donné.
Dévi avait coupée sa Grand-Mama ce qui lui attisa les foudres des autres. Mais bienveillante, la Grand-Mama lui donna un merveilleux sourire avant de reprendre :
— Où j’en étais ? ah oui ! Un jour, après le coucher du soleil, un homme étrange s’arrêta près de sa modeste maison de George. Celui-ci l’invita sans hésiter à entrer. Comme ce fut l’heure du repas, George lui convia à diner avec lui. L’homme ne parla peu, presque pas même mais il était très attentif à ce que lui disait son hôte. A lui aussi George raconta ses soucis. Avant de s’en aller, L’homme lui avait dit «  Ecoute- moi et ne cherche pas à comprendre ce que je dis. Quand tu reverras les voleurs sur ta propriété, tu leur diras : Pas Bouger ! Je te le redis e me demande pas le sens de ces mots. Ce que je peux t’assurer, c’est qu’on ne viendra plus t’embêter. Et rappelle toi aussi : BOUGER. Seul le moment venue tu seras quand l’utiliser. »
George ne posa aucune question comme il était convenu. Cependant George lui dit : « J’espère te revoir bientôt, étranger ». Mais l’homme hocha la tête en signe de négation. Ce ci dit George regarda s’en aller l’homme qui disparut dans l’obscurité.

Lendemain matin ne fut absolument pas exception aux autres jours. C’était devenu une habitude pour les enfants d’effrayer les animaux de George. Et malgré ses nombreuses supplications, ils ne l’écoutèrent pas.
C’est alors que George se rappela les mots de son étrange visiteur. Il se posait encore et toujours la même question : Que voulais dire ses paroles ? Pendant ce temps, les enfants se moquaient de lui. Apres encore une veine supplication, les enfants ne l’écoutèrent toujours pas. Il se demandait s’il allait prononcer les paroles ? Et pourquoi pas ? Il m’avait rien à perdre de toute façon. Il murmura alors : PAS BOUGER.
Comme par magie, les enfants se retrouvèrent figer sur place dans la dernière position où lesquelles ils se trouvèrent. Aucun de leur effort ne pouvait les libérer. Ils commencèrent à pleurer. Quand les parents ne les virent pas rentrer, allèrent les chercher à l’ endroit où ils savaient où ils pourraient être. Et en voyant la scène, ils étaient tous horrifiés. Ils supplièrent alors George de les « désensorceler » comme ils disaient. Alors George pensa à un échange ; soit ils remboursèrent tout ce que leur enfants avaient mangé et saccagée et ils les libérèrent soit leurs enfants restèrent ainsi pour toujours. Alors les parents payèrent promptement ce qu’ils devaient à George et George quand a lui leur donnait leur enfants.
Depuis cette mésaventure, George fut respecté et craint par tous les gens de son village. Et plus personne n’osa mettre les pieds sur son terrain.



Toute la famille fut captivée par l’histoire de Grand-Mama. Si bien, qu’ils avaient oublié la chaleur et... L’homme ! Ils se rendirent compte que l’homme étrange n’était plus là ! Enfin l’homme était débout sous le flamboyant encore nue près de la porte d’entrée. Toute la famille était apeurée. Comment avait-il fait ça ?

La Grand-Mama leur dit :
— Mon histoire avait un message. Nous pouvons rencontre plein de gens au cours de notre vie. Certain apporteront de bonne nouvelle et certain non et certain sont la pour donner la vie et d’autre...
— NON ! Cria Dévi.
Elle venait de comprendre ce que l’histoire voulait dire et qui était l’homme.
C’était la mort et il était la pour chercher Grand-Mama.
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