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De l'esté

En esté ie ne sçay quel vent courra, mais ie sçay bien qu'il doibt fayre chault, et regner vent marin.
Toutesfoys si aultrement arrive, pour tant ne fauldra renier Dieu. Car il est plus saige que nous. Et sçayt trop mieulx ce que nous est necessaire, que nous mesmes, ie vous en asseure sus mon honneur. Quoy que ayt dict Haly, & ses suppotz. Beau fera se tenir ioyeux, et boyre frays. Combien qu'aulcuns ayent dict, qu'il n'est chose plus contraire à la soif. Ie le croy. Aussi contraria contrariis curantur.