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François Coppée

1842 - 1908

Poète populaire, il est tout de même lié à l'école parnassienne qui salue sa musicalité et son lyrisme. Son œuvre abondante est parcourue par une volonté de révéler l'émotion d'une manière naturelle et dans un style simple. François Coppée est pastiché et moqué dans certains poèmes de Rimbaud et de Verlaine qui signent de son nom des textes parodiques et licencieux.


Classique

Le passant

Personnages
SILVIA
ZANETTO
Un paysage lunaire. À droite, une élégante maison de plaisance bâtie sur une terrasse qui descend, par une rampe en pente douce, sur le devant du théâtre. Au pied... [+]

Classique

Les sabots du petit Wolff

Il était une fois, – il y a si longtemps que tout le monde a oublié la date, – dans une ville du nord de l’Europe, – dont le nom est si difficile à prononcer que personne ne s’en... [+]

Classique

Pilier de café

Pendant les quinze ans qu’avait duré son premier mariage, Mme Râpe n’avait pas eu beaucoup d’agrément, attendu que son mari, l’un des plus forts droguistes en gros de la rue de la Verrerie... [+]

Classique

Intimités

I
Afin de louer mieux vos charmes endormeurs,
Souvenirs que j’adore, hélas ! et dont je meurs,
J’évoquerai, dans une ineffable ballade,
Aux pieds du grand fauteuil d’une reine... [+]

Classique

Le petit épicier

C’était un tout petit épicier de Montrouge,
Et sa boutique sombre, aux volets peints en rouge,
Exhalait une odeur fade sur le trottoir.
On le voyait debout derrière son comptoir,
En tablie... [+]

Classique

Lettres d'amour

Depuis ces dix dernières années, il n’y a certainement pas eu de plus vive surprise dans le monde des lettres que l’apparition du charmant volume de prose, tout simplement intitulé Lettres... [+]

Classique

Les vices du capitaine

Peu importe le nom de la petite ville de province où le capitaine Mercadier – trente-six ans de services, vingt-deux campagnes, trois blessures – se retira quand il fut mis à la retraite.
Elle... [+]

Classique

La trêve

La fatigue nous désenlace.
Reste ainsi, mignonne. Je veux
Voir reposer ta tête lasse
Sur l'or épais de tes cheveux.
Tais-toi. Ce que tu pourrais dire
Sur le bonheur que tu ressens... [+]

Classique

Les aïeules

À madame Judith Mendès.
À la fin de juillet les villages sont vides.
Depuis longtemps déjà des nuages livides,
Menaçant d’un prochain orage à l’occident,
Conseillaient la récolte... [+]

Classique

Le banc

Non loin du piédestal où j’étais accoudé,
A l’ombre d’un Sylvain de marbre démodé
Et sur un banc perdu du jardin solitaire,
Je vis une servante auprès d’un militaire.
Ils se... [+]

Classique

Enfants trouvées

I
Dans les promenades publiques,
Les beaux dimanches, on peut voir
Passer, troupes mélancoliques,
Des petites filles en noir.
De loin, on croit des hirondelles :
Robes sombres et... [+]

Classique

Le vieux soulier

À Jocelyn Bargoin.
En mai, par une pure et chaude après-midi,
Je cheminais au bord d doux fleuve attiédi
Où se réfléchissait la fuite d’un nuage.
Je suivais lentement le chemin de... [+]